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La Cour internationale de Justice admet les contre-plaintes de la Russie dans l'affaire Ukraine c. Fédération de Russie : un tournant procédural aux conséquences multiples

11 Décembre 2025, 20:22pm

La Cour internationale de Justice admet les contre-plaintes de la Russie dans l'affaire Ukraine c. Fédération de Russie : un tournant procédural aux conséquences multiples

 

Le Collectif citoyen France-Soir Publié le 11 décembre 2025 - 10:00

 

Le 8 décembre 2025, la Cour internationale de Justice (CIJ), principal organe judiciaire des Nations Unies, a annoncé via son compte officiel sur X (anciennement Twitter) une décision clé dans l'affaire Allégations de génocide au titre de la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide (Ukraine c. Fédération de Russie).

Dans un fil de deux messages postés par @CIJ_ICJ, la Cour a révélé avoir déclaré admissibles les contre-plaintes déposées par la Russie, intégrant ainsi ces allégations au dossier en cours. Le premier tweet indique que : « par une ordonnance du 5 décembre 2025, la #CIJ a dit que les demandes reconventionnelles présentées par la Russie dans l’affaire Ukraine c. Fédération de Russie étaient recevables comme telles et faisaient partie de l’instance en cours... (1/2) ». Le second complète : « ... Par cette même ordonnance, la Cour a autorisé l’Ukraine à présenter une réplique et la Russie à y répondre. Elle a fixé au 7 décembre 2026 et au 7 décembre 2027 les délais respectifs pour le dépôt de ces pièces de procédure. ».

Ces tweets, vus plus de 300 000, renvoient au communiqué de la CIJ, daté du 8 décembre 2025. Il présente un résumé non officiel de l'ordonnance du 5 décembre, détaille les étapes procédurales et le contexte historique de l'affaire. Mais au-delà de l'annonce formelle, cette décision soulève des questions sur ses implications légales, politiques et internationales, dans un contexte de guerre persistante entre l'Ukraine et la Russie.

 

Le communiqué de presse présente un rappel des faits

Le document de quatre pages retrace l'historique de la procédure initiée par l'Ukraine le 26 février 2022, peu après l'invasion russe. Kiev accusait Moscou d'avoir faussement invoqué des actes de génocide dans les oblasts de Donetsk et de Louhansk pour justifier son « opération militaire spéciale ». L'Ukraine demandait à la CIJ de déclarer qu'il n'existe aucune preuve crédible de génocide commis par l'Ukraine, et que la Russie violait la Convention sur le génocide de 1948.

Dans son jugement du 2 février 2024, la CIJ a confirmé sa compétence pour examiner la demande principale de l'Ukraine (absence de preuves de génocide par Kiev), mais a rejeté d'autres allégations ukrainiennes comme tombant hors du champ de l'article IX de la Convention. La Russie, dans son contre-mémoire déposé le 18 novembre 2024, a présenté des contre-plaintes, accusant à son tour l'Ukraine d'avoir commis un génocide contre les populations russophones du Donbass depuis 2014. Kiev a contesté l'admissibilité de ces contre-plaintes, arguant qu'elles ne relevaient pas de la juridiction de la Cour et n'étaient pas directement liées à ses propres revendications.

L'ordonnance du 5 décembre 2025, adoptée par 11 voix contre 4, déclare ces contre-plaintes admissibles. La CIJ estime qu'elles relèvent de sa compétence au titre de l'article IX de la Convention et qu'elles sont directement liées, factuellement et juridiquement, aux allégations ukrainiennes. Les deux parties s'appuient sur les mêmes faits (conflit dans le Donbass) et sur le même instrument juridique. La Cour autorise donc l'Ukraine à déposer une réplique d'ici le 7 décembre 2026, et la Russie une duplique d'ici le 7 décembre 2027. Des déclarations et opinions dissidentes sont annexées, reflétant des divisions au sein de la Cour, notamment sur la connexion entre les claims.


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-justice/la-cour-internationale-de-justice-admet-les-contre-plaintes-de-la


 

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Histoire récente de l'Algérie

23 Novembre 2025, 17:59pm

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Les États-Unis tentent de retrouver leur influence en Afrique grâce aux djihadistes

16 Novembre 2025, 17:28pm

Les États-Unis tentent de retrouver leur influence en Afrique grâce aux djihadistes

Serge Savigny – mondialisation.ca – Le 16 novembre 2025

 

L’Afrique en 2025 connaît une forte recrudescence de l’activité terroriste. Les groupes armés étendent rapidement leur influence sur tout le continent. 

Les statistiques dressent un sombre tableau. Selon le Global Terrorism Index 2025, la région du Sahel représente cette année environ 51% de tous les décès dus au terrorisme dans le monde. Selon ces indicateurs, elle a dépassé le Moyen-Orient, alors qu’il y a 17 ans, l’Afrique subsaharienne ne représentait même pas 1% de la part totale. En 2024, plus de 10.000 personnes sont mortes des mains des combattants au Sahel, soit près de deux fois plus qu’en 2021.

De violents combats se poursuivent dans le Sahel, l’armée malienne fait face au Jnim (Jama’at Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin), groupe de soutien à l’islam et aux musulmans affilié à Al-Qaïda.

Récemment, les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené des frappes aériennes sur des positions terroristes dans la zone de Kolondièba, dans la région de Bougouni. C’est ce qu’a annoncé le service de presse de l’armée malienne le 6 novembre.

Les positions des combattants ont été découvertes lors d’une reconnaissance aérienne menée pour assurer la sécurité d’un convoi de carburant sur l’axe Kadiana-Bougouni.

« La branche sahélienne d’Al-Qaïda a commencé un blocus forcé des régions occidentales du Mali, aggravant une nouvelle phase de guerre économique dans les zones les plus vulnérables économiquement et politiquement du pays… La campagne [de blocus] menace de paralyser l’économie nationale du Mali, de créer une pression financière sérieuse sur le gouvernement et de provoquer une hausse des prix de la nourriture et du carburant », note le portail américain Critical Threats, lié au renseignement militaire US.

La suite :


 

https://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-tentent-de-retrouver-leur-influence-en-afrique-grace-aux-djihadistes/5702880


 

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SOUDAN, NIGÉRIA, MALI, RDC : L'AFRIQUE DANS LA TOURMENTE

3 Novembre 2025, 18:13pm

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Génocide au Soudan

1 Novembre 2025, 17:38pm

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Audition au Sénat de la présidente de Nestlé Waters

1 Octobre 2025, 17:54pm

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Archives : PEFC : le label qui cache la forêt

24 Mai 2025, 17:56pm

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La Chinafrique et l’écocide en cours  : drames sociaux et environnementaux de l’exploitation chinoise en Afrique

29 Avril 2025, 16:05pm

 La Chinafrique et l’écocide en cours  : drames sociaux et environnementaux de l’exploitation chinoise en Afrique

Rorik Dupuis Valder pour France-Soir Publié le 29 avril 2025 - 15:00


 

Le 18 février dernier, l’on apprenait que le Kafue, rivière qui traverse la Zambie du nord au sud et fournit de l’eau potable et des revenus (essentiellement liés à la pêche et l’agriculture) à la grande majorité de la population, avait été contaminé par un déversement de 50 millions de litres de rejets hautement toxiques — contenant de l’acide concentré, des solides dissous et des métaux lourds. Provenant d’une mine de cuivre exploitée par la société chinoise Sino-Metals Leach, cette fuite massive est un désastre écologique qui atteint tout le pays (1). 

Habitants privés d’eau et de poissons, sols contaminés, récoltes ravagées, faune et flore affectées…, il faudra beaucoup de temps, d’argent et de matériel pour nettoyer le bassin du Kafue, où vit 60 % de la population zambienne, largement dépendante de ses eaux.

Loin de faire exception, ce drame environnemental, social et humain, est significatif de la politique abusive de l’exploitation chinoise en Afrique subsaharienne. Si des associations et des voix de la société civile dénoncent depuis plusieurs années les dérives de la « Chinafrique », elles ne font pas le poids devant la machine à corruption enclenchée par ces contrats colossaux, passés entre des États africains surendettés et des consortiums d’entreprises chinoises à la gestion opaque.

Le 5 mars 2025, l’organisation Human Rights Watch (HRW) publiait un rapport (2) alarmant sur l’intoxication au plomb à laquelle sont exposés les enfants de Kabwe, au centre de la Zambie, du fait de l’extraction minière opérée par des entreprises chinoises et sud-africaines peu regardantes sur les risques sanitaires et les normes de sécurité. On estime que plus de 200 000 personnes souffrent de la pollution au plomb dans la région de Kabwe (toux chroniques, migraines, infertilité et importantes lésions cérébrales chez les plus jeunes). 

Très présent en Afrique centrale, au plus près des métaux servant à sa production titanesque d’appareils électroniques, l’empire du Milieu tente de s’y faire discret, se présentant comme un partenaire équitable auprès des populations et des gouvernements locaux, qui bien souvent finissent par être victimes de ses pratiques illégales, y compris vis-à-vis de la main-d’œuvre. Si les litiges financiers et les affaires de fraude fiscale peuvent être traités à l’amiable, les dommages humains et environnementaux perdurent… 

En février 2023, un rapport de l’Inspection générale des finances de la République démocratique du Congo (RDC) dénonçait une « colonisation économique inacceptable » de la part de la Chine, cette dernière se voyant accusée de ne pas respecter le méga-contrat « ressources naturelles contre infrastructures » (3) signé en septembre 2007 entre les deux pays.


 

La suite :

https://www.francesoir.fr/tribunes/la-chinafrique-et-l-ecocide-en-cours-drames-sociaux-et-environnementaux-de-l-exploitation

 

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​​​​​​​Mise en examen pour des rejets toxiques, Sanofi échappe à la mise en danger d'autrui

15 Mars 2025, 18:01pm

​​​​​​​Mise en examen pour des rejets toxiques, Sanofi échappe à la mise en danger d'autrui

France-Soir Publié le 14 mars 2025 - 18:55


 

Le 11 mars, Sanofi a été mise en examen pour des rejets toxiques à Mourenx, mais échappe à la mise en danger d’autrui. La lanceuse d'alerte Marine Martin, qui lutte depuis des années pour les victimes, exprime sa déception face à ce verdict partiel.

L’entreprise a été mise en examen pour exploitation irrégulière d'une installation et non-déclaration d'incidents, après des rejets toxiques détectés sur son site de Mourenx (Pyrénées-Atlantiques). Toutefois, elle a évité l'inculpation majeure : la mise en danger d'autrui. Une décision qui laisse un goût amer, notamment à Marine Martin, lanceuse d'alerte et présidente de l’association Apesac. Auprès de France 3, elle déclare : "Ma première réaction, c'est quand même de la déception de voir que la mise en danger de la vie d'autrui n'a pas été reconnue." Pour elle, les victimes de ces rejets ne pourront pas être indemnisées de façon juste.

Depuis plusieurs années, l’association de Marine Martin recueille des témoignages alarmants, notamment de riverains et de salariés de l’usine. Des familles, ayant vécu des malformations chez leurs enfants, dénoncent l'ampleur de l'exposition. "Ils ont intoxiqué tout le monde : des femmes enceintes, des patients, les riverains et les salariés de chez Sanofi", affirme-t-elle. Des substances comme le bromopropane et le valproate de sodium, actif de la Dépakine, ont été retrouvées dans des concentrations bien au-delà des normes autorisées. Le scandale dépasse ainsi la simple question du médicament : c'est toute une communauté qui a été affectée.

 

La suite :

 

https://www.francesoir.fr/societe-sante/mise-en-examen-pour-des-rejets-toxiques-sanofi-echappe-la-mise-en-danger-d-autrui

 

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Théorie du genre : "Anne Genetet ose mentir droit dans les yeux à la France entière !"Sophie Audugé

2 Décembre 2024, 18:29pm

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