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Ciel Voilé

censure

Censure d'internet en Australie, pour protéger les mineurs - Efrat Fenigson

18 Février 2026, 17:27pm

Censure d'internet en Australie, pour protéger les mineurs - Efrat Fenigson

Encore de la censure, cette fois-ci avec Substack. Laissez-moi vous raconter. J'étais en Australie pendant deux semaines et, une fois sur place, j'ai accédé à mon blog. J'ai un blog sur Substack qui compte 5 000 abonnés et 10 000 followers, soit environ 15 000 personnes qui suivent mon contenu sur Substack depuis deux ans. J'y publie régulièrement, deux à trois fois par semaine.


 

À mon arrivée en Australie, j'ai découvert une nouvelle loi visant à protéger les enfants. Il faut désormais vérifier son âge en ligne. Une dizaine de sites web sont légalement tenus de demander une pièce d'identité pour vérifier l'âge des mineurs.


 

On ne veut pas simplement nous interdire l'accès. Après tout, l'État est notre tuteur, n'est-ce pas ? L'État est notre tuteur légal. Il doit nous dire si nous avons le droit ou non d'aller sur tel ou tel site web.


 

Ce n'est plus le rôle des parents. C'est désormais à l'État de nous dicter ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire en ligne. Bref, je suis arrivée en Australie.


 

J'essaie d'accéder à mon blog. Je veux aller sur le tableau de bord pour publier un nouvel article et là, une fenêtre s'affiche : « Veuillez nous présenter une pièce d'identité. Nous devons vérifier que vous avez plus de 16 ans en raison de la loi sur la sécurité en ligne. » Je regarde le message et je me dis : « Non, je ne vais pas vous montrer mes papiers pour accéder à mon blog. » Je publie alors un tweet à ce sujet et je tague Sapstack, en espérant qu'ils me répondent.


 

Vu mon expérience passée avec Telegram, bien sûr, ils ne me répondraient pas, mais j'ai quand même essayé. J'ai donc publié un message à ce sujet. Évidemment, ils m'ont ignorée et je me suis dit : « Tant pis, je suis là pour deux semaines.»


 

J'attendrai de quitter l'Australie pour accéder à mon blog comme d'habitude, car c'est une des raisons pour lesquelles je ne vis pas dans des endroits comme celui-ci. Et oui, bien sûr, j'ai utilisé un VPN. Je les ai tous essayés.


 

J'ai même utilisé le navigateur Tor. Rien n'y a fait. La demande de vérification d'âge s'affichait sans cesse. Deux semaines ont passé. J'ai quitté l'Australie. Je suis maintenant en Indonésie. Je suis à Bali et j'accède à mon blog. Même problème. Devinez quoi ? Sapstack me demande de vérifier mon âge à cause de la loi australienne sur la sécurité en ligne, alors que je suis à Bali et que je ne vis pas en Australie.


 

Du coup, à cause d'une loi locale, je suis privée de mon gagne-pain et de mon travail, c'est-à-dire de mon blog, parce que Sapstack a décidé de se prendre pour un saint et d'appliquer cette loi, alors qu'ils n'y sont pas obligés. Ils ne font pas partie des neuf plateformes visées par la loi qui doivent effectuer une vérification d'âge, et pourtant ils le font. J'ai donc publié un tweet très court sur Twitter qui est devenu viral.


 

Le voici. Ils ne veulent pas vérifier mon âge parce que cela les intéresse. Ils veulent le vérifier pour normaliser le fait que je doive présenter mes papiers pour accéder à Internet.


 

Vous comprenez ? Nous entrons dans l'ère de l'identité numérique, qui deviendra votre outil d'identification indispensable en ligne. Ils veulent vous contrôler grâce à la politique KYC (Know Your Customer Connaître votre client).


 

Apparemment, c'est pertinent non seulement pour surfer sur Internet, mais aussi dans votre système financier, lorsque votre banque vous pose toutes ces questions pour accéder à votre argent. Et bien sûr, c'est également le cas pour le Bitcoin, car les pays mettent en place des réglementations KYC pour lutter contre le blanchiment d'argent. Ils doivent savoir qui vous êtes pour s'assurer que vous n'êtes pas un terroriste. Ainsi, au lieu d'être innocents jusqu'à preuve du contraire, nous sommes tous présumés coupables jusqu'à preuve du contraire.


 

Les rapports de force sont en train de changer. Si nous ne résistons pas, si nous n'y mettons pas un terme et si nous ne faisons pas entendre notre voix, nous allons très vite nous retrouver dans cette réalité qui est déjà une réalité. C'est le cas au Royaume-Uni.


 

C'est le cas en Australie. De nombreux autres pays mettent en œuvre des lois similaires pour des raisons similaires. Peu importe, le résultat est le même.


 

Ils veulent contrôler votre accès à Internet : vous devrez présenter des papiers et vous identifier à chaque fois que vous voudrez accéder à un site web ou effectuer une action en ligne. Ainsi, ils pourront contrôler votre comportement. Ils pourront contrôler et imposer les limitations numériques : activer ou désactiver des services, vous déconnecter, vous refuser l'accès ou vous dire : « Vous avez dépassé votre quota. « Vous ne pouvez pas faire ceci.» C'est un monde de contrôle. J'en parle depuis des années.


 

Je ne vais pas abandonner avec Substack en particulier. Je vais leur envoyer un courriel aujourd'hui et je rendrai leur réponse publique. J'espère qu'ils me répondront et je vais exiger qu'ils suppriment cette fenêtre contextuelle me demandant de vérifier mon âge, car premièrement, j'ai plus de 16 ans.


 

Deuxièmement, je suis cliente depuis deux ans et ils le savent. Je suis inscrite chez eux. Troisièmement, je ne suis pas en Australie et je ne devrais pas être soumise à cette loi absurde puisque je suis à l'étranger. Continuez à me suivre.


 

Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires. Dites-moi ce que vous pensez de cette farce, de l'identité numérique, des géants du numérique, des gouvernements et des mondialistes qui contrôlent notre accès à Internet. Écoutez mon podcast ! Au moins trois épisodes sont à venir avec des personnes formidables en Australie. Je les ai interviewées sur toutes ces lois absurdes.

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Soutenons le député Charles Alloncle

17 Février 2026, 18:15pm

Soutenons le député Charles Alloncle

 

Nous, citoyens français attachés à la transparence, à la démocratie et au pluralisme, exprimons notre plein soutien au député Charles Alloncle dans l’exercice de sa mission de rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public.

Face à une tribune publiée dans Le Monde le 10 février 2026 et signée par plusieurs centaines de personnalités du monde de la culture et des médias, nous refusons catégoriquement
cette tentative de délégitimation et d’intimidation d’un élu de la République dans l’accomplissement de son mandat.

Charles Alloncle
pose des questions qui dérangent : sur le financement opaque de certains groupes audiovisuels, sur les conflits d’intérêts potentiels, sur l’indépendance réelle du service public, sur la surreprésentation idéologique dans certains contenus, et sur l’utilisation de l’argent des contribuables.

Ces interrogations sont légitimes. Elles sont même indispensables dans une démocratie vivante.

Accuser un rapporteur parlementaire d’adopter des « méthodes inquisitoriales », « diffamatoires » ou « menaçantes » parce qu’il ose
exercer son droit de contrôle et poser des questions précises relève d’une posture anti-démocratique.

Ce n’est pas en criant au « tribunal » ou au « maccarthysme » que l’on répond aux faits et aux chiffres. C’est en apportant des explications claires et transparentes.

Nous refusons que des élites médiatiques et culturelles prétendent dicter à un député ce qu’il a le droit de demander au nom des Français.

Nous refusons que l’on transforme une commission d’enquête – outil fondamental de la souveraineté populaire – en spectacle à sens unique où seul un camp aurait le droit de parole.


Charles Alloncle défend l’intérêt général : celui des contribuables qui financent l’audiovisuel public à hauteur de plusieurs milliards d’euros chaque année, celui des téléspectateurs qui veulent un service réellement pluraliste et non un outil militant, celui de la démocratie qui exige que le pouvoir médiatique soit contrôlé comme tous les autres pouvoirs.

Nous appelons :
à respecter le travail parlementaire et le rôle du rapporteur,
à stopper les attaques personnelles et les tentatives de disqualification,
à exiger la transparence totale sur le fonctionnement, les financements et les choix éditoriaux de l’audiovisuel public.

Charles Alloncle n’est pas seul :
il porte la voix de millions de Français qui en ont assez du monopole de la pensée unique et qui veulent un vrai débat contradictoire.

Signez et partagez massivement pour défendre la liberté d’enquêter, la démocratie et le droit des élus à poser les questions qui fâchent !#SoutienCharlesAlloncle #TransparenceAudiovisuel #Démocratie


 

 

Charles Alloncle : Les citoyens contre l'hypocrisie des élites


 

France-Soir Publié le 17 février 2026 - 15:34


 

Dans un climat de tensions croissantes autour de l'audiovisuel public français, une tribune publiée dans Le Monde le 10 février 2026, et signée par plus de trois cents personnalités du monde de la culture et des médias, s'attaque violemment au député Charles Alloncle, rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur le secteur. Accusant de méthodes "inquisitoriales, diffamatoires et menaçantes", cette lettre ouverte, initiée par la productrice Fabienne Servan-Schreiber, dépeint le député Charles Alloncle comme un "petit McCarthy" transformant une enquête plus que légitime en tribunal. Derrière ces accusations grandiloquentes semble se cacher une réalité questionnante. Comme une tentative désespérée de protéger certains intérêts bien établis, ou d'empêcher la découverte d'autres "petites anomalies", financées bien évidemment par les citoyens et leurs impôts. 

Mais la défense contre cette charge n'aura pas tardé… et le citoyen moyen de défendre un député qui, pour une fois, ose faire son travail sans corruption, malgré les intimidations et les pressions.

Dans cette tribune, Fabienne Servan-Schreiber, présidente de Cinétévé et figure que l'on voudrait emblématique du secteur audiovisuel, exprime son "offuscation" face aux auditions de la commission, comparant les questions d'Alloncle à des "procès de Moscou". Mais qui est-elle pour s'indigner que des parlementaires osent interroger des professionnels sur leurs pratiques, leurs financements et leurs éventuels biais idéologiques ? Et qui sont ces signataires, personnalités comme Laure Adler, Valérie Zenatti, Eva Joly ou Dominik Moll ? des journalistes, producteurs, cinéastes et avocats liés pour la plupart à l'audiovisuel public. Ces élites, qui bénéficient directement des subventions massives de l'État. N'est-ce pas là un comble ? S'ils parlent d'"intérêt général" et d'"équilibres démocratiques", ils oublient sans doute que l'audiovisuel public est financé par les impôts des Français ordinaires, qui eux n'ont aucun intérêt personnel dans ce milieu où l'entrisme est de coutume.

 

https://www.francesoir.fr/politique-france/en-defense-de-charles-alloncle-les-citoyens-contre-l-hypocrisie-des-elites


 

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Le modus operandi de Rudy Reichstadt : comment débunker les complotistes en protégeant l' « establishment »

12 Février 2026, 18:05pm

Le modus operandi de Rudy Reichstadt : comment débunker les complotistes en protégeant l' « establishment »

Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 10 février 2026 - 21:30

 

Avant de plonger dans le décryptage du modus operandi de Rudy Reichstadt dans son édito sur l'affaire Epstein, je vous offre un choix cornélien – ou plutôt, un duo complémentaire. D'un côté, la version « professionnelle » : une analyse structurée, rigoureuse et factuelle, qui s'imposerait par sa clarté et son objectivité, idéale pour ceux qui préfèrent le ton académique sans fioritures. De l'autre, la version « illustrée » – entendez par là une déclinaison sarcastique et humoristique, avec des touches d'ironie qui souligneraient l'aspect grotesque et pathétique de l'édito de Reichstadt. Pourquoi deux options ? Parce que, lors de la conception de cette rédaction, l'idée d'une mise en forme sérieuse s'est naturellement imposée pour traiter le sujet avec le recul nécessaire, tandis que la variante caustique s'est révélée irrésistible pour capturer l'absurdité auto-satisfaite de l’édito de Reichstadt– un plaidoyer qui, enfermé dans sa bulle, ne parvient à convaincre que son auteur lui-même, et encore, avec bien des peines.

Et parlons-en, de cette bulle : Conspiracy Watch, le fief de Reichstadt, est financé en partie par des fonds publics (via des subventions ou des partenariats institutionnels qui n’ont pas été mis à jour), ce qui revient à sponsoriser une blague interminable ou un spectacle permanent au Comedy Store. Ce serait franchement risible si ce n'était pas aussi grave, car cela perpétue sous forme d’une officine, une machine à pollution informationnelle qui, au lieu de restaurer la confiance, alimente la polarisation. D'ailleurs, rappelons les résultats accablants du sondage MIS Group pour France-Soir et BonSens.org (5 février 2026) : 65 % des Français jugent les médias TV mainstream (comme TF1, France TV ou BFM) non objectifs, 56 % ne les consultent plus, et 44 % estiment qu'ils mentent systématiquement pour protéger les élites. Avec 46 % croyant à certaines théories « dites du complot » et 51 % ouverts aux récits alternatifs, ce sondage illustre précisément la perte de crédibilité que Reichstadt prétend combattre... tout en l'aggravant par ses méthodes sélectives.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/le-modus-operandi-de-rudy-reichstadt-comment-debunker-les-complotistes-en


 

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