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Ciel Voilé

environnement

Méthane : sa libération massive s'accélère

30 Octobre 2013, 14:37pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

 

trouble_bubbling_in_thearctic-300x222.jpeg

 

http://www.geoengineeringwatch.org/mass-methane-release-accelerating/

Le 29 octobre 2013

 

La libération massive de méthane semble s'accélérer de jour en jour dans l'Arctique ainsi que  dans d'innombrables autres endroits du globe.


Le graphique ci-dessous du méthane dans l'atmosphère, publié hier, devrait être une sonnette d'alarme pour tous ceux qui en comprennent les ramifications.


Alors que CNN nous montre 20 minutes entières de la saga du meurtre de Jon Benét Ramsey survenu il y a dix-sept ans, ce que tous les réseaux ont fait ces derniers jours, à l'échelle mondiale, des événements cruciaux et catastrophiques se déroulent à une vitesse fulgurante sans même que les grands médias en disent un seul mot.


Les géo-ingénieurs jouent le tout pour le tout, dans leur tentative de plus en plus destructrice de cacher les catastrophes climatiques convergentes  tout en aggravant l'ensemble de la situation de façon exponentielle. La géo-ingénierie est en train de déchirer le tissu de la vie sur notre planète. Les retombées hautement toxiques des épandages chimiques aériens, empoisonnent littéralement tout ce qui vit.


La libération de méthane " Epic " en mer de Laptev et à de nombreux autres endroits en sont des exemples. Même le récent tremblement de terre au large de Fukushima semble avoir déclenché une importante libération de méthane dans cette région. Les médias de masse font tout pour cacher des vérités terribles au public jusqu'au dernier moment possible.

Malheureusement, une grande partie de la population est prête à se cacher la tête dans le sable et à avaler tout ce que la machine médiatique lui sert.


Dans le même temps, le ciel à travers le monde se couvre d’une mixture toxique vomie par les avions de la géo-ingénierie. Après tout, bloquer le soleil est l'objectif affiché des géo-ingénieurs et de leurs nombreux brevets. Alors que toutes ces pulvérisations affaiblissent l’ensoleillement et créer un effet de refroidissement toxique temporaire dans certains endroits, elles provoquent également des sécheresses sans précédent dans des régions comme l'Ouest américain, Australie, Afrique, etc…, et parfois des inondations catastrophiques dans d'autres régions. On a l’impression qu’il suffit aux ingénieurs du climat de concocter quelques tempêtes de neige artificiellement nucléées et de couvrir massivement le ciel de nuages ​​toxiques pour convaincre la plupart que tout va bien. Les dommages non quantifiables causés par le géo-ingénierie mondiale en cours, au climat et à la vie sur terre passent complètement inaperçus pour la plupart des gens, et les médias de masse n’en disent pas un mot.
Oct-26-27-2013.jpg

                                                        
L’image ci-dessus montre l'hémisphère Nord, les 26 et 27 Octobre 2013, une période d'un peu plus d'une journée. Les niveaux de méthane de 1 950 ppb et plus apparaissent en jaune. Le maximum enregistré le 27 Octobre 2013 : 2 369 ppb.

 

 

Oct-27-2013.jpg

 

 

 

L'image ci-dessus, créée par Harold Hensel avec methanetracker, montre le méthane sur l'océan Arctique en trois gammes, les niveaux les plus élevés (1950 ppb et plus) en rouge.
 
                                    
Harold ajoute: « Le méthane a encore augmenté dans le cercle polaire arctique, hier, 27/10/2013. Et, quels sont les titres des actualités ? Cela, le plus important n’a même pas été signalé par les médias. Pour moi, c'est surréaliste. » sur Facebook

 

Articles liés :


- La catastrophe en cours du méthane 
http://arctic-news.blogspot.com/2013/10/unfolding-methane-catastrophe.html


- Les hydrates de méthane
http://methane-hydrates.blogspot.com/2013/04/methane-hydrates.html


- Mythes sur les hydrates de méthane
http://methane-hydrates.blogspot.com/p/myths.html


-  Des valeurs élevées de méthane s’échappent de ​​la profondeur de l'océan Arctique
http://arctic-news.blogspot.com/2013/10/high-methane-readings-continue-over-depth-of-arctic-ocean.html


- Brusque changement climatique
http://arctic-news.blogspot.com/2013/10/abrupt-climate-change.html


- Il suffit de ne pas leur dire que le monstre existe
http://arctic-news.blogspot.com/2013/10/just-do-not-tell-them-the-monster-exists.html

 

- Epic :

http://epic.awi.de/

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Il déverse 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan pour sauver la planète

21 Octobre 2012, 11:14am

Publié par Ciel Voilé

 

Sulfate-de-fer-1.jpg

Un américain déverse 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan pour « sauver » la planète

 

Un homme d’affaires américain affirme avoir déversé 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan Pacifique au large des côtes canadiennes pour favoriser l’émergence de phytoplancton afin de piéger du CO2 et lutter contre le réchauffement. 

«Si c’est avéré, c’est grave» prévient Stéphane Blain, directeur du Lomic (Laboratoire d’Océanographie Microbienne) à Banyuls-sur-Mer (CNRS). Russ George, un businessman californien se vante d’avoir déversé au mois de juillet quelque 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan Pacifique au large des côtes canadiennes.

L’apprenti sorcier dont le procédé a été révélé par le quotidien britannique The Guardian viserait plusieurs objectifs. Faire d’abord la démonstration que l’on peut ainsi capter du CO2, l’un des gaz à effet de serre responsable du changement climatique. Le fer en effet stimule la croissance du phytoplancton consommateur de CO2. Lorsqu’il meurt, il tombe au fond des océans en ayant piégé le carbone. C’est l’une des techniques plus ou moins sérieuses envisagées pour essayer de manipuler le climat, que l’on appelle géo-ingéniérie.

Mais surtout Russ George aurait fait miroiter auprès des communautés de l’archipel canadien Haida Gwaii (au large de la Colombie-Britannique), qui l’ont aidé à financer le projet à hauteur de 2,5 millions de dollars, qu’elles pourraient en tirer des crédits carbone mais aussi que cela permettrait de restaurer les populations de saumons. «Une publication scientifique a en effet postulé que les cendres d’un volcan chargées de métaux avaient permis de fertiliser un océan en favorisant l’émergence de phytoplancton et le retour de saumons», souligne Stéphane Blain.

 

Sulfate-de-fer-2.jpg
De hauts niveaux de chlorophylle, caractéristiques de la présence de phytoplanctons, sont visibles en orange au centre de cette vue satellite de la Nasa prise peu de temps après l’expérience de géo-ingéniérie au large du Canada.

Crédits photo : Giovanni/GES DISC/NASA

 

Le problème, c’est que toute cette opération est réalisée sans aucun contrôle. «Les photos satellites montrent bien une explosion du phytoplancton mais c’est normal d’en voir en cette période de l’année» souligne tout d’abord Jim Thomas l’un des responsables de l’ONG canadienne ETC dont l’une des raisons d’être est de surveiller ce qui se fait en matière de géo-ingénierie. «Russ George affirme qu’il avait des scientifiques avec lui mais il refuse de donner les noms. Il est donc difficile de savoir ce qui a vraiment été fait» ajoute-t-il.

 

Une expérience contraire aux règles internationales

 

Ce type d’expérience est par ailleurs très controversé car personne n’est en mesure de dire aujourd’hui l’impact que cela peut avoir sur l’environnement et en l’occurrence la biodiversité marine. «La dernière expérimentation officielle a eu lieu en 2009» rappelle Stéphane Blain. Mais parallèlement des études soulignent que cela pourrait appauvrir en oxygène de vastes zones ou encore faire émerger des algues toxiques. «D’un point de vue strictement scientifique c’est une approche intéressante» poursuit le chercheur «mais je suis plus favorable à des recherches effectuées à partir de fertilisation naturelle», précise-t-il.

Enfin, cela est totalement contraire au droit international. Un moratoire a été établi sur de telles pratiques au nom de la Convention sur la diversité biologique (dont les représentants sont actuellement en discussion à Hyderabad, en Inde) mais aussi de la Convention de Londres sur la prévention de la pollution des mers résultant de l’immersion de déchets. «Sans oublier l’argent prêté par les communautés locales. Ils espéraient se rembourser avec des crédits carbone, mais le marché n’existe pas», affirme Jim Thomas.

«Mais tout cela ne doit pas empêcher que la recherche se poursuive», insiste Stéphane Blain. Un travail dans le cadre de l’ANR (Agence nationale de la recherche) débute d’ailleurs dans quelques semaines qui doit justement discuter l’ensemble des techniques de géo-ingénierie, sous tous leurs aspects. Un travail d’un an et demi. De quoi dépasser la seule publicité d’opérations dont le sérieux reste à prouver.

 

Sources : The Guardian / Le Figaro / Le Journal du Siècle

 


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