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environnement

Pesticides : la pollution des eaux "très sous-estimée" faute de surveillance, selon Générations Futures

17 Octobre 2024, 16:58pm

Pesticides : la pollution des eaux "très sous-estimée" faute de surveillance, selon Générations Futures

AFP Publié le 16 octobre 2024 - 09:45


 

La pollution des eaux en France est "très sous-estimée" car des dizaines de métabolites de pesticides, molécules issues de leur dégradation et potentiellement toxiques, ne font l'objet d'aucune surveillance, dénonce un rapport publié mardi par l'ONG Générations Futures. 

"71% des métabolites de pesticides officiellement à risque de dépasser la norme pour l'eau potable que nous avons identifiés n'ont fait l'objet d'aucun suivi dans les eaux souterraines ou l'eau potable ces dernières années", a alerté mardi Pauline Cervan, toxicologue de l'ONG, lors d'une conférence de presse. 

Générations Futures affirme avoir identifié 56 métabolites de pesticides n'ayant fait l'objet d'aucun suivi alors qu'ils risquent de contaminer les eaux souterraines à des concentrations supérieures à 0,1 μg/l, soit la limite réglementaire, selon leur analyse de travaux de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail). 

"La façon dont les Agences régionales de santé (ARS) sélectionnent les substances à suivre ne permet pas d'inclure de nouveaux métabolites dans les contrôles. C'est complètement incompréhensible et scandaleux", s'est indignée Pauline Cervan. 

Les métabolites sont des molécules issues de la dégradation de substances chimiques, telles que les pesticides, qui peuvent se retrouver ensuite dans les sols, les eaux de surface et les eaux souterraines, avant de contaminer les zones de captage d'eau potable. 

 

La suite :

 

https://www.francesoir.fr/societe-sante/pesticides-la-pollution-des-eaux-tres-sous-estimee-faute-de-surveillance-selon

 

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Environnement : des fonds dits "durables" de BlackRock dans le viseur d'une ONG

17 Octobre 2024, 16:55pm

Environnement : des fonds dits "durables" de BlackRock dans le viseur d'une ONG

France-Soir Publié le 17 octobre 2024 - 12:57


 

L'ONG ClientEarth a adressé un signalement à l'Autorité des marchés financiers (AMF) concernant des fonds d'investissement que BlackRock qualifie de "durables", mais que l'ONG accuse dans un communiqué jeudi de financer pour partie des majors pétrolières ou des acteurs du charbon. 

D'après les calculs de l'organisation britannique ClientEarth, 18 fonds d'investissement destinés aux particuliers commercialisés en France sous des noms incluant le mot "durable" détiennent ensemble plus d'un milliard de dollars d'investissement dans les combustibles fossiles. 

Par exemple, un fonds de près de 6 milliards de dollars, intitulé "fonds énergie durable", contenait fin novembre 2023 près de 730 millions de dollars d'actions d'acteurs du secteur des combustibles fossiles, comme TotalEnergies, Shell ou Eni, a recensé ClientEarth. 

Dans le prospectus du fonds, BlackRock précise n'investir que "70% du total de son actif en titres de participation de sociétés d’énergie durable." 

Selon l'ONG, les 18 fonds visés présentent une exposition à des promoteurs de combustibles fossiles comprise entre 0,8 % et 18 % des actifs sous gestion. 

ClientEarth, qui dit "s'appuyer sur la loi" pour lutter contre le changement climatique, estime dans son signalement auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF) que ces investissements dérogent à l'obligation légale d'une communication avec les investisseurs juste, claire, et non trompeuse. 


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-economie/environnement-des-fonds-dits-durables-de-blackrock-dans-le-viseur-d-une-ong


 

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L'écologiste Paul Watson demande l'asile politique à la France

17 Octobre 2024, 16:54pm

L'écologiste Paul Watson demande l'asile politique à la France

AFP Publié le 17 octobre 2024 - 09:15


 

Détenu au Groenland depuis trois mois et sous le coup d'une demande d'extradition du Japon pour une affaire remontant à 14 ans, le militant écologiste Paul Watson a demandé "l'asile politique" à la France, a annoncé mercredi Sea Shepherd France. 

Cette demande a été formulée dans une lettre au chef de l'Etat français "il y a quelques jours", a déclaré lors d'une conférence de presse à Paris Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, fervent soutien du militant écologiste de 73 ans. 

Paul Watson "a écrit une lettre en prison qui s'adresse à Emmanuel Macron", "et que j'ai fait passer au président où Paul demande l'asile politique à La France", a déclaré Mme Essemlali lors de cette conférence de presse où soutiens et avocats de Paul Watson ont sonné la charge contre les apoursuites et la procédure d'extradition dont il fait l'objet. 

Opposant farouche à la chasse à la baleine, l'Américano-canadien de 73 ans, fondateur de Sea Shepherd et de la fondation en faveur des océans qui porte son nom, avait été arrêté alors qu'il était en route avec son navire, le John Paul DeJoria, pour intercepter un nouveau navire-usine baleinier nippon. 

Le Japon, qui réclame son extradition, a relancé une demande émise en 2012 via une notice rouge d'Interpol. Il l'accuse d'être co-responsable de dommages et blessures à bord d'un navire baleinier nippon deux ans plus tôt dans le cadre d'une campagne menée par Sea Shepherd. 


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/politique-monde/l-ecologiste-paul-watson-demande-l-asile-politique-la-france


 

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Les véhicules Crit'Air 3 exclus de Paris à partir de 2025

10 Octobre 2024, 17:44pm

Les véhicules Crit'Air 3 exclus de Paris à partir de 2025

France-Soir Publié le 09 octobre 2024 – 18:30


 

Le gouvernement poursuit la chasse aux particules, et pas de manière fine. Dès le 1er janvier 2025, les véhicules étiquettés Crit'Air 3 seront interdits de circulation à Paris et à Lyon — sauf dérogations exceptionnelles. Une barrière de plus pour les plus démunis, qui risque de mettre le feu aux poudres.

La graine a été plantée en 2021, quand la loi Climat et Résilience a été promulguée. Celle-ci prévoyait la création des zones à faibles émissions (ZFE) dans toutes les villes de "plus de 150 000 habitants où les valeurs de qualité de l’air recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sont dépassées". Au total, ce sont 42 agglomérations françaises qui sont concernées et devront mettre en place des mesures plus ou moins strictes avant le 1er janvier 2025. Certaines d'entre elles jouent déjà le jeu, telles que Rouen, Grenoble ou Strasbourg, mais ce ne sont pas les plus polluées, donc pas les plus restrictives non plus.

Paris et Lyon, à l'inverse, tardent à se mettre au diapason. Et pour cause ! Dans ces deux villes, plus polluées que les autres, ces ZFE imposent purement et simplement l'interdiction de circulation des véhicules Crit'Air 3, soit toutes les voitures diesel de plus de 14 ans et les voitures essence de plus de 19 ans, de 8h à 20h en semaine. Comme le rapporte le site AutoMoto, cela représente ni plus ni moins que 24% des immatriculation en Seine-Saint-Denis, 22% dans le Val-d'Oise ou 21% en Seine-et-Marne, contre 15% à Paris. Globalement, un cinquième de la population française se verra contrainte de rester hors de la capitale, ou d'y entrer par un autre moyen : en transports bondés, à pieds ou à cheval, qui sait ? Ce qui est sûr, c'est que s'offrir un nouveau carrosse ne sera pas possible pour la majorité des personnes concernées, faute de revenus suffisants pour assumer la croissance des prix de l'occasion.

La suite :
 

https://www.francesoir.fr/politique-france/les-vehicules-crit-air-3-exclus-de-paris-partir-de-2025


 

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Toujours des interrogations autour du plus grand projet de mine de lithium en France

1 Octobre 2024, 15:31pm

Toujours des interrogations autour du plus grand projet de mine de lithium en France

 Nathan Canas | EURACTIV – Le 1er octobre 2024

 

La Commission nationale du débat public (CNCP) a publié ses conclusions lundi 30 septembre sur l’ouverture du plus grand projet de mine de lithium en France, après cinq mois de débats publics. 

Annoncé en octobre 2022 par la société minière française Imerys, le projet EMILI vise à exploiter à Échassières dans l’Allier, le plus important gisement de lithium en France. Le projet, d’un coût d’un milliard d’euros, comprend une usine de concentration sur le site de la mine à Échassières, une plateforme de chargement à Saint-Bonnet-de-Rochefort et une usine de conversion en périphérie de Montluçon. Prévue pour une exploitation sur 25 ans, la mine doit produire assez de lithium pour équiper 700 000 véhicules par an.

Par son ampleur, ce chantier a suscité de nombreuses interrogations de la part de la population locale, tant au niveau de l’impact environnemental que sur ses retombées économiques.

Après cinq mois de consultations, 3 628 participants, 3 463 contributions, 42 évènements, dont 12 réunions publiques dans l’Allier, en résulte de nombreuses questions et quelques recommandations résumées dans le compte-rendu présenté lundi par la Commission nationale du débat public (CNDP).


 

La suite :

https://www.euractiv.fr/section/energie-climat/news/toujours-des-interrogations-autour-du-plus-grand-projet-de-mine-de-lithium-en-france/

 

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Les Micro-organismes Génétiquement Modifiés, avec Christophe Noisette

30 Septembre 2024, 16:44pm

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Les polluants éternels, mesurés, réglementés et cachés

26 Septembre 2024, 12:30pm

Les polluants éternels, mesurés, réglementés et cachés

France-Soir Publié le 25 septembre 2024

 

Publiée le jeudi 19 septembre, une nouvelle enquête menée par la cellule investigation de Radio France remet sur le tapis la question épineuse des polluants éternels et leur présence dans l'eau du robinet sur le territoire métropolitain. Les prélèvements réalisés font état d’une présence dans 43% des cas de ces polluants.

Ces polluants, dont les risques sur la santé sont identifiés depuis le début des années 2000, se caractérisent par leur incapacité à se dégrader dans l’environnement et se retrouvent aussi bien dans l’eau que dans l’air ou les sols. Ils sont notamment présents dans nos poêles en téflon, dernièrement mises au pilori, ou encore dans les cosmétiques et les composants d’emballages alimentaires.

L’enquête réalisée par les journalistes Anne-Laure Barral et Noémie Lair laisse apparaître en 89 « coups de sonde », réalisés sur l’ensemble de la métropole, les statistiques à un instant T de notre eau du robinet. Alors que les collectivités seront tenues, à partir de 2026, de contrôler les niveaux de ces PFAS dans l’eau potable, les données actuelles laissent apparaître une présence à des niveaux toujours inquiétants.

La méthode d’observation choisie par le média a consisté en un prélèvement fait entre le 8 avril et le 5 juin derniers par chaque radio locale de France Bleu. Cela a permis de pratiquer ces dizaines de contrôles avec comme critères de choix la proximité avec certaines usines polluantes, telles les papeteries ou les centres de tri, ainsi qu’en croisant avec les connaissances préalables de points contaminés grâce aux études de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).


 

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https://www.francesoir.fr/societe-environnement/les-polluants-eternels-mesures-reglementes-et-caches

 

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Pesticides : 17 ministres de l’Agriculture demandent un report des obligations de traçabilité prévues pour 2026

25 Septembre 2024, 16:37pm

 Pesticides : 17 ministres de l’Agriculture demandent un report des obligations de traçabilité prévues pour 2026

Sofia Sanchez Manzanaro | Euractiv.com |24 septembre 2024

 

 24 sept. 2024

 

Dans un nouvel effort pour réduire les formalités administratives imposées aux agriculteurs, au moins 17 ministres de l’Agriculture de l’Union européenne (UE), menés par la Pologne, appellent à retarder les nouvelles obligations de suivi électronique de l’utilisation des pesticides, une mesure visant à améliorer la collecte de données sur les produits phytopharmaceutiques au sein de l’UE.

Le règlement exige que les agriculteurs tiennent des registres électroniques de l’utilisation des pesticides à compter de janvier 2026, ce qui permettra aux États membres de transmettre les données à Eurostat, l’agence des statistiques de l’UE. Ces obligations ont été convenues dans le cadre de la révision de 2022 du règlement relatif aux statistiques sur les intrants et les produits agricoles (SAIO).

Au cours des négociations sur le SAIO, les États membres ont fait pression pour que la collecte de données commence en 2035 et ait lieu tous les cinq ans, tandis que le Parlement européen a quant à lui fait pression pour une collecte de données plus précoce et plus régulière.

« Nous avons assisté à de grandes manifestations d’agriculteurs contre les formalités administratives », a déclaré le ministre polonais de l’Agriculture, Czesław Adam Siekierski, lors du Conseil de l’Agriculture et de la Pêche (AGRIFISH) lundi 23 septembre. Il a également souligné que la mise en œuvre des nouveaux outils électroniques s’avérait plus complexe que prévu.

« Les agriculteurs doivent être correctement informés et formés, sans quoi les données seront inégales, incomplètes et inutiles », a-t-il ajouté, appelant à un report jusqu’en janvier 2028.

La position polonaise a été explicitement soutenue par la Lituanie, le Luxembourg, la Slovénie, le Portugal, l’Espagne, la Grèce, l’Italie, la Bulgarie, Chypre, Malte, la Slovaquie, la Croatie, la Roumanie, l’Irlande, l’Autriche et les Pays-Bas.

« Nous pensons qu’il [le règlement] est trop ambitieux en termes de contenu et de calendrier de mise en œuvre, et c’est pourquoi nous avons voté contre à l’époque », a indiqué l’ambassadeur adjoint de l’Espagne auprès de l’UE, Oriol Escalas.

La délégation estonienne a précisé qu’elle ne s’opposerait pas à la proposition de la Pologne, mais qu’elle poursuivrait les préparatifs en vue de respecter l’échéance initiale de 2026.

La suite :

https://www.euractiv.fr/section/agriculture-alimentation/news/pesticides-17-ministres-de-lagriculture-demandent-un-report-des-obligations-de-tracabilite-prevues-pour-2026/

 

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Promesses non tenues : les exportations de pesticides interdits continuent depuis la France

24 Septembre 2024, 18:51pm

Promesses non tenues : les exportations de pesticides interdits continuent depuis la France

 

Une nouvelle enquête de Public Eye et Unearthed, la cellule investigation de Greenpeace Royaume-Uni, montre que la France exporte toujours des milliers de tonnes de pesticides interdits, malgré les promesses, faites par le gouvernement il y a bientôt deux ans, de remédier aux lacunes flagrantes de la législation.

Laurent Gaberell et Géraldine Viret, 23 septembre 2024

Le 13 décembre 2022, Christophe Béchu, Ministre de la Transition écologique, est mis sur le grill à l’Assemblée nationale. La France fait preuve d’« indécence », martèle le député du groupe Écologiste et Social Nicolas Thierry, car elle continue d’autoriser les industriels à exporter des pesticides bannis de l’agriculture française vers des pays où les réglementations sont plus faibles.

Cette indignation dans l’hémicycle fait suite aux révélations de Public Eye et Unearthed deux semaines plus tôt : la loi Agriculture et Alimentation (loi EGalim), qui proscrit l’exportation de pesticides interdits en France, présente d’importantes lacunes. Malgré l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2022, de ce texte historique – une première au niveau mondial –, plus de 7400 tonnes de pesticides interdits ont été exportées cette année-là vers des pays comme le Brésil, l’Ukraine ou encore l’Inde.


 

La suite :

https://www.publiceye.ch/fr/thematiques/pesticides/promesses-non-tenues-les-exportations-de-pesticides-interdits-continuent-depuis-la-france

 

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​​​​​​​Substances chimiques : l’audition de la future commissaire à l’Environnement s’annonce difficile

23 Septembre 2024, 18:33pm

​​​​​​​Substances chimiques : l’audition de la future commissaire à l’Environnement s’annonce difficile

Nikolaus Kurmeyer – Le 23 septembre 2024 -euractiv.com

 

Ursula von der Leyen a chargé Jessika Roswall, la commissaire désignée à l’Environnement, de « simplifier » le règlement de l’Union européenne (UE) sur l’Enregistrement, l’évaluation, l’autorisation et la restriction des substances chimiques (REACH). Ce qui ne devrait pas manquer d’interroger les membres de la commission Environnement du Parlement européen (ENVI).

Les députés européens auditionneront début novembre tous les commissaires, avant d’approuver ou non le nouveau Collège d’Ursula von der Leyen.

Afin de garantir la « compétitivité durable » de l’industrie chimique européenne, la lettre de mission adressée à Jessika Roswall demande à cette dernière de « simplifier le REACH et d’apporter des éclaircissements sur les PFAS ».

Les eurodéputés de la commission ENVI, qui ont exhorté l’actuel commissaire en charge du Pacte vert pour l’Europe (Green Deal), Maroš Šefčovič, à réviser le règlement REACH lors de son audition de confirmation en 2023, auront donc quelques questions à poser à Jessika Roswall.

Le règlement REACH est un texte historique adopté en 2006 et mis en oeuvre en 2009. Il concerne l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances. Il institue une agence européenne des produits chimiques, et vise à contrôler la mise sur le marché d’objets contenant des composants dangereux.

Une révision de ce règlement avait été promise dans le cadre de la stratégie de la Commission en matière de produits chimiques pour le développement durable, qui vise un « environnement exempt de substances toxiques ». Cependant, cette dernière a sans cesse été repoussée.


La suite :

https://www.euractiv.fr/section/energie-climat/news/substances-chimiques-laudition-de-la-future-commissaire-a-lenvironnement-sannonce-difficile/

 

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