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L’audition historique du sénateur Ron Johnson sur la corruption de la science et des agences de santé américaines
France-Soir Publié le 24 mai 2025 – 11:10
Le 23 mai 2025, le sénateur américain Ron Johnson, président du sous-comité permanent des investigations du Sénat, a tenu une audition intitulée « La corruption de la science dans les agences fédérales de santé : comment les responsables de la santé ont minimisé et caché la myocardite et d'autres événements indésirables associés aux vaccins COVID-19». Cette audition a marqué un tournant dans le débat sur la transparence des agences de santé américaines, notamment le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) et la FDA (Food and Drug Administration), concernant la gestion des effets secondaires des vaccins contre le COVID-19. France-Soir est le seul média français à avoir donné la parole au Sénateur Johnson dès 2020.
L’audition s’est concentrée sur des allégations graves : les responsables de santé auraient sciemment minimisé et dissimulé des données sur les myocardites et autres effets indésirables liés aux vaccins COVID-19. Ron Johnson a présenté un rapport intérimaire établi à partir des documents obtenus via des demandes FOIA (Freedom of Information Act), révélant que dès février 2021, des signaux d’alerte sur les myocardites étaient connus, mais ignorés ou sous-estimés par les autorités sanitaires.
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126 piscines de déchets illégaux : Nestlé Waters bientôt jugé à Nancy
France-Soir avec AFP Publié le 26 mai 2025 – 14:30
Le procès de Nestlé Waters, renvoyé devant le tribunal correctionnel de Nancy pour des décharges sauvages de déchets polluants dans les Vosges, a été reporté lundi au mois de novembre, notamment en raison du grand nombre de témoins cités.
Nestlé Waters est poursuivi pour avoir stocké des déchets et maintenu quatre décharges sauvages à Contrexéville, They-sous-Montfort, Saint-Ouen-Les-Parey et Crainvilliers, représentant un volume cumulé de 473.700 mètres cubes, l'équivalent de 126 piscines olympiques.
Le procès, qui devait se tenir de lundi à mercredi, a été renvoyé car la citation est parvenue tardivement à Nestlé Waters, mais aussi parce que le nombre important de personnes amenées à témoigner justifiait de prévoir davantage de jours d'audience, a expliqué le président du tribunal, Didier Gastaldi.
Il se déroulera sur cinq jours, du 24 au 28 novembre.
Au tribunal lundi, seule une avocate représentant des associations environnementales était présente.
Les faits n'ont pas été abordés.
Le géant agroalimentaire suisse Nestlé est également empêtré dans un scandale de traitements illicites de ses eaux minérales qui a fait l'objet d'une "dissimulation par l'État" selon un rapport sénatorial publié la semaine dernière.
Ce "rapport élaboré par le Sénat pour d'autres problématiques donnera aussi un éclairage sur les pratiques" de Nestlé lors de l'audience, a dit M. Gastaldi.
L'enquête menée par le pôle régional environnement du parquet de Nancy a permis de retrouver des déchets sous forme de "bouteilles d'eau, de verre, de polymères", mais aussi des "déchets de démolition" et des "carcasses de véhicule, encombrants", ou encore des "capsules en plastiques".
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Aux Antilles, la pêche mise à mal par la pollution au chlordécone
France-Soir avec AFP Publié le 26 mai 2025 – 13:00
À quelques centaines de mètres des côtes guadeloupéennes, deux zodiacs des affaires maritimes s'affairent à remonter des casiers à l'abandon, tout comme la population face au chlordécone. Aux Antilles, la pollution à ce pesticide, utilisé pendant plus de vingt ans, a limité, voire interdit la pêche dans de vastes zones.
"Nous relevons ces casiers qui étaient en attente depuis deux ans", faute de navire pour venir les enlever, "car ici, la pêche est soit interdite, soit partiellement interdite", explique Frédérique Ehrstein, cheffe du service action interministérielle de l'État et sécurité en mer pour la Guadeloupe.
Le chlordécone, répandu dans les bananeraies de Guadeloupe et Martinique entre 1972 et 1993, est responsable d'une pollution massive et persistante. Sa rémanence dans les sols est estimée à plusieurs siècles et il ruisselle jusque dans la mer, emmené par les rivières ou les eaux de pluie.
Quand la pêche est autorisée, elle est réservée aux professionnels, et les casiers doivent être clairement marqués comme leur appartenant. "Les plaisanciers n'ont pas le droit d'(en) poser", indique Mme Ehrstein.
Cependant des casiers sont toujours visibles, régulièrement repérés par les autorités. Depuis les berges, certains riverains pratiquent la pêche à la ligne, a pu constater une journaliste de l'AFP, traquant poissons et langoustes et affirmant perpétuer des pratiques traditionnelles.
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Sous-titres en français disponibles sur YouTube
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