Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
Appel d'une électro sensible
Ai-je encore le droit d’exister ?
Une pétition de Danièle Bovin qui a un handicap appelé SICEM (Syndrome d’Intolérance aux Champs Electro Magnétiques)
Mme Carlach, Maire de la commune de Lanvénégen (Morbihan) vient d’engager des poursuites contre moi pour non-respect du PLU. J’ai 3 mois pour dégager du terrain dont j’ai fait l’acquisition en mai 2021, après 2 années passées en caravane sur des parkings publics en zone blanche.
J’y vis en mobile home, sans eau ni électricité.
J’ai un handicap appelé SICEM reconnu par la médecine du Travail, le Service de Pathologies environnementales et professionnelles de l’Hôpital de Nantes, le médecin de la Sécurité Sociale, l’équipe médicale de la Maison de l’Autonomie du Morbihan et mon médecin traitant, 5 avis qui convergent.
Des examens médicaux ont démontré qu’exposée aux ondes numériques artificielles (wifi, DECT, antennes relais, CPL linky…)mon cœur palpite (holters 24 h), fait des extrasystoles nombreuses au risque de faire un AVC, des hémorragies de la face (et d’ailleurs sûrement…) des maux de tête, d’abdomen, et terribles insomnies.
Sur ce terrain nous avons mesuré 26 millivolts, puissance reconnue comme « acceptable » par les normes de baubiologie allemandes, la résolution 1815 du Conseil de l’Europe (2011), et le CRIIREM.
Il m’est impossible de vivre dans une zone peuplée et irradiée, trop de wifi, Bluetooth, CPL (Courant Porteur en Ligne), téléphones portables, tablettes et objets connectés, transformateurs électriques, lignes HT, MT, et BT, ondes radar, lignes ferroviaires, antennes relais…
J’ai demandé à Mme le Maire de délivrer un STECAL pour ce terrain, c’est-à-dire une autorisation temporaire de résidence en habitat nomade, pour raisons de santé, qui m’a été refusée.
Je suis une réfugiée environnementale et victime de MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE de la part de l’État. Car la loi Dalo voudrait que l’État me fournisse un logement adapté à mon handicap.
Et la loi Abeille dit qu’il faut baisser immédiatement les émissions d’ondes sur tout le territoire, interdire le wifi dans les lieux accueillant des enfants de moins de 3 ans, et informer la population des effets délétères des ondes électromagnétiques.
A ce jour, les « études » de l’ANSES ne reconnaissent pas le lien pourtant évident entre la cause et les symptômes, contrairement à tous les autres pays européens. 2 hôpitaux existent déjà en Suède et Grande Bretagne, cette pathologie est reconnue comme maladie professionnelle en Allemagne. Enfin c’est la France qui a le taux d’émission d’ondes le plus permissif de l’Europe.
Merci à vous de me soutenir dans mes démarches en signant cette pétition, car l’exclusion sociale dans laquelle je vis, comme tous les électro-hypersensibles, est INDIGNE de l’humain.
Vous en avez découvert des aspects avec les différents confinements, je suis confinée à vie, en mode « survie ».
À l’attention du Préfet du Morbihan, Mme la Secrétaire d’État au Handicap, M. le Premier Ministre, M. le Ministre de la Santé, M. le Président de la République.
24 janvier 2022
Les questions d'une sénatrice après l'audition d'Alice Desbiolles
Mme Émilienne Poumirol. - Je suis très étonnée par votre intervention, qui remet en question beaucoup de choses que nous avons entendues lors de nos auditions. Nous serions partis sur de mauvaises bases.
Alors que le groupe socialiste défendait la vaccination obligatoire, avec l'idée qu'un taux de 95 % de la population vaccinée permettrait d'éradiquer le virus, nous constatons qu'avec Omicron, le vaccin n'a qu'une efficacité limitée au niveau de la contagiosité, et n'est intéressant que contre les formes graves.
Si tous les épidémiologistes que l'on entend à longueur de journée pouvaient arrêter de dire chacun sa vérité, cela nous permettrait de comprendre la situation !
Pour nous, le passage du passe sanitaire au passe vaccinal était une manière peu courageuse d'obliger à la vaccination. Mais pourquoi ne revient-on pas sur la politique de vaccination, en insistant sur la vaccination des personnes à risque de formes graves, plutôt que de continuer sur un discours vaccinal pour la totalité de la population, alors que vous nous dites que cela n'est pas fondé sur des preuves probantes, non seulement en France, mais dans le monde entier ?
Cela me perturbe beaucoup. Vous avez parlé des enfants. Mercredi dernier, nous avons entendu M. Fontanet nous dire qu'il faut vacciner les enfants de 5 à 11 ans. J'entends votre argument d'un potentiel échappement vaccinal similaire à la situation des antibiotiques, mais il disait encore hier soir à la télévision qu'il fallait vacciner les enfants.
Comment reprendre en main la situation, et évaluer de manière indépendante les travaux du Conseil scientifique et les décisions du Conseil de défense sanitaire, qui nous a imposé le confinement en 2020 ?
Comment remettre en piste la Haute Autorité de santé et Santé publique France, pour que ces institutions coordonnent leurs travaux, s'appuient sur des preuves, et que l'on fasse éventuellement un mea culpa ? Nous constatons le manque d'aller vers, le faible taux de vaccination des plus de 80 ans. Mais comment repenser la politique menée ?
Je vous crois lorsque vous nous dites que les modélisations se trompent presque toujours. Mais cela remet en question tout ce qu'on nous dit depuis deux ans. Mercredi dernier, nous auditionnions encore des membres de l'Institut Pasteur et de l'Inserm qui défendaient l'intérêt de ces modélisations.
Commission des affaires sociales : compte rendu de la semaine du 7 février 2022 (senat.fr)
Laurent Mucchielli nous décrit l’état du monde à partir de la crise Covid
Laurent Mucchielli nous décrit l’état du monde à partir de la crise Covid
La rédaction de l'AIMSIB | 13 Fév 2022
Il fallait s’y attendre, quand un immense sociologue formé à l’histoire, de surcroît parfaitement imperméable aux pressions extérieures, décide de publier un ouvrage sur la crise de la Covid-19, les révélations et les mises en accusations pleuvent dru. Toutes y sont disséquées, démontrées, évidemment parfaitement sourcées, on plaint presque tous ceux qui apparaissent au fil du livre car on comprend que, quand la justice se penchera enfin sur leurs implications diverses et variées, leurs projets d’avenir s’en verront radicalement modifiés. Merci à Laurent Mucchielli d’avoir accepté de revenir avec nous sur ce premier tome empli de si désastreuses vérités, mais qui en dit tellement long sur l’état désespérant de nos démocraties : bonne lecture.
Ins Montagnier
Vincent RELIQUET (V.R.) – Cher Laurent, il faut d’abord te présenter à notre public bien que probablement ce préalable ne soit plus d’une très grande utilité aujourd’hui. Tu es chercheur au CNRS depuis 1997, médaillé par lui, élevé au grade de directeur de recherche en 2006, tu as participé à la réalisation d’une foule énorme d’ouvrages et d’articles (*). Depuis le début de la crise sanitaire, tu as publié toute une enquête sur ton blog chez Mediapart mais hélas ta liberté de parole, qu’on aurait attendu comme plutôt encouragée sur ce type de site, t’a valu de découvrir la censure en août 2021, poussé par un collectif de « bien-pensants » qui souhaitait laisser toute la place au récitatif covid officiel. Tu leur as pardonné depuis ?
Le Dr. Kierzek défend le Pr. Raoult et le Pr. Perronne qui ont été lynchés par les médias!
Alexis Poulin : troisième dose
Le Pr Peyromaure dénonce le pass vaccinal
Des soignants empêchés d'exercer
Pr Peyromaure : le pass vaccinal inutile
Le Danemark va renoncer totalement à la vaccination
Publié le 15/02/2022 à 15:30 – France Soir
Une première mondiale depuis le début de la pandémie Covid-19. Depuis le 1er février, le Danemark a mis fin à l’intégralité des restrictions sanitaires, choisissant de supprimer « la catégorisation du Covid-19 comme maladie menaçante », selon les termes employés par le ministre de la Santé Magnus Heunicke.
Le gouvernement danois a annoncé dans un premier temps ne plus proposer d’injection de rappel à la population. Ainsi, les personnes âgées ou à risque ne recevront pas de quatrième dose et les moins de 18 ans, pas de troisième.
Une couverture vaccinale élevée
Le vendredi 11 février, dans un communiqué, le pays scandinave a fait savoir sa décision d’aller encore plus loin en évoquant clore purement et simplement « l’ensemble du programme de vaccination » dans les prochaines semaines, « au plus tard au printemps ». « Le Conseil national de la santé suivra de près l'évolution de l'épidémie dans les semaines à venir, et nous espérons pouvoir annoncer fin février les dates de clôture du programme de vaccination », détaille le communiqué.
Cette décision a été prise sur la base de plusieurs critères. Le premier, un taux de vaccination jugé suffisant. « Au Danemark, nous avons un niveau très élevé de vaccination », explique le gouvernement dans son communiqué, qui souligne une « très grande immunité protectrice » de la population.
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