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Le contrôle des Rothschilds kla.tv

14 Janvier 2019, 07:29am

Publié par kla.tv

Le contrôle des Rothschilds kla.tv

Le contrôle des Rothschild www.kla.tv/13640
04.01.2019

Liste des banques détenues et contrôlées par les Rothschild (Liste von Banken im Besitz und unter Kontrolle der Rothschilds) De plus en plus de gens commencent à comprendre que 99 % de la population mondiale est contrôlée par une élite du pourcentage restant. Mais qui contrôle cette élite de 1% ? S'agit-il d'une simple théorie de conspiration qui attribue ce rôle à la famille Rothschild ? En effet, la famille Rothschild semble littéralement tout dominer, même l'élite du 1%. Examinons donc cette affirmation à la lumière de la liste suivante - cette liste du moins devrait être irréfutable : Elle n'énumère que les banques détenues et contrôlées par les Rothschild. Attachez vos ceintures… c'est parti... 163 banques, en possession et sous contrôle des Rothschild :

1. Égypte : Banque centrale d'Égypte

2. Albanie : Banque d'Albanie

3. Algérie : Banque d'Algérie

4. Guinée-équatoriale : Banque des États de l'Afrique centrale

5. Argentine : Banque centrale d'Argentine

6. Arménie : Banque centrale d'Arménie

7. Aruba : Banque centrale d'Aruba

8. Azerbaïdjan : Banque centrale de la République d'Azerbaïdjan

9. Éthiopie : Banque Nationale d’Éthiopie

10. Australie : Banque de réserve d'Australie

11. Bahamas : Banque centrale des Bahamas

12. Bahreïn : Banque centrale de Bahreïn

13. Bangladesh : Banque du Bangladesh

14. Barbade : Banque centrale de la Barbade

15. Belgique : Banque nationale de Belgique

16. Belize : Banque centrale du Belize

17. Bénin : Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)

18. Bermudes : Autorité monétaire des Bermudes

19. Bhoutan : Autorité monétaire royale du Bhoutan

20. Bolivie : Banque centrale de Bolivie

21. Bosnie-Herzégovine : Banque centrale de Bosnie-Herzégovine

22. Botswana : Banque du Botswana

23. Brésil : Banque centrale du Brésil

24. Bulgarie : Banque nationale de Bulgarie

25. Burkina Faso : Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)

26. Burundi : Banque de la République du Burundi

27. Îles Caïmans : Autorité monétaire des îles Caïmans

28. Chili : Banque centrale du Chili

29. Chine : La Banque populaire de Chine

30. Costa Rica : Banque centrale du Costa Rica

31. Danemark : Banque nationale du Danemark

32. Allemagne : Banque fédérale allemande

33. République dominicaine : Banque centrale de la République dominicaine

34. Équateur : Banque centrale de l'Équateur

35. Salvador : Banque centrale de réserve du Salvador

36. Côte d'Ivoire : Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)

37. Estonie : Banque d'Estonie

38. Union européenne : Banque centrale européenne

39. Fidji : Banque de réserve des Fidji

40. Finlande : Banque de Finlande

41. France : Banque de France

42. Gabon : Banque des États de l'Afrique centrale

43. Gambie : Banque centrale de Gambie

44. Géorgie : Banque nationale de Géorgie

45. Ghana : Banque du Ghana

46. Grèce : Banque de Grèce

47. Guatemala : Banque du Guatemala

48. Guinée-Bissau : Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)

49. Guyane : Banque de Guyane

50. Haïti : Banque centrale d'Haïti

51. Honduras : Banque centrale du Honduras

52. Hong Kong : Autorité monétaire de Hong Kong

53. Inde : Banque de réserve de l'Inde

54. Indonésie : Banque d'Indonésie

55. Irak : Banque centrale d'Irak

56. Iran : La Banque centrale de la République islamique d'Iran

57. Irlande : Banque centrale et Autorité des services financiers d'Irlande

58. Islande : Banque centrale d'Islande

59. Israël : Banque d'Israël

60. Italie : Banque d'Italie

61. Jamaïque : Banque de Jamaïque

62. Japon : Banque du Japon

63. Yémen : Banque centrale du Yémen

64. Jordanie : Banque centrale de Jordanie

65. Cambodge : Banque nationale du Cambodge

66. Cameroun : Banque des États de l'Afrique centrale

67. Canada : Banque du Canada

68. Kazakhstan : Banque Nationale du Kazakhstan

69. Qatar : Banque centrale du Qatar

70. Kenya : Banque centrale du Kenya

71. Kirghizistan : Banque nationale de la République kirghize

72. Colombie : Banque de la République

73. Comores : Banque centrale des Comores

74. Congo : Banque des États de l'Afrique centrale

75. Corée : Banque de Corée

76. Croatie : Banque nationale croate

77. Cuba : Banque centrale de Cuba

78. Koweït : Banque centrale du Koweït

79. Lesotho : Banque centrale du Lesotho

80. Lettonie : Banque de Lettonie

81. Liban : Banque centrale du Liban

82. Libye : Banque centrale de Libye (Leur plus nouvelle conquête)

83. Lituanie : Banque de Lituanie

84. Luxembourg : Banque centrale du Luxembourg

85. Macao : Autorité monétaire de Macao

86. Madagascar : Banque centrale de Madagascar

87. Malawi : Banque de réserve du Malawi

88. Malaisie : Banque centrale de Malaisie

89. Mali : Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)

90. Malte : Banque centrale de Malte

91. Maroc : Banque du Maroc

92. île Maurice : Banque de l’île Maurice

93. Macédoine : Banque nationale de la République de Macédoine

94. Mexique : Banque du Mexique

95. Moldavie : Banque nationale de Moldavie

96. Mongolie : Banque de Mongolie

97. Monténégro : Banque centrale du Monténégro

98. Mozambique : Banque du Mozambique

99. Namibie : Banque de Namibie

100. Népal : Banque centrale du Népal

101. Nouvelle-Zélande : Banque de réserve de Nouvelle-Zélande

102. Pays-Bas : Banque des Pays-Bas

103. Antilles néerlandaises : Banque des Antilles néerlandaises

104. Niger : Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)

105. Nigeria : Banque centrale du Nigeria

106. Nicaragua : Banque centrale du Nicaragua

107. Norvège : Banque centrale de Norvège

108. Oman : Banque centrale d'Oman

109. Autriche : Banque nationale autrichienne

110. Caraïbes orientales : Banque centrale des Caraïbes orientales

111. Pakistan : Banque d'État du Pakistan

112. Papouasie-Nouvelle-Guinée : Banque de Papouasie-Nouvelle-Guinée

113. Paraguay : Banque centrale du Paraguay

114. Pérou : Banque centrale de réserve du Pérou

115. Philippines : Banque centrale des Philippines

116. Pologne : Banque Nationale de Pologne

117. Portugal : Banque du Portugal

118. Rwanda : Banque Nationale du Rwanda

119. Roumanie : Banque nationale de Roumanie

120. Îles Salomon : Banque centrale des Îles Salomon

121. Zambie : Banque de Zambie

122. Samoa : Banque centrale de Samoa

123. Saint-Marin : Banque centrale de la République de Saint-Marin

124. Arabie Saoudite : Agence monétaire saoudienne

125. Suède : Banque de Suède

126. Suisse : Banque nationale suisse

127. Sénégal : Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)

128. Serbie : Banque nationale de Serbie

129. Seychelles : Banque centrale des Seychelles

130. Sierra Leone : Banque de Sierra Leone

131. Zimbabwe : Banque de réserve du Zimbabwe

132. Singapour : Autorité monétaire de Singapour

133. Slovaquie : Banque nationale de Slovaquie

134. Slovénie : Banque de Slovénie

135. Espagne : Banque d'Espagne

136. Sri Lanka : Banque centrale du Sri Lanka

137. Afrique du Sud : Banque de réserve sud-africaine

138. Soudan : Banque du Soudan

139. Suriname : Banque centrale du Suriname

140. Swaziland : La Banque centrale du Swaziland

141. Tadjikistan : Banque nationale du Tadjikistan

142. Tanzanie : Banque de Tanzanie

143. Thaïlande : Banque de Thaïlande

144. Togo : Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)

145. Tonga : Banque nationale de réserve du Tonga

146. Trinité-et-Tobago : Banque centrale de Trinité-et-Tobago

147. Tchad : Banque des États de l'Afrique centrale

148. République de Tchéquie : Banque nationale tchèque

149. Tunisie : Banque centrale de Tunisie

150. Turquie : Banque centrale de la République de Turquie

151. Ouganda : Banque de l'Ouganda

152. Ukraine : Banque nationale d'Ukraine

153. Hongrie : Banque centrale de Hongrie

154. Uruguay : Banque centrale d'Uruguay

155. Vanuatu : Banque de réserve de Vanuatu

156. Venezuela : Banque centrale du Venezuela

157. Émirats Arabes Unis : Banque centrale des Émirats Arabes Unis

158. États-Unis : Banque fédérale de réserve de New York

159. Royaume-Uni : Banque d'Angleterre

160. Vietnam : La Banque d’État du Vietnam

161. Bélarus : Banque nationale de la République du Bélarus

162. République Centrafricaine : Banque des États de l'Afrique centrale

163. Chypre : Banque centrale de Chypre

A la lumière de ces faits, on peut au moins comprendre l'affirmation selon laquelle, en coulisses, la dynastie Rothschild est sans aucun doute la famille la plus puissante de la terre. Leur richesse estimée s'élèverait à 500 billions de dollars. Aucun être humain ne peut rationnellement comprendre ce chiffre, car 1 billion est égal à 1 million de fois un million. 500 billions de dollars seraient alors 500 millions de fois 1 million de dollars... donc un 5 avec 14 zéros... Bien évidemment, il est impossible de prouver de manière pertinente cette somme estimée. Avec des actifs de cette ampleur, ce patrimoine se comporte comme les bas-fonds de l'océan. Il est à la hausse et à la baisse à tout moment, dans des proportions incroyables.

Une deuxième partie va suivre... La Federal Reserve Bank et l’Internal Revenue Service (IRS) Le fait que la US-Federal Reserve Bank soit dans des mains privées est pratiquement inconnu du grand public. De même, le grand public ignore que la FED se trouve sur un terrain qui lui appartient et qu’elle est protégée par les lois américaines. Cette société privée imprime l'argent pour le gouvernement américain, qui lui verse des intérêts pour cette « faveur ». La FED est à son tour contrôlée par les dynasties Rothschild, Rockefeller et Morgan. L'ensemble des Etats-Unis est donc endetté envers la FED.

En outre, la plupart des personnes vivant aux États-Unis n'ont aucune idée que l'Internal Revenue Service (IRS) est une autorité étrangère. Plus précisément, l'IRS est une société étrangère privée du Fonds monétaire international (FMI) et elle est «l’armée privée » de la Federal Reserve Bank (FED). Son objectif principal est de garantir que les Américains paient leurs impôts et soient tous de bons petits esclaves. En 1835, le président américain Andrew Jackson a déclaré son mépris pour les banquiers internationaux : Vous êtes une fosse pleine de serpents et de voleurs. J'ai décidé de vous exterminer, par Dieu Tout-Puissant, je vais vous exterminer. Si seulement les gens comprenaient l'injustice abominable de notre système monétaire et bancaire, nous aurions une révolution avant demain matin. Il s’en est suivi une tentative (ratée) d’attentat contre le président Jackson. Jackson avait dit à son vice-président, Martin van Buuren: La banque, M. Van Buuren, essaie de me tuer. Ce sera le prélude d’une série d'intrigues qui marqueront la Maison-Blanche pendant encore des décennies. Les présidents américains Lincoln et John F. Kennedy ont tous deux été assassinés dans leur tentative de libérer le pays des banksters.

Les mégabanques du Monde Il y a deux mégabanques qui offrent des prêts à tous les pays du monde, la Banque mondiale et le FMI. La première est détenue conjointement par les plus grandes familles de banquiers du monde, les Rothschild en tête, tandis que la seconde est entièrement détenue par les Rothschild. Ces deux mégabanques offrent des prêts aux « pays en voie de développement » et utilisent leur taux d'intérêt presque impossible à rembourser pour s’emparer de la prospérité réelle : les terres et les métaux précieux. Mais ce n'est pas tout ! Une partie importante de leur plan est aussi d'exploiter les ressources naturelles d'un pays (comme le pétrole ou le gaz) avec l'aide des sociétés qui leur appartiennent en secret, de les raffiner et de les revendre au même pays, en générant d'énormes profits. Mais pour que ces entreprises puissent fonctionner de manière optimale, elles ont besoin d'une infrastructure solide, qui manque généralement dans les pays dits « en développement ». Ainsi, les banksters, qui offrent eux-mêmes des prêts presque impossibles à rembourser, s'assurent à l'avance que la majeure partie de l'argent soit investie – vous l'avez deviné – dans des infrastructures. Ces « négociations » sont menées par des « tueurs économiques » qui réussissent en payant à ceux qui peuvent vendre leur terre une jolie rétribution (c'est-à-dire un pot-de-vin), ou sinon en les menaçant de mort.

Pour plus d'informations à ce sujet, on peut lire le livre Bekenntnisse eines Economic Hit Man. (Les aveux d’un tueur économique) L’une des banques qui contrôlent tout, la Banque des règlements internationaux (BRI, dont le siège est à Bâle), est manifestement contrôlée par les Rothschild et son surnom est la « Tour de Bâle ». Le vrai pouvoir des Rothschild va BIEN au-delà de l'empire bancaire. Si vous n'avez pas encore été étonné par la puissance des Rothschild – et vous l'êtes certainement –veuillez noter qu'ils sont derrière toutes les guerres depuis Napoléon. C'est le cas depuis qu'ils ont découvert à quel point il est rentable de financer les deux parties d'une guerre, et depuis lors ils le font tout le temps. En 1849, Gutle Schnapper, épouse de Mayer Amschel Rothschild : « Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n'y en aurait pas. » Le monde est donc en guerre parce que c'est très, très profitable pour les Rothschild et les banksters leurs alliés parasites. Et tant que nous continuerons à utiliser leur argent, le monde ne vivra jamais en paix.

Il est important de noter dans ce contexte qu'il s'agit d'une société secrète sectaire et non d'une « conspiration juive », comme beaucoup le pensent et se laissent conduire à la discrimination raciale. Même si ces banksters se disent juifs, ils ne le sont pas, car le vrai juif n'a pas le droit de revendiquer des intérêts selon Genèse 25:37 : « Tu ne lui donneras pas ton argent contre des intérêts, et tu ne lui donneras pas ta nourriture contre un supplément ». Il est choquant pour beaucoup de découvrir que les États-Unis d'Amérique sont une société dominée par des étrangers. Son nom d'origine était Virginia Company et elle appartenait à la Couronne britannique. Cependant, il ne faut pas confondre la Couronne britannique avec la reine, qui n'a en grande partie que des pouvoirs cérémoniels. La Couronne britannique a transféré la société au Vatican, qui lui a restitué les droits d'exploitation. Les présidents américains sont devenus directeurs généraux et leur rôle est de collecter des fonds pour la Couronne britannique et le Vatican, qui perçoivent leur part des bénéfices chaque année. La Couronne britannique gouverne secrètement le monde à partir d'un État indépendant et souverain de 2.9 km2, connu sous le nom de « City of London ». Cette autre couronne est constituée d'un comité de douze banques dirigé par la Banque d’Angleterre. Devinez qui contrôle la Banque d’Angleterre ? Oui, exact, les Rothschild !

En 1815, Nathan Mayer Rothschild fit la déclaration suivante : "Je ne me préoccupe pas de savoir quelle marionnette est placée sur le trône d'Angleterre, le royaume où le soleil ne se couche jamais. L'homme qui contrôle la masse monétaire britannique contrôle l'empire britannique, et je contrôle la masse monétaire britannique."

Ce n'est donc pas une simple théorie de conspiration mais la Maison Rothschild se trouve en fait au sommet de la pyramide du pouvoir. Si l'on fait des recherches approfondies, on découvre qu'ils sont le cerveau du Nouvel Ordre Mondial et qu’ils dominent complètement un agenda mondial. Ils sont derrière l'Union européenne et l'euro et ils sont derrière l'idée de l'Union nord-américaine et de la monnaie Amero. Ils contrôlent tous les services secrets du monde et leur armée privée est l'OTAN.

Sources / Liens : http://derwaechter.net/komplette-liste-von-banken-im-besitz-und-unter-kontrolle-der-rothschilds
https://anonhq.com/complete-list-rothschild-owned-controlled-banks/
Übersetzt aus dem Englischen: https://anonhq.com/complete-list-rothschild-owned-controlled-banks/
http://derwaechter.net/komplette-liste-von-banken-im-besitz-und-unter-kontrolle-der-rothschilds

 

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Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie?

31 Décembre 2017, 12:24pm

Publié par Dominique Guillet

Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie?

Dominique Guillet, le 31 décembre 2017

http://xochipelli.fr/2017/12/pour-la-malaria-les-armoises-dartemis-ou-les-vaccins-chimeriques-de-la-pharmacratie-premiere-partie/

Première partie. Malaria : le Catalogue du Génocide Pharmacratique

Sans vouloir nous appesantir sur ce sujet, car là n’est pas l’objectif, précisons, nonobstant et fondamentalement, que le syndrome de la Malaria existe, surtout, de par le fait qu’une bonne partie de l’humanité est privée des conditions sanitaires les plus primordiales, pour ne pas parler d’une absence d’accès primaire à de l’eau potable digne de ce nom – et pour ne pas parler, non plus, d’un effondrement total du système immunitaire généré par la synergie entre une foultitude de toxiques, en tous genres, déversés dans le corps humain et dans le corps de la Biosphère. J’ai eu le plaisir de contrebander, pendant une vingtaine d’années, une pléthore de semences de Vie dans de nombreux pays tropicaux, de divers continents – et où parfois les guérillas sévissaient à portée de vol de papillon – et il est clair que certaines conditions sanitaires feraient se pâmer une bonne partie de la classe moyenne bien emmitouflée dans ses croyances dans le Progrès.

Le scandale du non-accès, de milliards d’êtres humains, à un assainissement et à de l’eau potable vient du fait que 99% des ressources planétaires sont dans la main avide d’une poignée d’individus voleurs, et menteurs, terrés dans les paradis fiscaux – en grande partie des mâles obsédés de la Bourse et refoulés des bourses. Ce non-accès dramatique vient, également, du fait que chaque année, des trillions de dollars et d’euros d’argent public sont dépensés/divergés pour les guerres provoquées par les mêmes, pour les armements, pour les colossales subventions aux multinationales, pour armer des mouvements de déstabilisation, etc, etc… Et, bien sûr, pour “renflouer” les banques, les multinationales de l’automobile, des assurances et tutti quanti… Et flouer les citoyens en les faisant même voter au nom de démocraties qui n’ont jamais, intrinsèquement, existé de par le fait que leurs “concepteurs” (à savoir le complexe bancaire et militaro-industriel) ont omis d’y inclure le paramètre essentiel de la transparence – du moins la transparence pour eux-mêmes, les Autorités auto-proclamées – en cette époque d’espionnage systématique et de bafouement de la liberté des peuples au nom de la lutte contre un terrorisme que ces Autorités ont elles-mêmes fabriqué de toutes pièces.

Cet article sur la malaria ne sera pas repris par la presse aux ordres: il n’est pas conforme aux “codes” de la déontologie journalistique prévalente qui se résume, le plus souvent, à payer ses notes de fin de mois à la sueur froide de ses mensonges réitérés ad nauseam.

La finalité de cet article, dans sa première partie, est de mettre en exergue que sur le plan de la lutte contre la malaria, nous sommes confrontés à une sévère catastrophe planétaire et que les remèdes et vaccins, de la Pharmacratie, ne font qu’empirer cette situation. Chimériques ou non-chimériques, sur le plan génétique, ces remèdes et vaccins le sont, de toutes manières, sur le plan de leur non-efficacité. Une situation empirée jusqu’à quel point de non-retour? D’autant plus que la non-efficacité est concomitante d’une extrême dangerosité. La finalité de cet article, dans sa seconde partie, est de rendre hommage aux Artemisias, de toutes espèces, qui ont conféré à l’humanité, depuis des milliers d’années, leurs qualités médicinales et visionnaires – en particulier dans le domaine de la lutte contre les fièvres de toutes sortes telle que la malaria.

Ce présent article sur la malaria résonne, également, avec deux de mes derniers articles sur les insectes chimériques [79] et sur les basilics tropicaux [80] – des plantes essentielles pour prévenir et soigner la malaria. Tous ces sujets constituent des problématiques sociétales brûlantes d’actualité et il serait fort intéressant que les scientifiques (Cyrille Botté, Florence Migot-Nabias, Philippe Deloron, etc) des instituts de la recherche publique, dont les travaux sont ici-même évoqués, témoignent des conclusions auxquelles ils sont eux-mêmes arrivés. Ce blog leur est ouvert, en toute convivialité.

La finalité fondamentale déclarée de tous les articles, que je rédige présentement, sur la destruction de la santé humaine et sur les plantes médicinales est, tout d’abord, de mettre en exergue le double tabou qui les frappe, qui les envoûte: à savoir, l’interdiction de leur utilisation et l’interdiction de la connaissance même de leur existence. Qui, dans les populations humaines, est conscient du fait que les vaccins chimériques de Sanofi ne sont pas une fatalité pour lutter contre la malaria et qu’il existe, en fait, près de 1300 espèces botaniques connues pour leurs qualités antipaludiques? Ma finalité fondamentale déclarée est, ensuite, de plaider pour un retour et un accès libre à toutes les plantes médicinales répertoriées comme telles dans les multiples pharmacopées traditionnelles planétaires. C’est le droit le plus élémentaire, de tout être humain, de se soigner comme il le souhaite et il n’appartient à nul Etat de choisir, pour lui, les modalités thérapeutiques avec lesquelles il se sent le plus en harmonie – surtout lorsqu’un certain nombre de fonctionnaires des hautes administrations, des dits Etats, sont corrompus, jusqu’à la moelle, par les multinationales de l’Agro-Chimio-Pharmacratie.

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Un prix Nobel à retardement et une insulte à la Médecine Traditionnelle Chinoise

En 2015, quel moustique de la fièvre jaune a piqué les membres du comité Nobel pour que, très soudainement, ils attribuent un Nobel de Médecine à une chercheuse inconnue en Chine, Youyou Tu, pour sa “découverte” de l’artémisinine, datant de 1971, pour lutter contre la malaria? Cela frise le demi-siècle, quant à l’antériorité et cela frise le canular tant sur le fond que sur la forme de la médiatisation de cette non-découverte. Il est clair que le complexe militaro-pharmaceutique grouille dans toutes les coulisses mondiales de la santé publique – en compagnie du gang de l’OMS et de la Fondation Bill Gates – toujours en quête de mauvais coups ou de bons coûts fourrés.

Quels sont les objectifs réels de l’attribution de ce prix? Et cela relève-t-il de la stratégie, ou d’une simple coïncidence, que ce prix Nobel soit attribué à la Chine trois mois avant l’annonce officielle, en février 2016, du rachat, pour 43 milliards de dollars, de la multinationale Syngenta par ChinaChem – à savoir par l’Etat Chinois [11]. Syngenta est l’un des leaders de l’industrie des pesticides et de l’industrie des remèdes et vaccins synthétiques/chimériques et également l’un des leaders de la vente de remèdes antipaludiques avec ses filiales Novartis et AstraZeneca. Et est-ce, encore, une coïncidence lorsque l’un des autres leaders du secteur, la multinationale Sanofi, abandonne, dès 2015, la production d’artémisinine semi-synthétique qu’elle avait initiée l’année d’avant dans son unité Italienne de Garessio? Selon un article publié dans Nature [12], cette unité ne produisit aucune artémisinine en 2015.  Le terme demi-synthétique signifie que la production d’artémisinine est effectuée à partir de levures chimériques – qui ont été génétiquement manipulées. Selon le même article publié dans Nature, le brevet détenu par Sanofi provient des recherches – financées à hauteur de 64 millions de dollars par la Fondation Bill Gates – réalisées par Jay Keasling, de l’Université de Californie. Ce chercheur créa les premières levures chimériques productrices d’acide artémisinique, le précurseur de l’artémisinine, dès 2006.

En 2010, en Chine, seulement 10% de l’artémisinine fut produite à partir de plantes cultivées (environ 2000 hectares), tout le reste le fut à partir de plantes sauvages. Suite au rapport du Royal Tropical Institute de Hollande qui stipulait que 17 à 27 000 hectares d’Artemisia seraient suffisantes pour la production mondiale annuelle d’artémisinine – à raison d’une productivité de 5 kilos par tonne de feuilles sèches –  des dizaines de milliers d’hectares furent plantées de par le monde et en 2007, le marché s’écroula lorsque le prix du kilo d’artémisinine passa de 1000 euros à seulement 200 euros. [16] Depuis lors, les prix remontèrent en 2010 pour retomber progressivement, en 2015, au niveau de 2007. C’est ce qui explique que Sanofi a vendu, à un conglomérat Bulgare, son usine produisant de l’artémisinine chimérique en cuve car le coût de production est d’environ 400 dollars le kilo.

N’est-il pas troublant qu’un prix Nobel soit accordé, en 2015, pour un terpène “découvert” en 1971, et qui est devenu inefficace dès le début des années 2000, si ce n’est pas bien avant, tant en monothérapie que, par la suite, dans les complexes médicamenteux? [57]  [58] L’attribution de ce Nobel de la Médecine à la Chine n’a rien à voir avec le conte de fées rapporté par le battage médiatique. Le comité Nobel s’est, d’ailleurs, empressé de préciser que ce prix n’était strictement pas une reconnaissance de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Et tout au contraire même – si l’on veut se donner la peine de lire entre les lignes – car le comité Nobel a, maintes fois, réitéré que ce prix récompensait des méthodes d’extraction et de synthétisation occidentales privilégiant, à la mode occidentale, une substance unique. L’objectif de l’OMS n’est-il pas, réellement, d’éliminer progressivement les quelques dizaines de milliers d’hectares produisant de l’Artémisia annua et sustentant la vie quotidienne de milliers de paysans? Pour les remplacer par des remèdes et des vaccins chimériques?

L’objectif fondamental d’une dynamique fertile, non toxique et peu onéreuse, de lutte contre la malaria implique: d’une part, de sortir du schéma réductionniste de la synthétisation/extraction et chimérisation, et, d’autre part, d’oeuvrer, sur toute la planète, à disséminer la production des diverses espèces d’Artimisia antipaludiques, et des quelque 1200 autres espèces botaniques antipaludiques, afin d’y avoir recours – pour la prévention et les soins – selon les méthodes des tradi-praticiens qui ont fait leurs preuves médicinales depuis des millénaires. [78]

Pour certains praticiens traditionnels, ce prix Nobel est une insulte à la Médecine Traditionnelle Chinoise qui est justement réputée, intrinsèquement, pour le génie de ses complexes à bases de plantes ou d’autres substances! A juste titre: de même que la quasi totalité des antibiotiques sont devenus caduques, de nos jours, ou sont en cours rapide de le devenir – dans le traitement de pathologies mortelles – de même, toutes les substances chimiques antipaludiques, à base d’une seule molécule, ont été contournées par les résistances des Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax, dès le début des années 1950. Y compris l’artémisinine dès 2001 (par exemple, en Birmanie, au Cambodge [68] et en Thaïlande). C’est pour cela que l’OMS préconisait l’utilisation de remèdes dits ACT, à savoir des complexes médicamenteux à base d’un dérivé de l’artémisinine couplé à une autre molécule synthétique: artéméther/luméfantrine, artésunate/amodiaquine, artésunate/méfloquine, dihydroartemisinin/piperaquine, artésunate/pyronaridine, et artésunate/sulfadoxine–pyriméthamine.

Toutes ces substances synthétiques, ou demi-synthétiques, sont des mines à explosion différée dans le corps humain et, parfois, très peu différée, comme dans le cas du complexe artésunate/amodiaquine, que les patient stoppent avant la fin du traitement de trois jours [14] de par les dommages collatéraux dévastateurs qui sont induits instantanément – et qui sont dus, sans nul doute, à l’amodiaquine, une molécule extrêmement hépatotoxique. [15] Il en est de même avec la méfloquine, soit en monothérapie, soit en complexe avec l’artésunate: ses effets collatéraux sont catastrophiques, en particulier dans les sphères gastro-intestinale, auditive et neuro-psychiatrique. [20]

 

La Malaria: une catastrophe sanitaire globale

Mais, comme dans le cas des antibiotiques [53], l’OMS – l’Organisation des Menteurs de la Santé – ne mentait plus, dès 2015, en ce qui concerne la malaria: elle annonçait une catastrophe humanitaire car les remèdes antipaludiques dits ACT sont en train d’être contournés [17] par les résistances des divers Plasmodium – qui en ont déployées bien d’autres, depuis quelques milliards d’années. Ces résistances furent confirmées lors d’un congrès qui se tint au Cameroun en 2013. Les chercheurs y déclarèrent, en toute naïveté, que les résistances croissantes et catastrophiques aux remèdes ACT pouvaient sans doute s’expliquer par la très grande variabilité intra-spécifique des Plasmodiums. Franchement, si les variances génétiques au sein des Plasmodium étaient, déjà, à l’aune de l’extrême diversité des chémotypes d’Artemisia annua, l’humanité serait bien avisée d’abandonner définitivement tous les remèdes toxiques de synthèse et de retourner vers les plantes – mais la situation est bien plus fascinante que cela puisque, ci-après, nous évoquons l’existence potentielle de milliers de souches de Plasmodium! Ce sont 700 millions de personnes en Afrique qui sont exposées aux remèdes ACT et en 2013, déjà, au moins 5% de cette population ne réagissait plus. En 2013, l’OMS signalait, au Laos, des résistances de 22% de la population traitée avec le complexe artémether-luméfantrine.

Un certain nombres d’études publiées en 2017 confirment radicalement les déclarations catastrophiques de l’OMS [18] et en particulier une toute récente étude, datant de l’été 2017, publiée dans la Revue Malaria et intitulée “Challenges to replace ACT as first-line drug”. Le titre ne peut pas être plus clair et il annonce de suite la couleur –  tout autant que le début du résumé de l’article: «Le développement de la résistance à l’artémisinine et à ses dérivés, au travers de toute l’Asie, requiert des changements dans la thérapie de premier front. La réponse conventionnelle a été de remplacer un traitement antipaludique de première ligne par un autre. Le nombre de remèdes antipaludiques, en phase actuelle d’essai, peut avoir donné de faux espoirs quant à la capacité des thérapies combinantes à l’artémisinine (ACT) de solutionner la problématique des résistances juste en sautant de l’une à l’autre. Un certain nombre de traitements médicamenteux antipaludiques ne furent pas homologués, en tant que thérapies de première ligne, en raison de leur dangerosité ou d’un développement rapide des résistances.» [21] Les auteurs précisent que la résistance aux remèdes ACT est, actuellement, de l’ordre de 57% dans la région du Mékong. «L’émergence et le développement récents de souches de Plasmodium falciparum résistantes aux complexes médicamenteux, à savoir qui ne sont plus traitées par des remèdes combinés avec de l’artémisinine, a généré des recherches considérables, avec le soutien financier de gros donateurs (Global  Fund,  Fondation Bill Gates et Wellcome Trust) sans résultats notables

Les auteurs de ce très intéressant article déplorent le fait que l’alerte ne soit pas donnée sur le plan international quant à la défaillance – en cours d’être intégrale – des remèdes ACT pour lutter contre la malaria: [21] «La publication récente d’essais prometteurs impliquant plusieurs nouvelles classes de remèdes antipaludiques a conféré une impression réassurante “quant à un pipeline de développement de remèdes antipaludiques qui n’a, probablement, jamais paru aussi prospère” [25]. En se fondant sur les défaillances qui ont fait dérailler, antérieurement, le bon cours de remèdes antipaludiques prometteurs, il existe de bonnes raisons de rester sceptique quant à la promesse des candidats suivant dans le pipe-line: KAE 609, KAF 156, OZ 439 et OZ 27». Manifestement, les auteurs de cette étude n’ont pas la même notion de dangerosité car le remède OZ 439 [26] n’est pas du tout présenté, ainsi, ni les remèdes KAE 609 et KAF 156, de Syngenta et de la Fondation Bill Gates, [27] par l’organisation Medecines for Malaria Ventures – une vitrine humanitaire, un faux nez, de la Mafia Pharmacratique [28] – qui présente ces toute nouvelles thérapies comme révolutionnaires.

La nouvelle première ligne de front: les vaccins antipaludiques chimériques et non-chimériques

Il semblerait cependant que la véritable et nouvelle première ligne de front – tout aussi scandaleuse d’inefficacité et de dangerosité – sera très prochainement les vaccins antipaludiques, chimériques ou non. En février 2017, Sanaria a annoncé la publication de résultats très encourageants suite à un essai en grandeur nature avec 44 cobayes Maliens qui ont été vaccinés contre la malaria avec leurs nouveaux vaccins à base de PfSPZ (des sporozoïtes de Plasmodium falciparum). [29] Selon cette publication, 93% du groupe placebo fut infecté contre 66% pour le groupe cobaye vacciné – ce qui signifie, donc, que 34% du groupe vacciné ne fut pas infecté. [33] En décembre 2017, sur la page d’accueil de leur site, il est stipulé qu’en août 2017, plus d’une trentaine d’essais cliniques avec des vaccins à base de PfSPZ furent réalisées aux USA, dans 4 pays Européens et dans 6 pays Africains. Plus de 350 enfants furent vaccinés en Tanzanie, au Kenya et en Guinée Equatoriale. Les essais cliniques pour l’Asie du sud-est sont prévus pour 2018. Sanaria annonce 100% d’efficacité sur 5 sites, dont un au Mali – et on suppose qu’il ne s’agit pas du même site évoqué dans une autre annonce de Sanaria à 34%.  Les vaccins Sanaria PfSPZ Vaccine, Sanaria  PfSPZ-CVac et Sanaria PfSPZ-GA1 [30]  [31] sont, respectivement, “atténués” par irradiation, par adjonction d’une molécule antipaludique et par manipulation chimérique. [34]  [35] Sanaria annonce clairement et simplement que le business de la malaria est un business très juteux. A raison d’une dose de vaccin tous les 5 jours, ou d’une série de 4 vaccins, comme dans certains essais cliniques en Afrique, les multinationales s’enrichissent toujours beaucoup plus.

Sanaria ne vend pas que des vaccins: ils vendent aussi des sporozoïtes de Plasmodium falciparum, atténués ou non atténués; des moustiques vivants, aseptiques ou non aseptiques, infectés par le Plasmodium; des anticorps; des protéines recombinantes; etc. Ce n’est pas pour fabriquer des armes biologiques mais pour les essais cliniques impliquant des “volontaires” – dont fourmillent les armées US et les pays Africains. Au fait, quels étaient les “volontaires” des pays Européens? Des migrants chassés de leurs pays natal par les guerres de libération orchestrées par l’Alliance Occidentale, peut-être?

Comme l’évoque si justement le titre d’un ouvrage dénonciateur d’Andreas Moritz, Vaccin/Nation: l’empoisonnement de la population, une dose à la fois”.

En 2018, le vaccin antipaludique RTS,S/AS01 (Mosquirix), de GSK (GlaxoSmithKline), sera mis en essais cliniques dans trois pays Africains (Ghana, Kenya et Malawi) selon une annonce tonitruante des truands de l’OMS [32] qui présente ces essais comme constituant le principal programme pilote concernant le premier vaccin officiel antipaludique – administré en quatre doses à des bébés de 5 à 17 mois d’âge. Selon l’OMS, ce serait le premier programme pilote concernant ce vaccin. Ils mentent effrontément: ce vaccin a été expérimenté, dès 2007, sur 6537 nourrissons âgés d’1 à 3 mois et 8922 enfants en bas âge. Cette expérimentation de grande ampleur, dénommée étude pivot, a perduré de 2007 à 2014 et a impliqué sept pays Africains (Burkina-Faso, Gabon, Ghana, Kenya, Malawi, Mozambique et Tanzanie). GSK est actuellement en train de peaufiner son vaccin en partenariat avec l’armée US (Walter Reed Army Institute of Research). [70]

Qui plus est, au printemps 2017, dans Human Vaccines & Immunotherapeutics, une publication archi officielle – et que l’on ne pourrait pas accuser d’inclinations mystiques vers un retour au paradis perdu des plantes médicinales et visionnaires – Shima Mahmoudi et Hossein Keshavarz déclarent, sans ambages, que le vaccin ne vaut strictement rien: «L’AEM a recommandé l’homologation du candidat le plus prétendant au statut de vaccin antipaludique, le RTS,S, un vaccin pré-érythrocytaire. Les résultats de la phase 3 d’essais cliniques suggèrent que ce candidat pour la vaccination antipaludique possède relativement peu d’efficacité et que ce vaccin, apparemment, ne sera pas capable d’éradiquer la malaria». [37] Ce vaccin a été recommandé dès 2015 par l’Agence Européenne des Médecines pour les bébés âgés de 6 semaines à 17 mois. Sans commentaires?

En France, Matthieu Méchain, en 2015, dans un article rédigé pour la revue Mt Pédiatrie, écrit: «Une stratégie primovaccination – rappel (M0, M1, M2, M20) – a montré une efficacité modérée pour prévenir la survenue d’accès palustres à Plasmodium falciparum et un corrélat de protection semble avoir été établi. Le rapport bénéfices-risques est positif et l’Agence Européenne des Médicaments (AEM) a donné un avis favorable pour l’utilisation du RTS,S/AS01». On peut apprécier, au passage, la nature éminemment scientifique de ce postulat: un corrélât de protection semble avoir été établi. [55] Il faut avoir la patience d’aller au-delà du résumé pour découvrir que l’efficacité de ce vaccin supposément révolutionnaire est nulle et qu’aucun corrélât de protection, digne de ce nom, n’a été établi:

«Une efficacité modérée du vaccin RTS,S/AS01 a été observée dans la prévention du paludisme à P. falciparum. Les résultats finaux montrent de façon significative, en comparaison avec le groupe témoin (analyse en intention de traiter modifiée et sur l’ensemble de la période de suivi) :

chez les nourrissons : 1/ qu’un schéma trois doses à un mois d’intervalle a une efficacité de 18 % uniquement contre la survenue d’un cas de paludisme, avec 558 cas évités pour 1 000 nourrissons ; 2/ qu’une dose de rappel supplémentaire a une efficacité de 26 %, avec 983 cas évités pour 1 000 nourrissons .

chez les enfants en bas âge : 3/ qu’un schéma trois doses à un mois d’intervalle a une efficacité de 28 % contre la survenue d’un cas de paludisme, avec 1 363 cas de paludisme évités pour 1 000 enfants en bas âge…4/ qu’une dose de rappel supplémentaire a une efficacité augmentée à 36 % contre la survenue d’un cas de paludisme, avec 1 774 cas évités pour 1 000 enfants en bas âge. L’efficacité contre la survenue d’un accès palustre grave est de 32 % et la réduction des hospitalisations (pour paludisme ou toute cause), des cas d’anémie sévère et des transfusions est significative». [55]

Très malheureusement, Matthieu Méchain fait comme si tout se passait bien et semble ne pas trop vouloir prendre de risques avec ses hiérarchies… d’autant plus que certains commencent à prétendre que ce vaccin, qu’il qualifie de “novateur”, protégerait aussi contre l’hépatite B – car il est aussi concocté avec l’antigène de surface du virus de l’hépatite B! Le titre de son article est pour le moins non-transparent, dans le sens d’opaque: “Un vaccin contre le paludisme à portée de main: quelle place dans la stratégie mondiale?”. Il n’est pas à portée de main – juste à portée de comptes bancaires – et il ne possède aucune place dans la stratégie mondiale et c’est Matthieu Méchain lui-même qui l’explique dans son article. Ainsi que l’ont expliqué aussi, très clairement, Shima Mahmoudi et Hossein Keshavarz.

Et ainsi que l’expliquent, tout aussi clairement, Ally Olotu et al., dans une étude publiée en 2016, par le New England  Journal of Medecine – et ce ne sont pas des hippies –  qui analyse les résultats de ce vaccin chimérique sur un suivi de 7 années. Durant les deux premières années, 36% d’efficacité avec 4 doses et 28% d’efficacité avec 3 doses pour les enfants de 5 à 17 mois; 26% d’efficacité avec 4 doses et 18% d’efficacité avec 3 doses pour les nourrissons de 6 à 12 semaines; quasiment 0% d’efficacité dès la quatrième année. [77]

Toutes ces analyses – déjà désastreuses pour la réputation de la Pharmacratie – ne tiennent pas compte de l’immensité des dommages collatéraux. Aujourd’hui, personne n’a les moyens imaginatifs, intellectuels, financiers ou informatiques de pouvoir supputer l’étendue de la catastrophe sanitaire générée par la synergie entre une pléthore de substances génocidaires: vaccins, remèdes, pesticides, fertilisants de synthèse, déchets radioactifs, etc… sans parler bien évidemment de l’effondrement neuronal orchestré par les divers pseudopodes des Autorités en charge de l’Educastration et de la Lobotomisation Culturelle … qui leur permet, bien confortablement et subséquemment, d’orchestrer un double tabou frappant les plantes médicinales: à savoir, l’interdiction de leur utilisation et l’interdiction de la connaissance même de leur existence.

Pour résumer cette situation scandaleuse, l’OMS annonce, en avril 2017, un premier programme pilote, en 2018, pour le premier vaccin antipaludique alors qu’il a déjà été expérimenté sur des bébés et enfants  Africains cobayes, depuis déjà une dizaine d’années, et que diverses études [38]  [39] ont déjà mis en valeur qu’il est strictement inefficace, au mieux – et éminemment dangereux, au pire, comme tous les vaccins de la Mafia Pharmacratique. Cette annonce de l’OMS fut faite durant le Symposium sur les Vaccins antipaludiques à Baltimore aux USA qui a rassemblé tous les vaccinalistes (GSK, Novartis, Sanaria, Seek, Nobelpharma, Sumaya Biotech, GenVec, Immunovaccine, Leidos, [69] etc) travaillant sur divers types de vaccins antipaludiques – chimériques à souhaits [40]  [42]: PfRH5, GAP, AMA1-RON2, etc. Et qui a été suivi, au mois de décembre 2017, par un autre symposium, en Inde, à New Delhi – portant sur les nouveaux remèdes et vaccins antipaludiques. C’est un marché génocidaire impliquant – contre leur gré, bien sûr – des milliards d’êtres humains et qui génère, donc, des milliards de vaccino-dollars. 

En France, l’Institut Pasteur et le CNRS sont aussi très activement engagés dans la conception de vaccins antipaludiques chimériques “recombinants” sur lesquels travaillent activement Odile Puijalon, Frederic Tangy, Armelle Phalipon, Chetan Chitnis et d’autres. [54] L’Institut Pasteur collabore, dans ce domaine, avec la division Sanofi-Pasteur du groupe Sanofi-Aventis depuis 2007. [64] L’Institut Pasteur est également impliqué dans la création de vaccins contre la dengue avec la société Autrichienne Themis Bioscience qui travaille sur le développement de vaccins à l’encontre des virus du zika, du chikungunya, de la dengue, etc.

 

Sanofi Pasteur, de la vanité à l’insanité

Quant à la multinationale Sanofi Pasteur – le n°3 de la Mafia Pharmacratique – elle passe par une période récente très difficile: elle vient d’annoncer que le groupe abandonne le développement du vaccin contre le Clostridium difficile juste avant sa commercialisation – en raison d’une complète et stricte inefficacité. [63] Le Clostridium difficile est une bactérie qui se dissémine principalement dans les hôpitaux en provoquant diarrhées et colites. Mais Sanofi Pasteur a plus d’un vaccin dans son porte-feuille. La multinationale vient juste d’acheter [67] Protein Sciences, pour 650 millions de dollars, qui est propriétaire du seul vaccin à base de protéine recombinante approuvé par la FDA aux USA, depuis octobre 2016. Les médicaments dits biologiques se distinguent des médicaments conventionnels par des prix très élevés: jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros par an pour un traitement. Le groupe Sanofi Pasteur est en train d’investir considérablement dans ces nouvelles thérapies, qu’ils appellent du futur, à base de cellules vivantes et non plus de molécules chimiques: ce sont les thérapies biologiques [66] – et non, cela n’a rien à voir avec l’agriculture du même nom et on serait plutôt, même, au coeur profond du chimérique.

En 2016, Sanofi et le U.S. Army’s Walter Reed Army Institute of Research se sont alliés à Fiocruz au Brésil [74] pour développer un nouveau vaccin à l’encontre du très médiatisé virus Zika – une panique/pandémie créée, de toutes pièces, par les technocrates de l’OMS. Sanofi Pasteur a reçu, du gouvernement US, une subvention de 43 millions de dollars [73]  [75] pour la phase 2 de son vaccin zika avec la promesse de 130 millions de dollars de plus si cette phase n’est pas un échec. Le marché du vaccin zika est considéré représenter un potentiel d’1 milliard de dollars – dès sa commercialisation. Plusieurs compagnies biotechnologiques se font la course – Takeda Pharmaceuticals, Moderna, Inovio et GlaxoSmithKline – qui sont toutes financées par le Gouvernement US. L’Institut National de la Santé, aux USA, détient la palme du fantasmagorique vaccinal: leur objectif est de commercialiser un vaccin chimérique efficace à l’encontre d’un large spectre de virus transmis par les moustiques: la dengue, le virus du Nil occidental, la malaria et le zika. [76]

En prévision sans doute d’un scandale impliquant des dommages collatéraux, Sanofi s’est doté d’une nouvelle signature internationale, en octobre 2017, concomittante d’une campagne publicitaire en France d’un coût de 3 millions d’euros: “Empowering Life” / “Donner de la force à la vie”. [71] Pourquoi se gèner? Sanofi vient juste, d’ailleurs, d’être condamné par le Tribunal d’Orléans suite au handicap d’un enfant induit par la Dépakine, son remède contre l’épilepsie. [62]

Ce n’est strictement pas en changeant de logo que Sanofi va exorciser le fait qu’on ne puisse pas utiliser les vecteurs de la mort pour renforcer les forces de la Vie. Sanofi ne dessert pas son nom car il fait fi du Sano. Insanofi, plutôt. Insane: une terminologie très adéquate pour caractériser la démence létale et terminale de tous les psychopathes impliqués dans la course génocidaire aux chimères génétiques de l’Agro-Pharmacratie.

Sanofi Pasteur est surtout terriblement englué, aux Philippines, dans un scandale portant sur son tout nouveau et extrêmement dangereux vaccin contre la dengue, le Dengvaxia, qui met en danger la santé de près d’1 million d’enfants aux Philippines [59]. Fin décembre 2017, les procès commencent à pleuvoir dans ce pays à l’encontre de la direction de Sanofi Pasteur et de certaines personnalités politiques, du pays, accusées de corruption. Avec qui? [60]  [61]

Pas de panique: la presse Française aux ordres se veut réassurante : «En parallèle, le groupe français rencontre des difficultés avec Dengvaxia, son vaccin contre la dengue lancé en 2016, fruit de vingt ans d’innovation en R&D et d’investissement industriels… Mais à l’issue de nouvelles données enregistrées sur le long terme, grâce aux essais cliniques conduits sur 33 000 personnes à travers dix pays, Sanofi a découvert que son produit pouvait aggraver (mais pas provoquer) la maladie chez les personnes n’ayant jamais été infectées par le passé». Résumons donc la situation: Sanofi Pasteur, après 20 années de recherche, découvre, soudainement, grâce à de nouvelles données “enregistrées sur le long terme”, que son vaccin contre la dengue est en fait éminemment toxique! «Quant aux personnes ne présentant aucun antécédent de dengue, les analyses montrent qu’à plus long terme à la suite de la vaccination, davantage de cas sévères de dengue pourraient être observés en cas d’exposition au virus.» [65] En conclusion, selon Sanofi Pasteur, le vaccin Dengvaxia protégerait les humains déjà infectés mais risquerait, chez les non-infectés, de provoquer de sérieuses pathologies au contact subséquent du virus. Il n’est pas certain que ce type d’argument “scientifique” apaise la colère des parents aux Philipinnes.

Les biologistes vaccinalistes de Sanofi Pasteur imputent leurs désagréments à l’extrême complexité génétique du virus de la dengue. En bref, ils déplorent le fait que la Biosphère ne fasse aucun effort pour faciliter le travail des criminels qui bricolent des vaccins toxiques dans leurs laboratoires aseptisés. Et c’est exactement le message que Karen P. Day tente de convier depuis une vingtaine d’années: la finalité intrinsèque des virus est de contourner les résistances et cela fait des milliards d’années que cette inclination prévaut.

 

 

Diversités du Plasmodium: l’Académie Nationale des Sciences aux USA lâche une salve anti-vaccination paludique

En mai 2017, l’Académie Nationale des Sciences aux USA publie une petite bombe qui, manifestement, n’a pas été très médiatisée sur la Toile. Cette étude est signée par une équipe de chercheurs menée par Karen P. Day – la Doyenne des Sciences de l’Université de Melbourne en Australie. [41] Cette étude, qui impliquait 600 enfants d’un village du Gabon, Bakoumba, a mis en exergue que chaque enfant souffrait d’une forme de malaria, induite par Plasmodium falciparum, qui lui était propre. C’est la première étude, réalisée par la communauté scientifique, qui s’appuie sur l’analyse génomique du parasite pour prouver comment la diversité génétique du Plasmodium lui permet de contourner les résistances du système immunitaire et d’induire une infection chronique. Les conclusions majeures de Karen P. Day sont, premièrement, qu’il existe vraisemblablement des centaines, sinon des milliers, de souches de Plasmodium et, secondement, que la vingtaine de vaccins sont tous d’ores et déjà voués à un échec patent – qui sont actuellement en phase d’expérimentation, in vitro ou clinique. Karen P. Day affirme qu’il faut repenser fondamentalement la théorie du contrôle de la malaria. Elle a collaboré avec des chercheurs d’Australie, de Hollande, des USA et de France – Florence Migot-Nabias et Philippe Deloron, tous deux de l’Institut de Recherche pour le Développement, ainsi que Virginie Rougeron, du CNRS. Ce groupe de recherches a découvert que le parasite Plasmodium échange des gènes durant les rapports sexuels afin de créer de nouvelles variantes pour contourner les résistances du système immunitaire humain et induire des infections chroniques. Dans le village du Gabon étudié, certains enfants étaient infectés par une dizaine de souches de Plasmodium.

Karen P. Day a présenté sa théorie sur la structuration des souches de malaria depuis une vingtaine d’années – mais elle n’a jamais été vraiment entendue. [43]  [72] Qui plus est, la publication des recherches de son groupe fut retardée de trois années car l’ouragan Sandy, en 2012, provoqua une perte d’électricité à l’Université de New York (où elle était professeur à l’époque) et tous les résultats de ses recherches furent malencontreusement perdus! Ce qui n’est pas malencontreux pour la Mafia Pharmacratique! Les recherches furent donc dupliquées par le groupe. Karen P. Day est convaincue qu’il n’est pas tant complexe de contrôler la transmission de la malaria: il n’est que d’utiliser les bonnes méthodes fondées sur de la vraie science. Pourrait-on dire: le recours aux plantes médicinales des pharmacopées traditionnelles – fondé par des analyses pharmacologiques pour apaiser les tortures mentales de tous les angoissés du réductionnisme?

L’objectif de son étude est ainsi présenté: «L’objectif de cette recherche est de découvrir l’amplitude de la diversité des parasites vecteurs de la malaria infectant les enfants d’un village Africain. Le séquençage de l’ADN met en exergue que ces parasites font preuve d’une très grande variabilité quant aux gènes encodant l’enveloppe de surface. En fait, la malaria de chaque enfant se caractérise par un jeu différent de ces gènes. Cette recherche met en valeur, par des méthodes de calcul, le point fondamental suivant: l’émergence de cette diversité n’est pas aléatoire mais structurée afin de favoriser les chances du parasite de contourner l’immunité de l’hôte; il faut donc en tenir compte pour que les programmes de contrôle de la malaria soient couronnés de succès.» Cette très grande variabilité quant aux gènes encodant l’enveloppe de surface a été, par exemple, confirmée par Rafael M. Martins,  Jean-Yves Coppée, (de l’Institut Pasteur) et al., en 2017. [56]

Ainsi que le conseillait Goethe: «Lorsque quelque chose a acquis une forme, elle se métamorphose immédiatement en une autre forme. Si nous souhaitons accéder à une perception vivante de la Nature, nous devons rester aussi vifs et fluides que la Nature et suivre l’exemple qu’Elle donne».

Je me suis permis, d’ailleurs, de traduire “the pattern of this diversity” par “émergence” parce que, véritablement, il s’agit bien de cela: l’émergence de cette diversité du Plasmodium n’est pas aléatoire mais auto-programmée. Par qui, par quoi? Et, d’ailleurs, en est-il différent de l’intégralité de la Biosphère?

Le système biologique auto-organisé, élégant et extrêmement sensible, que nous appelons la Terre, comme tous les autres systèmes auto-organisés, existe juste de l’autre côté du seuil de l’auto-organisation. Et comme tous les systèmes auto-organisés, il est constamment confronté par des événements qui affectent son homéostasie. L’une des innovations que Gaïa a générées, pour gérer cette situation, ce sont les réseaux neuronaux que tous les systèmes auto-organisés possèdent. Les réseaux neuronaux constituent une innovation très antique dans le système Gaïen et ils existent sous une large diversité de formes. Ils fonctionnent afin de traiter des flux de données entrantes et ils aident les systèmes vivants à générer des réponses eu égard à ces données. Plus ces réseaux neuronaux sont mutables, plus ils sont capables de réagir aux dynamiques environnementales, à jamais imprévisibles, dont tous les systèmes auto-organisés font l’expérience. La plasticité, ainsi que la capacité de création de nouvelles formes neuronales, leur sont donc intrinsèques – de la bactérie à l’humain et tout ce qui se trouve entre eux.» Stephen Harrod Buhner. [48]

Il serait fort intéressant que les résultats de cette étude soient publiés en Français ou que du moins il en existe un résumé et des conclusions rédigées par l’un des trois chercheurs sus-cités ou par l’un de ces instituts – financés par des fonds publics. D’autant plus qu’il semblerait que l’IRD a déjà travaillé sur l’extrême diversité génétique du Plasmodium. [45] Les trois chercheurs Français partagent-ils les conclusions de Karen P. Day? Quelle est l’interprétation, de ses propres recherches, par Philippe Deloron qui a déposé, en 2011 et 2014, trois brevets portant sur des vaccins antipaludiques? [44] Les conclusions de Karen P. Day, par écrit ou oralement lors d’interviews, semblent fortement remettre en question les 40 dernières années de bricolage extrêmement lucratif, pour les multinationales de la Pharmacratie, avec les remèdes à base d’artémisinine, avec les remèdes ACT et présentement avec le “spectre” des premiers vaccins antipaludiques.

Aujourd’hui, la question fondamentale est la suivante: pourquoi l’OMS est-il en train de lancer une vaste offensive de vaccins antipaludiques sur toute la planète alors qu’il est démontré, premièrement, que ces vaccins sont fondés sur une appréciation complètement erronée de la diversité génétique du genre Plasmodium – et de ses capacités infinies de mutation génétique pour contourner les résistances de l’hôte – et, secondement, que ces vaccins sont strictement inefficaces? Je renvoie les lecteurs à l’un de mes quatre articles, de 2009, dénonçant l’arnaque du réchauffement climatique anthropique promue par toutes les organisations, de la société civile impériale, à la solde de Soros. Effets de “Serres” et Révolution Verte Eugénique [46] est un article de plus de 20 pages – non conseillé aux frileux du thermomètre écologique – dans lequel je décline le génocide programmé de l’Afrique par les chimères génétiques de l’agriculture et de la pharmacratie biocidaires. Rétrospectivement, j’aurais aussi pu l’appeler: Effets de “Soros” et Révolution Verte Eugénique. Leurs programmes sont identiques: c’est le génocide Africain.

Une cornucopia de Plantes Médicinales antipaludiques

Le même Institut pour la Recherche du Développement a publié un article, en 2011, sur notre sujet de prédilection, à savoir les plantes médicinales. Cet article porte sur plus de 1200 espèces de plantes répertoriées comme traitant la malaria: [47] «Les méta-analyses réalisées ont mis en valeur, sur la planète entière, plus de 1200 espèces de plantes qui sont couramment utilisées à l’encontre de cette pathologie. Elles se caractérisent toutes par un immense potentiel d’ouverture vers de nouvelles voies thérapeutiques à explorer. De plus, de nombreuses plantes provenant des pharmacopées traditionnelles ont démontré une activité antiparasitaire certaine. Ainsi, par exemple, une molécule active présente dans un Quassia de Surinam, une plante d’Amérique du sud utilisée en décoction, fut le sujet d’un brevet déposé par les chercheurs de l’IRD et ses partenaires».

Tout va bien. Le bio-piratage va bon train et les chercheurs de l’IRD dépose des brevets qui, sur des vaccinations antipaludiques, qui, sur des plantes médicinales multi-millénaires, etc. Que fait la police du CBD? Non, je ne parle pas de l’un des cannabinoïdes du cannabis, mais d’un autre rideau de fumée… celui de la Convention sur la Diversité Biologique.

Les Editions CRC Press ont publié, en 2004, un magnifique ouvrage de 460 pages intitulé “Traditional Medicinal Plants and Malaria” [49]: c’est un vibrant hommage à la Médecine traditionnelle par les plantes et aux 1277 espèces médicinales antipaludiques répertoriées à ce jour, appartenant à 160 familles botaniques.

En 2016, le CNRS a publié un article intitulé “Malaria and toxoplasmosis have an Achilles heel from plants” [51]. Cet article, “La toxoplasmose et la malaria possèdent un talon d’Achille provenant des plantes”, porte sur une étude réalisée par Cyrille Botté et son équipe. [50] «L’absence de vaccin efficace et l’émergence rapide de souches qui sont résistantes à de multiples traitements mettent en exergue la nécessité urgente de développer de nouvelles voies thérapeutiques. Biologiquement, ces parasites et les êtres humains partagent quasiment tout – d’où la difficulté de développer des traitements efficaces exempts d’effets collatéraux. Depuis une quinzaine d’années, les recherches ont mis en valeur, de façon surprenante, des caractéristiques biologiques communes avec les plantes. Ainsi, par exemple, ils possèdent un compartiment appelé “apicoplaste”, une relique d’une micro-algue que les ancêtres de ces parasites auraient incorporé».

Il est à noter, tout d’abord, que des chercheurs patentés du CNRS, et sûrement très experts en leur domaine, sont surpris de découvrir, dans le Plasmodium, une relique d’une micro-algue incorporée par un parasite il y a des centaines de millions d’années et sans doute énormément plus. Pourquoi? Parce qu’une l’une des plus géniales biologistes de la planète, Lynn Margulis, a toujours été ostracisée par cette partie majoritaire de la communauté scientifique à la solde du néo-darwinisme – qui est avant tout un système de contrôle social. Aucun de ses ouvrages n’a été traduit en français par le complexe militaro-industriel qui contrôle la majorité des éditions. Lynn Margulis considérait, à très juste titre, les néo-darwiniens comme une secte quasi-religieuse d’hystériques perdus dans un monde fantasmagorique, réductionniste et linéaire. L’incorporation d’une micro-algue par un Plasmodium participe de ce processus nommé “endosymbiogenèse” et Lynn Margulis l’a prouvé dans sa thèse de doctorat, dès 1965. Cela n’est pas une hypothèse – selon les affirmations diffamatoires de Wikipedia/Fakypedia. L’endosymbiogenèse est tout aussi vieille que la Biosphère.

Il est à noter, secondement, que la nécessité urgente – urgemment décrite par Cyrille Botté – n’est pas de développer de nouvelles voies thérapeutiques: elle est tout simplement de revenir vers les anciennes voies thérapeutiques qui ont fait leurs preuves depuis des milliers d’années – pour soigner la malaria et autres pathologies. Pourquoi? Parce que les Plasmodium, leurs hôtes ainsi que les plantes dites médicinales, participent d’une danse mutuelle depuis des centaines de millions d’années: l’évocation de résistances, entre eux, serait un manque total d’élégance du point de la Communauté de Vie qui est fondée sur le mutualisme, le partage et l’endosymbiogenèse – tout au contraire des postulats fantasmagoriques et d’inclination psychopathique de la secte des néo-darwiniens. »

Donc, il est plus que certain qu’il existe une nécessité urgente de soigner… mais aussi de dénoncer les perpétuels menteurs et tous leurs vecteurs médiatiques. La situation sanitaire globale est d’autant aggravée de par le fait que les vecteurs des parasites conférant la malaria deviennent tout aussi résistants – aux insecticides – que les dits parasites eux-mêmes. [19] Sans parler de la mafia criminelle en train d’introduire des insectes chimériques sur toute la planète, et en premier lieu les moustiques chimériques qui sont, eux-aussi, supposés éliminer la fièvre jaune, le zika, l’ebola – selon les promesses des chiméristes. [52]

La situation sanitaire globale est, encore, d’autant plus aggravée de par le fait que, selon les déclarations mêmes de l’OMS, la moitié des remèdes très onéreux antipaludiques (et anti-tuberculeux, etc) sur le marché Africain étaient, en 2015, de faux remèdes tout aussi dangereux ou plus, encore, que les vrais – ce qui n’est pas peu dire. [22] D’où l’obligation de mettre en place des systèmes extrêmement onéreux de contrôles par scanners, par puces, etc. [23] Le pourcentage global de faux remèdes antipaludiques serait d’un tiers, sur la planète. [24]

Il est grand temps de retourner à la maison: vers les plantes médicinales, de préférence cueillies dans la Nature Sauvage ou dans des jardins bios.

Des plantes médicinales qui constituent le premier front contre les moustiques vecteurs de diverses pathologies: la meilleure façon de lutter contre le mal/aria, contre le mauvais air, c’est de le purifier. Dans mon second article sur les Tulsis [53], j’ai explicitement évoqué les multiples recherches, en Afrique et in vivo, qui démontrent, sans ambiguïté aucune, les capacités des diverses espèces de basilics tropicaux pour purifier l’air de toute présence de moustiques pendant les quelques heures suivant la fumigation avec les plantes du genre Ocimum. Et cette fumigation est tout aussi efficace avec les plantes des espèces du genre Artemisia – les plantes de la Déesse Mère Artémis. Ces capacités des plantes médicinales – les Ocimum, les Artemisia et plus de 1200 autres espèces – à prévenir et/ou guérir la malaria, et autres pathologies infectieuses, expliquent, sans doute partiellement, pourquoi l’humanité a survécu pendant des millénaires – ou des dizaines de millénaires ou des millions d’années – dans des zones tropicales très appréciées des quelque trois milles espèces de moustiques avec lesquelles nous partageons cette magnifique planète.

A suivre….

Xochi. Le 30 décembre 2017.

Ce contenu a été publié dans Chimères, Perturbateurs endocriniens par xochipelli. Mettez-le en favori avec son permalien.

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Rupert Sheldrake : 10 dogmes du matérialisme

8 Octobre 2017, 10:20am

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Le CFR derrière l'ONU

26 Novembre 2016, 10:09am

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Overcast : le DVD du film disponible en français

21 Juillet 2016, 19:21pm

Publié par Ciel Voilé

Le film documentaire suisse de Matthias Hancke et Tristan Albrecht enfin disponible en français !

Overcast : le DVD du film disponible en français

Synopsis :

"OVERCAST est un documentaire révolutionnaire sur un phénomène que la plupart d'entre nous considèrent comme normal : les traînées des avions s'étalent en nuages, couvrant le ciel et bloquant le soleil. Cependant pour certaines personnes, ces traînées sont le plus grand crime contre l'environnement jamais commis dans l'histoire de l'humanité.

A partir de premières idées décrites en 1974, des scientifiques ont développé la technologie de base nécessaire pour contrôler le climat. Des avions à réaction seraient déployés pour disperser de grandes quantités de produits chimiques nocifs dans l'atmosphère afin de refléter la lumière du soleil dans l'espace.

Toutefois, si cette technologie connue sous le nom de géo-ingénierie était déjà pleinement mise en œuvre depuis de nombreuses années, sans le consentement du public et sans qu'il en soit informé ? Les traînées d'avions et le ciel blanchi que nous voyons aujourd'hui seraient- ils le résultat d'un tel programme de géo-ingénierie?

Depuis plus d'une décennie maintenant, le phénomène a donné lieu à de sérieuses controverses et à des hypothèses folles. Dans une enquête difficile, ce documentaire distingue les faits scientifiques purs des hypothèses douteuses. OVERCAST - une fois pour toutes - veut trouver des réponses concluantes à l'une des questions les plus pressantes de notre temps."

Témoignage

"J'ai travaillé six ans sur OVERCAST, un documentaire sur les nuages artificiels produits par des traînées d'avion à réaction, la controverse autour des chemtrails, et le désir d'obtenir enfin une réponse claire. Nous avons effectué plusieurs vols dans les traînées d'avion. Le premier a eu lieu en 2009.


Alors que le film était presque terminé, une étude de l'Institut fédéral suisse de technologie a été publiée avec des résultats révolutionnaires. L'entrevue avec Mme Ulrike Lohmann, spécialiste des nuages, figure à la fin du film et constitue une véritable percée !"


Matthias Hancke

Liens

Overcast the movie :

Dedal films :

Commander le DVD :

Aluminium et baryum dans le carburant d'avion : vidéo 2'53

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Une mère perd la garde de sa fille pour ses opinions conspirationnistes !

6 Mai 2016, 17:54pm

Publié par Ciel Voilé

Une mère perd la garde de sa fille pour ses opinions conspirationnistes !

Aircrap, le 3 mai 2016 - Traduction Ciel voilé

http://www.aircrap.org/2016/05/03/court-takes-child-from-mother-after-she-mentions-chemtrails-at-school/


Une juge du Colorado a retiré la garde de sa fille à une mère parce que son intérêt pour les "chemtrails" serait une "sous-culture marginale" et représenterait une menace pour sa fille.


A Boulder, la juge Dolores Mallard a fait savoir à Becca Vandb que son intérêt pour la théorie conspirationniste des chemtrails - selon laquelle certaines traînées émises par des avions commerciaux et militaires seraient en fait de la géo-ingénierie clandestine en cours - était une vue radicale parce que " 99% des gens savent que ce sont des traînées de condensation ".


Vandb dit que l'enquête a été déclenchée après qu'elle ait soulevé la question des chemtrails lors d'une visite à l'école de sa fille et qu'on lui a immédiatement dit de quitter les lieux.


" A présent, je peux seulement voir ma fille en présence d'un travailleur de la sécurité sociale debout, et qui prend des notes, et la juge dit que si je mentionne le mot chemtrails, ils mettront un terme à cela. On m'a expulsée pour avoir exprimé mon point de vue sur les chemtrails ", a écrit Vandb, ajoutant qu'elle n'a pas reçu de visites des services de protection des enfants, et qu'il n'y a pas eu d'allégations de violence envers les enfants faites par le tribunal ou l'école de sa fille.


Selon la juge Mallard, le fait que Vandb soit "immergée dans une sous-culture marginale" signifie "qu'elle est un danger pour sa fille."

"L'école a aidé à m'enlever la garde parce que j'avais eu le culot de discuter avec eux quand ils ont gravement modifié mes commentaires (adressés uniquement à des adultes ) sur les chemtrails", a déclaré Vandb au site YourNewsWire.


La page Facebook de Vandb propose de nombreux articles sur les chemtrails et autres conspirations.Que vous croyez ou non en la réalité des chemtrails, l'idée que l'Etat puisse enlever la garde d'un enfant à ses parents en raison de leurs croyances privées - sans aucune preuve d'abus réel de l'enfant - est glaçant.


Et après ? Enlever les enfants parce que leurs parents ne sont pas d'accord avec le «consensus» sur le réchauffement climatique d'origine humaine ?


L'an dernier, nous avons signalé la famille Naughler, dont les 10 enfants ont été enlevés par la police en raison des inquiétudes sur leur mode de vie non-conventionnel.


Nous avons également déjà mis en évidence le cas d'un père harcelé par les services de protection des enfants parce qu'il avait choisi de ne les nourrir qu'avec des produits biologiques et qu'il refusait de les laisser boire de l'eau du robinet non filtrée.


Permettre à l'Etat de considérer certaines croyances inoffensives ou certains modes de vie complètement légaux comme une forme de maltraitance des enfants est un précédent très dangereux auquel il faut s'opposer à tout prix.


Source:

http://yournewswire.com/court-takes-child-from-mother-after-she-mentions-chemtrails-at-school/

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La fibromyalgie, c'est l'aluminium, point final !

9 Avril 2016, 14:21pm

Publié par Michel Dogna

La fibromyalgie, c'est l'aluminium, point final !

rédigé le 14 mars 2014 - Michel Dogna

( Nous ne reproduisons que le début de l'article, la suite est à lire sur le site d'origine (lien ci-dessous)- Association Ciel voilé )

http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-c-est-l-aluminium-point-final

La fibromyalgie est en relation directe avec la myofascite à macrophage déclenchée par les adjuvants à l’aluminium des vaccins. Cet axe de recherche n'est pourtant pas exploré par la médecine officielle. Pas plus que deux nouvelles pistes qui mettent, elles aussi, en cause l'action délétère de certains médicaments comme les benzodiazépines (antidépresseurs) ou une classe extrèmement répandue d'antibiotiques.

Ce trouble douloureux aux multiples aspects n’est pas reconnu par la médecine en tant que maladie – ceci probablement pour deux raisons :

  • Parce que la médecine officielle est incapable de soigner la fibromyalgie,
  • Parce que cette même médecine en est souvent l’origine par le biais des vaccinations. Mais elle peut survenir aussi par accumulation au long cours d’aluminium alimentaire et même de l’eau du robinet.
Les symptômes possibles
  • douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations,
  • douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou,
  • crampes musculaires terribles surtout dans les mollets,
  • perte de sommeil,
  • perte de tonus,
  • baisse de la vue,
  • souvent prise de poids par rétention d’eau (mal mesurée par l'IMC),
  • déprime (on vous classe dans la dépression simple)
Beaucoup de spécialistes, mais une seule vérité

Dans le cadre de la médecine conventionnelle, chacun des spécialistes essaie de ramener les causes des troubles à son propre domaine, à sa propre spécialité, soit par opportunisme, soit par étroitesse de vue.

Chez les praticiens en médecine alternative, il y a également d'innombrables propositions pour soulager les symptômes de la fibromyalgie. Et je vous recommande de ne pas sauter sur la première proposition venue. Vous pourrez vous orienter dans ce domaine en faisant appel à un naturopathe qui vous conseillera.

Mais si vous souhaitez vous attaquer à la cause profonde de la fibromyalgie, suivez la piste de l'intoxication neurologique à l’aluminium !

Les faux diagnostics

Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion entre la spondylarthrite ankylosante (SPA), la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromialgie.

Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B27. Il est évident qu’une alimentation non polluante est indispensable pour que les fermentations intestinales ne détruisent pas la première barrière de défenses. Lorsqu’il n’y a pas de trace radiologique et que le test HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne généralement une destruction des os du bas du dos assez rapide.

Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflées. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. À noter que le test de discrimination au HLA B27 n’est pratiquement jamais effectué.

Dans la fibromyalgie, il n’y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l’ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.
Les processus métaboliques

Rares sont ceux qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine.

Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique.

Mais il y a de plus, deux neurotransmetteurs d’une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l’aluminium : la sérotonine et l’acétylcholine.

La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante, de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

• La baisse de l’acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n’arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout.
Il y a en plus un risque d’atteinte grave au foie.

• Enfin, la thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

Les traitements de la fibromyalgie

Le protocole classique de la fibromyalgie : corticoïdes, antidépresseurs. L’aluminium est ignoré ! La dépollution encore plus….. Résultat catastrophique. On devient une épave !

Cinq actions sont nécessaires :

  • Soulager les douleurs (au choix ou en association)
    - Lavements au café (voir dans la cure Gerson)
    - 5-http (Griffonia simplicifolia) : Prendre 1 capsule à jeun au lever et au coucher estomac vide.
  • Restaurer les cellules nerveuses, qui sont essentiellement constituées de complexes lipidiques (l'une ou l'autre de ces huiles au choix ou en association) :
  • Huile de lin
  • Huile de périlla
  • Huile de colza
  • Huile de chanvre…
  • Mélanges riches en Omega 3

Prendre 5 cuil. à soupe par jour.

  • Manger sain. Il faut absolument adopter une alimentation hypotoxique ou, au moins, une alimentation bio pour ne pas ajouter du poison au poison.
  • Retrouver de l'énergie : lire notre article sur l'emploi du D-Ribose dans la fibromyalgie
  • Eliminer l’aluminium

Silice de prêle ou silicium organique

Prendre 3 bouchons par jour.

Nota : j’ai exposé dans un article concernant la maladie d’Alzheimer que suite à des études de laboratoires indépendants, la silice s’avère capable d’absorber et évacuer l’aluminium même celui qui a passé la barrière encéphalique.

Pour encore plus de précisions sur ces traitements lisez cet autre article

L'adjuvant aluminique et la myofasciite

A l’heure actuelle, l’adjuvant le plus fréquemment utilisé en médecine est l’aluminium. Suite à une injection de sels d’aluminium (comme pour la vaccination), des molécules sont libérées du fait de cette agression cellulaire, par exemple l’acide urique. De fortes concentrations d’acide urique sous forme de cristaux d’urate de monosodium sont phagocytées par les cellules résidentes et déstabilisent les fonctions des lysosomes.

Les adjuvants procurent aussi une protection physique contre les antigènes et contribuent à la translocation des antigènes vers les ganglions lymphatiques régionaux. Ceci va permettre en définitive une plus longue exposition du système immunitaire aux antigènes, une production et une activation accrue des cellules B et T, ainsi qu’une réaction plus forte.

Auparavant, on pensait que les adjuvants ne présentaient que peu ou pas de danger particulier. Malheureusement, des études sur des modèles animaux et des humains ont démontré la capacité qu’ont par eux- mêmes certains d’entre eux de déclencher la réponse auto-immune et des maladies dysimmunitaires.

La maladie post-vaccinale la plus étudiée est peut-être le syndrome de myofasciite à macrophages (MMF), pour lequel un lien de cause à effet a été clairement établi.

La MMF est une maladie du système immunitaire signalée pour la première fois en France par Gherardi et al (publication dans The Lancet)

Elle est provoquée par un dépôt d’aluminium, utilisé comme adjuvant dans différents vaccins, ce qui déclenche une maladie musculaire liée au système immunitaire. La MMF est caractérisée par des signes et des symptômes systémiques, ainsi que des lésions actives localisées sur le site de l’injection.

Les manifestations systémiques incluent myalgie, arthralgie, asthénie marquée, faiblesse musculaire, fatigue chronique, fièvre, et dans certains cas l’apparition d’une affection démyélinisante.Tous ces symptômes sont évidemment très proches de ceux qui caractérisent la fibromyalgie.

On a découvert que la lésion locale de la MMF résultait d’une persistance de l’adjuvant aluminique sur le site de l’injection plusieurs mois, voire jusqu’à 8 à 10 ans après la vaccination

Curieusement, il existe une certaine contradiction entre l’usage à grande échelle de l’hydroxyde d’aluminium et la rareté de la MMF. Cette incohérence a été résolue par les observations montrant que la MMF pourrait apparaître principalement chez les sujets génétiquement prédisposés porteurs du gène HLA - DRB1*01.

Cette relation a été décrite pour la première fois chez deux vraies soeurs jumelles diagnostiquées avec la MMF. De plus, ce même gène a été détecté chez 66% de 9 patients atteints de la MMF, contre 17% des 230 individus - contrôles, ce qui suggère un rapport de 9.8 (95% intervalle de certitude 2.0 - 62.2). Ceci corrobore l’idée selon laquelle, chez une minorité de patients génétiquement prédisposés, l’aluminium peut provoquer ce syndrome.

Cette limitation vaut pour la myofascite, mais cela vaut-il pour la fibromyalgie ?

Suite de l'article :

http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-c-est-l-aluminium-point-final

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Emprunts toxiques : une solution est possible : alertez vos élus

23 Juillet 2015, 22:21pm

Emprunts toxiques : une solution est possible : alertez vos élus

Le sujet de cet article n'est pas en lien direct avec l'objet du site : la géo-ingénierie clandestine.

Mais la nouvelle est si bonne qu'elle vaut d'être diffusée. Il n'est peut-être pas trop tard pour votre commune, département, région. Transmettez cette information capitale pour vos impôts locaux !

Emprunts toxiques : une solution est possible : alertez vos élus

Grèce, collectivités locales : même Troïka, même combat !

20 juillet 2015 | de Patrick Saurin

http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-saurin/200715/grece-collectivites-locales-meme-troika-meme-combat

Annulons les dettes illégitimes issues d’une escroquerie en bande organisée

Une Troïka « à la française »

Au moment où le peuple grec et son gouvernement se voient imposer un nouveau plan d’austérité par la Troïka et l’ensemble des autres gouvernements de la zone euro, en France, une autre troïka s’attaque aux collectivités locales. Depuis plusieurs mois, cette troïka made in France constituée par la Caisse Française de Financement Local (CAFFIL), la Société de Financement Local (SFIL) et Dexia Crédit Local, propose aux collectivités locales victimes des emprunts toxiques un deal qui présente toutes les caractéristiques d’une escroquerie commise en bande organisée.

Au-delà du caractère anecdotique d’avoir en commun un adversaire sans foi ni loi à trois visages, la Grèce et les collectivités publiques françaises partagent le fait d’être les victimes d’une machination qui opère de part et d’autre selon un scénario identique mettant aux prises des acteurs fort semblables. Ces protagonistes se répartissent en deux camps : d’un côté, un pays et sa population, des collectivités et leurs habitants, de l’autre, des banques privées et des institutions publiques entièrement acquises à la cause des financiers. Le même scénario se répète invariablement : des banques privées consentent des prêts risqués à une entité publique (ici un État, là des collectivités), encaissent de substantiels profits, puis lorsque survient le risque dont elles sont à l’origine, au lieu de le prendre en charge conformément à leur vocation, elles le transfèrent sur la collectivité publique et les contribuables tout comme les pertes qu’elles auraient dû supporter.

Dans le cas grec, l’opération se réalise à travers un massif transfert de prêts à risque des banques privées vers les structures publiques. En 2009, les banques privées détenaient 80 % de la dette publique grecque que l’on savait déjà irrécouvrable, or en 2015, après les deux memoranda de 2010 et 2012, ce sont des institutions publiques et des États qui détiennent 80 % de cette même dette. Les banques privées se sont débarrassées de la « patate chaude ».[1]

En ce qui concerne la dette locale française, ces dernières années, les banques privées ont fait souscrire aux collectivités locales des emprunts structurés beaucoup plus rémunérateurs pour les prêteurs, mais beaucoup plus risqués pour les emprunteurs. La commission d’enquête parlementaire a estimé l’encours de ces emprunts à 43,9 milliards d’euros au 3ème trimestre 2008 et a évalué à 18,8 milliards d’euros l’encours à risque de ces emprunts au 3ème trimestre 2011.[2]

Le 31 janvier 2013, suite à la faillite de DEXIA qui avait commercialisé 70 % du stock des prêts structurés, l’État français a accepté de faire reprendre le véhicule de refinancement de Dexia Crédit Local, DEXIA Municipal Agency (DEXMA rebaptisée CAFFIL à cette occasion), par la SFIL, une structure 100 % publique[3] spécialement créée à cet effet. C’est donc la SFIL qui gère aujourd’hui le stock de 90 milliards d’encours de dette de DEXIA, dont 9,4 milliards d’euros d’emprunts toxiques représentant un risque estimé au moins au double de ce montant.[4]

Aussi bien en Grèce qu’en France, ces massifs transferts de risques et de pertes ont été réalisés à la suite à des décisions prises par les autorités publiques en dehors de tout processus et de tout contrôle démocratiques, avec pour toile de fond des principes de droit bafoués, des mensonges, des malversations et des fraudes. Tout cela au seul profit des banques et au préjudice des populations et des institutions publiques.

Nous allons nous attacher ici au cas des collectivités locales. Mais avant de rentrer dans le détail de la situation présente un petit retour en arrière est nécessaire pour le lecteur qui n’est pas au fait de la question des emprunts toxiques.[5]

Retour vers le passé

Les emprunts toxiques, appelés « emprunts structurés » dans la novlangue libérale, sont apparus à la fin des années 90 et au début des années 2000. Dexia, à l’époque banque leader (et dealer…) sur le secteur des collectivités locales, fut la première à proposer ce type de produits avant d’être suivie par les autres banques. Un emprunt toxique est un montage spéculatif dont l’unique vocation est de permettre à la banque de multiplier sa marge moyennant un risque qu’elle fait supporter par l’emprunteur. Grâce à une communication rassurante et en appâtant le client avec une première courte période de taux bonifié, les banques ont su profiter de l’inertie du législateur et de l’apathie des instances de contrôle pour abuser plus de 5 000 acteurs publics locaux, collectivités, établissements hospitaliers et organismes de logement social. L’opération était tellement rentable pour les banques qu’à la fin des années 2000, elles proposaient ces produits à leurs clients non seulement pour financer leurs investissements nouveaux, mais aussi pour renégocier l’encours de leur dette.

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes de la finance jusqu’à la crise de 2007-2008. Les prêts structurés révélèrent leur face cachée. Les taux des contrats explosèrent pour atteindre des 15 %, 25 % et même davantage, tandis que les indemnités de sortie atteignaient des montants faramineux, souvent supérieur au capital emprunté, rendant impossible le remboursement anticipé de ces emprunts par les acteurs publics locaux. Une commission d’enquête parlementaire fut mise en place au second semestre 2011, mais elle ne déboucha sur rien de concret. Confrontées à la mauvaise foi des banques et à leur refus de renégocier honnêtement les emprunts risqués, et face à l’inertie des pouvoirs publics, de nombreuses collectivités décidèrent de suspendre le paiement de leurs échéances et d’attaquer les banques en justice, à l’instar de la commune de Sassenage et du Conseil général de Seine Saint-Denis. Dès la fin de 2011, plusieurs décisions donnèrent raison aux collectivités[6]. On estime aujourd’hui à environ 200 le nombre de collectivités engagées dans une action en justice et à plus de 300 le nombre de procès en cours.

La crise de 2007-2008 porta un coup fatal à Dexia dont les pertes furent prises en charge par les contribuables de Belgique, de France et du Luxembourg. En 2011, ces trois États apportèrent au Groupe Dexia une garantie de 90 milliards d’euros. Puis, le 31 janvier 2013, le gouvernement français créa la Société de Financement local (SFIL), dont le capital est détenu à 75 % par l’État, à 20 % par la CDC et à 5 % par la Banque Postale chargée de reprendre le portefeuille de prêts aux collectivités de DEXIA, et notamment un encours « sensible » (comprendre « toxiques ») concernant environ un millier de collectivités. Ainsi, depuis le début de l’année 2013, lorsque les collectivités font condamner Dexia, c’est l’État qui est touché au porte-monnaie.

Plutôt que d’opter pour une solution éthique et juste en faisant payer aux banques le coût de leurs méfaits, le gouvernement socialiste, confondant son propre intérêt avec l’intérêt général, a préféré utiliser un artifice scandaleux pour se dédouaner de ses responsabilités.

La loi de validation : une forfaiture pour exonérer les banques

Cet artifice a consisté à faire voter par le Parlement une pitoyable loi de validation, dont l’objet était de rendre valables rétroactivement les contrats d’emprunt dépourvus de TEG ou dont le TEG était erroné[7], privant ainsi les collectivités de toute possibilité d’action sur cette base. Après une première tentative sanctionnée par le Conseil Constitutionnel le 29 décembre 2013, le gouvernement a fini par faire adopter son texte par le Sénat et l’Assemblée nationale, respectivement le 13 mai et le 10 juillet 2014[8]. Cette loi prévoit la mise en place d’un fonds de soutien pour prendre en charge une partie des pénalités liées au dénouement des emprunts toxiques, mais le recours à ce fonds est conditionné au renoncement des collectivités à agir en justice. En effet, l’Etat qui a repris les encours toxiques de Dexia souhaite dissuader les collectivités d’agir en justice contre les banques… car ce même Etat, endossant les habits de banquier en reprenant les encours de Dexia, se trouve désormais aux premières loges. Mais, même si la scélérate loi de validation empêche désormais les collectivités d’agir en justice sur la base du TEG absent ou inexact, elles disposent toutefois de plusieurs autres voies de droit pour attaquer les banques comme nous le développerons plus loin.

Le gouvernement a initialement doté le fonds de soutien de 1,5 milliard d’euros sur 15 ans (à hauteur de 100 millions d’euros /an) puis l’a doublé le 24 février 2015 lorsque la Banque Suisse a laissé évoluer le franc suisse en-dessous de barre des 1,20 euro (aujourd’hui 1 CHF = 1,04 €). De même le gouvernement a repoussé au 30 avril 2015 (au lieu du 30 mars) la date limite de dépôt des dossiers de demande d’aide. De son côté, La Fédération hospitalière de France qui avait obtenu pour les petits hôpitaux une aide de 100 millions d’euros sur 3 ans en avril 2014, a vu celle-ci complétée le 24 février 2015 par une enveloppe supplémentaire de 300 millions d’euros sur 10 ans.

Mais, les 400 millions d’euros destinés aux hôpitaux tout comme les 3 milliards d’euros alloués aux collectivités sur 15 ans (soit un rythme de 200 M€ par an) seront nettement insuffisants pour compenser les surcoûts des emprunts toxiques. En effet, comme la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale l’a indiqué dans son rapport du 8 juillet 2015, les indemnités de sortie de certains emprunts représentent souvent plus de trois fois le montant du capital emprunté.[9] Dans les faits, l’aide ne couvrira qu’une partie des surcoûts. Selon la doctrine d’emploi du fonds de soutien[10], le montant de l’aide ne pourra dépasser 45 % du montant de l'indemnité de remboursement anticipé. La décision tiendra compte de plusieurs critères, notamment l'importance de la dette de la collectivité et la part des emprunts toxiques les plus dangereux dans cet encours total. Le potentiel financier par habitant sera aussi pris en compte. En clair, pour plusieurs spécialistes, la somme ne devrait couvrir en moyenne que 25 % du montant de l’indemnité. Un simulateur est mis à disposition des élus afin de leur permettre de calculer cette aide, mais un courrier préfectoral prend bien soin de leur préciser que « ce simulateur ne saurait engager l’administration sur l’attribution d’une aide, ni sur le montant dont bénéficiera effectivement un demandeur éligible. »[11]Selon Bercy, 676 collectivités sur les 850 potentiellement éligibles auraient déposé un dossier auprès du fonds de soutien[12]. Mais, pour prétendre accéder au fonds de soutien, la collectivité doit renoncer à agir en justice contre la banque prêteuse et conclure avec elle un protocole transactionnel précisant les conditions de sortie de l’emprunt toxique. Il n’est pas superflu de jeter un œil sur ce protocole.

Le protocole transactionnel ou l’escroquerie en bande organisée pour les nuls

Nous avons pu consulter les protocoles proposés à deux collectivités, Mulhouse et Oullins, et nous allons, chiffres à l’appui, démonter le mécanisme de l’escroquerie autour duquel ils s’articulent et chiffrer le coût de cette escroquerie pour les collectivités et leurs contribuables. Ces documents sont rédigés à partir d’un seul et même modèle.

Ces protocoles sont supposés rester secrets car leur article 5 stipule :

« Les Parties s’engagent, pour une durée de deux (2) ans à compter de sa signature, à conserver le caractère strictement confidentiel du présent Protocole, ainsi que de l’ensemble de ses termes et des négociations qui ont conduit à sa conclusion, et, à ce titre, à ne pas communiquer dans les médias sur le présent Protocole. »

Une telle disposition est tout simplement illégale car elle contrevient au droit à l’information des administrés prévu par l’article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales et par la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978. Il est même précisé dans l’avis n° 20135325 du 30 janvier 2014 de la Commission d’accès aux documents administratifs :

« les contrats d’emprunt souscrits par une collectivité publique, même s’ils sont en principe soumis à un régime de droit privé, revêtent néanmoins le caractère de documents administratifs librement communicables en vertu de l'article 2 de la loi du 17 juillet 1978 à toute personne qui en fait la demande, dès lors que de tels contrats se rapportent aux ressources de la collectivité publique, ainsi qu'à ses frais financiers et qu’ils doivent être, à ce titre, regardés comme ayant été conclus par celle-ci dans le cadre de sa mission de service public. »

Or, dans la mesure où les protocoles transactionnels énoncent les dispositions contractuelles relatives au nouvel emprunt et précisent les frais financiers de la collectivité, ils ne sont pas confidentiels mais doivent être communiqués librement. Au regard des enjeux financiers que représentent ces conventions, l’information, si ce n’est la consultation des citoyennes et des citoyens, devrait être la règle. On comprend mieux la volonté de secret que veulent imposer les banques si l’on s’attache au contenu de ces protocoles. La vocation essentielle de ces derniers est de faire supporter à la collectivité l’intégralité du coût de sortie des emprunts toxiques, une somme énorme qui peut représenter plusieurs fois le montant des prêts, en faisant en sorte de dissimuler ce scandale. Trois techniques sont utilisées à cet effet. La première consiste à ne pas faire payer cash l’indemnité, mais à en refinancer la majeure partie sur une longue durée pour la rendre « moins visible ». La seconde technique consiste à faire payer l’autre partie de l’indemnité par le biais d’une majoration du taux du prêt sur toute la durée de ce dernier, l’excédent des intérêts payés représentant le complément de cette indemnité. À l’instar du diable qui se cache dans les détails, l’indemnité se cache dans le taux. Enfin, la troisième pratique pour occulter cette indemnité consiste à l’intégrer subrepticement à un financement global, aux côtés du capital restant dû du prêt toxique refinancé et d’une enveloppe de nouveaux emprunts.

C’est précisément ce que l’on relève dans les protocoles proposés à Mulhouse et à Oullins qui prévoient de mettre à disposition de ces collectivités un nouveau financement global dont le total est l’addition de trois montants :

  • Le capital restant dû de l’emprunt toxique remboursé par anticipation.
  • Une partie de l’indemnité due à l’occasion du remboursement anticipé.
  • Une somme destinée à financer les nouveaux investissements.

Une autre partie de l’indemnité de remboursement anticipée est payée tout au long du nouveau financement à travers une majoration du taux de l’emprunt.

Ce montage est pervers sous plusieurs aspects. Il mélange dans un même financement le paiement d’une indemnité, le remboursement anticipé d’un emprunt toxique et le financement de nouveaux investissements. Le but d’un tel montage est de tenter de dissimuler, ou tout au moins d’édulcorer, le montant astronomique de l’indemnité, représentant souvent plusieurs fois le montant du prêt. On essaie de noyer le poisson même si celui-ci a toutes les apparences d’un grand mammifère marin. Si l’on examine dans le détail les financements mis en place par ses protocoles, on met en évidence des choses surprenantes. Le tableau ci-dessous récapitule les données essentielles(en fin d'article).


Au vu de ce tableau, il apparaît que pour son prêt n° 1, Oullins va acquitter, en plus du capital restant dû de son emprunt toxique, une indemnité de 11,5 millions d’euros qui s’élève à près de trois fois ce capital restant dû de cet emprunt ! Cette indemnité pèse lourd dans le budget de la ville. Pour donner un ordre de grandeur, si l’on se réfère au budget primitif de la ville pour 2015, elle représente près de 80 % de la totalité des impôts locaux prévus par la ville, environ la moitié de ses recettes de fonctionnement, et quasiment la totalité des 13 millions d’euros de frais de personnel prévus pour les 319 employés municipaux[13]. Les 12,3 millions d’euros d’indemnité dus au titre des deux prêts permettraient de payer les salaires annuels (cotisations salariales et patronales comprises) de 483 salariés rémunérés au SMIC !

Mulhouse n’est guère mieux lotie avec une indemnité qui représente presque le double du capital restant dû du prêt toxique refinancé. Cette indemnité de 18,8 millions d’euros est équivalente à plus de 82 % des recettes attendues au titre de sa taxe d’habitation et à près du quart de ses dépenses de personnel pour l’exercice 2015[14]. Les 18,8 millions d’euros d’indemnité permettraient de payer les salaire annuels (cotisations salariales et patronales comprises) de 733 salariés rémunérés au SMIC !

Plutôt que d’aller engraisser des banques et les marchés financiers, cet argent aurait été beaucoup plus utile dans les comptes des collectivités pour financer leurs services publics locaux, limiter la pression fiscale et éviter la vente de biens du patrimoine public.

Que faire ?

Le premier geste à faire pour une collectivité, un hôpital, un organisme de logement social ou tout autre acteur public local asphyxié par un ou plusieurs emprunts toxiques est de suspendre immédiatement le paiement de ses échéances. Même si la loi de validation prive à ce jour les acteurs publics locaux d’une action en justice sur la base d’un TEG absent ou inexact dans le contrat, de nombreux moyens de droit sont à leur disposition : manquement au devoir d'information, au devoir de conseil, à l’obligation de mise en garde, caractère spéculatif des contrats, vice du consentement, asymétrie d’informations, perte de chance, contestation du taux conventionnel, dépassement du taux de l’usure, à quoi viennent s’ajouter d'autres vices de forme et de fond. Il peut même être demandé au juge d’écarter la loi de validation au motif que cette loi n’est pas conforme aux traités internationaux, en particulier la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Autant de moyens de droit sur la base desquels les acteurs publics peuvent obtenir gain de cause.

Le jugement rendu le 26 juin 2015 par le TGI de Nanterre, condamnant Dexia Crédit Local et la CAFFIL assignées par la commune de Saint-Cast-le-Guildo, en apporte la preuve.[15] Même si les avocats Olivier Poindron et Bruno Wertenschlag en soulignent à juste titre les limites et les incohérences[16], cette décision est intéressante à plusieurs titres. Elle reconnaît que « l’asymétrie d’informations […] était prégnante au moment de la négociation du contrat », que la banque a commis des « manquements à ses obligations d’information et de mise en garde », et en conséquence que « la banque est tenue de réparer le préjudice résultant de ces manquements ». Le tribunal a retenu pour la collectivité un préjudice de perte de chance de 50 % et il a réparti le surcoût des intérêts payés au titre des annuités échues pour moitié à la banque, pour moitié à la commune. Ce surcoût est égal à la différence entre la charge des intérêts contractuels et la charge qu’auraient représentée les intérêts calculés selon le taux fixe bonifié de la première phase de l’emprunt. Le TGI ne s’est pas prononcé sur la prise en charge de l’indemnité de remboursement anticipé au motif que celle-ci n’a pas été payée, mais on peut en déduire que si elle l’avait été, la répartition entre la banque et la collectivité aurait été du même ordre que pour le surcoût d’intérêts, soit 50/50.

Cela signifie qu’en allant devant les tribunaux les collectivités ont plus à gagner qu’en ayant recours au fonds de soutien. Agir en justice peut leur éviter au moins 50 % des surcoûts, là où le fonds de soutien n’en prend en charge qu’environ 25 % (le maximum des 45 % étant très hypothétique). Le dépôt d’un dossier au fonds de soutien ne donne aucune garantie quant à l’attribution de l’aide et à son montant. Relevons qu'en dehors du gouvernement, ce sont les banques qui sont les principales bénéficiaires de ce dispositif, puisque les communes qui sollicitent le fonds s’engagent à renoncer à leurs actions en justice, les collectivités et leurs contribuables étant les dindons de la farce.

En conclusion, tant d’un point de vue financier que d’un point de vue éthique, il est préférable d’attaquer les banques en justice que d’aller mendier auprès du fonds de soutien une aide ridicule et hypothétique.

Si c’est pas de l’escroquerie en bande organisée… ça y ressemble…

L’expression « escroquerie en bande organisée » utilisée dans le titre de cet article, ne doit pas être comprise au second degré, car nous rendons compte d’une situation réelle, nous relatons des faits. Selon l’article 313-1 du code pénal, « L'escroquerie est le fait, soit par l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d'un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. L'escroquerie est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende. » Selon l’article 132-71 de ce même code, « Constitue une bande organisée au sens de la loi tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d'une ou de plusieurs infractions. »

La proposition de protocoles transactionnels par la Caisse Française de Financement Local (CAFFIL), la Société de Financement Local (SFIL) et Dexia Crédit Local, aux collectivités locales réunit toutes les conditions d’une escroquerie en bande organisée. Les éléments constitutifs de l’escroquerie sont bien présents :

  • L’élément légal est attesté par les articles 313-1 et 132-171 du code pénal.
  • Les trois composantes constitutives de l’élément matériel se retrouvent également. Nous relevons tout d’abord des manœuvres frauduleuses des banques visant à faire croire à la collectivité qu’il lui appartient de payer la totalité de l’indemnité attachée au coût de sortie lors du remboursement anticipé de l’emprunt. La production d’un protocole, présenté comme officiel et incontestable, est destiné à entraîner l’assentiment de la collectivité. Ensuite, la collectivité accepte non seulement le paiement de sommes considérables au titre d’une indemnité contestable, mais elle consent également à une perte de chances en renonçant à son droit d’agir en justice. Enfin, le préjudice est indiscutable et son montant correspond à celui de l’indemnité de sortie et des surcoûts payés par la collectivité sous la forme des intérêts excessifs.
  • L’élément moral, c’est-à-dire la mauvaise foi et l’intention de tromper, est incontestablement présent. La volonté de la banque de conserver le caractère strictement confidentiel du protocole, ainsi que de l’ensemble des termes et des négociations qui ont conduit à sa conclusion, de ne pas communiquer dans les médias sur ce sujet, démontre l’intention de dissimuler la volonté de tromper, en faisant en sorte que les administrés ne soient pas informés de l’opération et ne puissent s’y opposer. Dans certaines collectivités, le fait que les négociations et la conclusion du protocole aient été le fait du seul maire, agissant sur délégation du conseil municipal, constitue une circonstance aggravante à nos yeux car elle accroît la vulnérabilité de la collectivité.

Si l’on considère que derrière la CAFFIL et la SFIL nous trouvons des personnes dépositaires de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, nous serions même en présence d’une escroquerie aggravée. Un deuxième degré d’aggravation tient au fait que cette escroquerie est commise en bande organisée, ainsi que l’atteste le protocole proposé par la CAFFIL, la SFIL et DEXIA Crédit Local, trois entités ayant les même intérêts et poursuivant les mêmes buts. Ce trio de « Rapetou » peut s’enorgueillir d’avoir ajouté « l’escroquerie protocolaire » à la longue liste des délits d’escroquerie, entre l’escroquerie aux bonnes œuvres et l’escroquerie au fakir.

Aujourd’hui, il appartient aux citoyennes et aux citoyens dont les collectivités ou les établissements publics sont impactés par des emprunts toxiques de faire pression sur leurs représentants pour qu’ils cessent de payer les échéances de ces emprunt et refusent les protocoles transactionnels.

Tous ensemble, en France comme en Grèce, exigeons l’annulation des dettes illégales, illégitimes, odieuses et insoutenables issues de ce qui n’est rien d’autre qu’une escroquerie en bande organisée.

* À Oullins et à Mulhouse, des collectifs locaux se sont emparés de la question de la dette et demandent des comptes à leurs élus. Les habitants de ces villes désireux de participer à une action citoyenne peuvent se rapprocher de ces collectifs sur place. À Oullins, c’est le Comité d’audit du 69 qui s’occupe de ce dossier (contact : http://www.audit-citoyen69.org/ ). À Mulhouse, c’est le Conseil Populaire 68 pour l’abolition des dettes publiques et l'Alterpresse 68 qui se chargent d’interpeller les élus et d’informer les citoyens (contacts : postmater@lalterpresse.info ou L’Alterpresse 68 BP 12123 68060 Mulhouse Cedex 2 ; informations sur le site : http://lalterpresse.info/?p=888).

[1] Sur le cas grec, voir le rapport préliminaire réalisé par le Comité pour la Vérité sur la Dette publique grecque : http://cadtm.org/IMG/pdf/Report.pdf

[2] Commission d’enquête, Rapport n° 4030, Emprunts toxiques du secteur local : d’une responsabilité partagée à une solution mutualisée, pp. 36-41, http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-enq/r4030.pdf http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-enq/r4030.pdf

[3] Le capital de la Société de Financement Local (SFIL) est détenu à 75 % par l’État, 25 % par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et 5 % par la Banque Postale.

[4] Sur le scandale Dexia, voir le rapport thématique de la Cour des Comptes, Dexia : un sinistre coûteux, des risques persistants, juillet 2013, https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Dexia-un-sinistre-couteux-des-risques-persistants

[5] Sur la question des emprunts toxiques, voir : Patrick Saurin, Les Prêts toxiques, une affaire d’État, Demopolis & CADTM, Paris, 2013 et les différents articles de l’auteur postés sur son blog de Mediapart et sur le site du CADTM.

[6] Voir notamment : l’ordonnance du 24 novembre du TGI de Paris en faveur de Saint-Etienne face à Royal Bank of Scotland sur la base du caractère spéculatif des contrats et du manquement de la banque à son obligation de conseil, décision confirmée par la Cour d’appel de Paris le 4 juillet 2012 ; les 3 jugements du 8 février 2013 du TGI de Nanterre en faveur du Département de la Seine-Saint-Denis, opposé à Dexia, motivés par le défaut de la mention du TEG dans les méls de confirmation des contrats ; le jugement du TGI de Paris du 28 janvier 2014 qui établit que Royal Bank of Scotland a manqué à son obligation d’information et à son devoir de conseil à l’égard de l’établissement public de coopération intercommunale Lille Métropole Communauté Urbaine ; enfin la décision du 7 mars 2014 du TGI de Nanterre dans un litige mettant aux prises Saint-Maur-des-Fossés à Dexia Crédit Local et à la SFIL qui confirme sa jurisprudence du 8 février 2013.

[7] Le taux effectif global ou TEG a pour objet de refléter le coût total du crédit. Sa mention est obligatoire dans les contrats d’emprunts.

[8] Aujourd’hui, plusieurs procédures auraient été engagées devant les juridictions européennes par l’association « Acteurs publics contre les emprunts toxiques » (APCET), mais cette association ne communique pas sur ces actions (peut-être ne les a-t-elle pas engagées ou envisage l'a-t-elle fait en envisageant de les retirer en en faisant un simple chantage à l’égard du gouvernement) ; de plus, le site de l’association n’est pas à jour et est incapable de nous renseigner. Mais des juristes de premier plan estiment que la loi de validation du gouvernement peut être abrogée. Sur la question de la loi de validation, voir mes articles : http://blogs.mediapart.fr/edition/lagora-des-caisses-d-epargne-des-banques-populaires-et-de-natixis/article/181013/larticle-60-du-projet-de-budget-20,
http://blogs.mediapart.fr/edition/lagora-des-caisses-d-epargne-des-banques-populaires-et-de-natixis/article/311213/prets-toxiques-une-premiere-victoi,
http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-saurin/280514/la-forfaiture-du-senat-ou-la-honte-de-la-republique, http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-saurin/040614/allez-les-verts-encore-un-effort-si-vous-voulez-etre-republicains,
http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-saurin/130714/une-nouvelle-loi-laxiste-envers-les-delinquants,

[9] Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, Rapport d’information n° 2944, p. 86, http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/rap-info/i2944.pdf

[10] Service ce pilotage du dispositif de sortie des emprunts à risque, « Doctrine d’emploi approuvée par le C.N.O.S. du 13 novembre 2014 »,
http://www.collectivites-locales.gouv.fr/files/files/finances_locales/doctrine.pdf

[11]http://www.herault.gouv.fr/content/download/14486/92781/file/Modificatif%20-%20Circulaire%20sur%20mise%20en%20oeuvre%20du%20fonds%20de%20soutien%20aux%20collectivit%C3%A9s%20du%2013%20janvier%202015.pdf

[12] Sur les 1 163 prêts que les collectivités souhaitent renégocier, 293 reposent sur la parité euro/franc suisse et 143 sur la parité dollar/franc suisse. Les 1 163 prêts représentent 6,7 milliards d’euros. 21 départements (soit environ 1 sur 5) et 6 régions (soit environ 1 sur 4) ont déposé un dossier auprès du fonds de soutien.

[13] Voir le site de la ville d’Oullins : http://www.ville-oullins.fr/uploads/media/Profil_172_avril_2015.pdf

[14] Voir sur le site de la ville de Mulhouse :
http://www.mulhouse.fr/medias/mairie/mulhouse-en-chiffres/Mulhouse_En_chiffres_2014.pdfhttp://www.mulhouse.fr/medias/mairie/budget/Rapport-presentation%20Budget-primitif-2015.pdf http://www.mulhouse.fr/medias/mairie/budget/1%20BP%202015.pdf

[15] Voir le texte de cette décision : http://www.lagazettedescommunes.com/telechargements/EUI_1200138038_1_Saint-Cast_Jugement-rendu-le-26-juin-2015.pdf

[16] Poindron Olivier, Wertenschlag Bruno, « Jugement Saint-Cast-le-Guildo contre Dexia sur les emprunts toxiques : on ne s’emballe pas ! », Lalettreducadre.fr, 10 juillet 2015,
http://www.lettreducadre.fr/11822/jugement-saint-cast-le-guildo-contre-dexia-sur-les-emprunts-toxiques-on-ne-semballe-pas/

Voir aussi : une autre introduction de l'article de Patrick Saurin :

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/07/22/voici-la-solution-pour-lutter-contre-les-emprunts-toxiques-qui-ruinent-les-collectivites-francaises/

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Signez la pétition : débarquons Maud Fontenoy des écoles

14 Mai 2015, 16:50pm

Signez la pétition : débarquons Maud Fontenoy des écoles

Sous couvert d'écologie, des grandes entreprises (Bolloré, Euro RSCG, Havas, Carrefour, Hase, etc.) financent l'association de Madame Maud Fontenoy, la “Maud Fondenoy Foundation”. Les thèses de Madame Maud Fontenoy trouvent un large écho dans les grands médias : soutien du nucléaire, du gaz de schiste, des OGM ou de la croissance. Ces thèses vont directement à l'encontre de tout ce qui a été depuis toujours défendu par les écologistes. Madame Maud Fontenoy revendique elle-même « un message différent sur l'écologie » (France 2, 3-4-2015). L’un de ses livres, on ne peut plus clairement intitulé Ras-le-bol des écolos, a été qualifié de « manifeste éco-capitaliste » par l'association Action Critique Médias (Acrimed, 3-3-2014). Des personnalités médiatiques de sensibilités diverses telles que Natacha Polony, Aymeric Caron ou encore le journaliste écologiste Hervé Kempf, ont dénoncé publiquement ce qu'ils considèrent comme une imposture (France 2, 12-4-2014, Reporterre, 26-3-2015). En effet, le discours développé par Madame Maud Fontenoy vise à cautionner l’idée selon laquelle l’idéologie productiviste et consumériste et la protection de la nature seraient compatibles. On comprend tout l'intérêt de grandes entreprises à financer une telle vision de l'écologie.

Derrière un discours présenté comme « non idéologique », « non partisan », Madame Maud Fontenoy professe son idéologie libérale. Elle est une proche de l'UMP dont elle a été candidate aux élections régionales en Île-de-France derrière Jean-François Copé. Elle fut ensuite un ardent soutien de la dernière campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Aujourd'hui, avec ses « kits pédagogiques », c'est à l'intérieur même de l'éducation nationale que s'immisce insidieusement la “Maud Fondenoy Foundation”. Ces tentatives d'infiltration des établissement scolaires par des grandes entreprises, par l’intermédiaire de fondations, ne sont pas nouvelles. Des associations de protection de l'enfance ou de lutte contre la publicité les dénoncent depuis longtemps. Nous vous rappelons que dès 1936 l’Assemblée nationale a proclamé l’interdiction absolue de toute publicité à l’école. Ce principe protecteur de l’enfance a été sans cesse réaffirmé, témoignant ainsi de l’existence d’un véritable consensus national sur cette question. Nous vous rappelons le devoir de neutralité de l'école. La “Maud Fontenoy Foundation” et ses sponsors n'y font pas exception. Ils n'ont rien à faire dans les établissements scolaires. Nous vous demandons leur exclusion immédiate des écoles, collèges et lycées.

http://debarquonsmaudfontenoy.fr/

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Inventer des maladies pour vendre

26 Août 2014, 09:08am

Publié par Ciel Voilé

 


 

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