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Ciel Voilé

geo-ingenierie

Hommage à Rosalind Peterson

14 Février 2018, 15:16pm

Publié par Ciel Voilé

Hommage à Rosalind Peterson

de Jolie Diane, le 13 février 2018

https://zerogeoengineering.com/2018/celebrating-life-rosalind-peterson/


Avec gratitude et amour, nous rendons hommage et disons au revoir à notre chère amie, Rosalind Peterson, leader et guerrière dans la lutte pour la protection de notre environnement, de la nature et des êtres humains contre les dommages de la géo-ingénierie, les interventions sur la météo et d'autres programmes qui détruisent notre environnement et notre santé.

 

Les contributions puissantes et immenses de Rosalind pour cette cause et son dévouement pour gagner cette bataille, continueront dans notre travail,4ZG (For Zero Geoengineering) ira de l'avant aux États-Unis et ailleurs avec son initiative législative.


L'année dernière, en mars 2017, Rosalind a participé à la rédaction de l'une des premières lois introduites dans un État américain (RIH6011) qui réglementerait, interdirait et imposerait des amendes et des pénalités en cas de géo-ingénierie sur Rhode Island. Son but était de rédiger un document qui pourrait être adapté à d'autres états et nations pour protéger l'agriculture, les économies et toute la vie des programmes expérimentaux de géo-ingénierie et de modification de la météo qui polluent notre atmosphère.

Vidéo en anglais

https://www.youtube.com/watch?v=7Yg8FBnGXIk

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L'Intelligence en marche !

3 Janvier 2018, 12:00pm

Publié par Ciel Voilé

Problème de compteurs ? Vu le 2 janvier 2018 à 22h

Problème de compteurs ? Vu le 2 janvier 2018 à 22h

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Lettre au maire de Paris sur les épandages aériens

31 Décembre 2017, 09:41am

Publié par Ciel Voilé

Lettre au maire de Paris sur les épandages aériens
Lettre au maire de Paris sur les épandages aériens
Lettre au maire de Paris sur les épandages aériens
Lettre au maire de Paris sur les épandages aériens
Lettre au maire de Paris sur les épandages aériens
Lettre au maire de Paris sur les épandages aériens

Ci-dessus, en pdf, la lettre adressée au Maire de Paris, Madame Anne Hidalgo par Christine Riche, qui habite Paris. Toute personne habitant en Ile de France et ayant constaté le même phénomène  peut contacter par mail Christine Riche pour être ajoutée aux signataires.

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Le mensonge des traînées d'avions qui ne sont pas de condensation

30 Décembre 2017, 13:58pm

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Epandage aérien non agricole à basse altitude

10 Décembre 2017, 13:01pm

Publié par Ciel Voilé

Carpentras - mercredi 22 novembre vers 12h - traînée d'avion de couleur marron à basse altitude

Carpentras - mercredi 22 novembre vers 12h - traînée d'avion de couleur marron à basse altitude

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La poussée de la géo-ingénierie est une terrifiante défaite politique

4 Décembre 2017, 19:28pm

La poussée de la géo-ingénierie est une terrifiante défaite politique

4 décembre 2017 / Geneviève Azam et Maxime Combes

 

Estimant que les émissions de gaz à effet de serre sont impossibles à maîtriser, les climatosceptiques de M. Trump et des puissants comme Bill Gates veulent développer la géo-ingénierie. Les auteurs de cette tribune en soulignent les risques et appellent à renforcer le moratoire des Nations unies sur ces techniques désastreuses.

Geneviève Azam est économiste, membre d’Attac France, auteur de Osons rester humain. Les impasses de la toute-puissance (Les liens qui libèrent, 2015). Maxime Combes est économiste, membre d’Attac France, auteur de Sortons de l’âge des fossiles ! Manifeste pour la transition (Seuil, 2015).


Après l’alerte renouvelée des scientifiques et en raison d’un introuvable sursaut politique capable de prendre des mesures courageuses et visionnaires, une tragédie en quatre actes, au dénouement encore incertain, est enclenchée. Une implacable logique, pseudo-rationnelle et certainement pas raisonnable, pour administrer le désastre climatique et en faire le récit apparaît désormais clairement. Il est temps de la stopper.

Acte I – Déclarer forfait et déposer armes et bagages

L’objectif de l’Accord de Paris de maintenir en deçà de 2°C l’augmentation de la température moyenne au cours du siècle, sans même évoquer celui de 1,5°C, ne pourra pas être tenu en l’état actuel des décisions politiques. Un concert de voix de plus en plus nombreuses, les mêmes souvent qui avaient célébré sans retenue l’accord de la COP21, déclare forfait et dépose armes et bagages : l’objectif ne sera pas respecté et il faudrait donc l’enterrer. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) ne baisseront pas suffisamment et il faudrait accepter cette « réalité ».

Acte II – Les limites de la « capture » naturelle du CO2

Point final ? Non, car si on ne peut pas faire baisser les émissions, il reste à les compenser et à développer les « émissions négatives ». On parlera de neutralité carbone ou d’émissions nettes. L’article 4 de l’Accord de Paris a tenté d’en préciser la signification en fixant pour objectif « zéro émission nette ». Ajouter « net » à un objectif de réduction d’émission dénature l’objectif initial. La lutte contre le réchauffement climatique est réduite à la maîtrise d’un élément séparé, le carbone, et l’on parle de neutralité carbone en se reposant sur une comptabilité des émissions réelles, des « émissions évitées » (compensation) et des « émissions négatives » (capture). Le plan climat de Nicolas Hulot, présenté en juillet 2017, a ainsi substitué un objectif de neutralité carbone d’ici à 2050 aux habituels objectifs de réduction de 80 à 95 % des émissions de gaz à effet de serre.

Les « émissions négatives » résultent d’une capture et d’un stockage des GES, une fois qu’ils sont relâchés dans l’atmosphère. Or les puits de carbone « naturels », qui assurent cette tâche, se dégradent : les tronçonneuses et les incendies font reculer les forêts qui absorbent un tiers des émissions anthropiques, tandis que le réchauffement réduit la capacité des océans à dissoudre le CO2 alors qu’ils captent un quart de ces mêmes émissions. Soumis à un réchauffement climatique intense, ces puits de carbone, auquel on peut rajouter le pergélisol, ne donnent aucune garantie quant à leur capacité de capture et stockage à long terme. Enfin, la conversion des terres et forêts en puits de carbone pour absorber les émissions fait fi des immenses besoins de terres et forêts pour assurer une alimentation saine pour la population mondiale.

Acte III – Réfracter les rayons du Soleil, ensemencer les océans

Il reste alors la géo-ingénierie, avec deux techniques essentielles mises en avant : le management des radiations solaires (SRM) par pulvérisation d’un nuage à base de sulfates qui réfracterait les rayons solaires et l’ensemencement des océans pour accélérer leur capacité de capture du carbone. Un moratoire, adopté par les Nations unies en 2010 lors d’une réunion de la Convention sur la diversité biologique, interdit l’utilisation de ces techniques.

La suite :

https://reporterre.net/La-poussee-de-la-geo-ingenierie-est-une-terrifiante-defaite-politique

 

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Géo-ingénierie au Canada

19 Novembre 2017, 21:35pm

Publié par Ciel Voilé

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Le 25 septembre 2017 à la Seyne sur mer

19 Novembre 2017, 12:50pm

Publié par Ciel Voilé

Epandages matinaux intensifs ( 8h du matin)
Epandages matinaux intensifs ( 8h du matin)
Epandages matinaux intensifs ( 8h du matin)

Epandages matinaux intensifs ( 8h du matin)

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Géo-ingénierie : fibre de verre à l'aluminium

17 Novembre 2017, 21:09pm

Publié par Ciel Voilé

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Le piège de la géo-ingénierie se referme sur la COP 23

10 Novembre 2017, 12:13pm

Publié par Patrice Hernu

Le piège de la géo-ingénierie se referme sur la COP 23
Sur les 116 scénarios déposés sur le bureau de la COP21 à Paris, seuls 15 d’entre eux se proposaient de ne pas dépasser les fameux 2° sans recours à des retraits massifs de carbone, c’est à dire en termes clairs, sans recours à des procédés de géo-ingénierie.
 
Mais les mesures devaient être mises en oeuvre dès avant la fin de 2018. Les Etats signataires n’ont pas pris la mesure de cette condition. Ici nous ne discuterons pas de la validité des modèles qui sous-tendent cette affirmation. Ne plus discuter de cette validité fait partie du piège qui va se refermer sur la COP23 qui va se réunir à Bonn à partir du 6 novembre 2017.
 
Nous n’avons eu de cesse de prévenir que ces prolongements de la COP21 n’auraient d’autres buts que d’annoncer à la face du monde qu’il était trop tard, que les engagements ne seraient pas respectés et qu’en conséquence il fallait donner la main au système industriel sans qu’aucun débat public sérieux n’ait eu lieu sur les méthodes de la géo-ingénierie.
 
L’ONU a même pris son bâton pour bien encadrer le mouvement.
 
Patrice Hernu 5 novembre 2017
 
Notes explicatives
 
La cop23 va donc constater qu’ il existe un « écart catastrophique » entre les engagements pris par les Etats pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et les efforts nécessaires pour respecter l’accord de Paris adopté lors de la COP21, en décembre 2015 – à savoir contenir la hausse de la température planétaire « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels », en essayant de la limiter à 1,5 °C.
Le total des émissions, d’environ 52 Gt équivalent CO2 en 2016, marque ainsi une légère progression par rapport aux années antérieures.
Afin de contenir le réchauffement sous 2 °C, il faudrait selon les fameux calculs du GIEC plafonner les rejets mondiaux à 42 Gt en 2030, calculent les experts. Et viser un maximum de 36 Gt pour conserver un espoir de rester sous la barre de 1,5 °C.
 
Des études scientifiques récentes – dont l’ONU Environnement indique qu’elle tiendra compte dans ses prochains rapports – concluent même qu’il faudrait en réalité parvenir à un niveau beaucoup plus bas, d’environ 24 Gt seulement en 2030, pour éviter l’emballement climatique. Et quand on sait que ces chiffres ne tiennent pas compte du trafic aérien, il est permis de douter de la cohérence de tous ces discours.
 
Or, les engagements pris en 2015 par les 195 pays parties prenantes de l’accord de Paris, dont 169 l’ont à ce jour ratifié, ne permettront que d’accomplir « approximativement un tiers » du chemin, préviennent les rapporteurs. A supposer que tous les Etats respectent l’intégralité de leurs promesses, parfois conditionnées à l’obtention de financements internationaux et de surcroît non contraignantes, la Terre s’acheminerait aujourd’hui vers une hausse du thermomètre de 3 °C à 3,2 °C à la fin du siècle.
 
« La situation est très préoccupante, commente le climatologue Jean Jouzel, ex-vice-président du groupe de travail scientifique du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), un des artisans du piège qui se referme sur les citoyens qui vont être priés d’accepter les nouvelles mesures du lobby industriel sous peine de paraître antienvironnemental ! D’où l’appel de l’ONU à mettre à profit le « dialogue facilitateur » prévu par l’accord de Paris entre les parties signataires, en 2018, pour revoir à la hausse les contributions nationales, qui doivent être révisées tous les cinq ans. « La plupart des pays du G20, souligne le rapport, ont besoin de nouvelles politiques et actions pour remplir leurs engagements. » C’est aussi à l’automne 2018 que le GIEC doit publier un rapport spécial sur la possibilité ou non de ne pas franchir le niveau de 1,5 °C, ainsi que sur les conséquences d’un réchauffement de plus grande amplitude.
 
La boucle sera ainsi bouclée. L’ONU, comme le Giec, évite de parler de géo-ingénierie évidemment.
 
Ainsi aux yeux de l’ONU Environnement, il est encore « possible » d’éviter la surchauffe généralisée. « Une rupture dans les technologies et les investissements peut réduire les émissions, tout en créant d’immenses opportunités sociales, économiques et environnementales »,assure son directeur, le Norvégien Erik Solheim.
La solution la plus radicale est connue : elle consiste à laisser sous terre entre 80 % et 90 % des réserves de charbon, la moitié de celles de gaz et environ un tiers de celles de pétrole. Ce qui suppose, en première priorité, de ne plus construire de nouvelles centrales à charbon et de programmer l’arrêt de près de 6 700 unités actuellement en service.
 
Mais, poursuivent les rapporteurs, d’autres leviers doivent aussi être actionnés. En agissant avec volontarisme dans tous les secteurs économiques, ce sont de 30 Gt à 40 Gt par an qui pourraient être soustraites à l’atmosphère.
 
Ainsi la géo-ingénierie va faire irruption dans la scène climatique... sans débat.
 
PH

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