« Prison Island » : quand Starmer veut censurer X pour sauver son gouvernement
« Prison Island » : quand Starmer veut censurer X pour sauver son gouvernement
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 10 janvier 2026 - 12:00
Conflit entre Keir Starmer et Elon Musk : le Royaume-Uni envisage d'interdire X, écho du précédent brésilien et menace pour la liberté d'expression
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclenché une controverse majeure en menaçant d'interdire la plateforme X (anciennement Twitter) au Royaume-Uni, citant des préoccupations liées à des images générées par l'IA Grok, accusées de produire du contenu sexuellement explicite non consensuel, y compris impliquant des mineurs. Cette décision, qualifiée de « suppression de la liberté d’expression » par Elon Musk, actionnaire de X, fait écho à des tensions similaires au Brésil en 2024-2025 (ici, ici et ici), où la plateforme a fait face à une suspension temporaire. Les réactions aux États-Unis et sur X elle-même ont été vives, soulignant un débat mondial sur la liberté d'expression versus la régulation des contenus en ligne. Au-delà d'un simple conflit entre une entreprise américaine et un État, cette affaire met en lumière une bataille pour la liberté d'expression, où tous les prétextes semblent bons pour freiner l'ascension inexorable de X, qui domine les classements de téléchargements au Royaume-Uni et dans de nombreux pays. Les gouvernements se trouvent pris en tenaille entre leur désir de contrôler l'information et le respect des droits fondamentaux, avec un penchant apparent pour le contrôle en Europe, recréant un « ministère de la vérité » quand le contenu ne convient pas.
La décision de Starmer : une menace de blocage pour « raisons de sécurité »
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