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Ciel Voilé

actualites

Gain principal : surveillance totale

18 Février 2021, 21:09pm

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Me Di Vizio, justice aux Pays-Bas

18 Février 2021, 09:54am

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COVID : les laboratoires de tests prédateurs sont complices

17 Février 2021, 18:55pm

COVID : les laboratoires de tests prédateurs sont complices


Jon Rappoport – Le 17 février 2021
 


Laboratoire de test : "Ce spécimen est positif. Le patient est infecté par le SRAS-CoV-2."

Patient : "Attendez. Comment avez-vous effectué le test ? Avec combien de cycles ?"

Laboratoire de test : "Cette information est confidentielle. Vous n'avez pas le droit de savoir."

Patient : "Vraiment ? Le nombre de cycles peut déterminer le résultat. Changez ce nombre, et "infecté" devient "sain"."

Laboratoire de test : "Nous savons ce que nous faisons."

Patient : "Je suis sûr que vous le savez. Vous ruinez la vie des gens et augmentez le nombre de cas."

Laboratoire de test : "Vous n'avez pas le droit de remettre en cause nos méthodes. C'est à la limite du harcèlement."

Patient : "Non, c'est à la limite de la vérité."

Laboratoire de test : "Nous sommes officiels. Vous n'êtes pas officiels."

J'ai déjà écrit sur cette question, plusieurs fois.

Maintenant, je propose une solution.

Si vous, ou un de vos proches, subissez des pressions pour passer le test COVID PCR, demandez à la clinique ou au cabinet médical combien de cycles le test va déployer.

Il y a de fortes chances qu'ils vous disent qu'ils ne savent pas, et seul le laboratoire d'analyses dispose de cette information. Demandez le nom du laboratoire.

Appelez le laboratoire et demandez-lui. Il y a de fortes chances qu'ils ne vous le disent pas. Informez-les que le nombre de cycles a une incidence sur le résultat du test. Faites-leur savoir que vous le savez.

Sauf en Floride, les laboratoires américains ne sont pas tenus d'informer le patient ou le médecin du nombre de cycles que le test PCR déploie. Ils n'informent jamais le médecin ou le patient.

Pourquoi ? Parce qu'un crime est en cours. Le résultat positif ou négatif d'un test PCR donné est en suspens, selon le nombre de cycles.

Un cycle est un saut quantique dans le grossissement de l'échantillon prélevé sur le patient.

Comme même Fauci l'a affirmé, à partir de 35 cycles, le résultat du test est inutile.

Pire encore, à partir de 35 cycles, le test a tendance à donner des faux positifs.

Pourtant, comme je l'ai expliqué, le CDC et la FDA recommandent de faire le test jusqu'à 40 cycles ; et donc, la plupart des laboratoires, sinon tous, suivront cette directive.

C'est un désastre pour le patient, et il en résulte une inflation flagrante du nombre de cas COVID, qui à son tour justifie le confinement.

Les personnes qui, dans les laboratoires de test, ont encore quelques cellules cérébrales en activité savent tout cela. Ils se taisent. Ils sont complices du crime.

Ils font partie d'une bureaucratie silencieuse qui est là pour gouverner le peuple.

Voici une autre variante de la stratégie. Si vous ou l'un de vos proches subissez des pressions pour passer le test PCR, obtenez les services d'un bon avocat. Demandez à l'avocat d'exiger, avant le test, une déclaration sous serment du laboratoire indiquant le nombre de cycles qu'il utilise.

Si nécessaire, expliquez pourquoi.

Si nécessaire, allez au tribunal.

Si nécessaire, poursuivez en justice.

Il est grand temps que les laboratoires soient autorisés à garder le secret et à se faire passer pour neutres.

L'histoire est jonchée d'exemples de bureaucraties sans visage qui ont permis à des dirigeants de commettre des crimes contre l'humanité. L'Allemagne nazie, l'URSS, l'Allemagne de l'Est après la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, la Chine.

Et maintenant, tous les autres pays où les dirigeants déclarent des confinements brutaux.

Si une petite poignée de personnes à qui l'on dit de se faire tester - trois ou quatre cents - demandent à savoir, dans les laboratoires, ce qui se passe - combien de cycles ils utilisent - et que des pressions légales et personnelles sont exercées - la vérité éclatera au grand jour.

Cette cible d'attaque exposera une vulnérabilité béante dans la position de l'ennemi.

Laboratoire de test : "Très bien, vous voulez savoir ? Nous effectuons nos tests à 40 cycles."

Avocat : "Très bien. Nous sommes prêts, avec une montagne de preuves, à montrer que vous violez la science universellement reconnue. Votre laboratoire sort des faux positifs comme une lance à incendie. Vous ruinez des vies et gonflez faussement le nombre de cas..."

Laboratoire de test : "Nous ne faisons que suivre les ordres de la FDA et du CDC."

Avocat : "JE NE FAIS QUE SUIVRE LES ORDRES. Où ai-je déjà entendu cela ? Oh oui, pendant les procès de Nuremberg, après la seconde guerre mondiale. C'est ce que les bureaucrates nazis n'arrêtaient pas de dire. Ça ne marchait pas à l'époque, et ça ne marchera pas maintenant."

https://blog.nomorefakenews.com/2021/02/17/covid-predatory-testing-labs-are-complicit-in-crime/

 

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TousAntiCovid : la Cnil valide l'idée du code QR dans les restaurants et les salles de sport

16 Février 2021, 15:06pm

TousAntiCovid : la Cnil valide l'idée du code QR dans les restaurants et les salles de sport

RT France - Le 16 février 2021


L'application de traçage des cas contacts pourrait prochainement intégrer un système d'enregistrement via code QR dans les établissements à forte fréquentation, type salles de sport, de spectacles, ou encore les restaurants. Le code QR pourrait remplacer les carnets de contact quand les restaurants rouvriront en France. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a publié le 15 février 2021 un avis favorable concernant l'intégration de ce dispositif dans l'application de traçage TousAntiCovid.

 

Pas de géolocalisation ni d'obligation dans les lieux de culte L'utilisateur de l'appli pourrait alors flasher son code QR pour enregistrer sa visite « dans certains établissements recevant du public (restaurants, salles de sport, salles de spectacles, etc.)», dans la perspective de leur réouverture, explique la Cnil dans cet avis prononcé «en urgence» le 17 décembre. Un décret a été publié au Journal officiel le 7 février, portant sur la modification de TousAntiCovid en ce sens.

 

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Un business très juteux

16 Février 2021, 14:06pm

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Action collective contre l'Etat

16 Février 2021, 13:11pm

Les citoyens qui souhaiteraient rejoindre cette action collective, peuvent envoyer un email à l’adresse suivante d’ici le 21 février 2021: Stop_mesures_liberticides@protonmail.com

 

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L'école à la maison c'est fini ?

16 Février 2021, 10:01am

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Des propos gênants : Clay Clark juillet 2020

16 Février 2021, 09:43am

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Covid, Rivotril et éthique

16 Février 2021, 09:35am

Covid, Rivotril et éthique

lundi 15 février 2021 18h14 – Blog de Jean-dominique Michel

 

L’article que j’ai publié il y a trois jours sur les données réelles de la mortalité due au Covid a eu un très joli retentissement, bien mérité au regard de sa qualité. Le mathématicien qui me l’a fort aimablement proposé a fait un travail remarquable et son analyse éclaire sous un jour convaincant ce que la presse dans son unanimisme forcené s’acharne à occulter : la surmortalité due au Covid en 2020 est quasiment nulle dans les tranches d’âge inférieure à 75 ans. Plus précisément : nulle en-dessous de 65 ans, très faible entre 65 et 75 ans alors qu’elle devient significative au-delà, a fortiori aux alentours de l’espérance de vie !..

Si la presse (dont il faudra bien questionner le rôle un peu plus vigoureusement qu’à travers des remarques et des questions polies) a monté en épingle tout ce qu’elle trouvait de vrai ou non pour faire croire que la population dans son entier était en danger et que le dit-danger se trouvait à chaque coin de rue, la vérité (déjà mise à jour pour la Suisse par les travaux de M. Fabien Balli Frantz, publiés dans Bon pour la tête) est que la mortalité en 2020 n’a pas été différente ou pire que celle que nous connaissons année après année ! A des années-lumière donc de la compréhension erronée (soigneusement influencée il faut le reconnaître) qu’en a la population.

 

Il restait certes jusqu’à il y a peu aux alarmistes l’argument de choix : « oui mais c’est précisément le résultat des mesures exceptionnelles que nous avons prises ; si nous n’avions pas confiné, la situation aurait été catastrophique ».

Manque de pot, cette croyance-là aussi s’est effondrée. Les meilleures études (comme d’ailleurs une comparaison toute simple entre pays) montrent à l’inverse que le confinement tue tout sauf le virus. Même l’OMS ne cesse depuis des mois d’appeler à des réponses qui évitent les mesures les plus coercitives, en constatant qu’elles n’aident pas à ralentir l’épidémie mais causent des dommages épouvantables.

Ces évidences de science et de bon sens, ne comptons hélas ni sur les « scientifiques » (ceux des cénacles politiques et mercantiles comme la Task Force ou nos hôpitaux universitaires) pour le reconnaître, ni sur les politiques pour en tenir compte, ni bien sûr sur la presse pour en informer la population. Et dire qu’une majorité (?) de la population continue de faire confiance à ces trois groupes, devenus hautement toxiques…

 

 

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Faut-il s'inquiéter de la présence de chlorure de potassium dans les vaccins ?

15 Février 2021, 21:15pm

Faut-il s'inquiéter de la présence de chlorure de potassium dans les vaccins ?

INGRÉDIENTS - La présence de chlorure de potassium dans les vaccins est dénoncée sur Facebook, ce composé chimique minéral pouvant servir à des injections létales. Des craintes qui se révèlent infondées.

11 févr. 2021 18:17 - Thomas Deszpot -LCI


 

Au début du mois de janvier, des citoyens dénonçaient le fait que la composition des vaccins, progressivement distribués dans l'Hexagone, soit tenue secrète. Des affirmations curieuses puisque des documents officiels fournis aux agences de santé permettent de connaître en détail la composition de chaque vaccin. Quelques semaines plus tard, de nouvelles mises en causes sont partagées, au sujet cette fois de l'un des composés chimiques utilisés par les laboratoires, Pfizer en particulier.


 

Sur Facebook, des publications s'émeuvent d'observer la présente de chlorure de potassium, pouvant notamment servir à "exécuter quelqu'un en utilisant la méthode d'injection létale". Des messages censés prouver la dangerosité des vaccins et qui révoltent certains internautes. "Si ces infos sont exactes c'est super grave, nous serions devant un génocide mondial organisé", peut-on lire en commentaire. Des inquiétudes qui n'ont pourtant pas lieu d'être.


 

Un composé banal

Retrouve-t-on vraiment du chlorure de potassium dans les vaccins, et dans celui de Pfizer plus précisément ? Tout à fait. Il est présent en très petites doses, tout comme le phosphate dibasique de sodium dihydraté, le phosphate monobasique de potassium, ou le chlorure de sodium. Ces composés chimiques remplissent une fonction simple : maintenir un certain équilibre du pH pour le vaccin, de sorte qu'il puisse de rapprocher de celui que l'on observe naturellement dans le corps humain. Ils évitent par ailleurs au vaccin une dégradation trop rapide une fois administré dans le corps. 


 

De nombreux vaccins ont recours au chlorure de potassium, mais son utilisation dans le champ médical est plus vaste. L'OMS le classe ainsi dans sa liste des médicaments essentiels, son utilisation étant recommandée pour le traitement de l'hypokaliémie, un trouble qui se caractérise par le manque de potassium dans le sang. On retrouve également le chlorure de potassium dans notre alimentation, que ce soit dans des eaux minérales, dans des paquets de chips de pomme de terre ou bien encore dans des céréales, des soupes ou des sauces. Outre l'apport de potassium dans l'organisme, il permet parfois de remplacer l'ajout de sel dans des préparations. 

La suite

 

 

 

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