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Une société agro-alimentaire Etatsunienne – African Agriculture Holdings – menace les droits à la terre et à l’eau en Afrique de l'Ouest

28 Mars 2024, 19:06pm

Une société agro-alimentaire Etatsunienne – African Agriculture Holdings – menace les droits à la terre et à l’eau en Afrique de l'Ouest

Collectif pour la défense des terres du Ndiaël, Convergence globale des luttes pour la terre et l'eau - Afrique de l'Ouest, GRAIN, Oakland Institute | 1 Fév 2024


 


  • African Agriculture Holdings, qui a fait son entrée à la bourse NASDAQ le 7 décembre 2023, prévoit d'exploiter plus de 2,9 millions d'hectares en Afrique de l'Ouest pour produire des aliments pour bétail et des crédits carbone destinés aux marchés internationaux.

  • Au Sénégal, l'entreprise américaine produit de la luzerne pour exportation vers le Moyen-Orient et la Corée du Sud sur des terres et des pâturages dont les communautés pastorales dépendaient auparavant pour leur subsistance.

  • L’actionnaire principal d'African Agriculture, Frank Timis, est un magnat de l'énergie et de l'exploitation minière dont les entreprises passées l'ont impliqué dans des affaires de fraude, de corruption et autres scandales. Plusieurs anciens diplomates américains de haut niveau siègent au conseil d'administration de la société.


 

Oakland/Barcelone/Dakar (1 février 2024) – La société African Agriculture Holdings, basée à New York, a fait son entrée en bourse sur le NASDAQ le 7 décembre 2023. Cette nouvelle entreprise prévoit d'exploiter plus de 2,9 millions d'hectares en Mauritanie, au Niger et au Sénégal pour produire de l’alimentation animale destinée à l'exportation et vendre des crédits carbone aux entreprises cherchant à compenser leurs émissions de CO2.


 

La suite :


 

https://grain.org/fr/article/7098-une-societe-agro-alimentaire-etatsunienne-african-agriculture-holdings-menace-les-droits-a-la-terre-et-a-l-eau-en-afrique-de-l-ouest


 

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Le Conseil de l’UE soutient l’assouplissement des règles environnementales de la PAC

27 Mars 2024, 18:39pm

Le Conseil de l’UE soutient l’assouplissement des règles environnementales de la PAC

Sofia Sanchez Manzanaro – Traduction Claire Lemaire – Le 26 mars 2024

 

Les États membres de l’UE ont approuvé une proposition visant à assouplir les exigences environnementales de la Politique agricole commune (PAC) pour la période 2023-2027, en parvenant à un accord en marge du Conseil « Agriculture et pêche » de l’UE qui s’est tenu mardi (26 mars).

Le projet de texte est passé par le Conseil de l’UE en ne subissant que des ajustements mineurs par rapport à la proposition présentée par Commission européenne le 15 mars. Selon des sources diplomatiques de l’UE, toutes les délégations nationales ont soutenu le texte lors du vote informel de mardi, à l’exception de l’Allemagne qui s’est abstenue.

Bien que ces mesures visent à apaiser la récente vague de protestations du secteur agricole à travers l’Europe, les agriculteurs ont organisé de nouvelles manifestations dans le quartier européen de Bruxelles mardi en marge de la réunion des ministres.


La suite :

https://www.euractiv.fr/section/agriculture-alimentation/news/le-conseil-de-lue-soutient-lassouplissement-des-regles-environnementales-de-la-pac/


 

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Suicides d'agriculteurs et MSA

25 Mars 2024, 19:29pm

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EXCLUSIF : Serge D. témoigne pour la 1ère fois | #SainteSoline

24 Mars 2024, 19:07pm

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Le Mexique s'en prend aux États-Unis à propos du maïs génétiquement modifié et du glyphosate

24 Mars 2024, 19:05pm

Le Mexique s'en prend aux États-Unis à propos du maïs génétiquement modifié et du glyphosate

CAREY GILLAM MAR 18, 2024


 

https://careygillam.substack.com/p/mexico-smacks-us-over-gm-corn-and


 

Une confrontation entre le Mexique et les États-Unis s’est transformée en une confrontation mexicaine ce mois-ci avec la publication de la réfutation officielle du Mexique aux efforts américains visant à renverser les limites imposées par le Mexique sur l’utilisation du maïs génétiquement modifié (GM) et du glyphosate, un produit chimique qui détruit les mauvaises herbes.

Dans un rapport de 189 pages déposé auprès d'un groupe spécial de l'Accord États-Unis-Mexique-Canada (USMCA), le Mexique a expliqué en termes crus pourquoi il a ordonné que le maïs génétiquement modifié ne soit pas utilisé pour les tortillas et la pâte que les gens mangent et pourquoi il a a ordonné à ses agriculteurs de cesser d'utiliser le glyphosate.

« Le Mexique a des inquiétudes légitimes quant à la sécurité et à l’innocuité du maïs génétiquement modifié… et à sa relation indissoluble avec son paquet technologique qui inclut le glyphosate », indique le rapport du gouvernement.

Le Mexique cite « l’utilisation de pesticides dangereux » comme facteur provoquant des « effets graves sur la santé ».

Il existe « des preuves scientifiques claires des effets nocifs de la consommation directe de grains de maïs génétiquement modifiés dans la farine de maïs, la pâte, les tortillas et les produits connexes », déclare le Mexique. Selon le Mexique, davantage de preuves sont nécessaires pour déterminer « si et dans quelle mesure ces risques sont transmis aux produits alimentaires plus en aval… »

Ces mesures visent « à contribuer à la sécurité et à la souveraineté alimentaires » et à « la santé des hommes et des femmes mexicains », a déclaré le gouvernement mexicain lors de l'annonce de ces mesures.

Les États-Unis ont affirmé que le Mexique ne fondait pas sa décision sur des données scientifiques et violait les accords conclus dans le cadre de l’accord commercial ACEUM. La bataille s’est intensifiée au cours de l’année dernière et dans sa dernière réponse, le Mexique n’a pas seulement rejeté les arguments américains, mais a exposé en détail une multitude de recherches scientifiques qui étayent ses préoccupations.

Ce sont les États-Unis, et non le Mexique, qui ne suivent pas les données scientifiques, affirme le gouvernement mexicain.

"Les États-Unis prétendent que les mesures contestées ne sont pas fondées sur la science, mais cherchent à prouver leurs arguments avec des publications sans le minimum de rigueur scientifique, dépassées ou, le cas échéant, avec un conflit d'intérêts évident", indique la réponse mexicaine.

Le glyphosate est l'ingrédient actif de la marque d'herbicide Roundup lancée il y a plusieurs décennies par Monsanto et maintenant détenue par Bayer, qui a acheté Monsanto en 2018. Monsanto a développé du maïs, du soja, du canola et d'autres cultures génétiquement modifiés pour tolérer la pulvérisation de glyphosate, une caractéristique qui autorise la pulvérisation du pesticide sur le dessus des cultures en croissance sans les tuer, tout en tuant les mauvaises herbes.

L’opposition au glyphosate et aux cultures pulvérisées avec ce produit s’est intensifiée au fil des années, en particulier après que le Centre international de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé a classé le glyphosate comme cancérogène probable pour l’homme en 2015, sur la base de recherches scientifiques publiées et évaluées par des pairs.

Les aliments fabriqués à partir de cultures pulvérisées au glyphosate contiennent généralement des résidus de désherbant, que les gens consomment ensuite dans leur alimentation quotidienne. En plus d'être conçu pour résister à la pulvérisation de glyphosate, la plupart du maïs américain est conçu pour produire ses propres toxines afin de le protéger de certains ravageurs.

En plus d’évoquer les problèmes de santé associés au maïs génétiquement modifié, le Mexique affirme qu’il considère le maïs génétiquement modifié comme une menace pour les variétés indigènes qui pourrait avoir un impact négatif sur la biodiversité du Mexique.

Le Mexique cite des preuves de risques

Une analyse du rapport mexicain révèle 13 pages de preuves, dont 66 références à des travaux universitaires évalués par des pairs, selon lesquelles le maïs génétiquement modifié, en particulier les variétés « Bt » résistantes aux insectes, présentent des risques potentiels pour la santé des personnes en raison de dommages au tractus intestinal et à d'autres organes. , selon Timothy Wise, chercheur principal à l'Université Tufts et conseiller principal sur l'avenir de l'alimentation à l'Institute for Agriculture and Trade Policy.

En outre, le rapport comprend 74 références académiques pour étayer les préoccupations du Mexique concernant les risques pour les consommateurs mexicains dus aux résidus de glyphosate présents dans le maïs génétiquement modifié, a déclaré Wise. Il a souligné que la plupart des études citées par les partisans des cultures génétiquement modifiées et du glyphosate comme preuve de sécurité sont des études financées par les entreprises qui vendent les cultures et les produits chimiques, et que nombre d'entre elles ne sont même pas évaluées par des pairs.

« Le Mexique a montré qu’il avait fermement à ses côtés les dernières données scientifiques indépendantes », a déclaré Wise. "Le Mexique souligne que les États-Unis ne peuvent pas produire une seule étude universitaire démontrant que la consommation à long terme de grandes quantités de maïs génétiquement modifié de manière minimale et traité avec du glyphosate est sans danger", a déclaré Wise.

Dans des commentaires soumis au Secrétariat de l'AEUMC le 13 mars, l'organisation à but non lucratif Les Amis de la Terre (FOE) a également déclaré que la science favorisait la position du Mexique.

Le glyphosate a été associé dans la recherche à la stéatose hépatique et aux lésions rénales, entre autres problèmes de santé, note le groupe. Et lorsqu’il s’agit de recherche sur le maïs génétiquement modifié, il existe un manque criant de preuves démontrant son innocuité, selon FOE.

Les versions actuelles du maïs génétiquement modifié peuvent contenir de multiples toxines conçues pour lutter contre les ravageurs ainsi que les résidus des herbicides pulvérisés sur le maïs. Mais aucune recherche approfondie n’a été menée pour évaluer les risques pour la santé humaine découlant de


 


 

exposition aux toxines et aux produits chimiques, déclare FOE.

« La dépendance croissante aux pesticides et aux toxines dans la production de maïs a diversifié les voies et les niveaux d’exposition humaine à ces deux éléments. Malgré l’absence de données et de connaissances nécessaires à une comptabilité complète, cette augmentation a sûrement conduit à de nouveaux impacts négatifs plus graves sur la santé humaine et l’environnement », a déclaré FOE dans son mémoire.

Pourtant, « la portée et l’adéquation de la recherche scientifique et de la surveillance réglementaire » des impacts du maïs génétiquement modifié sur la santé humaine » ont reculé à la suite de pressions politiques persistantes en faveur d’un « allègement réglementaire », déclare le groupe.

Influence de l'industrie

Les actions du gouvernement américain visant à empêcher le Mexique d'imposer des limites au glyphosate et au maïs génétiquement modifié ont été menées en grande partie à la demande de l'industrie, notamment de Bayer, de Corteva AgriScience (une société créée à partir des anciennes sociétés Dow et DuPont), du lobbyiste CropLife America, de Corn Refiners. Association et autres acteurs de l’industrie.

Les efforts de l'industrie ont été révélés dans des courriels internes du gouvernement obtenus grâce aux demandes du Center for Biological Diversity en vertu de la Freedom of Information Act.

Le centre fait partie des dizaines d’organisations qui exigent que les responsables américains respectent la souveraineté du Mexique et cessent de tenter de bloquer les politiques mexicaines en matière de pesticides et de cultures génétiquement modifiées.

La pression exercée sur le Mexique est similaire aux mesures prises par les lobbyistes de l'industrie chimique pour faire échouer une interdiction du glyphosate prévue par la Thaïlande en 2019. Les responsables thaïlandais avaient également évoqué des préoccupations pour la santé publique en cherchant à interdire le désherbant, mais ont changé de cap après les menaces américaines de perturbation des échanges.

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Malcom Roberts : Le FEM veut contrôler aussi l'agriculture

23 Mars 2024, 19:19pm

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Protestation d'agriculteurs en Allemagne et ailleurs

21 Mars 2024, 19:11pm

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Bien-être animal : des militants intentent une action en justice contre la Commission européenne

18 Mars 2024, 18:36pm

Bien-être animal : des militants intentent une action en justice contre la Commission européenne

Maria Simon Orbeleas – traduit par Marie Alix Pocholuk – Le 18 mars 2024

La Commission européenne se retrouvera devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) après que des associations ont déposé un recours pour manquement présumé à sa promesse d’œuvrer à l’élimination progressive des cages pour les animaux d’élevage.

En 2021, la Commission a décidé de répondre aux appels à l’interdiction de la mise en cage des animaux lancés par l’initiative citoyenne européenne intitulée « End the Cage Age » (« Pour une nouvelle ère sans cage ») en promettant une proposition législative pour 2023. Celle-ci viserait à interdire les cages pour plusieurs animaux d’élevage, notamment les poules, les lapins, les porcs, les cailles, les canards, les oies et les veaux.

Toutefois, les propositions de la Commission européenne en matière de bien-être animal, présentées en décembre dernier, ne contenaient que des règles plus strictes sur le transport des animaux et les animaux de compagnie.

Et l’interdiction des cages n’a pas été incluse dans le programme de travail de la Commission pour le reste de son mandat. Les organisations de protection des animaux ont donc déposé en novembre 2023 déposé une plainte auprès de la Médiatrice européenne.

Le comité de l’initiative citoyenne européenne, dirigé par l’ONG Compassion in World Farming, a décidé ce lundi (18 mars) de porter l’affaire devant la Cour de justice de l’UE.

« Il n’y a aucune justification pour un délai supplémentaire », estime Olga Kikou du comité des citoyens de l’initiative, ajoutant que l’exécutif de l’UE avait laissé tomber les 1,4 million de citoyens européens qui ont soutenu l’initiative.

Selon la plateforme citoyenne, plus de 300 millions de porcs, poules, lapins, canards, cailles et oies sont en cage dans l’UE.

La suite :

https://www.euractiv.fr/section/agriculture-alimentation/news/bien-etre-animal-des-militants-intentent-une-action-en-justice-contre-la-commission-europeenne/

 

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700 tonnes de pommes bio perdues

17 Mars 2024, 18:41pm

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La Commission lève le pied sur le bien-être animal au nom du dialogue stratégique  

15 Mars 2024, 19:05pm

La Commission lève le pied sur le bien-être animal au nom du dialogue stratégique  

Hugo Struna – Le 15 mars 2024 – Euractiv


 

Lors d’un débat en plénière sur le bien-être animal, la Commission s’est justifiée de l’absence de proposition législative promise depuis quatre ans, arguant que cela nécessite un dialogue stratégique avec les acteurs et une harmonisation des règles existantes.

Alors que la nouvelle législation tant attendue sur le bien-être animal devait être dévoilée en 2023, la Commission européenne a tenu à s’expliquer lors d’un débat organisé en plénière du Parlement européen jeudi (14 mars).

« L’UE a besoin d’un système robuste à la hauteur des attentes de la société […] ce qui n’est pas tout à fait le cas aujourd’hui », a reconnu Elisa Ferreira, commissaire européenne à la cohésion et aux réformes remplaçant Stella Kyriakides, habituellement en charge de ce dossier.

« En même temps, nous devons donner aux agriculteurs une certaine prévisibilité, une stabilité », poursuit-elle.

En 2020, la Commission européenne a annoncé une révision générale de la législation européenne sur le bien-être animal intégrée à la stratégie Farm to fork. Si la proposition finale a été acceptée l’été dernier par le comité d’examen de la réglementation, l’exécutif a reconnu que cette législation ne serait pas annoncée durant le mandat actuel.

Pourtant, la pression s’intensifie au Parlement européen et dans la société civile. En témoigne la lettre d’une centaine d’eurodéputés en septembre 2023 pour une révision urgente de la législation ou encore l’initiative citoyenne européenne (ICE) ‘End the Cage Age’, qui a recueilli plus d’un million de signatures.


 

La suite :

https://www.euractiv.fr/section/agriculture-alimentation/news/la-commission-leve-le-pied-sur-le-bien-etre-animal-au-nom-du-dialogue-strategique/


 


 

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