Australie : audit du bureau de météorologie
Le Bureau de météorologie australien a fait l'objet d'un audit station par station. Le rapport révèle que l'organisme a systématiquement effacé les tendances au refroidissement des relevés historiques pour les remplacer par un réchauffement artificiel. À Rutherglen, dans l'État de Victoria, par exemple, les données brutes de 1913 à 2006 indiquaient une tendance au refroidissement.
Or, le graphique ajusté par le Bureau transforme cette tendance en un réchauffement. Aucune justification physique ne le sous-tend ; il ne s'agit que d'un tour de passe-passe statistique. Les comparaisons effectuées à Deniliquin mettent également en lumière ce procédé, montrant comment les températures maximales enregistrées par le passé ont été abaissées pour coller au récit dominant.
À cet endroit, les températures minimales relevées depuis 1910 ont été réduites, parfois jusqu'à 1,8 °C. Ces modifications ne reposaient sur aucune nouvelle preuve ; elles ont été appliquées des décennies plus tard par le biais de modèles d'homogénéisation opaques. L'auteur du rapport qualifie cette pratique de réécriture de l'histoire des températures en Australie.
Toutefois, ce phénomène ne se limite pas à l'Australie. Les organismes météorologiques du Royaume-Uni et des États-Unis ont eux aussi artificiellement abaissé les températures du passé afin d'exagérer, voire de fabriquer, des tendances au réchauffement moderne. Ces données manipulées sont ensuite présentées comme une vérité établie par les responsables politiques et les médias, tandis que les mesures originales sont occultées.
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