Ciel Voilé
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Selon la chambre des Lords, les preuves sont insuffisantes pour rendre la vaccination obligatoire chez les soignants
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le 12 décembre 2021 - Réinfocovid
Le DHSC, équivalent britannique du ministère de la santé, n’a fourni aucune explication cohérente pour expliquer et justifier la politique qu’il entend mener selon la Chambre des Lords
La chambre des Lords est la chambre haute du parlement britannique dont le rôle s’apparente à celui du Sénat français.
Un article, paru dans le British Medical Journal, rapporte les échanges entre l’équivalent du Ministère de la Santé et la Chambre des Lords.
Les points importants de ce débat politique britannique sont les suivants :
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Les plans du gouvernement n’ont pas fait l’objet d’une réflexion approfondie selon la chambre
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126 000 soignants quitteraient leur emploi si la vaccination devenait obligatoire, selon la chambre
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Le gouvernement ne propose pas de plan d’impact de cette perte de soignants
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Cette obligation vaccinale des soignants engendrerait un surcoût de 270 millions de livres sterling
Le Conseil d’État rejette le recours contre les nouvelles mesures relatives au passe sanitaire
Publié le 15/12/2021 à 18:23 - FranceSoir
Très attendue, la décision du Conseil d'Etat a une nouvelle fois ulcéré les opposants au passe sanitaire.
De défaite en défaite jusqu’à la victoire, disait Mao. Hier, le Conseil d’État a rejeté un recours déposé par plusieurs associations et des particuliers visant à suspendre les nouvelles règles d’obtention du passe sanitaire instaurées par le décret du 25 novembre. Une nouvelle déception pour les collectifs mobilisés, qui nous avaient pourtant fait part leur espoir d'obtenir gain de cause au sortir de l'audience, mardi 8 décembre.
Principale mesure contestée par les requérants : l’abaissement de la durée de validité des tests de 72 à 24 heures. Lors de son passage sur le plateau de FranceSoir le 3 décembre dernier, Diane Protat, l’avocate de BonSens, l’une des associations à porter ce recours, avait expliqué que cette réduction des délais constituait une grave atteinte aux libertés fondamentales, dans la mesure où elle rendait pratiquement impossible aux non-vaccinés l’accès à la plupart des lieux de la vie courante. « La mesure litigieuse représente effectivement une contrainte matérielle accrue ainsi qu’une charge financière réelle », admettent les conseillers d’État dans leur rendu. Avant d’ajouter : « Toutefois, compte tenu que l’arrêté du 14 octobre 2021 ayant supprimé le remboursement des tests de dépistage a maintenu la gratuité dans un certain nombre de cas et notamment pour les mineurs […], et qu’il n’existe plus aujourd’hui de difficultés pour les personnes qui le peuvent le souhaitent de difficultés pour se faire vacciner gratuitement, la décision de réduire à moins de 24 heures la durée de validité d’un résultat négatif […] n’a pas pour effet de rendre l’exigence de présentation du passe sanitaire disproportionnée. » Ceux qui doivent débourser tous les jours la somme de 25 euros dans un test afin d’aller à leur travail ou tout simplement de vaquer à leurs occupations quotidiennes apprécieront.
Une absurdité sanitaire
Rassemblement de magistrats et avocats devant le ministère de l'économie
Ain : un arrêté municipal pour interdire à la neige de tomber
La star du FcBayern dérange
Une pétition pour le "retour à la normale" à l'école dès la rentrée du 3 janvier
Publié le 15/12/2021 à 13:48 - FranceSoir
Marie-Estelle Dupont, psychologue clinicienne, et Martin Blachier, médecin de santé publique.
Marie-Estelle Dupont, la psychologue bien connue de nos lecteurs, et le Dr Martin Blachier, qui s'est distingué par de nombreuses prises de parole médiatiques iconoclastes sur la gestion du covid, lancent conjointement une pétition réclamant le "retour à la normale" à l'école, dès la prochaine rentrée scolaire, lundi 3 janvier, au retour des vacances de Noël.
Face à la gravité des troubles observés chez les enfants et a l’impact de la crise sur la santé des mineurs, nous lançons une pétition pour que les écoles primaires retrouvent une vie normale, et que le masque a l’école soit retiré définitivement.https://t.co/GSa9neNjUb
— Marie-Estelle Dupont (@dupontmarieest1) December 15, 2021
Le texte présentant la pétition est bref et percutant :
"Au vu des données scientifiques disponibles
- sur la circulation virale dans les différentes classes d'âge (taux de positivité supérieur chez les plus de 40 ans par rapport au moins de 12 ans),
- sur l'absence de risque de formes graves de la maladie covid19 chez les enfants de moins de 12 ans non à risque,
- de la vaccination des enseignants qui le souhaitent avec 3 doses de vaccins ARN qui protège à plus de 98%,
Idriss Aberkane sur Sud Radio extrait
La vague d'exaspération - Martin Blachier
À partir du 1er janvier, les invendus non alimentaires ne pourront plus être détruits
Publié le 15/12/2021 à 12:25 FranceSoir
Les produits électriques et électroniques, les piles, textiles, meubles, cartouches d'encre ou encore les produits d'hygiène et de puériculture invendus ne pourront plus être détruits par incinération.
Interdiction de destruction par incinération
C’est une mesure réclamée de longue date par les associations écologistes. À partir du 1er janvier 2022, les deux milliards d’euros de marchandises non alimentaires restées invendues après les soldes, braderies et autres déstockages ne pourront plus être détruits par incinération.
Issue de la loi anti-gaspillage et pour l’économie circulaire, cette mesure a été pensée pour « obliger producteurs, importateurs et distributeurs à réemployer, réutiliser ou recycler les produits non alimentaires invendus », ainsi que pour réduire le gaspillage et les émissions de gaz à effet de serre et créer de nouvelles solidarités, a déclaré vendredi 10 décembre le ministère de la Transition écologique.
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