Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
France culture : le pari prométhéen de la géo-ingénierie
Ciel voilé : Bien sûr in-formation mainstream et surtout pas complotiste.
Cette émission de France Culture qui date du 28 octobre 2021 figure déjà dans l'article Wikipedia sur la géo-ingénierie, alors que Marvin Herndon dont nous présentons les articles sur ce sujet depuis des années (rubrique " articles scientifiques"), n'existe même pas en tant qu'auteur sur "Wikipedia" et a été supprimé après chacune de ses tentatives.
De la capture du carbone au blanchissement des nuages en passant par la fertilisation des océans, la géo ingénierie fascine et interroge : solution miracle, pari prométhéen risqué ou prétexte au statu quo productiviste ?
Derrière la géo ingénierie, cette science aux avancées encore embryonnaires et aux contours flous, une idée fondatrice : corriger le réchauffement climatique par la technique et la science. De la capture du carbone à l’ensemencement des nuages en passant par la fertilisation des océans, la discipline interroge, au point qu’un rapport des services de renseignement américain paru jeudi dernier s’inquiète des conséquences de cette discipline sur l’ordre mondial au niveau social, politique voire même militaire.
Peu encadrée au niveau international, objet d’études scientifiques parfois partiales, la géo-ingénierie fait l’objet d’investissements conséquents de la part de nombreux acteurs, qu’ils soient publics ou privés. Etats qui ensemencent les nuages ou philanthropes spécialisés dans la capture du carbone, tous militent pour faire de la géo-ingénierie un savoir légitime, ou même une solution crédible à l’urgence climatique mondiale. Cette entreprise porte d’ailleurs ses fruits, puisque certaines techniques de géo-ingénierie sont aujourd’hui intégrées dans les projections du GIEC.
Bure/Cigéo : la solution définitive aux déchets nucléaires ?
Conférence de presse de réinfocovid Québec
L'impact toxique du militarisme américain sur la politique climatique
Medea Benjamin et Nicolas J. S. Davies Global Research, 22 septembre 2021
https://www.globalresearch.ca/us-militarism-toxic-impact-climate-policy/5756540?
Le 21 septembre, le président Biden s'est adressé à l'Assemblée générale des Nations Unies en avertissant que la crise climatique approchait rapidement d'un "point de non-retour" et en promettant que les États-Unis rallieraient le monde à l'action. "Nous ne dirigerons pas seulement avec l'exemple de notre puissance mais, si Dieu le veut, avec la puissance de notre exemple", a-t-il déclaré.
Mais les États-Unis ne sont pas un leader lorsqu'il s'agit de sauver notre planète. Yahoo News a récemment publié un article intitulé "Pourquoi les États-Unis sont en retard de 10 ou 15 ans sur l'Europe en matière d'objectifs climatiques". L'article était une rare reconnaissance dans les médias américains à la solde des multinationales que les États-Unis n'ont non seulement pas réussi à mener le monde concernant la crise climatique, mais qu'ils ont en fait été le principal responsable du blocage d'une action collective opportune pour éviter une crise existentielle mondiale.
L'anniversaire du 11 septembre et la défaite des États-Unis en Afghanistan devraient faire retentir des sonneries d'alarme dans la tête de chaque Américain, nous avertissant que nous avons permis à notre gouvernement de dépenser des milliers de milliards de dollars pour faire la guerre, chasser les ombres, vendre des armes et alimenter les conflits dans le monde entier, tout en ignorant les véritables dangers existentiels pour notre civilisation et l'humanité tout entière.
Les jeunes du monde entier sont consternés par l'incapacité de leurs parents à s'attaquer à la crise climatique. Une nouvelle enquête menée auprès de 10 000 personnes âgées de 16 à 25 ans dans dix pays du monde entier a révélé que nombre d'entre elles pensent que l'humanité est condamnée et qu'elles n'ont pas d'avenir.
Les trois quarts des jeunes interrogés ont déclaré avoir peur de ce que l'avenir leur réserve, et 40 % d'entre eux affirment que la crise les fait hésiter à avoir des enfants. Ils sont également effrayés, confus et furieux de l'incapacité des gouvernements à répondre à la crise. Comme le rapporte la BBC, "ils se sentent trahis, ignorés et abandonnés par les politiciens et les adultes".
Les jeunes des États-Unis ont encore plus de raisons de se sentir trahis que leurs homologues européens. L'Amérique est très en retard sur l'Europe en matière d'énergies renouvelables. Les pays européens ont commencé à respecter leurs engagements en matière de climat dans le cadre du protocole de Kyoto dans les années 1990 et tirent aujourd'hui 40 % de leur électricité de sources renouvelables, alors que les énergies renouvelables ne fournissent que 20 % de l'énergie électrique en Amérique.
Depuis 1990, année de référence pour la réduction des émissions dans le cadre du protocole de Kyoto, l'Europe a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 24 %, tandis que les États-Unis n'ont pas réussi à les réduire du tout, émettant 2 % de plus qu'en 1990. En 2019, avant la pandémie de Covid, les États-Unis ont produit plus de pétrole et plus de gaz naturel que jamais auparavant dans leur histoire.
L'OTAN, nos politiciens et les médias aux ordres des multinationales des deux côtés de l'Atlantique promeuvent l'idée que les États-Unis et l'Europe partagent une culture et des valeurs "occidentales" communes. Mais nos modes de vie très différents, nos priorités et nos réponses à cette crise climatique racontent l'histoire de deux systèmes économiques et politiques très différents, voire divergents. [...]
Si les démocrates ont mieux réussi à "écouter les scientifiques", n'oublions pas que, pendant que l'Europe remplaçait les combustibles fossiles et les centrales nucléaires par des énergies renouvelables, l'administration Obama déclenchait le boom de la fracturation hydraulique pour remplacer les centrales électriques au charbon par de nouvelles centrales fonctionnant au gaz de fracturation.
Pourquoi les États-Unis sont-ils si loin derrière l'Europe lorsqu'il s'agit de lutter contre le réchauffement climatique ? Pourquoi seulement 60 % des Européens possèdent-ils une voiture, contre 90 % des Américains ? Et pourquoi chaque propriétaire de voiture américain parcourt-il deux fois plus de kilomètres que les conducteurs européens ? Pourquoi les États-Unis ne disposent-ils pas, comme en Europe, de transports publics modernes, économes en énergie et largement accessibles ?
Nous pouvons poser des questions similaires sur d'autres différences flagrantes entre les États-Unis et l'Europe. En matière de pauvreté, d'inégalité, de soins de santé, d'éducation et d'assurance sociale, pourquoi les États-Unis sont-ils une aberration par rapport à ce qui est considéré comme des normes sociétales dans d'autres pays riches ?
L'une des réponses est l'énorme quantité d'argent que les États-Unis consacrent au budget militaire. Depuis 2001, les États-Unis ont alloué 15 000 milliards de dollars (en dollars de l'exercice 2022) à leur budget militaire, dépassant ainsi les dépenses de leurs 20 plus proches concurrents militaires réunis.
Les États-Unis consacrent une part bien plus importante de leur PIB (la valeur totale des biens produits et des services) à l'armée que n'importe lequel des 29 autres pays de l'OTAN - 3,7 % en 2020 contre 1,77 %. Et bien que les États-Unis aient exercé une pression intense sur les pays de l'OTAN pour qu'ils consacrent au moins 2 % de leur PIB à leur armée, seuls dix d'entre eux l'ont fait. Contrairement aux États-Unis, l'establishment militaire en Europe doit faire face à une opposition importante.
De l'absence de soins de santé universels à des niveaux de pauvreté infantile qui seraient inacceptables dans d'autres pays riches, le sous-investissement de notre gouvernement dans tout le reste est le résultat inévitable de ces priorités faussées, qui laissent l'Amérique lutter pour s'en sortir avec ce qui reste après que la bureaucratie militaire américaine ait raflé la part du lion - ou devrions-nous dire la "part des généraux" ? - des ressources disponibles.
En 2021, les dépenses fédérales d'infrastructure et les dépenses "sociales" ne représentent qu'environ 30 % de l'argent consacré au budget militaire. Le paquet d'infrastructures dont le Congrès débat actuellement est désespérément nécessaire, mais les 3,5 milliards de dollars sont répartis sur 10 ans et ne suffisent pas.
En ce qui concerne le changement climatique, le projet de loi sur les infrastructures ne prévoit que 10 milliards de dollars par an pour la conversion à l'énergie verte, une mesure importante mais modeste qui n'inversera pas notre trajectoire actuelle vers un avenir catastrophique.
Les investissements dans un Green New Deal doivent être accompagnés de réductions correspondantes du budget militaire si nous voulons corriger durablement les priorités perverties et destructrices de notre gouvernement. Cela signifie qu'il faut tenir tête à l'industrie de l'armement et aux contractants militaires, ce que l'administration Biden n'a pas réussi à faire jusqu'à présent.
La réalité de la course aux armements que l'Amérique mène depuis 20 ans avec elle-même rend complètement absurdes les affirmations de l'administration selon lesquelles la récente accumulation d'armes par la Chine exige maintenant que les États-Unis dépensent encore plus. La Chine ne dépense qu'un tiers de ce que les États-Unis dépensent, et ce qui motive l'augmentation des dépenses militaires de la Chine, c'est son besoin de se défendre contre la machine de guerre américaine en constante expansion qui a "pivoté" vers les eaux, le ciel et les îles entourant ses côtes depuis l'administration Obama.
Biden a déclaré à l'Assemblée générale des Nations unies que "... alors que nous clôturons cette période de guerre implacable, nous ouvrons une nouvelle ère de diplomatie implacable". Mais sa nouvelle alliance militaire exclusive avec le Royaume-Uni et l'Australie, et sa demande d'une nouvelle augmentation des dépenses militaires pour intensifier une dangereuse course aux armements avec la Chine que les États-Unis ont lancée en premier lieu, révèlent jusqu'où Biden doit aller pour être à la hauteur de sa propre rhétorique, sur la diplomatie comme sur le changement climatique.
Les États-Unis doivent se rendre au sommet des Nations unies sur le climat qui se tiendra à Glasgow en novembre et être prêts à prendre les mesures radicales que les Nations unies et les pays moins développés réclament. Ils doivent s'engager réellement à laisser les combustibles fossiles dans le sol, à se convertir rapidement à une économie fondée sur des énergies renouvelables à taux zéro et à aider les pays en développement à faire de même. Comme le dit le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, le sommet de Glasgow "doit être un tournant" dans la crise climatique.
Pour cela, il faudra que les États-Unis réduisent sérieusement leur budget militaire et s'engagent dans une diplomatie pacifique et pratique avec la Chine et la Russie. En abandonnant véritablement nos échecs militaires auto-infligés et le militarisme qui les a engendrés, les États-Unis pourraient mettre en œuvre des programmes visant à résoudre la véritable crise existentielle à laquelle notre planète est confrontée - une crise contre laquelle les navires de guerre, les bombes et les missiles sont plus qu'inutiles.
Medea Benjamin est cofondatrice de CODEPINK for Peace et auteur de plusieurs ouvrages, dont Inside Iran : The Real History and Politics of the Islamic Republic of Iran.
Nicolas J. S. Davies est journaliste indépendant, chercheur auprès de CODEPINK et auteur de Blood On Our Hands : the American Invasion and Destruction of Iraq.
Kazan : exercice de simulation de pandémie organisé par l'OMS
150 000 milliards de dollars. Tel est le cout estimé de la croisade contre le changement climatique
Publié le novembre 8, 2021 par le sakerfrancophone
Par Tyler Durden – Le mardi 19 octobre 2021 – Source Zero Hedge
La semaine dernière, Bank of America a déclenché une tempête de réactions dans les camps des partisans et des opposants au changement climatique, lorsqu’elle a publié l’un de ses énormes tomes de « Recherche thématique », cette fois-ci couvrant le monde du « Transwarming », et qui sert d’introduction clé à la réalité du plan Zero Carbone d’aujourd’hui, ne serait-ce que pour être l’une des premières banques à quantifier le coût de la plus grande remise en question économique, écologique et sociale de l’histoire moderne.
En résumé, pas moins de 150 000 milliards de dollars de nouveaux investissements en capital seraient nécessaires pour atteindre un monde « zéro carbone » sur 30 ans – ce qui équivaut à 5 000 milliards de dollars d’investissements annuels – c’est-à-dire deux fois le PIB mondial actuel.
Il va sans dire que le secteur privé est loin de disposer du capital nécessaire pour réaliser cet investissement. C’est pourquoi Bank of America estime généreusement que tout ou partie de la facture devra être payée par les banques centrales sous la forme de dizaines de milliards de dollars d’assouplissement quantitatif. Et comme l’assouplissement quantitatif est essentiellement une monétisation de la dette, et que 150 000 milliards de dollars de nouvelles dettes auraient des conséquences dévastatrices sur l’économie, la BofA a eu l’amabilité de partager ses calculs sur l’ampleur de l’inflation que provoquerait ce projet de milliardaires : le scénario de « monétisation totale », dans lequel les banques centrales injecteraient 5 000 milliards de dollars de liquidités chaque année via un assouplissement quantitatif durant 30 ans, entraînerait une inflation supplémentaire de 3 % pendant une bonne décennie. Il s’agirait d’une inflation s’ajoutant à celle déjà en cours.
La Confédération Suisse s’est engagée avec Pfizer à vacciner à tour de bras jusqu’en 2023
François Meylan. - Le 8 novembre 2021 - Réseau International
Face au constat que la vaccination ne fait plus recette, le Conseil fédéral a lancé une semaine nationale de vaccination, du lundi 8 au dimanche 14 novembre 2021. Cette opération de communication, doit permettre de donner une impulsion avant d’affronter l’hiver et ses rigueurs épidémiques, rapporte le média en ligne Heidi.news1.
C’est la raison officielle. Officieusement, les raisons sont plus douteuses.
Le 25 août dernier, l’Office fédéral de la Santé publique (OFSP) nous apprenait que la Confédération suisse a conclu un nouveau contrat avec l’entreprise pharmaceutique américaine Pfizer2. Elle s’est compromise à acheter quelques 14 millions de doses de vaccin a ARNm supplémentaires, pour un coût de 294 millions de francs suisses. Le contrat prévoit également une option pour 14 millions de doses supplémentaires.
Pour rappel, la Suisse compte 8,4 millions d’âmes. Le taux de vaccinés – schéma de vaccination à deux doses effectué – dépasse de quelques pour cents les 60%. De quoi donner des cheveux blancs aux gouvernants helvétiques qui se sont compromis avec les grands laboratoires. Ceux-ci tenant le couteau par le manche. Ainsi, il est difficile d’imaginer l’écoulement de toutes ces nouvelles doses en 2022 et en 2023 sans passer par la vaccination des enfants ; la prescription d’une troisième dose et même d’une quatrième. Sans prolonger les mesures entourant le Pass Covid-19 au-delà de ce qui était initialement prévu. À savoir le 24 janvier 2022.
Il appert très clairement que ledit Pass Covid-19 a comme principale finalité l’obligation vaccinale dissimulée et d’amender les récalcitrants.
On comprendra aussi qu’aucun ministre de la santé ne voudra devenir celui qui aura jeté l’argent du contribuable à la poubelle.
Le scandale impliquant la ministre française de la Santé Roselyne Bachelot en 2009 soit la résiliation d’une commande de 50 millions de vaccins contre la grippe H1N1 est dans toutes les mémoires3.
Radio Courtoisie : Pfizergate
LA PEUR BASEE SUR UNE EPIDEMIE DE RHUME : chiffres officiels OMS et Santé france au 5 novembre
06/11/2021 - Gérard Delépine
Nos gouvernants et les médias complices tentent par tous les moyens[1][2][3] de nous terroriser à nouveau pour prolonger le plus longtemps possible la sidération du peuple, prolonger l’état d’urgence et instaurer le contrôle de la population par le passe, le QR code, la reconnaissance faciale généralisée, et peut-être des élections tranquilles avec pass… Vive le crédit social chinois, pensent-ils, mais nous ne sommes pas des Chinois…
Mais l’épidémie est terminée en France, comme dans les autres pays d’Europe de l’Ouest, ainsi que le prouvent les chiffres officiels publiés par l’OMS qu’il faut communiquer largement à notre Président et à notre Premier ministre, comme nous avons interpellé les députés et sénateurs, avec une certaine écoute.
Voici les éléments factuels à leur communiquer.
Depuis que la mortalité a presque disparu, la propagande de la terreur n’égrène plus le nombre de morts quotidiens, ni celui des hospitalisés, mais seulement celui des tests PCR positifs, dont un grand nombre sont des faux positifs, ne démontrant pas qu’il s’agit de malades, ni de porteurs de virus, ni de possibles contaminateurs, ni de futurs malades. Rappelons que le caractère non fiable du test PCR a été dénoncé par des tribunaux dès octobre 2020 et également par l’OMS courant 2021.
Et quand un média cite les « décès du jour » comme le 5 novembre par exemple sur CNews, il omet de relativiser le chiffre par rapport à la mortalité quotidienne globale : 28 morts attribués au covid versus mortalité journalière habituelle en France de l’ordre de 1700 personnes par jour dont environ 500 cancéreux… Le cancer ne paie plus pour faire pleurer les foules ? Les morts imputés au pseudovaccin seraient importants à connaître également.
De plus, il parle « d’augmentation forte de cas », mais n’en donne pas les chiffres bruts et ne compare pas notre situation à celles des pays voisins. Nous réparerons ces « oublis » en citant les derniers chiffres de l’OMS et les courbes de OurWorldinData.
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