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Ciel Voilé

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Les chasseurs vont absorber l’Agence française pour la biodiversité et les Agences de l’eau

16 Octobre 2018, 17:12pm

Publié par Marc Laimé

Les chasseurs vont absorber l’Agence française pour la biodiversité et les Agences de l’eau
 
de Marc Laimé, 16 octobre 2018

http://www.eauxglacees.com/Les-chasseurs-vont-absorber-l?var_mode=calcul

 

Point d’orgue d’une entreprise de démolition qui va mettre à bas un demi-siècle de politique environnementale en France, le gouvernement s’apprête à légiférer par ordonnance pour fusionner l’AFB et l’ONCFS. Eaux glacées publie en exclusivité le projet de loi organique, l’exposé des motifs et le projet de loi qui vont signer ce coup de force sans précédent, dont les conséquences seront cataclysmiques.

Le nouvel établissement, provisoirement dénommé AFB-ONCFS, va fusionner les Agences de l’eau et l’ex-Onema, déjà noyé dans l’AFB, avec l’Office de la chasse qui va se voir, on le vérifiera sans peine dans les documents que nous publions, conférer tous les pouvoirs sur l’ensemble des politiques environnementales. Voir ci-après les différents collèges du futur organisme après fusion...

Demain ce sont donc les chasseurs qui auront notamment la haute main sur les polices de l’environnement…

Et disposeront bien sur des finances des Agences de l’eau, puisque toute l’opération initiée depuis des années par la bande à biodiv et climat, comme nous l’avons déjà longuement évoqué, ne vise qu’à s’approprier la manne financière constituée par les deux milliards d’euros prélevés chaque année par les Agences sur la facture d’eau de l’usager domestique du service public de l’eau et de l’assainissement.

Ce coup de force sans précédent s’inscrit dans le contexte délétère qui vient de voir, sans que cela ne dérange personne, le même gouvernement enterrer la Directive cadre européenne sur l’eau.

http://www.eauxglacees.com/Le-gouve...

En même temps, après l’Onema (le retour du refoulé ?), l’Agence française pour la biodiversité (AFB), connaît une gestion des plus alarmante, surtout suite au blocage de paiement par l’agent comptable d’environ 70 marchés pour des raisons de conformité.

Il s’avère aussi que le département des systèmes d’information (DSI) a dépensé son budget de fonctionnement depuis le mois de juillet dernier et une partie du budget de certaines directions sans que personne ne constate cette dérive.

Des agents se retrouvent sans matériel de terrain pour réaliser leurs missions.

Une note sur mesure est rédigée ne respectant pas les textes en vigueur et qui concerne la prime informatique afin de permettre à la Dsi de gonfler ses rémunérations.

Voici venu le temps de l’écologie des catacombes.

La suite et les documents téléchargeables sur le site de Marc Laimé

 

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Communiqué de presse d'ETC group : Ne touchez pas à Mère Nature !

14 Octobre 2018, 19:18pm

Publié par ETC group

Communiqué de presse d'ETC group : Ne touchez pas à Mère Nature !
Ne touchez pas à Mère Nature!
110 organisations et mouvements civils demandent l’arrêt immédiat de la géo-ingénierie climatique.
 
http://www.etcgroup.org/fr/content/ne-touchez-pas-mere-nature
 

5 Octobre 2018

 

Document collectif de ETC Group, Indigenous Environmental Network, Friends of the Earth International, La Via Campesina, Climate Justice Alliance et BiofuelWatch.

Dans un Manifeste ayant reçu un grand appui et qui a été diffusé aujourd’hui, 23 organisations internationales, 6 récipiendaires du prix Nobel alternatif et 87 organisations nationales provenant de 5 continents ont appelé à un arrêt des tests et à la prise en compte des effets politiques de la géo-ingénierie climatique. Parmi les signataires figurent notamment des mouvements issus des peuples autochtones, des agriculteurs ainsi que des réseaux se consacrant à la justice climatique et à la protection de l’environnement.

Le Manifeste a été diffusé en même temps que la rencontre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en Corée du Sud, laquelle visait à débattre du nouveau rapport portant sur la manière de limiter le réchauffement climatique à 1.5 degrés Celsius. Plusieurs prédisent que le rapport va promouvoir l’usage controversé et non-éprouvé de techniques de géo-ingénierie climatique.  

La géo-ingénierie climatique fait référence à une série de solutions techniques et théoriques s’appliquant à grande échelle et visant à réduire les changements climatiques, ce qui pourrait avoir des effets dévastateurs sur l'environnement, les écosystèmes et les communautés du monde entier. Les défenseurs de ces pratiques affirment que la géo-ingénierie atténuerait les symptômes du changement climatique en abaissant les températures de la Terre soit en bloquant une partie des rayons du soleil ou en réfléchissant la lumière du soleil dans l’espace, ou encore en capturant le dioxyde de carbone dans l’atmosphère pour le stocker indéfiniment sous terre ou dans les océans.

Le concept est largement promu par un petit groupe de gouvernements, de corporations et de scientifiques parmi les pays les plus puissants et les plus polluants, lesquels ont mené la recherche dans le domaine de la géo-ingénierie ainsi que le lobbying afin de faire de la géo-ingénierie la réponse politique au changement climatique, menant plus récemment à des expériences à ciel ouvert pour tester ces technologies. 

Les signataires du manifeste contestent les bénéfices proclamés issus de la géo-ingénierie et souhaitent mettre en évidence le grand risque posé par ces technologies, dont le fait que leur déploiement pourrait empirer les impacts des changements climatiques. Les signataires appellent à :

·      Bannir toutes les expériences de géo-ingénierie et leur déploiement.

·      Un arrêt de toutes les expériences en plein air, y compris: le projet SCoPEx à Tucson, en Arizona, qui propose d’injecter des particules de sulfate et d’autres matériaux dans l’atmosphère pour tester leur efficacité à bloquer le soleil; le projet Ice911 en Alaska, qui viserait à disperser des millions de minuscules bulles de verre sur la glace arctique pour ralentir la fonte et réfléchir la lumière du soleil; le Marine Cloud Brightening Project à Monterey Bay en Californie, qui injecterait de l'eau salée dans les nuages pour les blanchir et réfléchir la lumière du soleil; et le projet de fertilisation des océans Oceanos au Chili. Les trois expériences américaines sont planifiées sur des territoires autochtones ancestraux et traditionnels.

 

·      Un arrêt de tous les projets de séquestration géologique du dioxyde de carbone et du captage direct de l'air à grande échelle, car ils perpétuent l'extraction et la combustion de combustibles fossiles, et l’arrêt de tous les projets de bioénergie avec captage et stockage du carbone, qui en plus d'être non prouvés et techniquement irréalisables auraient de graves conséquences sur l'utilisation des terres, la sécurité alimentaire, l'environnement et la biodiversité.

·      Soutenir la diversité des solutions pour répondre au changement climatique, solutions déjà éprouvées et moins risquées, mais qui restent marginalisées dans les délibérations sur le changement climatique.

 

Le mouvement contre la géo-ingénierie est né en 2010, lorsque plus de 35 000 organisations et mouvements populaires pour la justice climatique se sont réunis à la Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre Mère à Cochabamba, Bolivie, et ont déclaré leur opposition à la géo-ingénierie, lançant la campagne " Hands Off Mother Earth " (HOME Campaign) contre la géo-ingénierie. Le mois dernier, à San Francisco, à l'occasion de la Semaine de la solidarité pour des solutions (Solidarity to Solution Week) consacrée aux solutions locales aux changements climatiques, une vaste alliance, dont l'Alliance pour la justice climatique et le Réseau environnemental autochtone, a promis d'amplifier et de revigorer la campagne HOME. Cela a été jugé essentiel en raison de la présence croissante de la géo-ingénierie climatique dans les négociations et parmi les universitaires, y compris les propositions d'essais en plein air des technologies. Une nouvelle impulsion a été donné au mouvement international pour stopper la géo-ingénierie et être solidaire des communautés et des organisations qui résistent aux expériences de géo-ingénierie.

Téléchargez le manifeste: Anglais, Français et Espagnol

 

Contact médias:

Trudi Zundel, ETC Group, trudi@etcgroup.org, cell +1 (226) 979 0993

 

Avertissement de l'Association Ciel voilé : L'ETC group nie que la géo-ingénierie soit déjà en cours : extrait de leur site :

"Chemtrails: la méfiance conduit à la spéculation


http://www.geoengineeringmonitor.org/chemtrails/

La croissance et la popularité des discussions en ligne sur les «chemtrails» indiquent un niveau de méfiance existant vis-à-vis des pouvoirs en place. Beaucoup pensent que la géo-ingénierie est déjà en cours. Un effet secondaire malheureux de cette méfiance est que bon nombre des documents disponibles en ligne concernant la géo-ingénierie sont basés sur de vastes spéculations plutôt que sur des recherches et des faits.


Alors que le discours sur les chemtrails reflète un malaise légitime concernant la transparence, il a pour effet de promouvoir une opposition à la géo-ingénierie basée sur des affirmations non fondées, discréditant l’opposition à ces pratiques aux yeux de beaucoup.


Les faits vérifiés et les recherches que nous connaissons concernant la géo-ingénierie ne manquent pas. Nous devrions tous commencer par là."

 

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Manifeste contre la géo-ingénierie

14 Octobre 2018, 18:18pm

Manifeste contre la géo-ingénierie

Bas les pattes ! Ne touchez pas à notre Terre-Mère

 

Nous, organisations de la société civile, mouvements populaires, peuples autochtones, organisations paysannes, chercheurs et chercheuses, intellectuel-le-s, écrivain-e-s, travailleurs, travailleuses, artistes et autres citoyen-ne-s concerné-e-s du monde entier, nous nous opposons à la géo-ingénierie en ce qu’elle est une proposition dangereuse, absolument inutile et injuste pour lutter contre le changement climatique. Le terme géo-ingénierie fait référence aux interventions technologiques destinées à atténuer certains symptômes du changement climatique en agissant à grande échelle sur les océans, les sols et l’atmosphère de la planère Terre.

 

Elle perpétue les fausses croyances selon lesquelles le modèle industriel actuel de production et de consommation, injuste et dévastateur tant écologiquement que socialement, ne peut être transformé et que nous avons par conséquent besoin de solutions technologiques pour maîtriser ses effets. En réalité, les changements et transformations dont nous avons vraiment besoin pour affronter la crise climatique sont surtout d’ordre économique, politique et social.

 

Notre Terre-Mère est notre maison commune et son intégrité ne doit en aucun cas être violée par les expérimentations de la géo-ingénierie ou par la mise en œuvre de cette dernière.

 

Nous nous engageons à protéger la Terre Mère et à défendre nos droits, nos territoires et nos peuples contre toute tentative de mainmise sur le thermostat de la planète ou sur les cycles naturels vitaux des fonctions et écosystèmes de la planète.

 

Les écosystèmes sains, la diversité culturelle et biologique sont essentiels au bien-être de tous les peuples, de toutes les sociétés et de toutes les économies. La géo-ingénierie — qu’elle vise la terre, les océans ou encore l’atmosphère — menace, de par ses effets secondaires et impacts dévastateurs, les écosystèmes, la biodiversité et les communautés humaines.

 

Nous rejetons toute nouvelle stratégie des économies basées sur les carburants fossiles et rejetons également la géo-ingénierie en tant que tentative visant d’une part à maintenir un statu-quo que l’on sait irrecevable et d’autre part à détourner l’attention des réductions d’émissions de gaz à effet de serre et des vraies solutions à la crise climatique.

 

Les effets des projets de géo-ingénierie d’élimination du dioxyde de carbone (y compris les monocultures d’arbres et les plantations de biomasse à grande échelle) sont extrêmement nocifs pour la terre, l’eau, la biodiversité, la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance traditionnels. La capture et stockage du CO2 (CCS) vise à servir l’industrie des combustibles fossiles et à la perpétuer. De plus, la bioénergie avec captage et stockage du carbone (BECCS) amplifierait énormément les plantations, disputant les terres nécessaires à la production alimentaire, menaçant la sécurité alimentaire et la biodiversité. D’autres techniques d’élimination du dioxyde de carbone, telles que la fertilisation des océans perturberaient la chaîne alimentaire marine et créeraient dans les océans des zones « mortes », privées d’oxygène.

 

Les technologies de la géo-ingénierie risquent de bouleverser les équilibres météorologiques locaux et régionaux et de perturber encore plus le climat. Leurs effets pourraient être catastrophiques pour certaines régions, en particulier en ce qui concerne la disponibilité des ressources en eau et la production alimentaire. Des conflits régionaux et internationaux liés aux effets secondaires et aux impacts indésirables de ces technologies auront très probablement lieu.

 

La géo-ingénierie menace la paix et la sécurité mondiales. Certaines technologies visant à manipuler le climat et les conditions météorologiques ont des origines militaires et pourraient très probablement être utilisées comme des armes. Le déploiement des technologies de Gestion du Rayonnement Solaire en particulier pourrait dépendre d’infrastructures militaires et entraîner de nouveaux déséquilibres géopolitiques (en termes de gagnants et de perdants) dans la course à la mainmise sur le thermostat de la Terre.

 

Nous nous unissons donc pour nous opposer aux expérimentations sur le terrain et au déploiement de ces technologies et appelons les organisations et les citoyenne-s concerné-e-s à se joindre à cette campagne.Etant donné la gravité des risques que la géo-ingénierie fait peser sur la biodiversité, l’environnement et les modes de vie et moyens de subsistance, en particulier dans le cas des communautés autochtones et paysannes, nous exigeons :

 

• L’interdiction des expérimentations et du déploiement de la géo-ingénierie

 

• La création d’un système de gouvernance multilatéral des Nations Unies qui soit international, transparent, participatif et qui se charge de faire respecter ces interdictions. Le moratoire sur la géo-ingénierie de la Convention sur la Diversité Biologique et l’interdiction par le Protocole de Londres de la fertilisation des océans en sont des points de départ.

 

• La cessation immédiate de toutes les expériences prévues en plein air, y compris :

Le projet SCoPEx, une expérience visant à injecter des aérosols dans la stratosphère dans le cadre du programme de géo-ingénierie solaire de Harvard, prévu en 2018 en Arizona, tout près de la frontière mexicaine.

 

L’expérience d’éclaircissement de nuages marins (The Marine Cloud Brightening Project) prévue dans la baie de Monterrey, en Californie

 

Le projet Ice911, qui vise à épandre des microbilles de verre sur la glace et la mer en Alaska

 

Les projets Oceaneos de fertilisation des océans au Chili et au Pérou

 

• La suspension de tous les projets de grande envergure et des financements de projets qui visent à capturer le CO2 avec des moyens technologiques et à le « séquestrer » dans des formations géologiques et/ou dans les océans, et/ou à l’utiliser pour la récupération assistée du pétrole et/ou d’autres applications industrielles telles que la capture et stockage du CO2 (CCS), les technologies de bioénergie avec capture et stockage du CO2 (BECCS, Bio-energy with carbon capture and storage) et de capture directe de CO2 dans l’air (DAC, Direct air capture). Nous nous opposons à toute forme de CSC, y compris au traitement du gaz, aux centrales au charbon, à la bioénergie ou aux procédés industriels, fracturation hydraulique y compris. Les projets de CCS et de capture, utilisation et stockage du CO2 (CCUS en anglais) tels que PetraNova au Texas, Boundary Dam en Saskatchewan, Decatur en Illinois, Drax au Royaume-Uni ne font que perpétuer une industrie polluante.

 

• La suspension de toutes les monocultures à grande échelle

 

• Le refus de tout financement public pour ce type de projet

 

• La reconnaissance des modes de vie et et de la vision cosmique des peuples autochtones, y compris le droit de libre détermination à défendre leurs communautés, les écosystèmes et la vie dans son ensemble contre les techniques et pratiques de la géo-ingénierie qui violent les lois naturelles, les principes créatifs et l’intégrité territoriale de la Terre Mère et du Père Ciel.

• La mise en place et le respect du droit du droit des peuples autochtones et des communautés locales à un consentement libre, préalable et en connaissance de cause pour toute expérience ou projet de géo-ingénierie.

 

• Le respect des droits des paysans, des terres et des territoires, qui passe par le fait de reconnaître que leurs moyens de subsistance — y compris ceux des peuples autochtones, des communautés habitant les forêts, des bergers et pêcheurs artisanaux — constituent une source vitale d’alimentation pour la majorité de la population mondiale, qu’ils ouvrent la voie à la souveraineté alimentaire et contribuent à atténuer les émissions de gaz à effet de serre et à récupérer les sols et les écosystèmes. Leurs terres sont particulièrement susceptibles d’être accaparées et exploitées pour le déploiement de la géo-ingénierie, et leur agriculture menacée par ses effets secondaires.

 

• Le soutien et le renforcement de recherches significatives pour définir des moyens justes, durables et transformateurs de limiter le réchauffement planétaire à 1,5° C, en envisageant sérieusement des modèles et des scénarios différents à ceux utilisés actuellement dans les négociations sur le climat et en incluant aux débats et à la prise de décisions d’autres types de savoirs et d’expériences — y compris les savoirs des peuples autochtones et les propositions des mouvements paysans.

 

• Les communautés, les activistes et les chercheurs du monde entier construisent et développent actuellement les éléments constitutifs de chemins transformateurs et fondés sur la justice qui nous mèneraient vers un monde où le réchauffement global ne dépasserait pas les 1,5° C. Les solutions seront multiples, diverses et soucieuses des contextes locaux et régionaux. Elles incluent l’élimination des infrastructures de combustibles fossiles — non seulement du charbon, mais aussi du pétrole et du gaz — ; l’expansion d’une démocratie énergétique alimentée par les énergies renouvelables éolienne et solaire ; la réduction de la consommation globale d’énergie et de matériaux ; une transition juste pour les travailleurs et vers une économie féministe et régénératrice ; le soutien à l’agroécologie paysanne et à la souveraineté alimentaire pour la justice climatique au sein du système alimentaire; la restauration ample mais soignée des écosystèmes vitaux de la planète, et des forêts avant tout.

 

Tout cela en intégrant et en respectant les droits des peuples autochtones et des communautés locales. La justice climatique ne sera possible que si nous nous basons sur des solutions respectueuses de l’environnement et justes socialement, plutôt que sur des rafistolages technologiques très risqués qui font le jeu des pollueurs, des industries extractives et du complexe militaro-sécuritaire.

 

Notre maison, nos terres et territoires ne sont pas un laboratoire de technologies de modification de l’environnement à échelle planétaire.

 

Nous disons donc à la géo-ingénierie : Bas les pattes ! ne touchez pas à notre Mère la Terre !

 

Si vous souhaitez signer ce manifeste, envoyez votre signature à :

 

manifesto@geoengineeringmonitor.org

 

Qu’est-ce que la géo-ingénierie ?

 

Le terme géo-ingénierie fait référence à toute une série de technologies qui ont été proposées pour manipuler et altérer délibérément les systèmes terrestres à grande échelle — c’est-à-dire à l'échelle planétaire. Ce type d’interventions peut globalement prendre deux directions : il existe tout d’abord une série de technologies visant à réduire la quantité de rayons solaires qui atteignent l’atmosphère terrestre dans le but de refroidir artificiellement le climat. Ces méthodes dites de gestion du rayonnement solaire consisteraient à épandre des aérosols dans la stratosphère pour imiter les effets d’une éruption volcanique ou encore éclaircir les nuages ou la surface des océans afin de les rendre plus réfléchissants. La deuxième catégorie d’interventions des systèmes terrestres concerne l’absorption et la séquestration du dioxyde de carbone ou encore l’élimination des gaz à effet de serre ; elles prétendent absorber à grande échelle le CO2 présent dans l’atmosphère et le stocker dans de vastes monocultures d’arbres ou encore l’enfouir sous terre, dans les océans. Globalement, les techniques de la géo-ingénierie peuvent comprendre des interventions terrestres, marines, ou encore atmosphériques, qui impliquent des risques et des effets néfastes pour les communautés humaines, les écosystèmes et les processus naturels, ainsi que pour la paix et la sécurité internationales.

 

Pourquoi la géo-ingénierie est-elle si dangereuse ?

 

Méga échelle : pour qu’une technique de la géo-ingénierie ait un impact sur le climat, elle devra être déployée à très grande échelle. Les effets inattendus sont susceptibles d’être très lourds et irréversibles, en particulier pour les pays du Sud.

 

Pas fiable : La géo-ingénierie intervient sur des systèmes complexes et encore mal compris tels que le climat et l’écologie marine. Ces interventions pourraient mal tourner à cause de défaillances mécaniques, d’erreurs humaines, d’interventions hostiles, de manque de connaissances, de phénomènes naturels (éruptions volcaniques par exemple), d’impacts transfrontaliers, de problèmes de financement ou de leur caractère irréversible.

 

L’excuse parfaite : La géo-ingénierie offre aux gouvernements des pays émettant le plus de CO2 et à l’industrie des carburants fossiles une option autre que celle qui consistait à réduire les émissions de gaz à effet de serre ; elle leur évite de reconnaître la dette climatique qui leur revient. Pour l’industrie des carburants fossiles, les techniques d’élimination du dioxyde de carbone semblent être une opportunité de préserver un statu quo et d’espérer des bénéfices supplémentaires de la vente de nouvelles sources de crédits carbone.

 

Source d’inégalités : Les gouvernements et les entreprises partenaires de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) — qui ont durant des décennies nié le changement climatique et n’ont pas assumé leurs responsabilités — sont ceux qui disposent des budgets et de la technologie nécessaires pour pirater et saccager la planète avec la géo-ingénierie. La géo-ingénierie est en soi très risquée et ses effets négatifs, en particulier dans le cas de la gestion du rayonnement solaire, seront inéquitablement répartis : ils affecteront gravement certaines régions d’Afrique et d’Asie en perturbant les moussons et en intensifiant les sécheresses, menaçant ainsi les ressources en eau et en nourriture de deux milliards de personnes. La géo-ingénierie aura également un impact négatif sur la biodiversité, les territoires autochtones, les terres et eaux des communautés paysannes et autres petits producteurs d’aliments, sans parler des femmes pour qui ces impacts seront bien plus colossaux.

 

Impossible à tester : Pour savoir si les propositions de la géo-ingénierie auront des effets sur le changement climatique, il faudrait qu’elle soit déployée à très grande échelle et sur un laps de temps très long (pour qu’on puisse la différencier d’autres phénomènes climatiques en cours) : il ne s’agirait alors plus d’une expérience mais tout bonnement d’un déploiement, avec toutes les conséquences prévues et inattendues que cela engendrerait. Ainsi, les expériences à petite échelle ne servent qu’à tester le matériel et les outils destinés à faire avancer la recherche et favoriser les investissements, pour justifier par la suite le « besoin » d’expérimentations plus conséquentes, voire le déploiement de la géo-ingénierie. Plusieurs expériences de gestion du rayonnement solaire en milieu ouvert sont prévues aux Etats-Unis, ce qui signifie que le problème, jusqu’alors cantonné aux ordinateurs et aux laboratoires, affecterait les territoires des peuples autochtones et la nature. Toutes contreviennent aux moratoires de la Convention sur la diversité biologique.

 

Unilatérale : Nombre de techniques proposées par la géo-ingénierie pourraient être relativement peu coûteuses à mettre en place, en comparaison des investissements de taille qu’il faudrait faire pour parvenir à la transformation réelle et juste dont nous avons besoin, et la capacité technique requise à cet effet ne serait accessible qu’à certains individus, entreprises et Etats au cours de la prochaine décennie. Il est donc urgent que soit mis en place un mécanisme des Nations Unies pour prévenir les tentatives unilatérales de modifications de la planète. violation des traités internationaux : La géo-ingénierie violerait les traités qui protègent, entre autres, nos océans, les droits de l’Homme et la biodiversité. De nombreuses techniques de géo-ingénierie sont dotées d’applications militaires et pourraient violer, par exemple, la Convention ENMOD des Nations Unies de 1978 sur les techniques de modification de l’environnement, la Convention sur la diversité biologique, la Convention de Londres et le Protocole de Londres sur l’immersion de déchets et autres matières dans les océans.

 

Commercialisation du climat : De nombreux chercheurs et partisans de la géo-ingénierie possèdent des intérêts commerciaux directs, y compris des brevets et/ou des actions dans des sociétés de géo-ingénierie. Dans les offices de brevets, la concurrence est rude entre ceux qui pensent détenir une solution planétaire à la crise climatique. La perspective d’un monopole privé détenant les « droits » de modifier le climat est tout simplement terrifiante.

 

Profit du carbone : Certains acteurs de la géo-ingénierie — notamment ceux qui promeuvent la fertilisation des océans, le biochar, la bioénergie avec capture et stockage du CO2 (BECCS, Bioenergy with carbon capture and storage), la capture directe de CO2 dans l’air (DAC, Direct Air capture) — ainsi que les industries de carburants fossiles — les plus grands responsables du changement climatique — veulent tirer parti des systèmes d’échange de quotas d’émissions en rendant ces technologies de la géo-ingénierie dont on n’est absolument pas sûrs, éligibles aux compensations carbone et en exigeant une tarification du carbone.

 

Guerres climatiques : La géo-ingénierie a des origines militaires, avec en particulier les programmes de contrôle météorologique mis au point par l’armée étasunienne et utilisés lors de la guerre du Vietnam et continue à fortement intéresser l’armée. Si la gestion du rayonnement solaire venait à être appliquée à une échelle aussi énorme que celle requise pour influer sur la température de la planète, cela créerait un nouvel équilibre de pouvoir géopolitique qui favoriserait les acteurs qui sont en mesure de contrôler le thermostat de la Terre et provoquerait une intensification de la géo-ingénierie et des mesures allant à son encontre.

 

Détour des solutions réelles : La géo-ingénierie est une dangereuse distraction : le simple fait que l’on puisse la proposer comme une option viable voire même la prendre en considération constitue déjà une façon de détourner l’attention et les ressources qui pourraient être employées pour le développement de réelles alternatives au changement climatique.

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Un universitaire français, lanceur d'alerte, sanctionné

7 Octobre 2018, 19:11pm

https://www.youtube.com/watch?v=jLotXmYNvdE&feature=em-uploademail

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Ondes : Projet de loi en faveur des opérateurs ?

7 Octobre 2018, 18:43pm

Publié par priartem

Ondes : Projet de loi en faveur des opérateurs ?

Communiqué de presse de Priartem

Ondes et santé : qui a peur de la recherche indépendante ?

La suppression de la taxe parafiscale dédiée au financement des mesures des niveaux d’expositions et à celui des recherches sur les radiofréquences, serait selon nos informations, inscrite dans le projet de loi de Finances qui doit être débattu à l’Assemblée Nationale dans les semaines qui viennent. Si cette suppression est actée, il s’agira d’un cadeau de plus fait aux opérateurs après celui lié au renouvellement de leur licence (accord Gouvernement/ARCEP/Opérateurs) et il s’agira « en même temps » d’un très mauvais coup porté au dossier « ondes et santé ».

 

Cette taxe parafiscale a été créée en 2010, suite au Grenelle des ondes qui avait conclu qu’il fallait instituer un sas vertueux entre le pilotage des mesures d’exposition, d’une part, des orientations de recherche, d’autre part, et leur financement par les opérateurs. C’est ainsi que la gestion d’une partie du fond perçu, celle dédiée aux mesures, a été attribuée à l’ANFR, l’ANSES récupérant la partie dédiée à la recherche.

 

Il faut ajouter que les montants fixés, - 7 millions d’euros à la création de la taxe - constituaient, pour les opérateurs une contribution très modique mais ils répondaient, fort justement, au principe du « pollueur/payeur » auquel PRIARTEM est très attachée.

 

Malgré ce caractère modique au regard des chiffres d’affaires des opérateurs, cette taxe a permis, depuis sa création, que ni les campagnes de mesures, ni les appels à projets de recherche ne soient freinés par des limites financières trop drastiques.

 

Et bien c’est ce processus vertueux que le gouvernement veut supprimer.

 

« Alors, bien sûr, comme c’est souvent le cas, il va nous être proposé, dans un premier temps des mesures compensatoires prises sur le budget de l’Etat, souligne Janine LE CALVEZ, Vice-Présidente de PRIARTEM. Mais cette option ne peut nous satisfaire. D’abord elle dédouanerait les opérateurs-pollueurs d’être les contributeurs à l’effort de connaissance et de recherche en faisant porter l’effort sur les contribuables. »

 

" En outre, poursuit Sophie PELLETIER, Présidente de PRIARTEM rien ne nous garantit d'une pérennité au-delà de la première année car cet effort budgétaire sera nécessairement soumis aux aléas des arbitrages politiques. Vu le contexte, cela serait la mort annoncée, à petit feu, de la recherche publique française sur l'impact des ondes sur la santé. Au moment où les usages explosent, notamment chez les jeunes, et où la reconnaissance des effets progresse à grands pas, c'est d'un cynisme sidérant ».

 

PRIARTEM va saisir les députés afin qu’une correction puisse être apportée à la loi de finances et que soit rétablie la taxe visée et même que son assiette soit élargie. Seule une stabilité des financements de la recherche peut permettre un développement des équipes de recherche indépendantes sur ce domaine d'intérêt majeur pour la santé publique.

 

Contact presse :

PRIARTEM : 01 42 47 81 54

 

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Filaments aéroportés : encore les araignées !?

7 Octobre 2018, 17:56pm

Publié par Ciel Voilé

Filaments aéroportés : encore les araignées !?
Filaments aéroportés : encore les araignées !?

 

L'époque étant aux mensonges et à la criminalisation de ceux qui les dénoncent, vigoureusement soutenue par des décisions législatives au niveau national et européen, les quotidiens, cette fois la Voix du Nord, n'hésitent pas à inventer plutôt que d'enquêter.

http://www.lavoixdunord.fr/457523/article/2018-09-27/des-filaments-d-araignees-qui-tombent-du-ciel-dans-la-marne-et-la-somme

Des filaments aéroportés sont tombés sur la Somme et la Marne le 27 septembre. Et il en tombait encore le vendredi 5 octobre 2018. Observez les photos ci-dessus.

La CRIIRAD ne peut se prononcer que sur le fait que ces filaments sont radioactifs ou non. La CRIIRAD n'est pas spécialiste des araignées. Lors d'un épisode similaire sur 4 départements autour de Valence en novembre 2013, beaucoup (65000 vues en quelques heures) s'étaient alarmés, mais le journal avait rapidement jugulé en ligne cet emballement : le nombre de vues initial a disparu, et le Dauphiné Libéré avait fait appel à la spécialiste des araignées de l'Université de Lyon. Sans suite puisque la seule caution scientifique reste la CRIIRAD, qui ne s'occupe que de radioactivité.

https://www.ledauphine.com/drome/2013/11/12/valence-la-criirad-analyse-les-filaments-tombes-du-ciel

Ces chutes de filaments sont rapportées un peu partout dans les pays soumis au contrôle du temps et du climat. Leur longueur peut atteindre 6 mètres et plus.

Le laboratoire ANALYTICA a analysé ces filaments au spectromètre de masse : ils contiennent des phtalates. Ecoutez à 13'06 :

D'autres analyses aux Etats-Unis : ces filaments ne sont PAS produits par des araignées. Vidéo en anglais :


 


 


 

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La pollution de l'air est la principale cause du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre

3 Octobre 2018, 21:01pm

Publié par Ciel Voilé

La pollution de l'air est la principale cause du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre : Communiqué de presse

 

Traduction Béatrice Wright et Association Ciel voilé

SAN DIEGO, le 3 octobre 2018 - Dans un article récent du Journal of Geography, Environment and Earth Science International, le géoscientifique de Transdyne Corporation, J. Marvin Herndon, déclare de manière alarmante que les climatologues, y compris le Groupe intergouvernemental d’experts sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, ont poursuivi le faux coupable du réchauffement planétaire et du changement climatique.

 

L’article de Herndon explique : « Les séries chronologiques de présentations de température de surface mondiale montrent souvent un pic coïncidant à la Seconde Guerre mondiale comme l'a illustré la une du New York Times du 19 janvier 2017». Intrigué par le graphique en première page du New York Times, « Bernie Gottschalk de l’Université d'Harvard a appliqué des techniques sophistiquées d’ajustement des courbes et a démontré que la courbe qui exprime un pic mondial de la température de la Terre pendant la Seconde Guerre mondiale « est une caractéristique persistante qui apparait dans huit bases de données indépendantes de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, quatre pour les terres et quatre pour les océans. »

 

Inspiré par les données de Gottschalk, Herndon a examiné « les activités plus vastes de la seconde guerre mondiale », en particulier celles capables de « modifier le fragile équilibre énergétique de la Terre par des aérosols de particules ». Herndon a ensuite « calqué ces activités sur le réchauffement planétaire après la seconde guerre mondiale ». Le géoscientifique a utilisé des valeurs relatives indiquant les causes de pollution pour démontrer « le caractère raisonnable de la proposition selon laquelle l'augmentation des particules aérosolisées au fil du temps est principalement responsable de l'augmentation consécutive du réchauffement de la planète».

 

Ces indicateurs de la pollution mondiale aux particules - hausse de la production mondiale de charbon et de pétrole brut, ainsi que de la consommation de carburant pour l'aviation - augmentent de manière frappante parallèlement à la hausse de la température mondiale, comme le montre la figure ci-jointe.

 

L'article de Herndon affirme que « la pollution aux particules due à la seconde guerre mondiale » a eu les mêmes conséquences sur le réchauffement de la planète que la pollution croissante due aux aérosols dans le monde, résultant de (1) l'augmentation du trafic aérien et du trafic routier, et de l'industrialisation de la Chine et de l’Inde dont les cheminées d'usines rejettent de la fumée et des cendres volantes de charbon », ainsi que d’après des études récemment documentées qui montrent que «(2) des cendres volantes de charbon [sont] pulvérisées clandestinement par des avions dans la région où des nuages se forment, presque quotidiennement et quasi-globalement. "

 

L'article de Herndon souligne en outre que « l'intégrité des modèles et des évaluations [du GIEC] est compromise », parce qu'ils omettent de manière systématique, de prendre en compte les particules de pollution pulvérisées intentionnellement et secrètement dans l'atmosphère depuis des décennies dans la région où les nuages se forment ... »

 

 

" La figure 3 de l’article est une copie de la fig. 2 de [Gottschalk], à laquelle ont été ajoutées trois approximations de valeur relative représentant les principales activités génératrices de pollution aux particules."

 

Au lieu de refroidir la Terre, comme le croient encore de nombreux scientifiques, l’activité militaire secrète de géo-ingénierie augmente le réchauffement planétaire et provoque un chaos climatique, comme le fait la pollution atmosphérique industrielle en général, tel que l'indique le graphique ci-joint.

 

Les conséquences de la pollution de l'air et des aérosols militaires tels que les cendres volantes de charbon sont graves pour la santé humaine et l’environnement.

 

« Actuellement, la pollution atmosphérique est la principale cause environnementale de maladies et de décès dans le monde et… elle augmente à un rythme alarmant », selon Herndon qui cite une étude de 2016 de l'Organisation Mondiale de la Santé. Le fait de pulvériser des aérosols dans l'atmosphère pour altérer le temps et le climat ou pour améliorer les systèmes de communication militaires a des effets négatifs énormes sur l'économie, notamment sur la santé, les assurances, l'énergie solaire, la consommation d'énergie, l'agriculture et l'industrie forestière.

 

Comme cela a été souligné : « La pulvérisation de cendres volantes de charbon dans l'atmosphère provoque non seulement le réchauffement planétaire en altérant le fragile équilibre thermique de la planète, mais elle constitue également un facteur de risque majeur pour les maladies pulmonaires obstructives chroniques, le cancer du poumon et les maladies neurodégénératives. Elle est également impliquée dans la disparition catastrophique des abeilles et des insectes dans le monde, des forêts, en empoisonnant la biosphère au mercure et en détruisant la couche d'ozone atmosphérique qui nous protège du rayonnement ultraviolet mortel du soleil. "

 

L'article contient de nombreuses références scientifiques relatives aux déclarations ci-dessus.

 

Herndon conclut son article en avertissant que « la pollution continue délibérée de notre atmosphère par des cendres volantes de charbon pulvérisées empêchera inévitablement la production de cultures vivrières et pourrait provoquer des mortalités et des destructions incalculables, par exemple, en modifiant les conditions météorologiques de la mousson et en intensifiant les incendies de forêts. A moins qu'elle ne soit arrêtée, nous nous dirigeons inexorablement vers une première extinction de masse, d'origine anthropique, de la vie sur Terre. »  

 

Téléchargez gratuitement le pdf: http://nuclearplanet.com/apmh.pdf

 

Référence: Air Pollution, Not Greenhouse Gases: The Principal Cause of Global Warming. J. Geography Environ. Earth Sci. Int. 17(2) 1-8; Article no. JGEESI.44290

 

Source:  J. Marvin Herndon, Ph.D.  Transdyne Corporation  

 

Related references: http://www.nuclearplanet.com/Geoengineering_Scientific_Articles.html 

Email: mherndon@san.rr.com  

Website: http://www.NuclearPlanet.com 

 

Bientôt l'article traduit en français

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La géo-ingénierie au Canada

30 Septembre 2018, 08:26am

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Rappel : sur 116 avenants à l'accord de Paris sur le climat, 101 comprennent de la géo-ingénierie :

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Géo-ingénierie en cours et mort des forêts dans le monde

29 Septembre 2018, 19:14pm

Publié par Marvin Herndon

 

 

Journal of Geography, Environment and Earth Science

International

 

16(4): 1-14, 2018; Article no.JGEESI.42301

ISSN: 2454-7352

 

 

Facteurs fondamentaux non encore reconnus

dans la disparition des pins de Torrey en danger :

un microcosme de la mort des forêts dans le monde

 

 

J. Marvin Herndon1, Dale D. Williams et Mark Whiteside

 

Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131, USA.

Florida Department of Health in Monroe County, 1100 Simonton Street, Key West, FL 33040, USA

 

Contributions des auteurs

Ce travail est un effort commun et collaboratif entre les auteurs dont le but est de fournir des implications et preuves scientifiques, médicales, sanitaires et environnementales associées aux pulvérisations de cendres volantes de charbon quasi-journalières, quasi-mondiales effectuées par une activité de géo-ingénierie dissimulée.

Tous les auteurs ont participé à l’enquête, à l’analyse et à la rédaction du manuscrit. L’auteur DDW a conduit des enquêtes de terrain en Californie L’auteur MW a conduit des enquêtes de terrain en Floride. Les auteurs ont lu et approuvé le manuscrit final.

 

 

Information sur l’article

DOI : 10.9734/JGEESI/2018/42301

Editeurs :

  1. Dr. Isidro Alberto Pérez Barlolomé, Professeur, Department of Applied Physics, Faculty of Sciences, University of Valladolid, Espagne

  2. Dr. Mohamed Nageeb Rashed, Professeur, Department of Chemistry, Aswan University, Egypte.

  3. Dr. Masum A. Patwary, Georgraphy and Environmental Science, Begum Rokeya University, Bangladesh.

Réviseurs:

  1. Antipas T.S. Massawe, Dar-es-Salaam University College of Education, Tanzanie.

  2. Felix Ike, Abia State University, Nigéria.

  3. Eric S. Hall, USA.

 

  1. Gabrielli Teresa Gadens Mrcon, University of Rio Grande do Sul State, Brésil.

Rapport d’experts complet: http://www.sciencedomain.org/review-history/25791.

 

Traduction française : Association Ciel voilé

 

Article de recherche inédit Reçu le 24 mai 2018

Accepté le 2 août 2018-09-16

Publié le 4 août 2018

 

 

Sommaire

 

Objectif : Les forêts du monde entier meurent à une échelle sans précédent. Le pin de Torrey, Pinus torreyana, est lui aussi en voie de disparition. Alors que la toxicité mondiale due aux pluies acides a été reconnue et que des mesures de réduction ont été prises, une nouvelle source non révélée de toxines atmosphériques provenant de la géo-ingénierie s’est rapidement intensifiée pour devenir quasi mondiale. Les analyses scientifiques publiées correspondent à la composition des cendres volantes de charbon (CVC), le déchet toxique de la combustion du charbon, comme principale particule utilisée pour la géo-ingénierie. L'objectif de cet article est de divulguer les facteurs fondamentaux non reconnus provenant de la géo-ingénierie qui sont à l'origine de la disparition des pins de Torrey et de la mort des forêts à l’échelle mondiale.

 

Méthodes : Des échantillons d’eau, de neige et de brouillard ont été analysés par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS) et interprétés à la lumière d'observations de terrain approfondies.

 

Résultats: L'humidité atmosphérique contient de nombreux éléments solubles dans l'eau en provenance des cendres volantes de charbon (CVC) pulvérisées en aérosol, y compris l'aluminium, ce qui est dangereux pour de nombreux types de biote, particulièrement pour les arbres. Les aiguilles et les feuilles emprisonnent l'humidité atmosphérique chargée de toxines et les concentrent par évaporation. De plus, le concentré de toxines s'évapore sur les aiguilles et les feuilles, ce qui nuit à leur respiration. Finalement, la toxine concentrée solubilisée tombe au sol et pénètre dans le système racinaire. Ceci est l'un des principaux facteurs qui sous-tendent la disparition des pins de Torrey et la mortalité des forêts dans le monde entier. Un autre facteur essentiel est le rayonnement solaire ultraviolet plus intense dû, selon nous, en partie à l'affaiblissement de la couche d'ozone provoqué par les pulvérisations aériennes de cendres volantes de charbon (CVC) qui contiennent du chlore lequel détruit la couche d'ozone, et ce, dans des quantités variables, s'élevant juqu'à 25 000 μg/L.Ensemble,ces deux facteurs affaiblissants fondamentaux fragilisent les défenses naturelles des arbres et les rendent vulnérables aux insectes tels le dendroctone, aux infections fongiques, et à d'autres facteurs biotiques.

 

Conclusion: Nous décrivons un mécanisme naturel par lequel les aiguilles et les feuilles des arbres concentrent les toxines contenues dans l’humidité, en provenance des cendres volantes de charbon utilisées intentionnellement pour altérer le temps et le climat. Cette forme de pollution de l'air intentionnelle doit être stoppée afin de préserver les forêts de la Terre.

Mots-clés: Aérosols atmosphériques; dépérissement des forêts; Pin de Torrey; cendres volantes de charbon; altération du climat; géo-ingénierie; modification du temps.

 

  1. INTRODUCTION

     

Les forêts du monde entier meurent à une échelle sans précédent depuis les temps modernes. La cause majeure de cette mortalité est généralement attribuée à la combinaison de chaleur et de sécheresse [1,2], habituellement supposée provenir du changement climatique [3-5] du type signalé par le GIEC [6]. Bien que l’explication populaire soit simple, l'association du réchauffement climatique et de la sécheresse est paradoxale : la pression de vapeur augmente toujours avec l'augmentation de la température, donc le réchauffement planétaire devrait provoquer une augmentation mondiale des précipitations [7]. Selon les preuves scientifiques et les données présentées ici, nous proposons d’autres causes sous-jacentes à la mortalité des forêts, lesquelles pourraient être enrayées, et s’appliquent dans un sens plus large aux multiples disparitions mondiales bien documentées de la faune.

 

Plutôt que de traiter d’abstractions ou de généralisations, nous examinons les caractéristiques du pin Torrey, Pinus torreyana, le pin le plus rare et le plus menacé des États-Unis [8]. Les pins Torrey sont de grands arbres à couronne ouverte, avec de longues aiguilles gris-vert qui poussent par groupes de cinq et atteignent environ 18 m (environ 55 pieds) de hauteur à l'état sauvage, mais grandissent encore plus haut dans les zones aménagées. Ce sont les derniers vestiges d’une forêt ancienne qui poussait le long de la Californie du sud, et qui poussent naturellement sur une petite bande située sur la côte de San Diego, et sur l'île de Santa Rosa, à 282 km au nord; voir la carte de la figure 1.Poussant en climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux, ils dépendent d'un système racinaire étendu et du brouillard côtier pour absorber une humidité suffisante à leur survie. Environ 3 000 pins de Torrey poussent naturellement aujourd'hui [9,10].

1Auteur pour correspondance : Courriel : mherndon@san.rr.com

 Figure 1. Carte montrant la répartition des pins de Torrey

Figure 1. Carte montrant la répartition des pins de Torrey

La « pièce maîtresse » de la mort des forêts concerne la réserve naturelle de Torrey Pines State, où environ 30% des arbres sont morts dans les années 2015-18, et où la plupart des arbres restants sont stressés et blessés (fig. 2). La mort de ces pins s’étend au Marshall Pines Extension, une zone naturelle, et aux espaces verts de Del Mar Bluffs qui se trouvent à la fin de Carmel Valley Road, dans les mêmes pourcentages. Des arbres irrigués sur le parcours de golf connu dans le monde entier de Torrey Pines (Fig. 3) sont également concernés, ce parcours accueille l'Association des golfeurs professionnels (PGA), ainsi que les arbres du quartier de Del Mar Heights.

 

La répartition de la mortalité des arbres est plus élevée près de la côte et pourrait résulter d’un brouillard plus persistant (figure 2). Bien que la majorité des arbres se trouvent sur les pentes faisant face à l’ouest, beaucoup de ces arbres sont morts sur des pentes orientées vers l’est ou le nord ou sur des zones plates. Les pins de Torrey situés à l’est de l’autoroute I-5, qui étaient moins en contact avec le brouillard semblent être en meilleure condition. Les arbres sur l’ìle de Santa Rosa sont également en meilleure condition. Ces arbres font partie d’une variété différente, Pinus torrezana v. insularis [10], et sont séparés du continent par 274 km (170 miles) d’eaux libres.

Fig. 2. Principales zones de dépérissement total des pins Torrey avec indication des lieux de prélèvement des échantillons d'eau de brouillard

Fig. 2. Principales zones de dépérissement total des pins Torrey avec indication des lieux de prélèvement des échantillons d'eau de brouillard

Fig. 3. Pins Torrey morts sur le terrain de golf de Torrey Pines, ce qui suggère que la sécheresse n’est pas le principal moteur de leur disparition. L’encart montre l'irrigation d'arrosage par aspersion

Fig. 3. Pins Torrey morts sur le terrain de golf de Torrey Pines, ce qui suggère que la sécheresse n’est pas le principal moteur de leur disparition. L’encart montre l'irrigation d'arrosage par aspersion

Fig. 4 est une photographie de la silhouette d’un pin Torreyan découpée sur un ciel «artificiel de géo-ingénierie» et nous soutenons qu'il s'agit de la cause majeure non encore reconnue, non seulement de leur disparition, mais nous le maintenons, de la mort des forêts à travers le monde.

 

Les militaires américains ont commencé, il y a déjà plusieurs décennies, l'ensemencement délibéré de la troposphère et de la basse stratosphère à l'aide de particules pour des recherches en guerre météorologique laquelle s’est progressivement intensifiée, et dont les durées et les portées géographiques se sont amplifiées : il en existe de nombreuses preuves et intentions [11-22]. Aux alentours de 2010, les pulvérisations de particules aériennes devinrent une activité quasi quotidienne, quasi mondiale, avec un financement massif, probablement grâce à une sorte d'accord international non divulgué, peut-être sous le couvert de bloquer la lumière du soleil, « pare-soleil pour la Terre » pour lutter contre le réchauffement dû aux gaz à effet de serre. Si tel devait être le cas, il s'agit d'une idée fausse [6], car les pulvérisations aériennes de particules ont pour effet de réchauffer et non de refroidir notre planète.

Fig. 4. Des pins Torrey morts se découpant sur un ciel présentant des traces particulaires laissées par des avions. Photographié le 16 mars 2018, en direction de High Point Overlook dans la réserve naturelle de Torrey Pines State

Fig. 4. Des pins Torrey morts se découpant sur un ciel présentant des traces particulaires laissées par des avions. Photographié le 16 mars 2018, en direction de High Point Overlook dans la réserve naturelle de Torrey Pines State

La Terre reçoit le rayonnement solaire de longueurs d'ondes différentes et renvoie cette énergie dans l'espace pour maintenir l’équilibre du bilan thermique terrestre. La matière particulaire pulvérisée dans les régions où se forment les nuages ​​renvoie une certaine quantité du rayonnement entrant, mais en absorbe également une partie laquelle est transmise par collisions moléculaires à l'atmosphère sous forme de chaleur. De plus, les particules aériennes empêchent la perte de chaleur à la surface de la terre et, lorsqu’elles se déposent sur la glace ou la neige, elles modifient l’albédo. Au lieu de refroidir la Terre, la matière particulaire pulvérisée provoque un réchauffement de la planète, une circonstance paradoxale qui nécessite une enquête.

 

Pour altérer le temps et le climat, les militaires américains engagent et/ou autorisent la pulvérisation de particules, inconnues du public, dans l’air que nous respirons, sans notre consentement éclairé, mais avec d’autres observations, par exemple, le document de l’armée de l’air américaine AFD-051013-001 [23.]. Un exemple de cette matière particulaire pulvérisée est illustré figure 4. Pulvérisée dans l'atmosphère où les nuages ​​se forment, la matière particulaire réchauffe l'atmosphère, augmentant ainsi la pression, ce qui peut aller à l'encontre des fronts météorologiques naturels. Cette matière particulaire empêche donc les précipitations en interférant avec la coalescence des gouttelettes d’humidité, jusqu’à ce que la charge en eau devienne trop importante et se traduise par des tempêtes et des déluges. De plus, la matière particulaire spécifique est utilisée pour que l’humidité de l’atmosphère soit un meilleur conducteur électrique, et favorise l'utilisation du rayonnement électromagnétique.

 

Des analyses scientifiques ont démontré que la matière particulaire dispersée dans la basse atmosphère était constituée de cendres volantes de charbon (CVC) [24-28], le déchet extrêmement fin et à faible teneur en cendre légère provenant de la combustion du charbon industriel qui doit être piégé et séquestré selon réglementation des pays occidentaux, en raison de sa toxicité. Nous fournissons par la présente des preuves supplémentaires à l'appui de l'identification et de la prise en compte de ses effets toxicologiques, en particulier l'empoisonnement à l'aluminium, en mettant l'accent sur les pins Torrey. Les toxines de pollution particulaire en aérosol, y compris, en particulier, les CVC utilisées en aérosols pour altérer le temps et le climat. De plus, nous présentons des données d'observation indiquant un rayonnement ultraviolet plus intense du fait de la destruction de la couche d'ozone par les CVC.

 

 

2.METHODES

 

Les échantillons 2018 de neige ont été collectés dans un nouveau récipient en polyéthylène/polypropylène après une pulvérisation de particules aériennes conformément au protocole [28]. Une aliquote (ndt : une partie) d'environ 250 ml a été soumise à un laboratoire d'analyse certifié par spectrométrie de masse à plasma couplé par induction (ICP-MS). Le laboratoire a suivi l’un des deux protocoles - EPA 200.7 ou EPA 200.8 - en fonction de l'élément analysé. Les mesures ont été effectuées après filtration de la solution pour piéger les particules >0,45 μm. L'échantillon d'eau de brouillard de pin de Torrey est recueilli sur un plateau en plastique sous des branches secouées, lors d’un épais brouillard ; une aliquote de 250 ml, a alors été envoyée au même laboratoire certifié pour l'analyse ICP-MS avec la même procédure.

 

Les données de base et les données scientifiques sur les pins Torrey ont été examinées lors d’une recherche de documentation. L'état actuel des pins Torrey a été étudié par des études sur le terrain, des observations personnelles, des photographies et des échantillonnages, etc. Les arbres individuels ont été soigneusement examinés afin de détecter les dommages dûs à l'environnement et ceux dûs aux pathogènes. Ces informations ont été comparées à celles d’enquêtes précédentes approfondies réalisées par l’un des auteurs (DDW) sur les pins Torrey et à l’étude des arbres endommagés du sud de la Floride par un autre auteur (MW). Nous avons interprété les données d'analyses dans le contexte de ces observations.

 

 

3. RÉSULTATS ET DISCUSSION

 

Les observations et les données examinées ci-dessous nous suggèrent que l’intoxication à l'aluminium et les dommages causés par les ultraviolets sont les principaux facteurs de la disparition des pins Torrey, en particulier, mais également des forêts du monde entier. Ces ultraviolets affaiblissent les défenses naturelles des arbres et les rendent vulnérables aux attaques des insectes et des champignons pathogènes [29-31].

 

 

3.1 Empoisonnement des arbres à l'aluminium contenu dans les cendres volantes de charbon pulvérisées

 

Les forêts du monde entier sont attaquées par des activités anthropogéniques, au début par ignorance, puis par négligence bénigne. L'ère industrielle a déclenché le premier assaut sur les forêts, sous forme d'émissions de dioxyde de soufre illimitées (SO2) et d'oxydes nitreux (NOx) combinés à l'humidité atmosphérique pour former de l'acide sulfurique (H2SO4) et nitrique (HNO3). En plus de diminuer le pH de la pluie et de modifier simultanément le pH du sol, il est utilisé sous une forme chimiquement mobile à partir de certains matériaux géologiques.

 

Dans la nature, l'aluminium est généralement lié sous forme d'oxydes inorganiques. Par conséquent, le biote n’a pas adapté ses défenses évolutives à l’aluminium chimiquement mobile. Comme l’ont noté Sparling et Lowe [32]: «L’extinction des forêts et la diminution de la survie ou de la reproduction des invertébrés aquatiques, des poissons et des amphibiens viennent tout juste d’être liés à la toxicité de l’aluminium. Des effets indirects ont été identifiés sur les oiseaux et les mammifères. » Nous soulignons.

 

Dans les années 1970, les scientifiques ont commencé à s’attaquer aux problèmes des pluies acides [33] et les organismes de réglementation, tels que l’EPA, l'Agence de protection de l’environnement aux Etats-Unis, ont commencé à exiger des épurateurs de gaz de combustion pour réduire les pluies acides [34]. Alors que ces mesures étaient initiées, une autre source d’aluminium chimiquement mobile a été introduite dans l’environnement, clandestinement et en quantité croissante, par pulvérisations de cendres volantes de charbon (CVC) dans la région de l’atmosphère où se forment les nuages, comme le montre la Fig. 4.

 

Les cendres volantes de charbon se forment en se condensant et en s'accumulant dans les gaz chauds au-dessus des brûleurs à charbon, généralement sous forme de sphères [35]. Il n’y a pas d'équivalent dans la nature, sauf dans les incendies de gisements de charbon. Bon nombre des éléments présents dans les CVC, y compris l’aluminium, sont facilement dissous en des formes chimiquement mobiles, lorsqu'exposés à l’humidité [36].

 

Les principaux éléments des CVC sont les oxydes de silicium, d’aluminium, de fer et de calcium, et en moindres quantités, les oxydes de magnésium, de soufre, de sodium et de potassium. Les principaux composants des CVC sont les silicates d’aluminium et des particules des sulfates de fer (magnétiques qui comprennent de la magnétite (Fe3O4). Les oligo-éléments des CVC contiennent de l'arsenic, du baryum, du béryllium, du cadmium, du chrome, du plomb, du manganèse, du mercure, du nickel, du phosphore, du sélénium, du thallium, du titane et du zinc [37].

 

La figure 5 présente les résultats analytiques obtenus pour onze substances dissoutes dans des échantillons d'eau de pluie et de neige afin de les comparer aux substances similaires obtenues par lessivage des CVC en laboratoire [36,38]. En exprimant les résultats par rapport au baryum, une base commune de comparaison est ainsi donnée pour éviter la dilution variable inhérente à chaque échantillon.

Fig. 5. Ratios d'éléments déterminés dans les échantillons d'eau de pluie et de neige collectés après pulvérisation aérienne. Les données de neige 2018 sont nouvelles; d'autres résultats ont déjà été rapportés [26,27]. Les lignes rouges et les lignes bleues, respectivement, sont des gammes d’expériences de lixiviation européennes [36] et américaines [38] des CVC.

Fig. 5. Ratios d'éléments déterminés dans les échantillons d'eau de pluie et de neige collectés après pulvérisation aérienne. Les données de neige 2018 sont nouvelles; d'autres résultats ont déjà été rapportés [26,27]. Les lignes rouges et les lignes bleues, respectivement, sont des gammes d’expériences de lixiviation européennes [36] et américaines [38] des CVC.

Les données de lixiviation ( ndt : extraction à l'aide d'un solvant) en laboratoire, basées sur 23 échantillons des CVC provenant de différentes sources européennes [36] et de 12 sources américaines [38], montrent des plages de valeurs indiquant des compositions des CVC variables ainsi que les dynamiques de formation. Les données relatives aux eaux pluviales et à la neige montrent également des variations qui, pour la plupart, coïncident avec les plages des données de laboratoire. Notez que l'aluminium dissous est une caractéristique omniprésente des données sur l'eau de pluie et de la neige après pulvérisation aérienne, illustrées à la Fig. 5.

 

La pollution atmosphérique photochimique a eu des effets néfastes sur les forêts mixtes de conifères aux États-Unis la plus grande partie du siècle dernier. Une lésion foliaire, une abscission (ndt :chute) prématurée de l'aiguille, un amincissement de la cime et une réduction de la croissance dûs à ce type de pollution par oxydant ont été bien documentées chez les pins Ponderosa et les pins de Jeffrey en Californie du Sud [39]. La pollution industrielle (y compris les produits issus de la combustion du charbon) contribue à la réduction de la croissance et de la reproduction des plantes vasculaires (ndt : qui possèdent des vaisseaux où circule l'eau) , effets qui peuvent être accentués par le réchauffement climatique [40]. Les feuilles et les aiguilles des arbres collectent et concentrent efficacement un pourcentage important des particules en suspension dans l'air [41]. Le dépôt de métaux lourds provenant de la pollution atmosphérique par les particules contribue au dépérissement des forêts dans de nombreuses régions du monde, y compris en Amérique du Nord et en Europe [42].

 

Les surfaces cireuses des plantes confèrent une protection contre les agents pathogènes, les conditions environnementales extrêmes et la pollution atmosphérique. L'un des principaux obstacles aux effets néfastes de la pollution de l'air chez les conifères est la couverture en cire épidermique des aiguilles. Les cires cuticulaires régulent la diffusion de l'eau et des gaz et leur biochimie a été largement étudiée [43]. Les principaux facteurs influant sur les capacités d'adsorption des feuilles et des aiguilles chez les conifères sont le nombre de stomates, la quantité de cire épicuticulaire et les propriétés de la cuticule aux différentes saisons [44]. Les polluants particulaires peuvent dégrader les cires épicuticulaires et diminuer la tolérance à la sécheresse du pin sylvestre (Pinus sylvestris L) [45]. La pollution atmosphérique provoque une apparence amorphe des cires épicuticulaires chez les conifères, appelée érosion par la cire, qui est corrélée aux dommages visibles causés aux arbres [46]. L'érosion cutanée causée par la pollution atmosphérique détruit 2 à 5 fois plus rapidement la cire de surface que le vieillissement naturel [43].

 

La pollution par CVC libère de l’aluminium sous une forme chimiquement mobile dans l’humidité atmosphérique [36]. La toxicité de l'aluminium quand il est chimiquement mobile est l'un des principaux facteurs qui limitent la croissance et le développement des arbres. Les membranes plasmiques des cellules souches, en particulier dans l'apex des racines, sont la cible principale de cette toxicité de l'aluminium [47].

 

L'aluminium entraîne des modifications de la morphologie du système racinaire, notamment l'inhibition de sa croissance en longueur, la callosité des racines, la réduction des racines et la disparition du cône de croissance [48]. L'exposition des semis de Picea abies (épinette de Norvège) à l'aluminium dans une solution nutritive inhibe radicalement la croissance et l'allongement des racines et réduit la teneur en magnésium et en calcium des racines et des aiguilles des plants [49]. L’aluminium mobile qui entre dans le sol a également un effet néfaste sur la coopération symbiotique plantes-champignons (mycorhizes), qui participe à l’apport de nutriments aux arbres [48].

 

Le brouillard est un phénomène naturel le long de la côte du Pacifique du sud de la Californie et, comme indiqué ci-dessus, il constitue une source d’eau importante pour les pins de Torrey. La figure 6 montre un cas de brouillard épais survenu le 9 février 2018. Un échantillon d'eau de brouillard adhérant aux branches de plusieurs arbres a été recueilli sur un plateau en plastique en secouant leurs branches.

 

De par sa couleur, l’échantillon d’eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey semble contenir des poussières incluses. La figure 7 présente les données des ratios d'analyse par élément de cet échantillon pour les comparer aux données provenant d'un échantillon d'eau de brouillard prélevé pour l'analyse de mercure par Peter Weiss-Penzias de l'Université de Californie, Santa Cruz (UCSC) et d'un échantillon d'eau de pluie prélevé à San Diego, Californie (USA). Bien que l'eau de brouillard des branches secouées de pins de Torrey présente une certaine contamination, indiquée par sa couleur, les ratios pour les trois échantillons sont similaires et contiennent tous de l'aluminium.

 

Le tableau 1 montre les données analytiques, exprimées en μg/l pour les trois échantillons illustrés à la Fig. 7. À partir de ce tableau, l’évidence est frappante : Les éléments trouvés dans l’eau de brouillard secouée depuis les pins de Torrey sont très concentrés en comparaison de l’eau de brouillard et de l'eau de pluie.

Fig. 6. Pin de Torrey dans le brouillard au centre de la réserve. L’encart montre un échantillon d'eau de brouillard des branches secouées de Pinus Torreyana

Fig. 6. Pin de Torrey dans le brouillard au centre de la réserve. L’encart montre un échantillon d'eau de brouillard des branches secouées de Pinus Torreyana

Fig. 7. Comparaison de l'eau de brouillard  des branches secouées de pins de Torrey avec de l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz, en Californie, et des eaux pluviales de San Diego, en Californie.

Fig. 7. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées de pins de Torrey avec de l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz, en Californie, et des eaux pluviales de San Diego, en Californie.

Tableau 1. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey avec l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz et l'eau de pluie de San Diego. Les données sur la fonte des neiges en Pennsylvanie sont également affichées.

Tableau 1. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey avec l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz et l'eau de pluie de San Diego. Les données sur la fonte des neiges en Pennsylvanie sont également affichées.

L'augmentation flagrante de contaminants dans les données sur l'eau de brouillard arbustif, présentée dans le tableau 1, semble indiquer que, plutôt que de simplement piéger et utiliser directement de l'eau de brouillard, une grande partie de l'eau de brouillard est ré-évaporée, laissant derrière elle des éléments contaminants des cendres volantes de charbon (CVC) pulvérisées par aérosol. Ce procédé accumule et solubilise à plusieurs reprises les extraits de CVC sur les aiguilles jusqu'à ce que les toxines concentrées, dont l'aluminium en particulier, tombent au sol pour y être absorbées par les racines. Non seulement l’accumulation de CVC sur les aiguilles empoisonne l’arbre, mais elle peut également nuire à sa respiration.

 

Les arbres concentrent les toxines provenant des activités de géo-ingénierie par pulvérisations aériennes de CVC, par conséquent ils s'intoxiquent et leur respiration est réduite. Ce processus est généralement applicable partout où une telle géo-ingénierie est déployée. Ceci, nous l’affirmons, est l'une des causes majeures de la mortalité des forêts dans le monde entier.

 

Les toxines, en particulier l’aluminium, affaiblissent les défenses naturelles des arbres contre les agents pathogènes. Les scolytes, par exemple, ont contribué à la mort de milliards de conifères dans le monde [50]. Des études indiquent que la pollution atmosphérique prédispose les pins aux infestations de scolytes [51]. Les pins de Torrey sont également menacés par le scarabée de Californie à cinq épines, Ips. paraconfusus [52]. Il convient de noter que les scolytes sont tolérants à de multiples éléments toxiques, dont bon nombre de ceux que l'on trouve dans les CVC. Dans les zones fortement polluées de Finlande, les scolytes attaquent les arbres présentant de fortes concentrations de métaux lourds dans l'écorce [53]. Les scolytes de l 'écorce d'épinette prélevés dans les zones polluées d 'Allemagne contenaient des éléments à haute toxicité écologique, notamment Al, Cd, Hg et Pb [54]. Les scolytes sont donc de bons bio indicateurs à la fois pour le fer et l'aluminium [55].

 

3.2 Dommages causés aux arbres par les rayons ultraviolets du fait des pulvérisations aériennes de cendres volantes de charbon.

 

Nous pensons qu’une autre cause majeure de la mort des forêts à l’échelle mondiale est le niveau élevé de rayonnement solaire ultraviolet plus intense inavoué [56- 59], les UV-B et UV-C, imputables en partie à l'affaiblissement de la couche d'ozone par les pulvérisations de CVC, contiennent du chlore destructeur de la couche d’ozone en quantités variables s'élevant jusqu’à 25 000 μg/g [60]. Le rayonnement ultraviolet solaire plus intense endommage les arbres et affaiblit leur résistance aux agents pathogènes [31].

 

Les arbres de nombreuses régions du monde présentent des changements destructeurs sur leur tronc/leurs branches et leur feuillage, particulièrement importants sur les surfaces exposées au soleil. La figure 8, caractéristique de nombreuses observations, révèle des exemples prédominants de dommages sur le côté des arbres exposé au soleil. Deux exemples sont présentés. L'arbre à gauche est un pin de Torrey, Pinus torreyana, à droite un Gumbo-Limbo, Bursera simaruba, un arbre résistant au soleil et à la sécheresse à Key West, en Floride (États-Unis).

 

Le rayonnement ultraviolet à courte longueur d'onde est un facteur majeur de stress abiotique pour les arbres dans le monde entier [61]. Des mesures indépendantes documentent le rayonnement solaire sur un éventail de ≤ 300 nm pénétrant maintenant à la surface de la Terre, contrairement aux affirmations officielles [56-59].

 

Fig. 8. Comparaison des côtés ensoleillés et ombrés de deux arbres. À gauche, le pin de Torrey; A droite, le Gumbo-Limbo

 

Le rayonnement ultraviolet affecte les arbres en modifiant leur environnement biologique et biochimique [62]. Le dommage comprend la rupture des membranes et autres structures cellulaires, la génération de radicaux libres, l’inhibition des processus physiologiques, par exemple la photosynthèse, l'assimilation des nutriments et la synthèse de la chlorophylle et des protéines, le tout entraînant une réduction de la croissance et du développement de l'arbre [62]. L’accroissement des UV-B réduit la stabilité du génome chez les plantes [63]. Une étude récente montre qu'une forte intensité d’UV-B entraîne un développement défectueux du pollen chez les conifères, associé à une diminution de la reproduction ou même, à la stérilité [64].

 

Au cours des dernières décennies, les maladies fongiques des arbres et des forêts du monde entier ont connu une explosion sans précédent [65]. Les arbres que nous avons observés présentent une croissance fongique plus importante sur les surfaces exposées au soleil, ce qui indique probablement une tolérance ou même une utilisation du rayonnement ultraviolet à courte longueur d'onde par ces champignons. Les pins de Torrey sont sensibles et ont été affectés par des champignons dangereux comme le Fusarium cincinatum, la cause du chancre primitif qui peut être transmise par Ips paraconfusus [66]. Le chancre est une maladie destructrice des pins dans de nombreuses régions du monde. Il est connu pour être une grave menace pour les pins de Californie [66]. Fusarium incarnatum a été cultivé à partir de l'écorce blanchie et endommagée par le soleil des arbres Gumbo Limbo à Key West par Aaron Palmateer, Ph.D., Centre de diagnostic des plantes de Floride/ Université de Floride.

 

Bien que le rayon ultraviolet C soit mortel pour les insectes [67], les scolytes ont probablement une certaine protection contre les UV dans leur habitat sous l'écorce des arbres.

 

Dans une étude récente sur la mortalité de l’Euphorbia ingens, un arbre emblématique des savanes sud-africaines, plusieurs champignons et insectes destructeurs ont été identifiés dans les arbres malades [68]. Les auteurs concluent : « Ces résultats suggèrent que la mortalité n'est pas liée à l'attaque des arbres par des insectes ou des agents pathogènes agressifs, mais plutôt par des facteurs environnementaux qui favorisent la capacité des insectes opportunistes et des agents pathogènes de s'implanter. »

 

 

4. CONCLUSION

Les explications ordinaires sur la maladie et la mort des pins de Torrey attribuées à la «sécheresse et aux scolytes» et la mortalité des forêts expliquée par «la chaleur et la sécheresse» sont des simplifications excessives. Ces explications ignorent les deux causes majeures fondamentales que nous décrivons ici, à savoir les facteurs environnementaux de stress dûs à l’empoisonnement en particulier par l’aluminium, et à la nocivité des rayonnements ultraviolets dangereux, tous deux intrinsèquement liés aux pulvérisations quasi-quotidiennes, quasi-mondiales des substances toxiques des cendres volantes de charbon, dans la troposphère et la basse stratosphère. Ces facteurs de stress anthropiques provoquent l'affaiblissement des arbres et augmentent leur vulnérabilité aux insectes tels que les scolytes, aux infections fongiques et à d'autres facteurs biotiques (bactéries et virus, par exemple). En outre, nous avons décrit ici un mécanisme naturel par lequel les aiguilles et les feuilles des arbres concentrent les toxines provenant de la pollution particulaire, en particulier les cendres volantes de charbon pulvérisées dans l'atmosphère pour manipuler le temps et le climat. Il est peut-être trop tard pour sauver les pins de Torrey, mais si cette forme de pollution atmosphérique délibérée est stoppée, certaines forêts de la Terre pourront être préservées.

 

DÉCLARATION ÉTHIQUE DES AUTEURS

Les auteurs soutiennent que les représentations techniques, scientifiques, médicales et de santé publique présentées dans la littérature scientifique en général, y compris dans cette revue, sont véridiques, et exactes dans toute la mesure du possible, et destinées à servir au maximum à protéger la santé et le bien-être de l'humanité et de l'environnement naturel de la Terre.

 

CONFLITS D'INTERÊTS

Les auteurs déclarent n'avoir aucun conflit d'intérêts.

 

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L'historique de l'examen par les pairs :

L'historique de l'évaluation par les pairs pour cet article peut être consulté ici: http://www.sciencedomain.org/review-history/25791

 

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Linky, jugement historique contre Enedis

11 Septembre 2018, 20:50pm

Linky, jugement historique contre Enedis

Compteurs Linky : jugement historique contre
Enedis
, le début de la fin d'un programme
antidémocratique, anti-social et anti-écologique

 

 La victoire tonitruante sur Enedis ce mardi 11 septembre va démultiplier le nombre
de communes qui s'engagent contre Linky (déjà 765) et va être suivie le 9 novembre
prochain d'un succès tout aussi crucial pour le refus par les particuliers...

 

 

Mardi 11 septembre 2018, en validant l'arrêté anti-Linky de la ville de Blagnac (31), la justice administrative a donné raison aux 765 communes qui se sont d'ores et déjà engagées pour protéger leurs administrés des compteurs communicants et de leurs graves tares : incendies, installations qui disjonctent continuellement, dysfonctionnements divers, surfacturations, captations de données sur la vie privée, risque sanitaire avec les émissions controversées d'ondes électromagnétiques, etc

 

Cette victoire va démultiplier le nombre de communes qui vont s'engager contre Linky car, jusqu'alors, Enedis et l'Etat (par le biais des Préfets) mais aussi leurs complices (Association des maires de France, Syndicats départementaux de l'énergie, FNCCR, mais aussi la direction de l'UFC-QueChoisir) ont fait pression sur les communes en les menaçant de mesures de rétorsions et en leurs prédisant qu'elles seraient "hors la loi" si elles prenaient des délibérations ou arrêtés contre Linky.

 

Désormais, ces menaces et pressions vont être inopérantes puisque la justice administrative reconnait que, dans le sillage de Saint-Macaire (33), première commune de France à s'être engagée (dès 2015) contre les compteurs communicants (électricité, gaz et eau), les communes sont parfaitement fondées à refuser ces compteurs.

 

Il faut par ailleurs noter que, le 9 novembre prochain, Enedis et Linky vont subir une seconde défaite tonitruante : le Tribunal de Foix va immanquablement débouter Enedis qui a attaqué en justice un citoyen qui a aidé ses voisins à barricader leurs compteurs ordinaires afin d'empêcher la pose du Linky.

 

Enedis, qui sait qu'elle va perdre, a réussi par trois reprises à faire repousser l'audience, mais le jugement sera annoncé le 9 novembre et va venir compléter le succès des communes par celui des particuliers.

 

Malgré les menaces, les intimidations, les accusations d'être des "complotistes", "passéistes", etc, les citoyens ont raison de s'engager partout en France contre Linky : un programme organisé de façon totalitaire par Enedis (filiale d'EDF) avec la bénédiction des gouvernements successifs ainsi que du ministre Nicolas Hulot qui s'est prononcé pour Linky malgré le caractère totalement anti-écologique de la destruction de 35 millions de compteurs actuels en parfait état de marche.

 

Il est désormais inévitable et nécessaire que le gouvernement annonce au plus vite que Enedis et ses sous-traitants doivent bien entendu cesser de tromper et maltraiter les habitants, mais surtout respecter scrupuleusement le refus des Linky par les communes ou, lorsque la commune ne s'engage pas, par les particuliers.

 

 

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

 

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