Aluminium dans les vaccins
Mise en ligne le 2 août 2014 - chaîne parlementaire
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Sécheresse en Californie, conséquence directe de la manipulation du climat
L'Ouest des États-Unis dans son ensemble est soumis à une agression de « génie climatique », la Californie en particulier. Les « faiseurs de temps » peuvent arrêter le cycle hydrologique de cet État autrefois prospère aussi longtemps qu'ils le souhaitent. Les images satellites et des cartes de la NOAA figurant dans cette présentation sont choquantes et révélatrices pour le moins. Quoi que l'on souhaite considérer comme l'ordre du jour de ceux au pouvoir, une seule conclusion est certaine : la sécheresse en Californie, est une conséquence directe de la folie en cours du génie climatique. La guerre du temps est à présent menée sur la population américaine. Dane Wigington
Ci-dessous un article de Business Insider du 15 juillet 2014 sur les conséquences économiques de cette sècheresse :
La sécheresse en Californie est « la plus grande perte en eau jamais vue », ses effets seront graves
Jennifer Welsh 15 juillet 2014
La sécheresse actuelle en Californie coûtera à l'État 2,2 milliards de dollars et 17 000 emplois, ont annoncé des chercheurs lors d'une conférence de presse, le 15 Juillet à Washington DC. Les résultats proviennent d'un nouveau rapport du Centre d'études des bassins versants UC Davis.
Gregory Urquiaga
La Californie est l'un des plus gros fournisseurs de produits agricoles des États-Unis - produisant près de la moitié des fruits et fruits secs du pays et 25% du lait et de la crème. Quatre-vingt pour cent des amandes du monde entier proviennent de Californie, et leur production nécessite une quantité extraordinaire d'eau : 1,1 gallon par amande(soit environ 4 litres).
Mais cet État riche en produits agricoles traverse sa troisième année de sécheresse. En mai, 100% de l'État était déclaré en sécheresse et la production agricole de Central Valley subissait une « sécheresse exceptionnelle. »
Gestion de la sécheresse
En raison de cette sécheresse, les agriculteurs ne reçoivent seulement qu'un tiers de la quantité habituelle d'eau de surface. Pour préserver leurs cultures, au lieu de pomper l'eau des rivières et des réservoirs ils utilisent les eaux souterraines. Le problème ? Ces eaux souterraines ne dureront pas éternellement, d'autant plus que ces sécheresses continuent.
Quelle est la gravité de la situation ?
Alors que la sécheresse elle-même est la troisième plus grave jamais vue, elle est responsable de la plus grande perte d'eau jamais vécue dans la région, probablement parce que les agriculteurs utilisent plus d'eau que jamais. Les eaux de surface disponibles pour les exploitations agricoles ont diminué de deux tiers en raison d'un manque de pluie, de neige, et de la fonte des sommets enneigés.
Au total, la Californie perdra environ 3% de sa production agricole. Cela comprend 17 000 emplois, selon Jay Lund du centre UC Davis, : « La tranche population la moins apte à subir cette crise.» dit-il. « Vous aurez vos fruits, vos noix, vos légumes et votre vin, mais des quantités de pauvres dans Central Valley n'auront plus d'eau et plus d'emploi. »
La sécheresse a frappé fort. Effets complets Central Valley
Le dernier rapport précise que les effets futurs de cette sécheresse persistante sur notre sécurité alimentaire seront intenses. Voici les résultats selon le communiqué de presse de l'UC Davis :
Les coûts directs pour l'agriculture s'élèvent à 1.5 milliards de dollars (pertes sur recettes agricoles de 1 milliard et 0,5 milliard de dollars de coûts supplémentaires en pompage). Cette perte de chiffre d'affaires net représente environ 3% de la production agricole totale de l'État.
Le coût économique total de la sécheresse 2014 pour la Californie s'élève à 2,2 milliards de dollars.
La perte de 17 100 emplois saisonniers et à temps partiel liés à l'agriculture représente 3,8% du chômage agricole.
428 000 hectares, soit 5%, de terres cultivées irriguées ne produisent plus dans Central Valley, sur la côte centrale et en Californie du Sud en raison de la sécheresse.
Central Valley est la plus durement touchée, en particulier le bassin de Tulare, avec des prévisions de pertes de 810 millions $, soit 2,3% des recettes agricoles; 203 millions $ de pertes sur les produits laitiers et l'élevage; et 453 millions $ de coûts supplémentaires en pompage.
L'agriculture sur la côte centrale et en Californie du Sud sera moins touchée par la sécheresse de cette année, avec environ 19 150 hectares en jachère, 10 millions $ de pertes sur revenus agricoles et 6,3 millions en coûts supplémentaires de pompages.
La surconsommation des eaux souterraines devrait causer l'ouverture d'autres puits dans le bassin de Tulare et la disparition de ces eaux souterraines si la sécheresse persiste.
La sécheresse devrait se poursuivre jusqu'en 2015, indépendamment des perturbations dues à El Niño.
Les prix à la consommation des produits agricoles seront largement épargnés. C'est la demande du marché plus que la sécheresse qui provoque la hausse des prix à la consommation des cultures de Californie à forte valeur ajoutée comme les noix, le raisin dle vin et les produits laitiers.
Karin Higgins / UC Davis
Vue de Folsom Lake et l'île de Mormon pendant une sécheresse du point de Beal à Granite Bay, en Californie, en février 2014.
Que faire?
Les agriculteurs de Californie ont traversé cette sécheresse sans gros dommage grâce à la nappe phréatique dans laquelle ils pompent. Actuellement, elle est abondante et peut compenser la sécheresse, mais cela ne sera pas toujours le cas selon l' UC Davis .
Si la sécheresse continue pendant deux ans, les réserves d'eaux souterraines continueront à être utilisées pour remplacer les pertes d'eau de surface, selon l'étude. La capacité de pompage diminuera lentement tandis que les coûts et les pertes augmenteront en raison de l'épuisement des eaux souterraines.
Cet appauvrissement ressemble à un « accident de train au ralenti », selon Richard Howitt de l'UC Davis. Des actions locales doivent être menées pour s'assurer que ces réserves d'eaux souterraines soient préservées pour de futures sécheresses.
Les chercheurs ont exhorté à un plus grand investissement dans la préservation des stocks d'eaux souterraines - en s'assurant que ces eaux pourront se reconstituer pendant les saisons humides (et faire en sorte qu'elles seront utilisées de façon responsable en cas de besoin) et à l'augmentation de stockage des eaux souterraines en réservoirs.
http://www.businessinsider.com/californias-drought-cost-state-22-billion-2014-7 # ixzz38TgHzbaB
Effort à long terme de diffusion de propagande sur internet
Global Research – 10 juillet 2014
Nombreux liens en anglais dans l'article source ( Ciel Voilé )
Le Guardian rapporte:
Les activités des utilisateurs de Twitter et d'autres réseaux sociaux ont été enregistrées et analysées dans le cadre d'un grand projet financé par l'armée américaine, dans un programme similaire à l'expérience controversée de Facebook sur la façon de contrôler les émotions en manipulant le cours des informations.
La recherche financée directement ou indirectement par le Département de recherche militaire de la Défense, connu sous le nom de Darpa, a impliqué les utilisateurs de certaines des plus grandes destinations de l'Internet, y compris Facebook, Twitter, Pinterest et Kickstarter, pour étudier les relations sur ces réseaux sociaux et la manière dont les messages sont diffusés.
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Plusieurs des études financées sont allées plus loin que la simple surveillance de ce que les utilisateurs communiquaient, en envoyant des messages à des participants involontaires pour suivre et étudier la façon dont ils y répondaient.
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La liste de projets comprend une étude sur la façon dont les militants du mouvement Occupy utilisent Twitter ainsi que d'une gamme de recherches pour contrôler les messages en ligne et comprendre comment l'influence du comportement (aimer, suivre, partager) se manifeste sur une gamme de plates-formes populaires de médias sociaux comme Pinterest, Twitter, Kickstarter, Digg et Reddit.
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Dévoilé en 2011, le programme SMISC [les réseaux sociaux dans la communication stratégique] a été considéré comme une tentative de l'armée américaine d'améliorer à la fois la détection et la réalisation de campagnes de propagande sur les médias sociaux.
« Grâce à ce programme, la DARPA cherche à développer des outils pour soutenir les efforts des opérateurs humains pour contrer les campagnes de désinformation ou de tromperie par des informations véridiques». [« véridiques » voulant dire approuvées par le gouvernement ? ]
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Parmi les études financées par l'armée, menées par IBM, l'une qui s'intitulait « Modélisation de l'attitude de l'utilisateur à l'égard de sujets controversés dans les réseaux sociaux en ligne », analysait les opinions des utilisateurs de Twitter sur la fracturation hydraulique.
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Comme autre exemple, lorsque des messages anti-gouvernementaux sont diffusés dans les médias sociaux, le gouvernement voudrait diffuser des contre-messages pour arrêter cette propagation et donc identifier les personnes les plus susceptibles de propager ces contre-messages en fonction de leurs opinions."
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Une étude à Georgia Tech ... a conclu: « Les dépêches et les événements du monde - par exemple, le printemps arabe - sont fortement représentés dans les médias sociaux, et donc sensibles aux tentatives de tromperie ». [ Nous ne pouvons pas dire si les chercheurs étaient pro ou anti-tromperie; mais étant donné que les États-Unis et la Grande-Bretagne ont utilisé Twitter pour répandre intentionnellement des mensonges dans d'autres pays, nous pouvons supposer qu'ils étaient pour.]
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L'une des multiples études portant sur la façon de diffuser des messages sur les réseaux, intitulée : « Qui va Retweeter ceci ? » a identifié automatiquement et engager des étrangers sur Twitter pour diffuser de l'information.
Les chercheurs ont expliqué: « Puisque n'importe qui peut influencer les médias sociaux et diffuser des informations, notre travail vise à identifier et engager les bonnes personnes au bon moment sur les réseaux sociaux pour aider à propager l'information en cas de besoin ».
Pour comprendre réellement cette histoire, un peu de contexte :
* Nous avons constaté, il y a 6 ans, que le Pentagone utilisait des programmes d'intelligence artificielle pour essayer de prévoir comment les gens réagiraient à la propagande.
* Nous avons enregistré pendant 5 ans que le ministère de la Défense utilisait la désinformation et la perturbation sur internet pour discréditer les militants et manipuler l'opinion publique, tout comme il épinglait les journalistes de la télévision et les reporters qui remettent trop en cause le gouvernement.
* Nous avons depuis longtemps signalé que le gouvernement censure et manipule les médias sociaux. Plus de preuve ici.
* Edward Snowden a révélé des documents de la NSA qui montrent que le gouvernement américain tente de contrôler, d'infiltrer, de manipuler et de déformer le discours en ligne, et que les agences d'espionnage manipulent et nuisent aux discussions en ligne pour promouvoir la propagande et discréditer les critiques du gouvernement.
Post-scriptum: Nous avons expliqué l'un des aspects de cette histoire - l'importance de contrôler les informations qui ont trop de succès – Février :
Le gouvernement consacre beaucoup de main-d'œuvre et d'argent à contrôler quelles informations, quels messages et quels mouvements sociaux atteignent une diffusion telle qu'ils deviennent en fait une menace pour le statu-quo. Par exemple, la Réserve Fédérale, le Pentagone, le Département de la Sécurité intérieure, et d'autres organismes surveillent tous les réseaux sociaux pour détecter les articles qui les critiquent eux, ou le gouvernement en général. D'autres gouvernements - et des entreprises privées - font la même chose.
Pourquoi?
Parce qu'une information dont la diffusion explose, occupe un rang élevé sur les sites des réseaux sociaux. Donc, elle a une forte probabilité de se répandre dans la conscience populaire, de violer le secret qui permet la corruption, et de devenir un véritable défi pour les pouvoirs en place.
Un concept proche est la « preuve sociale ». La « preuve sociale » est le principe bien connu selon lequel le public va croire quelque chose si la plupart des gens y croient. En d'autres termes, la plupart des gens ont l'instinct grégaire : si une information a du succès, davantage de gens sont enclins à la croire et à être influencés par elle.
C'est pourquoi les pouvoirs vont très loin - en utilisant la puissance de l'informatique et des ressources humaines – pour contrôler la dynamique des réseaux sociaux. Si une information qui critique le pouvoir, gagne du terrain, ils iront très loin pour tuer sa dynamique, et détruire la preuve sociale, qui augmente beaucoup avec les votes,les appréciations favorables et les recommandations sur ces réseaux.
Ils peuvent choisir d'inonder les réseaux sociaux de commentaires favorables au pouvoir, en utilisant des armées de marionnettes, c'est-à-dire de fausses identités dans ces médias..
de Jim Fetzer – Le 5 juillet 2014 - Traduction Ciel voilé
« 47.7 % des femmes exposées aux micro-ondes ont fait des fausses couches avant la 7e semaine de grossesse » selon le Professeur John R. Goldsmith, Consultant International / Conseiller pour la communication sur les ondes, l'épidémiologie et les sciences à l'OMS
Aujourd'hui j'ai fait l'une des interviews radiophoniques les plus troublantes de ma vie en accueillant dans l’émission « La vraie question », le physicien britannique et expert de la guerre électronique, Barrie Trower.

A la fin de son service militaire, Barrie avait acquis une grande expérience dans le domaine des micro-ondes et il a étendu ses recherches aux systèmes électroniques courants, y compris les téléphones cellulaires, les iPods, les jeux informatiques et les fours à micro-ondes.
Vidéo en anglais :
Il a été consterné de découvrir que le rayonnement micro-ondes est omniprésent et extrêmement dangereux, surtout pour les femmes enceintes et les jeunes enfants. Les risques sont si grands que l'utilisation du Wi-Fi, qui est extrêmement répandu, peut conduire à des dommages génétiques permanent chez vos enfants et les enfants de vos enfants. Voici son avertissement personnel et ses propres mots:
« Au tout début des années 1960, j’ai été formé dans l’armée à la guerre des micro-ondes. J'ai observé tous les aspects de cette guerre et quand mon temps de service dans l'armée s’est achevé, parce que j'avais beaucoup de connaissances dans le domaine des micro-ondes, on m'a demandé si je voulais poursuivre cette recherche. Nous sommes dans une nouvelle guerre froide et c'est pourquoi les pays développent les micro-ondes. Le nombre d’émetteurs de micro-ondes ne cesse d’augmenter partout dans le monde : quelqu'un, s'il le voulait, pourrait les utiliser pour d'autres effets. Le système est en marche.
Il y a des années, notre gouvernement a demandé à nos scientifiques : « A propos des micro-ondes, vous ne parlez de rien d’autres que de chaleur : c'est tout ! ». Donc, ils n’ont même pas discuté de quoi que ce soit d'autre. Ils nieront tout ce qui n'a rien à voir avec la chaleur. Ils nient même l'ensemble de leurs 40 ans de recherche où ils ont découvert que cela peut causer le cancer et bien des dommages. Ils diront que non, ce n’est pas possible. « Nous faisons des recherches seulement sur la chaleur et la chaleur seule compte. ». Donc, ces quarante dernières années, le gouvernement anglais a menti à la population. Et en Amérique, au Canada, en Australie, les gouvernements ont menti aussi à leurs citoyens. Ils ont menti pour protéger l'industrie, pour protéger leurs bénéfices, pour se protéger contre les poursuites.
Donc, ce sont vraiment des menteurs et c’est prouvé par l'Organisation Mondiale de la Santé, sans l'ombre d'un doute. Ce sont les mêmes personnes qui siègent sur le certificat de l’ICNAP (International Conference on Nuclear and Atomic Physics), qui font partie des organismes gouvernementaux de protection de la santé, de l'OMS, ce sont les mêmes personnes. Elles ne sont probablement pas plus de vingt. Mais, oui, elles vont, à mon avis, commettre le pire génocide que cette planète ait jamais connu, pas seulement sur les personnes, mais sur les animaux et sur les plantes. Elles vont probablement causer plus de destruction qu’une guerre mondiale. Et dans plusieurs centaines d'années, les gens, du moins les survivants, chercheront dans le passé pour voir ce que nous avons essayé de faire pour arrêter ce génocide ».
Wi-Fi, micro-ondes et conséquences sur notre santé
Les personnes les plus fortement touchées sont les femmes enceintes, les enfants, les femmes en général, les personnes âgées, les moins touchés : les hommes et ceux en bonne forme physique. Certaines personnes semblent être invulnérables à l'exposition, mais un pourcentage significatif de 47,7% à 57,7%, semble être particulièrement vulnérable, même si la plupart d'entre nous considérons que de faibles doses représenteraient un risque minime. Pourtant, c’est le contraire en réalité.
La femme humaine naît avec 400.000 follicules dont environ 400 deviendront finalement à échéance des œufs potentiellement fécondables par le sperme pour produire un zygote, qui se développera en un embryon puis en fœtus et, dans des conditions favorables, se traduira par une naissance vivante. C’est durant les 4 à 6 premières semaines de la grossesse que l'embryon est le plus vulnérable, en particulier parce que la femme peut ne pas savoir qu'elle est enceinte et qu’elle ne prend pas de précautions.
Les risques d'exposition au Wi-Fi
Comme Trower l’a expliqué, parce que les tissus du cerveau et de la moelle osseuse des enfants ont des propriétés de conductivité électrique différentes de celles des adultes, l'absorption du rayonnement micro-ondes par un enfant peut être dix fois plus élevée que celle d'un adulte. Même une faible exposition de fréquence de rayonnement micro-ondes peut être extrêmement dommageable et induire l'oxydation et des formes de stress « nitrosatif » (NO), ce qui peut provoquer des dommages irréversibles au matériel génétique mitochondrial qui se manifesteront en fausses couches, enfants morts- nés ou en malformations congénitales.
Les effets au fil des générations sont cumulatifs, les études de l'OMS ont établi que les femmes exposées à une irradiation de faible dose aux micro-ondes (en dessous du niveau thermique, où c’est ressenti comme de la chaleur) ont un taux de fausses couches de 47,7% avant la septième semaine de gestation. Le niveau d'exposition dans ce cas était de cinq microwatts par centimètre carré, ce qui est inférieur à ce que la plupart des filles de l'école recevront dans une salle de classe avec Wi-Fi à partir de l'âge de cinq ans environ. Les effets peuvent inclure cancer, perte de mémoire et malformations de naissance pour leur descendance.

Pourquoi la situation est-elle si désespérée ?
L'ADN mitochondrial est dix fois plus sensible à l'oxydation et au stress « nitrosatif » ( ndt :au monoxyde d’azote) que l'ADN du noyau de la cellule. Mais ces effets sont transmis à chaque génération successive de femmes et, si ces 47.7% deviennent 57,7% ou 67,7%, ce n’est pas une différence significative. La conséquence sera la réduction de moitié environ d'enfants normaux à la naissance, à chaque génération, ce qui représente une catastrophe pour l’espèce.
Lors de notre entretien, j'ai expliqué à Barrie que je pensais que les perspectives pour remédier à cette situation sont sombres parce que (1) le public américain est scientifiquement analphabète, (2) que nous aimons la commodité des téléphones cellulaires, des iPods et autres appareils électroniques et (3) les sociétés qui les produisent vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour maintenir leurs marges bénéficiaires. J'encourage donc chacun à considérer son appel à l'aide à la population américaine en diffusant son étude.
Un des aspects les plus déconcertants de cette situation est que, non seulement tout cela était déjà connu et documenté bien avant que les enfants n’aient le WI-FI à l’école, mais que les effets biologiques dangereux ont été cachés au public pour protéger les profits de l'industrie:

L’accord de recherche de l'OMS : « Symposium international » N° 05 - 609-04 (Varsovie 1973) : « Effets biologiques et dangers pour la santé des rayonnements micro-ondes », souligne dans ses 350 pages: excès de mortalité par irradiation artificielle aux micro-ondes : des effets biologiques sur la santé. La section 28 traite des problèmes concernant la fonction reproductive. Ce document a été classé « Top Secret » et son contenu n’a pas été rendu public par l'OMS et l'ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection).
Jim Fetzer : ancien officier du Corps des Marines, professeur émérite à l'Université du Minnesota-Duluth
Liens en français :
http://www.next-up.org/pdf/Biologic_effects_and_health_hazards_of_microwave_radiation_23_04_2010.pdf
http://www.next-up.org/pdf/Telephonie_mobile_et_vraies_pandemies_04_01_2010.pdf
http://www.next-up.org/questionnaire/index.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wifi
Liens en anglais :
http://rense.com/general96/trower.html
http://www.geoengineeringwatch.org/barrie-trower-wifi-report-humanity-at-the-brink/

LE MONDE | 24.06.2014 Par Stéphane Foucart
« Je pense que j'ai dû me réveiller vers le milieu des années 2000. Un jour, alors que je marchais près de chez moi, dans la garrigue, je me suis demandé où étaient passés les insectes, car il me semblait qu'il y en avait beaucoup moins qu'avant, raconte Maarten Bijleveld van Lexmond. Et puis j'ai réalisé qu'il y en avait aussi de moins en moins collés sur le pare-brise et la calandre de ma voiture. Presque plus, en fait. » En juillet 2009, dans sa maison de Notre-Dame-de-Londres (Hérault), le biologiste néerlandais, 77 ans, réunit une douzaine d'entomologistes partageant la même inquiétude.
Tous notent un déclin accéléré de toutes les espèces d'insectes depuis les années 1990. Selon eux, l'effondrement des abeilles domestiques n'est que la partie visible de ce phénomène aux conséquences considérables pour l'ensemble des écosystèmes.
« Au terme d'une longue journée de discussions, nous avons décidé d'examiner tout ce qui avait été publié dans la littérature scientifique sur les insecticides systémiques dits “néonicotinoïdes”, poursuit-il. Cette nouvelle génération de molécules, mise sur le marché dans les années 1990, nous semblait être un élément déterminant pour expliquer la situation. »
Encore fallait-il étayer ce soupçon. Au fil des mois, le petit groupe de chercheurs est devenu un consortium international – le Groupe de travail sur les pesticides systémiques (TFSP, pour Task Force on Systemic Pesticides) – d'une cinquantaine de scientifiques de 15 nationalités, pour la plupart universitaires ou chercheurs au sein d'organismes publics, ayant tous rejoint le groupe d'experts intuitu personae.
NOTRE ENVIRONNEMENT AGRICOLE ET NATUREL MENACÉ
Le résultat de leurs cinq années de travail, à paraître dans la prochaine édition de la revue Environmental Science and Pollution Research, devait être rendu public mardi 24 juin. « Les preuves sont très claires, affirme Jean-Marc Bonmatin (Centre de biophysique moléculaire du CNRS), membre du TFSP. Nous assistons à une menace pour la productivité de notre environnement agricole et naturel. Loin de sécuriser la production alimentaire, l'utilisation des néonicotinoïdes met en péril les pollinisateurs qui la rendent possible. »
Au total, les experts du TFSP ont passé en revue quelque 800 études publiées dans la littérature savante sur ces insecticides. Ils en ont tiré sept longues synthèses thématiques sur leurs modes d'action, leur devenir dans l'environnement, leurs impacts sur divers organismes, etc.
Ces molécules (imidaclopride, thiaméthoxame, clothianidine, mais aussi fipronil) se partagent aujourd'hui environ 40 % du marché mondial des insecticides agricoles et représentent un marché de plus de 2,6 milliards de dollars (1,9 milliard d'euros). Elles se distinguent d'abord des précédentes générations par leur toxicité, 5 000 à 10 000 fois celle du célèbre DDT, par exemple.
Leur mode d'application est également différent. Ces produits sont en effet non seulement appliqués en pulvérisation, mais sont aussi utilisés en traitement des sols et en enrobage des semences, dans le cadre d'une utilisation systématique et préventive.
LES POPULATIONS DE NOMBREUSES ESPÈCES FRAGILISEES
Or, une part importante – jusqu'à plus de 90 % – des quantités ainsi utilisées n'est pas absorbée par les plantes au cours d'une seule saison végétative. Ces produits s'accumulent ainsi dans les sols où ils persistent de plusieurs mois à plusieurs années. De plus, ajoutent les chercheurs, ces molécules sont hautement solubles dans l'eau et peuvent migrer et contaminer des zones n'ayant jamais été traitées.
Selon le TFSP, « il y a des preuves fortes que les sols, les cours d'eau et les plantes, dans les environnements urbains ou agricoles, sont contaminés, à des concentrations variables, par des mélanges de néonicotinoïdes, de fipronil et de leurs produits de dégradation ». Entre autres exemples, les experts du TFSP notent que de l'imidaclopride a été détecté dans 91 % de 74 échantillons de sols français analysés en 2005 : seuls 15 % des sites avaient été traités…
Les concentrations relevées ne conduisent généralement pas à une toxicité aiguë. Mais l'exposition chronique à ces faibles doses fragilise les populations de nombreuses espèces : troubles de reproduction, facultés de survie réduites, etc. Cette « contamination à large échelle » de l'environnement est, selon le TFSP, un « élément déterminant » dans le déclin des abeilles et joue un rôle « irréfutable » dans celui des bourdons. Pour les papillons, les tendances dégagées sont de l'ordre d'une réduction de moitié des populations européennes en vingt ans. Pour M. Bijleveld, le déclin en cours de l'ensemble de l'entomofaune relève d'un « effondrement brutal ».
« LE DÉCLIN DES INSECTES, C'EST AUSSI CELUI DES OISEAUX »
Son ampleur se mesure notamment sur les niveaux supérieurs de la chaîne alimentaire. « Le déclin des insectes, c'est aussi le déclin des oiseaux, dont plus de la moitié sont insectivores », note François Ramade (université Paris-Sud), l'une des grandes figures de l'écotoxicologie française, cofondateur du TFSP. De fait, le programme de suivi européen ad hoc montre par exemple une perte de 52 % des oiseaux des champs au cours des trois dernières décennies – cependant, les auteurs se gardent d'attribuer l'ensemble de cette perte aux seuls insecticides systémiques, d'autres facteurs entrant en ligne de compte.
Une variété d'autres espèces importantes pour les écosystèmes est également affectée par ces substances. En particulier, les micro-organismes du sol et les lombrics, animaux essentiels au maintien de la fertilité des sols. L'ensemble des informations rassemblées par le TFSP ayant été publié, reste à comprendre comment des effets d'une telle magnitude ont pu demeurer si longtemps sous le radar des autorités sanitaires – à l'exception de l'Europe, qui a commencé, en 2013, à prendre des mesures. « Aujourd'hui, le savoir est fragmenté, juge Maarten Bijleveld. Il n'y a plus de généralistes. »
Le diagnostic de François Ramade est plus sévère. « La recherche en agronomie est sous la tutelle des pouvoirs publics, qui sont généralement soucieux de ne pas gêner l'activité économique et donc l'emploi, estime-t-il. De plus, les agences de sécurité sanitaire ne se sont guère préoccupées de ce problème car ces substances ne posent pas de graves problèmes pour l'homme. Il n'en reste pas moins qu'elles finiront par avoir un impact économique négatif important. »

http://www.reporterre.net/spip.php?article5996
APSMB - Le Frau - lundi 16 juin 2014
Les services de l’Etat, chargés de conserver et développer les ressources de nos forêts, succombent aux sirènes du lobby industriel : dans le Lot, soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers vont être vendus pour destruction à une multinationale. C’est l’avenir des forêts françaises et européennes qui se joue dans cette tractation opaque et malsaine.

Soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers, gérés par l’ONF sur la commune de Lavercantière (46) pour les principaux partenaires de la forêt française, sont en passe d’être cédés pour destruction à Imérys Ceramics France-Quartz.
Cette multinationale doit en effet satisfaire à tout prix l’appétit de ses actionnaires et exploiter jusqu’au dernier les galets de quartz situés sous ces vergers. Imérys invoque « des marchés stables, porteurs et la nécessité de sécuriser ses clients ». Les services de l’Etat, pour leur part, ont l’ambition d’en retirer des compensations financières.
Et l’intérêt général, comme celui de la forêt française, où est-il dans tout cela ?
Après avoir déjà détruit une grosse part des landes du FRAU, milieu écologiquement fragile et riche en diversité biologique, et s’en être pris aux restes d’un patrimoine historique médiéval très prisé localement, IMERYS s’apprête maintenant à faire disparaitre le patrimoine biologique et scientifique inestimable que représentent ces vergers à graines forestiers.
Il aura en effet fallu plus de quarante ans aux chercheurs de l’INRA et de l’IRSTEA, en collaboration avec l’ONF et d’autres partenaires de la forêt française, pour les créer. Ce fut de plus un investissement majeur de plusieurs dizaines de millions d’euros consenti durant toutes ces années aux frais du contribuable.
Ces vergers à graines forestiers, à quoi servent-ils ?

Ils produisent les semences forestières améliorées indispensables à la réalisation de reboisements de qualité. Ils ont déjà fourni près de dix tonnes de graines permettant l’établissement de plus de 150.000 hectares de plantations forestières.
Ils permettent la conservation de génotypes forestiers remarquables, aujourd’hui disparus en forêt naturelle, à partir desquels des forêts détruites ou dégradées peuvent être reconstituées.
Ils servent de support à une activité de recherche et de développement dans le secteur forestier, dans le cadre d’une fructueuse coopération européenne.
C’est l’avenir des forêts françaises et européennes qui se joue dans cette tractation opaque et malsaine. Nous, citoyens, avons le devoir de résister individuellement et collectivement à cet abandon du patrimoine national au profit d’une multinationale qui n’a d’autre ambition que le profit.
Signons massivement cette pétition pour montrer notre indignation citoyenne et résister à ce honteux projet de destruction. La décision politique qui suivra devra tenir compte de notre avis.
Source et photos : L’Association de Préservation des Sites Menacés en Bouriane (APSMB) - Le Frau
Lire aussi : La forêt en danger d’industrialisation

http://www.geoengineeringwatch.org/insider-speaks-out/
24 mai 2014
Sur cette très courte vidéo, un homme explique avoir participé à l’installation de réservoirs dans un avion destiné à pulvériser des substances toxiques dans le ciel. Bien que je n' ai pas de moyen de confirmer son témoignage, tout ce qu'il dit de façon tout à fait plausible et sincère, confirme ce que nous savons. Jusque dans sa tentative d'informer le « parti écologiste » et leur refus d'écouter. Ce genre de refus en dépit des faits a été le comportement habituel de la communauté dite écologiste. Espérons que nous entendrons encore cet homme avant qu’il ne lui arrive quelque chose. Espérons également que d'autres trouveront le courage et le sens de l'honneur avant que tout ne soit détruit.
Dane Wigington