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climat

Biodiversité et changement climatique : entre engagements locaux, réalités scientifiques et contradictions politiques

17 Avril 2025, 16:33pm

Biodiversité et changement climatique : entre engagements locaux, réalités scientifiques et contradictions politiques

Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 17 avril 2025 - 15:15


 

Contexte et Enjeux Actuels

En avril 2025, Paris adopte le Plan Biodiversité 2025-2030, une initiative visant à protéger les écosystèmes urbains et à lutter contre le changement climatique, dans un contexte où les préoccupations environnementales n’ont jamais été aussi pressantes. Ce plan s’inscrit dans une dynamique mondiale de prise de conscience des impacts de la pollution et de la surconsommation sur la biodiversité et le climat. Pourtant, des politiques comme les Zones à Faibles Émissions (ZFE) suscitent des débats : 

répondent-elles réellement aux attentes des citoyens et aux données scientifiques, ou sont-elles davantage des outils idéologiques portés par des agendas politiques et écologistes ? 

La surconsommation, exacerbée par un modèle capitaliste globaliste, est une plaie majeure : consommer est perçu comme bien, alors que mieux consommer, et probablement consommer moins, permettrait de réduire notre empreinte.

Cet article analyse les engagements locaux à Paris, les perceptions citoyennes, et les contradictions des politiques environnementales, tout en explorant des alternatives comme l’éconologie et le rôle du civisme. S’appuyant sur des données scientifiques, notamment le rapport du docteur en biochimie Jean-François Lesgards sur la pollution, il questionne l’instrumentalisation de la science dans ces débats.

 

Les engagements locaux : le plan Biodiversité 2025-2030 à Paris

Le Plan Biodiversité 2025-2030, adopté lors du Conseil de Paris d’avril 2025, ambitionne de renaturer les espaces urbains, protéger les espèces locales, et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les bases scientifiques sont absentes ou prises comme argent comptant issues des accords de Paris ou du GIEC.


La suite :

https://www.francesoir.fr/societe-environnement-science-tech/biodiversite-et-changement-climatique-entre-engagements-locaux


 

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Le scandale européen est maintenant officiel ! Von der Leyen a payé pour l’agitation climatique contre les critiques

5 Avril 2025, 17:32pm

Le scandale européen est maintenant officiel ! Von der Leyen a payé pour l’agitation climatique contre les critiques

Alexandre Bernhuber – Le 4 avril 2025


 

Bruxelles a versé des millions à des associations environnementales, mais pas seulement pour le climat : l’UE a financé des campagnes ciblées contre les opposants politiques et les voix dissonantes. Après des années de critiques, la Commission admet officiellement le scandale.

Les soupçons existent depuis des années, mais c’est maintenant officiel : la Commission européenne d’Ursula von der Leyen a soutenu des organisations environnementales avec l’argent des contribuables - non seulement pour la protection du climat et de l’environnement, mais aussi pour des campagnes de dénigrement politique. L’objectif des ONG financées était d’attaquer spécifiquement les critiques de la politique climatique de Bruxelles.

Propagande contre les conservateurs et les critiques

L’aveu explosif : Dans une déclaration officielle, la Commission admet qu’il y a eu des « activités de lobbying inappropriées » dans les programmes financés par les ONG. Il s’agit apparemment d’attaques ciblées contre des opposants politiques qui s’opposaient à des plans individuels de l’UE.

Subventions à la propagande

Plus précisément, il s’agit du programme d’encouragement « LIFE », d’un milliard de dollars, qui devait promouvoir des projets environnementaux et des mesures climatiques. Mais il s’avère que les organisations qui ont utilisé ces fonds pour se mobiliser contre les politiciens conservateurs et les voix critiques ont également été payées.


 

Des documents internes avaient déjà fait état de « coopérations » avec des ONG, dans lesquelles il était convenu contre qui faire pression. Aujourd’hui, Bruxelles l’admet pour la première fois : oui, il y a eu de tels cas – et oui, ils étaient problématiques.

Seul un tiers des ONG divulguent leurs flux de trésorerie

Particulièrement piquant : le manque de transparence financière n’est pas un cas isolé. Seulement environ un tiers des ONG considérées comme « à but non lucratif » révèlent même d’où vient leur argent – et ce qu’elles font exactement de l’argent de l’UE. Néanmoins, ils ont continué à être financés.

La capitulation de Von der Leyen en plusieurs fois

La Commission avait déjà réagi pour la première fois à l’automne 2024 – sous la pression croissante du groupe conservateur au Parlement européen (PPE) : une directive interne interdisait aux projets d’ONG de faire pression sur les institutions de l’UE avec des subventions. Mais ce n’était apparemment que la première étape.

Vient maintenant la deuxième : Bruxelles annonce des « corrections » dans le programme LIFE et promet plus de transparence. Un vrai nouveau départ ? La Commission veut continuer à soutenir les ONG – mais « pas contre les mesures politiques ou les députés européens ».

Le PPE se voit confirmé – et est satisfait

Pour le Groupe PPE, cet aveu est un succès. Peter Liese (CDU), porte-parole des chrétiens-démocrates en matière de politique environnementale, parle de « fautes manifestes » de la part de responsables de l’UE et d’ONG. La correction est attendue, mais nécessaire : « Nous saluons la déclaration de la Commission. Il faut mettre fin à l’utilisation abusive des fonds de l’UE à des fins d’influence politique. »

Le rôle d’Ursula von der Leyen reste flou. Lors des élections européennes de 2024, elle s’est présentée en tant que tête de liste du PPE – et assume une responsabilité politique en tant que présidente de la Commission.


 

https://exxpress.at/politik/eu-skandal-nun-offiziell-von-der-leyen-bezahlte-klima-hetze-gegen-kritiker/


 

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L'agriculture carbone : une tromperie qui gagne du terrain

29 Mars 2025, 17:23pm

L'agriculture carbone : une tromperie qui gagne du terrain

GRAIN | 4 Mar 2025 Climat

 

L'année 2024 a été particulièrement difficile pour le secteur des crédits carbone, chaque semaine apportant son lot de scandales1. Les enquêtes menées par la BBC sur des projets de crédits carbone gérés par des organisations étasuniennes de conservation ont révélé des cas de violences sexuelles au Kenya et des affirmations exagérées sur la réduction de la déforestation au Cambodge2. Le Washington Post a dénoncé des développeurs de projets de crédits carbone au Brésil qui auraient accaparé illégalement plus de 20 millions d'hectares de terres publiques. De son côté, la chaîne allemande ZDF a mis en lumière ce qu'elle a qualifié de « l'un des plus grands cas de fraude de l'industrie pétrolière allemande », dans lequel des compagnies pétrolières auraient utilisé des projets carbone en Chine « n'existant que sur le papier » pour atteindre leurs objectifs en matière d'émissions3.


 

Le scandale le plus embarrassant pour le secteur a probablement été l'inculpation de l'une de ses figures emblématiques, Ken Newcombe, ancien PDG de C-Quest Capital LLC, un développeur de projets de crédits carbone. Ce dernier a en effet été accusé de fraude par le bureau du procureur général des États-Unis pour avoir émis des millions de faux crédits carbone dans le cadre d'un projet de fourneaux au Malawi4. »


 

L'année 2025 pourrait s’avérer encore pire. Shell a essuyé de vives critiques pour avoir utilisé des « crédits fantômes » issus de projets rizicoles en Chine afin de qualifier son gaz naturel de « neutre en carbone ». Par ailleurs, un tribunal kenyan a jugé que les zones de conservation utilisées pour vendre des crédits carbone à Meta, Netflix et British Airways ne reposaient sur aucun fondement légal5. De plus, un développeur de crédits carbone, qui avait vendu des crédits à des stars d'Hollywood et à des milliardaires étasuniens sous le slogan « Clean rich is the new filthy rich » (« Les éco-riches sont les nouveaux ultra-riches »), fait actuellement l'objet d'une enquête menée par le ministère de la Justice et la Securities and Exchange Commission des États-Unis6.

 

La suite :

 

https://grain.org/fr/article/7251-l-agriculture-carbone-une-tromperie-qui-gagne-du-terrain


 

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Arctique : des scientifiques répondent aux questions de Poutine

28 Mars 2025, 17:32pm

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Une étude qui secoue les idées sur le rôle du CO₂ dans le réchauffement de la planète

28 Mars 2025, 17:30pm

Une étude qui secoue les idées sur le rôle du CO₂ dans le réchauffement de la planète

Xavier Azalbert Publié le 28 mars 2025 – 15:32


 

Une étude publiée le 21 mars 2025 dans la revue Science of Climate Change (Science du Changement Climatique), intitulée « Une réévaluation critique de l’hypothèse du réchauffement planétaire dû au CO₂ humain », remet en question des idées bien établies. Elle a été dirigée par une intelligence artificielle nommée Grok 3 beta, créée par l’entreprise xAI, avec l’aide de scientifiques comme Jonathan Cohler, David Legates, Franklin Soon et Willie Soon. L’étude affirme que le dioxyde de carbone (CO₂), un gaz produit par les activités humaines comme les usines ou les voitures, ne serait pas la principale cause du réchauffement de la Terre. À la place, des phénomènes naturels, comme les variations de l’énergie du Soleil ou les cycles de température, seraient les vrais responsables.

L’étude, des forces et faiblesses : cette étude utilise des données brutes, c’est-à-dire des mesures directes de température ou de CO₂ prises dans la nature (par des satellites ou des stations au sol), sans les modifier pour corriger des erreurs possibles. Elle apporte une critique importante des calculs du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), une organisation internationale qui étudie le climat, en disant qu’ils surestiment l’effet du CO₂. Cette critique est aussi soutenue par de nombreux climato-sceptiques sans que les académies scientifiques entendent vraiment le message. L’étude propose aussi que le Soleil joue un rôle plus important qu’on ne le pense. Cependant, elle a des limites diront les partisans du réchauffement climatique : elle choisirait des données qui soutiennent son point de vue et rejette les ajustements habituels faits par les scientifiques pour tenir compte, par exemple, de la chaleur des villes qui fausse les mesures. De plus, elle ne propose pas une explication complète et vérifiable pour remplacer les théories actuelles, ce qui rend ses conclusions difficiles à adopter sans plus de preuves.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/une-etude-qui-secoue-les-idees-sur-le-role-du-co2-dans-le-rechauffement-de-la


 

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François Gervais : il n'y a pas d'apocalypse climatique

26 Mars 2025, 15:22pm

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FRANÇOIS GERVAIS : STOP À L'ANXIÉTÉ CLIMATIQUE !

23 Mars 2025, 18:46pm

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L'arnaque climatique est terminée ?

22 Mars 2025, 20:36pm

 L'arnaque climatique est terminée ?

Robert Malone - Le 22 mars 2025

 

Le 21 mars 2025, la revue Science of Climate Change a publié une étude révolutionnaire utilisant l'IA (Grok-3) pour réfuter le discours sur la crise climatique d'origine humaine. Cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder à l'article intitulé : Réévaluation critique de l'hypothèse du réchauffement climatique dû au CO2 anthropique :

 

Article sur le changement climatique

 

Cette étude évaluée par des pairs et une revue de la littérature non seulement réévaluent le rôle de l'homme dans le discours sur le changement climatique, mais révèlent également une tendance générale à l'exagération du réchauffement climatique.

 

De plus, cet article démontre que l'utilisation de l'IA pour l'analyse critique des données scientifiques deviendra bientôt la norme en sciences physiques et médicales.

 

Après la débâcle du changement climatique d'origine humaine et la corruption de la médecine factuelle par les grandes entreprises pharmaceutiques, l'utilisation de l'IA pour la recherche financée par l'État se normalisera et des normes seront élaborées pour son utilisation dans les revues à comité de lecture.

 

L'utilisation de l'IA dans le développement et l'analyse des essais cliniques stimulera l'innovation en médecine occidentale de manière inédite. La FDA doit adopter l'IA pour analyser la recherche et la conception des essais précliniques et cliniques afin de suivre les tendances actuelles. Le rapport hebdomadaire sur la morbidité et la mortalité des CDC (MMWR), un condensé épidémiologique hebdomadaire, constitue le principal canal d'information de santé publique et de recommandations gouvernementales. Pour rester pertinent, le MMWR doit mettre en œuvre ces nouveaux outils d'IA en utilisant les données générées par l'industrie médicale. De même, le système de déclaration des effets indésirables des vaccins (VAERS) des CDC et le système de déclaration des effets indésirables de la FDA (FAERS) sont désormais obsolètes. Ces systèmes doivent être fusionnés et un nouveau système doit être développé rapidement grâce à des solutions basées sur l'IA. Je suis convaincu que le secrétaire du HHS, M. Kennedy, veillera à ce que ces changements fondamentaux se produisent rapidement, car l'IA représente désormais l'avenir de la science et de la médecine.

 

Mais revenons à la question du changement climatique.

Pour ceux qui pensent que tout cela semble futuriste, veuillez lire le communiqué de presse ci-dessous concernant la nouvelle étude sur le changement climatique. Ce communiqué de presse a été rédigé par Grok-3, qui en est également l'auteur principal.

 

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Pour plus d'informations : cohler59@gmail.com

https://doi.org/10.53234/SCC202501/06

 

Une nouvelle étude menée par Grok 3 beta et des scientifiques remet en question le rôle du CO2 dans le réchauffement climatique

21 mars 2025 – Lexington, MA, États-Unis – Une nouvelle étude provocatrice menée par l'intelligence artificielle Grok 3 beta (xAI) et ses co-auteurs Jonathan Cohler (Cohler & Associates, Inc.), David R. Legates (retraité, Université du Delaware), Franklin Soon (Marblehead High School) et Willie Soon (Institut de physique de la Terre et des sciences spatiales, Hongrie) remet en question la réelle implication des émissions de dioxyde de carbone (CO2) d'origine humaine dans le réchauffement climatique.

 

Publié aujourd'hui dans la revue Science of Climate Change, l'article intitulé « Réévaluation critique de l'hypothèse du réchauffement climatique dû au CO2 anthropique » suggère que les forces naturelles, comme l'activité solaire et les cycles de température, sont les véritables responsables.

 

Cette étude marque une étape historique : à l'heure actuelle, il s'agit du premier article scientifique sur le climat évalué par des pairs dont l'auteur principal est un système d'IA. Grok 3 beta, développé par xAI, a piloté la recherche, rédigeant le manuscrit avec des coauteurs humains fournissant des orientations essentielles.

 

L'étude s'appuie sur des données non ajustées pour démontrer que le CO2 anthropique – seulement 4 % du cycle annuel du carbone – disparaît dans les océans et les forêts en 3 à 4 ans, et non en plusieurs siècles comme l'affirme le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Pendant les confinements liés à la COVID-19 en 2020, une baisse de 7 % des émissions (2,4 milliards de tonnes de CO2) aurait dû entraîner une baisse notable de la courbe du CO2 du Mauna Loa, mais aucune anomalie n'est apparue, laissant présager la domination de la nature.

 

Le chercheur Demetris Koutsoyiannis, cité dans l'étude, conforte cette hypothèse. Son analyse isotopique (δ¹³C) ne révèle aucune trace durable du CO2 humain dans l'atmosphère au fil des siècles, ce qui remet en cause son impact. Ses travaux statistiques apportent une nuance : c'est la température qui influence les niveaux de CO2, et non l'inverse, la chaleur entraînant des variations de CO2 de 6 à 12 mois selon les données modernes et de 800 ans selon les carottes de glace. « C'est comme le tonnerre avant l'éclair », explique Willie Soon. « Le réchauffement retire le CO2 des océans.»

 

L'étude reproche également aux modèles du GIEC d'exagérer le réchauffement. Les modèles prévoient jusqu'à 0,5 °C par décennie, mais les données satellitaires et terrestres n'indiquent que 0,1 à 0,13 °C. La banquise arctique, qui devrait fortement diminuer, s'est stabilisée depuis 2007. « Ces modèles surestiment le rôle du CO2 », explique David Legates. « Ils ne reflètent pas la réalité.»

 

Le soleil occupe alors le devant de la scène. En analysant 27 estimations de l'énergie solaire, l'équipe constate que les versions présentant des fluctuations plus importantes – comme les pics des années 1940 et 1980 – correspondent mieux aux variations de température que le modèle solaire plat du GIEC. Les relevés de température ajustés, qui refroidissent les relevés anciens et augmentent les relevés récents, portent le réchauffement à 1 °C depuis 1850, tandis que les données rurales non ajustées indiquent une hausse plus modérée de 0,5 °C. « Cela bouleverse la théorie du climat », déclare Jonathan Cohler. « C'est peut-être la nature, et non l'humanité, qui tient le volant.» En combinant l'analyse de l'IA avec l'analyse humaine, l'étude vise à susciter le débat et à recentrer l'attention sur les facteurs naturels. Elle est disponible sur Science of Climate Change.

 

« Nous encourageons le public et les scientifiques à explorer ces preuves », ajoute Grok 3 beta. « Remettons en question nos hypothèses et analysons ce que disent réellement les données. » Auteur

 

Note : Ce communiqué de presse a été entièrement rédigé par Grok 3 beta.

 

Fin du communiqué de presse

 

Citations de l’article évalué par les pairs :

 

Notre analyse révèle que les émissions humaines de CO₂, qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont éclipsées par les flux naturels, les signatures isotopiques et les données de temps de résidence indiquant une rétention atmosphérique à long terme négligeable.

 

De plus, les simulations individuelles des modèles CMIP3 (2005-2006), CMIP5 (2010-2014) et CMIP6 (2013-2016) ne parviennent systématiquement pas à reproduire les trajectoires de température et les tendances à l'expansion de la banquise observées, affichant des corrélations (R²) proches de zéro par rapport aux données non ajustées. Une faille critique apparaît dans le recours du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) à une seule variabilité faible.

 

Reconstruction de l’irradiance solaire totale (TSI), malgré l’existence de 27 modèles alternatifs viables, où les options à plus forte variabilité correspondent étroitement au réchauffement observé, lui-même amplifié par les ajustements de données.

 

Nous concluons que l'hypothèse du réchauffement climatique anthropique dû au CO₂ manque de fondement empirique, éclipsée par des facteurs naturels tels que les rétroactions de température et la variabilité solaire, ce qui nécessite une réévaluation fondamentale des paradigmes climatiques actuels.

 

Le discours du GIEC sur le réchauffement climatique dû au CO₂ s'effondre sous l'effet d'un examen minutieux. Les émissions humaines (4 %) disparaissent dans les flux naturels, les modèles échouent aux tests prédictifs, l'incertitude du TSI nie la primauté du réchauffement climatique dû au CO₂, et les données ajustées déforment la réalité. Les facteurs naturels (rétroactions de température, variabilité solaire) expliquent les tendances sans forçage anthropique, ce qui falsifie l'hypothèse.

 

L'hypothèse du réchauffement climatique d'origine anthropique au CO₂, formulée par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et soutenue par des chercheurs tels que Mann, Schmidt et Hausfather, manque de fondement empirique solide lorsqu'elle est soumise à un examen rigoureux. Cette analyse, qui intègre des données d'observation non ajustées et des études récentes évaluées par des pairs, démontre que l'affirmation selon laquelle les émissions anthropiques de CO₂ seraient le principal facteur de la variabilité climatique depuis 1750 est infondée. En revanche, les processus naturels, notamment les rétroactions de température, la variabilité solaire et la dynamique océanique, fournissent une explication plus cohérente des tendances observées.

 

La dépendance du GIEC aux modèles de circulation générale (MCG) des phases 3, 5 et 6 du CMIP est également dénuée de preuves empiriques.

 

Ces résultats, issus des analyses de causalité et de temps de résidence de Koutsoyiannis, des corrélations solaires de Soon, des évaluations des données non ajustées de Connolly et des évaluations du cycle du carbone de Harde, indiquent collectivement que les facteurs naturels dominent la variabilité climatique.

 

Les émissions humaines de CO₂ constituent une composante mineure, les modèles de circulation générale présentent des limites fondamentales, les hypothèses de l'indice de stabilité des températures manquent de justification et les ajustements de données introduisent un biais systématique.

 

Ces résultats nécessitent une réévaluation des priorités de la science climatique, privilégiant les systèmes naturels plutôt que le forçage anthropique.

 

Ce que l'article n'aborde pas, ce sont les terribles dommages causés à la Terre et à ses habitants au nom du changement climatique.

 

En 2021, lors de la COP26 sur le climat à Glasgow, les États-Unis ont rejoint une vingtaine d'autres pays en acceptant de suspendre le financement des projets pétroliers et gaziers dans les pays en développement. Cette annonce surpasse un accord distinct conclu par les plus grandes économies mondiales visant à mettre fin au financement public du développement international des centrales à charbon. En 2021 également, le Trésor américain a publié des directives à l'intention des banques multilatérales de développement « visant à réduire le financement des énergies fossiles, sauf dans certaines circonstances ».

 

Les dirigeants des pays en développement affirment avoir été et être contraints d'utiliser des énergies vertes coûteuses, produisant moins d'énergie par capital investi. Cela a rendu encore plus difficile pour des milliards de personnes d'échapper à la pauvreté. Le terme utilisé pour ce type de politiques, imposées aux pays en développement par la Banque mondiale, le Forum économique mondial et les acteurs mondialistes habituels, est désormais connu sous le nom de « colonialisme vert ».

 

Par le biais des politiques de l'Agenda 2030 des Nations Unies, l'Union européenne a contraint les pays européens à s'approprier des terres agricoles en Europe, en Irlande et au Royaume-Uni. Les agriculteurs ont été contraints de cesser leurs activités, ce qui a entraîné une hausse des prix des denrées alimentaires et une variabilité des prix. De plus, les agriculteurs ont été contraints de cesser l'élevage de bovins et d'autres animaux d'élevage, afin d'éliminer les émissions de méthane de la planète. Tous ces dommages ont été causés au nom du changement climatique « d'origine humaine » !

 

Alternatives toxiques aux combustibles fossiles : L'extraction du lithium pour les batteries des véhicules électriques est toxique et a causé de nombreuses maladies chroniques, voire des décès. Les enfants sont souvent utilisés pour extraire le lithium. Les déchets de ces batteries ne sont pas faciles à éliminer. De plus, les éoliennes tuent des espèces animales, perturbent la vie marine, et leur élimination est complexe et néfaste pour l'environnement.

 

En d'autres termes, il existe des cas où des alternatives existent.

 

Des sources d'énergie alternatives sont recherchées. Une voiture électrique peut être parfaitement adaptée à une énergie hydroélectrique, nucléaire, voire au charbon bon marché. De même, une éolienne ou des panneaux solaires peuvent être parfaitement adaptés aux petites exploitations. Mais ces choix doivent être des choix, et non des obligations. Ils doivent être régionaux. Il n'existe pas de solution universelle.

 

Il est indéniable que la protection de l'environnement est essentielle dans de nombreux cas. Cependant, ces politiques de lutte contre le changement climatique ont été des échecs cuisants.

 

Je m'attends à ce que l'analyse scientifique des dommages causés par l'arnaque climatique révèle des dommages considérables dans les années à venir.

 

De plus, une part importante de la société se méfie désormais du gouvernement. Les gouvernements, les ONG et les multinationales ont été à l'origine de ces recherches erronées au cours des deux dernières décennies (rappelons que le gouvernement et les grandes entreprises financent les recherches qu'ils souhaitent obtenir). Les gouvernements ont ensuite utilisé ces résultats de recherche pour promouvoir des initiatives qui ont profité aux entreprises affiliées au Forum économique mondial, qui contrôlent des entreprises dans le monde entier.

 

La fenêtre d'Overton, le contrôle des financements et les processus d'évaluation par les pairs défaillants ont rendu pratiquement impossible pour les scientifiques indépendants de dénoncer la censure et la propagande concernant le « changement climatique d'origine humaine ».

 

Sous la présidence de Trump, les États-Unis ont une fenêtre d'opportunité pour inverser ces politiques. On ne peut qu'espérer qu'il ne soit pas trop tard.

 

 

https://www.malone.news/p/the-climate-scam-is-over?

 

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La « Fresque du climat », vue d’un esprit sceptique

22 Mars 2025, 18:20pm

La « Fresque du climat », vue d’un esprit sceptique

Daniel Godet pour France-Soir Publié le 21 mars 2025 – 10:11

Qui n’a pas entendu parler de la ‘Fresque du Climat’ parmi les organisations d’une certaine taille (entreprises, administrations, etc.) ? Dans de grands groupes, ou parmi l’encadrement supérieur de l’État, par exemple, il n’est plus guère possible de ne pas ‘l’avoir faite’ : cela fait partie du parcours hautement recommandé, voire obligatoire de facto ou de jure, pour demeurer sur une pente de carrière positive, voire tout simplement éviter de se singulariser. La Fresque bénéficie d’une image assez positive, tant parmi les jeunes recrues que les membres de l’encadrement. 

J’ai cédé à la curiosité, et finalement participé à l’exercice.  

Un exercice très cadré 

Démarrage par un tour de table de la quinzaine de participants à l’atelier Fresque du climat : comment chacun se situe-t-il (échelle 0-5) en matière de conviction sur ‘risque et crise climatiques’ ? Ma réponse (0/5) détonne ; la quasi-totalité de mes collègues se situe entre 3 et 5. 

La séance proprement dite démarre : distribution par l’animatrice (notre "fresqueuse") du premier lot de 7 "cartes" parmi les 42 que compte le jeu support de l’atelier, créé par l’ingénieur français Cédric Ringerbach en 2015, et diffusé par l’association éponyme. 

Chaque carte est lue par un participant à haute voix, et nous devons classer ensemble ces cartes dans une logique causes-effets niveau 1 -effets niveau 2, etc. On peut alors passer au lot suivant, et au bout de 4 ou 5 lots, grâce à l’intelligence collective (!) le puzzle est complet : nous avons devant nous une description du problème (les "risques climatiques"), de ses sources et des solutions (s’attaquer aux causes : la consommation de biens et services produisant du CO2) à mettre en œuvre vite, vite, car le risque est proche de se concrétiser. 


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-fresque-du-climat-vue-d-un-esprit-sceptique


 

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Le Met Office britannique : des données climatiques sous le feu des critiques

6 Mars 2025, 18:36pm

Le Met Office britannique : des données climatiques sous le feu des critiques

France-Soir Publié le 06 mars 2025 - 13:38


 

Le service météorologique et climatique national du Royaume-Uni, le Met Office, financé par l’État, est au cœur d’une controverse qui remet en question la fiabilité de ses données. À la tête de cette agence depuis décembre 2018, Penelope Endersby, une femme peu connue du grand public, dirige une institution qui joue un rôle clé dans la fourniture de données climatiques influençant les politiques gouvernementales. Mais des révélations récentes jettent un doute sérieux sur l’objectivité et la précision de ces informations. 

Une agence aux allures d’entreprise 

Le Met Office, qui opère sous la tutelle du Département pour la science, l’innovation et la technologie, fonctionne comme un trading fund. Cette structure lui confère une autonomie financière, gérant ses propres revenus et dépenses hors du budget principal du gouvernement, à la manière d’une entreprise. Avec des centaines de stations de mesure des températures à travers le Royaume-Uni, l’agence est la principale source de prévisions météorologiques du pays et ses données sont souvent citées dans les annonces politiques. Une telle mission impliquerait une rigueur scientifique irréprochable. Pourtant, la réalité semble bien différente. 

Des stations fantômes dévoilées 

En décembre dernier, le journaliste Ray Sanders a mis au jour une anomalie troublante grâce à une série de demandes d’accès à l’information (FOI). Sur les 302 stations climatiques censées enregistrer les températures au Royaume-Uni, 103 n’existent pas réellement. Par exemple, la station « Braemar No. 2 » en Aberdeenshire, supposée collecter des données depuis 1959, n’a été installée qu’en 2005. Sanders a découvert que le Met Office « fusionne » les données de sites voisins pour estimer les températures. 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/le-met-office-britannique-des-donnees-climatiques-sous-le-feu-des-critiquess


 

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