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Ciel Voilé

environnement

La Commission consulte sur l'évaluation de la directive sur les nitrates

2 Janvier 2024, 18:03pm

La Commission consulte sur l'évaluation de la directive sur les nitrates

Le 13 décembre 2023

 

La Commission a lancé le 1décembre 2023 une consultation publique ouverte concernant l'évaluation de la directive sur les nitrates

 

Les acteurs concernés tels que les agriculteurs, les industries, les ONG, les citoyens, les administrations publiques, l'administration des eaux et autres sont invités à partager leur point de vue concernant la directive sur les nitrates grâce à une consultation en ligne qui prendra fin le 8 mars 2024.

 

Pourquoi les collectivités sont concernées ? Les collectivités locales sont concernées par les directives européennes sur les nitrates en raison de l'impact significatif de la pollution par les nitrates sur l'environnement, en particulier sur les ressources en eau.  Elles sont donc impliquées dans la mise en œuvre des mesures nécessaires. 

Quel est l’objectif de la consultation ? Cette évaluation déterminera si la directive sur les nitrates est encore adaptée aux objectifs poursuivis et si elle contribue à une agriculture durable et résiliente et à la sécurité alimentaire. Elle examinera si, dans le contexte de l'évolution des conditions climatiques et environnementales, la directive permet aux agriculteurs de s'adapter et d'accroître leur résilience, si elle soutient de nouvelles pratiques agricoles, tout en promouvant suffisamment le recyclage des nutriments provenant de différentes sources, y compris le fumier transformé. Elle examinera également la contribution de la directive aux engagements pris au titre du cadre mondial pour la biodiversité de Kunming-Montréal, à savoir réduire les pertes de nutriments de 50 % d'ici à 2030 à l'échelle mondiale. 

La suite :

 

https://france.representation.ec.europa.eu/informations/la-commission-consulte-sur-levaluation-de-la-directive-sur-les-nitrates-2023-12-13_fr

 

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Pays-Bas : expropriation des agriculteurs

2 Janvier 2024, 18:00pm

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Qu'arrive-t-il à notre nourriture ?

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La nature de l'eau

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Belgique : serveurs Google et ressource en eau

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Berlin : manifestation d'agriculteurs le 19 décembre 2023

19 Décembre 2023, 18:50pm

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États-Unis : Monsanto condamné à payer 857 millions de dollars pour une exposition aux polluants PCB

19 Décembre 2023, 18:42pm

États-Unis : Monsanto condamné à payer 857 millions de dollars pour une exposition aux polluants PCB

Euractiv – Le 19 décembre 2023

 

Le groupe Monsanto, filiale du géant allemand Bayer, a été condamné lundi (18 décembre) aux Etats-Unis à verser 857 millions de dollars de dommages-intérêts à des élèves et parents bénévoles d’une école exposés à des PCB (polychlorobiphényles), polluants dits « éternels ».

 

Dans une réaction transmise à l’AFP, Monsanto a indiqué sa volonté de faire appel de cette décision, comme il l’avait fait dans d’autres affaires relatives à la même école, le Sky Valley Education Center à Monroe, dans l’Etat du Washington (nord-ouest).

 

Cinq anciens étudiants et deux ex-parents d’élèves avaient saisi un tribunal du comté de King, juridiction qui comprend Seattle, affirmant que leur exposition à des PCB contenus dans les éclairages leur avait causé des problèmes de santé.

Plusieurs décisions ont déjà été rendues concernant d’autres professeurs, étudiants et parents de cette même école, avec plusieurs centaines de millions de dollars d’indemnités à la clé.

 

Monsanto a, à plusieurs reprises, rappelé avoir cessé la production de ces PCB, destinés à prévenir le risque d’incendie, depuis 1977, soit avant leur interdiction par le gouvernement américain, en 1979.

 

Le groupe « n’a jamais averti qui que ce soit que [les PCB] dureraient plus longtemps que les installations dans lesquelles ils étaient installés », a affirmé Felix Luna, avocat des sept demandeurs, lors de sa plaidoirie au procès.

« Ils n’ont jamais prévenu que lorsqu’ils pénètrent dans l’organisme, ils y restent pour la vie, qu’ils sont neurotoxiques, […] un danger », a-t-il poursuivi, selon la retranscription des débats.

 

Lors du procès, Monsanto avait mis en évidence le fait que les autorités de l’école avaient été régulièrement alertées, dès les années 1990, sur la nécessité de remplacer l’éclairage.

 

Le groupe d’agrochimie fait face à d’autres actions en justice liées aux effets du PCB.

 

Dans la réaction transmise à l’AFP, Monsanto a rappelé avoir déjà été mis hors de cause dans plusieurs dossiers.

 

La suite

 

https://www.euractiv.fr//section/agriculture-alimentation/news/etats-unis-monsanto-condamne-a-payer-857-millions-de-dollars-pour-une-exposition-aux-polluants-pcb/

 

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L’agriculture régénérative était une bonne idée, jusqu’à ce que les entreprises s’en emparent

16 Décembre 2023, 10:01am

L’agriculture régénérative était une bonne idée, jusqu’à ce que les entreprises s’en emparent

Grain.org – Le 11 décembre 2023

 

 

Les géants de l’agroalimentaire se sont ralliés à l’expression « agriculture régénérative » pour marquer leur engagement en faveur de la durabilité et de la lutte contre le changement climatique. L’agriculture régénérative, un vocable qui gagne du terrain dans les cercles politiques, les conférences d’investisseurs et les rayons des supermarchés, va être mise à l’honneur cette année à la COP28. Mais ce n’est que la dernière variante d’une stratégie constante des entreprises visant à saper le soutien à l’agroécologie et à consolider les profits des entreprises dans un contexte de crises multiples causées par le modèle d’agriculture industrielle dont elles dépendent.

 

La société anglo-néerlandaise Unilever est l’une des plus grandes et des plus anciennes sociétés agroalimentaires du monde. Son empire tentaculaire s’est initialement fondé sur des plantations et des exploitations agricoles industrielles produisant de l’huile de palme, du soja, du thé et d’autres cultures pour alimenter ses usines. Dernièrement, Unilever en est venu à douter du caractère durable de ses fondations agricoles.

 

« Notre système alimentaire n’est pas résilient face au changement climatique ou à l’impact des crises. C’est le résultat de pratiques agricoles conventionnelles et nuisibles associées à une dépendance excessive à l’égard d’un nombre trop restreint de types de cultures », déclare Dorothy Shaver, directrice Durabilité mondiale de l’entreprise. « C’est pourquoi Unilever s’est engagé à investir dans la transition vers une agriculture régénérative. »

 

La suite :

https://grain.org/fr/article/7078-l-agriculture-regenerative-etait-une-bonne-idee-jusqu-a-ce-que-les-entreprises-s-en-emparent

 

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Bolivie : encore un laboratoire pour les OGM ?

16 Décembre 2023, 09:59am

Bolivie : encore un laboratoire pour les OGM ?

GRAIN | 15 décembre 2023

 

 

« Nous voulons du pain qui nous soigne, pas un pain qui nous rende malades », affirme Ignacio Fontclara, boulanger paraguayen. Son secteur a lancé la campagne « Du pain sans poison », aux côtés d'autres organisations autochtones et paysannes. Ces personnes s'opposent à la résolution du mois de mai 2023 qui a introduit le blé OGM HB4 dans le plus grand silence. La mobilisation paraguayenne s'est articulée avec la résistance populaire déployée en Argentine et au Brésil. De l'autre côté de l'Atlantique, sous le slogan « Non au blé OGM en Afrique », d'autres mouvements dénoncent le fait que l'importation de blé HB4 argentin par l'Afrique du Sud expose également le Botswana, le Zimbabwe, le Lesotho, la Zambie et la Namibie.

 

Parmi les multiples raisons de rejeter cette culture avancées par les organisations sociales mais également par le milieu scientifique, se trouvent : les risques en matière sanitaire, alimentaire et environnementale associés à l'utilisation de l'herbicide glufosinate d'ammonium – encore plus toxique que le très controversé glyphosate –, ainsi que la contamination rapide d'autres variétés de blé. Malgré tout cela, en trois ans, le blé OGM s'est propagé. Après la confirmation de la production et de la commercialisation en Argentine, le Brésil a non seulement accepté l'importation de farine de blé HB4, mais aussi la culture de cette céréale, dans le cadre d'un processus truffé d'irrégularités. Par la suite, certains pays ont continué à autoriser la consommation humaine et animale en Australie, en Colombie, en Nouvelle-Zélande, au Nigéria, en Afrique du Sud et en Indonésie. Dans ce dernier pays, l'approbation du blé génétiquement modifié est inquiétante, puisqu'il s'agit de l'un des principaux importateurs de blé au niveau mondial.

 

La suite :

 

https://grain.org/fr/article/7088-bolivie-encore-un-laboratoire-pour-les-ogm

 

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