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Ciel Voilé

environnement

Message de Zavo l'abeille née en 2024

29 Octobre 2024, 18:30pm

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Conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique (COP16) : Des solutions pour les entreprises, des pertes pour les communautés et la biodiversité

29 Octobre 2024, 18:10pm

Conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique (COP16) : Des solutions pour les entreprises, des pertes pour les communautés et la biodiversité

Bulletin WRM 272 - 24 octobre 2024

 

La Conférence des Parties (COP16) à la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) se tient du 21 octobre au 1er novembre en Colombie. Cette initiative n'a pas atteint son objectif de mettre un terme à la perte alarmante de la biodiversité. Depuis 30 ans, au lieu de mettre un terme à la destruction des entreprises extractives, les propositions de la CDB ont aggravé la situation - par des actions qui ont porté atteinte à la fois à la souveraineté des peuples et des communautés autochtones et à leur capacité à rester dans les territoires qu'ils habitent et protègent.

 

Enjeux : Plantations d'arbres à grande échelle / Compensation carbone et REDD / Compensation de la biodiversité

 

 

La destruction de la biodiversité pour alimenter la cupidité des entreprises est facilement visible à travers des faits et des chiffres alarmants : 54 % des zones humides ont disparu depuis 1900 ; La dégradation des sols due aux activités humaines entraîne l’extinction d’un sixième des espèces et 50 % de l’expansion agricole entre 1980 et 2000 s’est faite sur des zones de forêt tropicale rasées (1). En Asie, les plantations de palmiers à huile ont été la principale cause de la perte de forêts au cours de cette période.

 

Il y a 32 ans, lors du Sommet de la Terre organisé à Rio de Janeiro, au Brésil, plus de 170 pays se sont engagés à prendre des mesures pour mettre un terme à cette destruction. Ils ont pour cela signé la Convention sur la diversité biologique (CDB). Mais cette initiative a échoué de manière spectaculaire.

 

Malgré leurs nombreuses déclarations en faveur de l’action et l’adoption d’objectifs et de cibles, les gouvernements n’ont montré aucun intérêt réel à prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à la destruction de la diversité biologique. Pour preuve, il suffit de revoir les objectifs fixés pour la décennie 2010-2020, dits objectifs d’Aichi : aucun d’entre eux n’a été atteint.

 

La 16e Conférence des Parties (COP) à la CDB se tient à Cali, en Colombie, du 21 octobre au 1er novembre 2024. Au cours de cette réunion, les négociateurs gouvernementaux ont pour objectif d'évaluer les progrès des pays dans la réalisation des nouveaux objectifs fixés pour 2030, qui sont inclus dans le Cadre mondial pour la biodiversité. Pourtant, plus de 85 % des pays n'ont pas respecté le délai pour soumettre leurs nouveaux engagements avant le début de la COP, ce qui révèle leur manque d'engagement persistant (2).

 

Pour arrêter la perte dévastatrice de biodiversité et tenter de l'inverser, il faudrait d'abord mettre un terme à la destruction. Cette destruction est causée par les entreprises extractives pétrolières, minières, agro-industrielles, plantations, barrages hydroélectriques et autres industries, ainsi que par d’autres secteurs économiques qui bénéficient indirectement de ces activités destructrices – comme les compagnies aériennes, les banques, la finance, les investisseurs, etc. Pourtant, au lieu de mettre un terme à cette destruction, les propositions mises en œuvre par la CDB tendent à aggraver la situation – par des actions qui portent atteinte à la fois à la souveraineté des peuples et des communautés autochtones et à leur capacité à rester sur les territoires qu’ils habitent et protègent.

 

L’une des façons concrètes par lesquelles la CDB provoque ce type de conflit est l’objectif connu sous le nom de « 30 x 30 », promu par de grandes ONG de conservation. Son objectif est que 30 % de la planète – y compris les terres, les eaux douces et les océans du monde – soient déclarés zones protégées d’ici 2030. Cependant, cet objectif ne prend pas en compte la souffrance et la résistance de milliers de communautés touchées par l’imposition de zones de conservation sur leurs territoires – et les graves violations de leurs droits que cela a provoquées. Loin d’être une solution, ce modèle de conservation sans population génère en réalité des conflits et de la violence, qui coûtent des vies aux communautés qui perdent le contrôle des territoires qu’elles habitent.

 

Une autre menace majeure et inquiétante émanant de la Convention sur la diversité biologique (et de l’influence des entreprises sur elle) est l’inclusion des compensations et des crédits de biodiversité comme mécanisme légitime pour « réparer » la destruction causée par les entreprises.

 

Par le biais des compensations, les industries polluantes s’arrogent le droit de détruire des territoires, sous prétexte que ces dommages et pertes seront « compensés » ailleurs sur la planète. Or, ce n’est pas possible. Dans une récente déclaration, des centaines d’organisations de la société civile ont averti que « les compensations de biodiversité peuvent créer des conflits sur le droit de posséder et d’utiliser les terres, les pêcheries et les forêts, et peuvent concurrencer l’agroécologie et l’agriculture paysanne, mettant ainsi en péril la souveraineté alimentaire. [Ces projets de compensation] entraîneront probablement l’accaparement des terres, le déplacement des communautés, une augmentation des inégalités d’accès à la terre et des violations des droits de l’homme – tout comme le font les compensations carbone. »

 

Cette déclaration met en garde contre le fait que les compensations et les crédits de biodiversité cherchent à imiter les compensations et les crédits de carbone. Mais non seulement ils reproduisent les défauts des compensations et des crédits de carbone ;

 

Les modifications et les compensations intensifient les impacts négatifs en incluant d'innombrables formes de vie dans une stratégie de financiarisation. Jusqu'à présent, ces mécanismes ont prouvé qu'ils profitaient aux grandes entreprises qui continuent de polluer - comme les compagnies pétrolières, minières et aériennes. Ils profitent également à la chaîne associée de gestionnaires, certificateurs, consultants et financiers qui mettent en œuvre ces mécanismes. Pendant ce temps, les communautés souffrent de la tromperie et des impacts de ces mécanismes, qui ont été largement documentés par le monde universitaire, la presse et d'autres secteurs.

 

Nous vous invitons à lire la déclaration complète, qui présente également des propositions alternatives à un autre point clé de l'ordre du jour de la COP16 : le financement de stratégies pour arrêter la perte de biodiversité.

 

Ce bulletin comprend également des articles sur la façon dont les plantations d'arbres et les projets de compensation s'étendent et occupent des territoires, ainsi que d'autres articles célébrant la résistance des communautés.

 

L'un des articles, du Gabon, documente la puissance de la résistance communautaire aux tentatives de Sequoia d'installer 60 000 hectares de plantations d'eucalyptus dans la région du plateau de Bateke qui seraient utilisées pour générer des crédits carbone. Un autre article, en provenance de la République du Congo, décrit comment les compagnies pétrolières accaparent des terres pour y implanter des plantations d’arbres destinées au marché du carbone, afin de verdir leur image. Un troisième article relate l’expérience de deux provinces du Mozambique où les plantations d’eucalyptus ont oblitéré la diversité biologique et génétique des machambas (zones de culture traditionnelles). Dans le sillage de l’industrie de la pulpe, une homogénéisation majeure se produit et l’expression de la diversité génétique des semences et des variétés locales disparaît.

 

Un autre article analyse la stratégie du gouvernement thaïlandais pour mettre en œuvre une politique climatique basée sur la compensation, un concept intrinsèquement contradictoire qui étend le contrôle des entreprises sur les terres communautaires. Et maintenant, le gouvernement thaïlandais veut extrapoler cette idée du climat et l’appliquer à la biodiversité. Ces projets de compensation seraient menés dans des « zones vertes » qui couvriraient plus de 50 % du pays.

 

Enfin, nous présentons le troisième épisode du podcast intitulé « Women's Struggles for Land », qui vise à mettre en lumière les voix des femmes et leurs multiples formes de résistance à l’occupation de leurs territoires. Ce troisième épisode, réalisé en Indonésie avec l'organisation Solidaritas Perumpuan, relate les expériences des femmes de la région de Kalimantan confrontées à des projets de plantations et à des projets REDD.

 

Ce recueil de cas révèle comment les types d'actions proposées lors des COP affectent la souveraineté des peuples sur les territoires qu'ils habitent. Cette souveraineté est indispensable pour enrayer la crise de la biodiversité. Face à cette situation, de nombreux peuples et communautés du monde entier reprennent le contrôle de leurs territoires et se battent pour les défendre. Ce faisant, ils défendent la diversité biologique et la vie elle-même !

La suite :

 

https://www.wrm.org.uy/bulletin-articles/conference-of-the-parties-to-the-convention-on-biological-diversity-cop16-solutions-for-companies-losses-for-communities-and-biodiversity

 

 

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GREENWASHING : COMMENT LUTTER ? Clémentine Baldon

29 Octobre 2024, 18:08pm

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Pesticides au Brésil

27 Octobre 2024, 19:13pm

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France : des manifestants exigent à Paris la libération de l'écologiste Paul Watson

24 Octobre 2024, 17:27pm

France : des manifestants exigent à Paris la libération de l'écologiste Paul Watson

AFP Publié le 23 octobre 2024 – 17:36 - France-Soir


 

Munies de pancartes "sauver les baleines n'est pas un crime", plus d'une centaine de personnes se sont rassemblées mercredi à Paris pour demander la libération du militant écologiste Paul Watson, détenu au Groenland et menacé d'extradition vers le Japon. 

Peu avant l'annonce du maintien en détention jusqu'au 13 novembre de l'Américano-canadien de 73 ans, les manifestants se sont rassemblés, notamment à l'appel de Sea Shepherd France, devant l'hôtel de ville de la capitale, dont Paul Watson a été fait récemment citoyen d'honneur. 

Selon son équipe de défense, Paul Watson est poursuivi pour "obstruction à une activité commerciale" et accusé d'être co-responsable de dommages et de blessures lors de heurts dans l'océan Antarctique début 2010. 

"On n'acceptera pas que le Danemark", dont dépend la procédure d'extradition après l'arrestation de Paul Watson le 21 juillet au Groenland, "livre un défenseur acharné des baleines, de la biodiversité, des océans, à un Etat qui protège ouvertement une activité criminelle et illégale", a déclaré Paul Blazy, coordinateur du groupe parisien de Sea Shepherd. 

"Ne salissez pas l'honneur de votre pays. Ne commettez pas cette injustice, a-t-il lancé à l'adresse de la Première ministre danoise Mette Frederiksen, face à des manifestants parfois munis de baleines en peluche ou en baudruche. 

"C'est honteux que ce soit lui qui soit en prison alors que des gens continuent à tuer des baleines en toute impunité et contrairement aux conventions internationales", a quant à lui dénoncé Jean-Luc Romero-Michel, adjoint à la maire de Paris. 


La suite :

 

https://www.francesoir.fr/politique-france/france-des-manifestants-exigent-paris-la-liberation-de-l-ecologiste-paul-watson


 

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Le casse-tête de la décarbonation du secteur de l’aviation

21 Octobre 2024, 18:06pm

Le casse-tête de la décarbonation du secteur de l’aviation

 

Donagh Cagney | EURACTIV.com | translated by Sarah Chaumot


 

Par une matinée humide de mi-juin 2019, les membres de l’Observatoire de l’Union européenne (UE) sur la capacité et la qualité des aéroports se sont rassemblés à Bruxelles pour une réunion plénière, dans une salle de réunion de la Commission européenne, au cœur du quartier européen de la ville.

Les représentants des gouvernements nationaux et de l’industrie ont passé en revue l’ordre du jour en trois heures, et ont convenu de se réunir à nouveau peu de temps après, probablement fin 2019 ou début 2020.

Cependant, le groupe ne s’est plus jamais réuni et, depuis lors, la « pénurie de capacité » des aéroports européens n’a cessé de s’aggraver.

La demande de transport aérien est repartie à la hausse après la pandémie de Covid-19 et se heurte à nouveau aux limites de la capacité aéroportuaire dans de nombreuses villes, ce qui a des répercussions sur les retards, la croissance économique et les prix des billets d’avion.

« Dans certains endroits, le débat ne porte plus sur la question de savoir si l’expansion doit être autorisée, mais plutôt sur la question de savoir si la capacité existante doit être plafonnée, voire réduite », explique Oliver Jankovec, directeur général de l’association de l’industrie aéroportuaire ACI EUROPE, à Euractiv.

Oliver Jankovec décrit cette tendance comme « un acte flagrant d’automutilation — non seulement pour les pays concernés, mais aussi pour l’UE dans son ensemble ».

Au cours des trois dernières années, les plans d’expansion de Paris Charles de Gaulle, Londres Heathrow et l’Aéroport international de Bruxelles ont été mis de côté. Le PDG de ce dernier, Arnaud Feist, avait reconnu à l’époque que l’aéroport travaillerait dans le cadre de l’infrastructure existante et quil n’était pas question « d’augmenter la capacité ».


 

La suite :

https://www.euractiv.fr/section/aviation/news/le-casse-tete-de-la-decarbonation-du-secteur-de-laviation/


 

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Substances chimiques dangereuses : la médiatrice de l’UE dénonce la lenteur de Bruxelles

21 Octobre 2024, 18:01pm

Substances chimiques dangereuses : la médiatrice de l’UE dénonce la lenteur de Bruxelles

Substances chimiques dangereuses : la médiatrice de l’UE dénonce la lenteur de Bruxelles

EURACTIV France avec AFP - Le 21 octobre 2024

Le processus de contrôle par Bruxelles de l’usage de substances chimiques dangereuses dans l’Union européenne (UE) est trop lent et trop opaque, a estimé lundi 21 octobre la médiatrice européenne, Emily O’Reilly, y voyant un cas de « mauvaise administration » par la Commission européenne.

« Il faut en moyenne 14,5 mois à la Commission pour préparer les projets de décision, bien que le délai pour ce faire soit de trois mois. Dans certains cas, cela prend plusieurs années », relève la médiatrice dans les conclusions préliminaires d’un rapport d’enquête sur le sujet.

Pour Emily O’Reilly, les retards dans les réponses « représentent une menace pour la santé humaine et l’environnement », car pendant l’examen de la demande « les entreprises peuvent continuer à utiliser les substances chimiques » potentiellement « cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction ou […] perturbant le système endocrinien ».

En vertu d’un règlement européen connu sous l’acronyme « REACH » (pour « enregistrement, évaluation, autorisation et restriction des substances chimiques »), les entreprises qui souhaitent utiliser des substances chimiques considérées comme « très préoccupantes » et donc soumises à autorisation préalable doivent demander ce feu vert à la Commission.

Or le mécanisme de demande est imparfait et permet notamment aux entreprises de postuler sans forcément fournir toutes les informations nécessaires, juge Emily O’Reilly.

La médiatrice, chargée de demander des comptes aux institutions de l’UE en cas de soupçons de comportement non éthique ou de mauvaise gestion, avait décidé d’ouvrir une enquête en mai 2023.


La suite :

 

https://www.euractiv.fr/section/sante/news/substances-chimiques-dangereuses-la-mediatrice-de-lue-denonce-la-lenteur-de-bruxelles/


 

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Pesticides : la pollution des eaux "très sous-estimée" faute de surveillance, selon Générations Futures

17 Octobre 2024, 16:58pm

Pesticides : la pollution des eaux "très sous-estimée" faute de surveillance, selon Générations Futures

AFP Publié le 16 octobre 2024 - 09:45


 

La pollution des eaux en France est "très sous-estimée" car des dizaines de métabolites de pesticides, molécules issues de leur dégradation et potentiellement toxiques, ne font l'objet d'aucune surveillance, dénonce un rapport publié mardi par l'ONG Générations Futures. 

"71% des métabolites de pesticides officiellement à risque de dépasser la norme pour l'eau potable que nous avons identifiés n'ont fait l'objet d'aucun suivi dans les eaux souterraines ou l'eau potable ces dernières années", a alerté mardi Pauline Cervan, toxicologue de l'ONG, lors d'une conférence de presse. 

Générations Futures affirme avoir identifié 56 métabolites de pesticides n'ayant fait l'objet d'aucun suivi alors qu'ils risquent de contaminer les eaux souterraines à des concentrations supérieures à 0,1 μg/l, soit la limite réglementaire, selon leur analyse de travaux de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail). 

"La façon dont les Agences régionales de santé (ARS) sélectionnent les substances à suivre ne permet pas d'inclure de nouveaux métabolites dans les contrôles. C'est complètement incompréhensible et scandaleux", s'est indignée Pauline Cervan. 

Les métabolites sont des molécules issues de la dégradation de substances chimiques, telles que les pesticides, qui peuvent se retrouver ensuite dans les sols, les eaux de surface et les eaux souterraines, avant de contaminer les zones de captage d'eau potable. 

 

La suite :

 

https://www.francesoir.fr/societe-sante/pesticides-la-pollution-des-eaux-tres-sous-estimee-faute-de-surveillance-selon

 

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Environnement : des fonds dits "durables" de BlackRock dans le viseur d'une ONG

17 Octobre 2024, 16:55pm

Environnement : des fonds dits "durables" de BlackRock dans le viseur d'une ONG

France-Soir Publié le 17 octobre 2024 - 12:57


 

L'ONG ClientEarth a adressé un signalement à l'Autorité des marchés financiers (AMF) concernant des fonds d'investissement que BlackRock qualifie de "durables", mais que l'ONG accuse dans un communiqué jeudi de financer pour partie des majors pétrolières ou des acteurs du charbon. 

D'après les calculs de l'organisation britannique ClientEarth, 18 fonds d'investissement destinés aux particuliers commercialisés en France sous des noms incluant le mot "durable" détiennent ensemble plus d'un milliard de dollars d'investissement dans les combustibles fossiles. 

Par exemple, un fonds de près de 6 milliards de dollars, intitulé "fonds énergie durable", contenait fin novembre 2023 près de 730 millions de dollars d'actions d'acteurs du secteur des combustibles fossiles, comme TotalEnergies, Shell ou Eni, a recensé ClientEarth. 

Dans le prospectus du fonds, BlackRock précise n'investir que "70% du total de son actif en titres de participation de sociétés d’énergie durable." 

Selon l'ONG, les 18 fonds visés présentent une exposition à des promoteurs de combustibles fossiles comprise entre 0,8 % et 18 % des actifs sous gestion. 

ClientEarth, qui dit "s'appuyer sur la loi" pour lutter contre le changement climatique, estime dans son signalement auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF) que ces investissements dérogent à l'obligation légale d'une communication avec les investisseurs juste, claire, et non trompeuse. 


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-economie/environnement-des-fonds-dits-durables-de-blackrock-dans-le-viseur-d-une-ong


 

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L'écologiste Paul Watson demande l'asile politique à la France

17 Octobre 2024, 16:54pm

L'écologiste Paul Watson demande l'asile politique à la France

AFP Publié le 17 octobre 2024 - 09:15


 

Détenu au Groenland depuis trois mois et sous le coup d'une demande d'extradition du Japon pour une affaire remontant à 14 ans, le militant écologiste Paul Watson a demandé "l'asile politique" à la France, a annoncé mercredi Sea Shepherd France. 

Cette demande a été formulée dans une lettre au chef de l'Etat français "il y a quelques jours", a déclaré lors d'une conférence de presse à Paris Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, fervent soutien du militant écologiste de 73 ans. 

Paul Watson "a écrit une lettre en prison qui s'adresse à Emmanuel Macron", "et que j'ai fait passer au président où Paul demande l'asile politique à La France", a déclaré Mme Essemlali lors de cette conférence de presse où soutiens et avocats de Paul Watson ont sonné la charge contre les apoursuites et la procédure d'extradition dont il fait l'objet. 

Opposant farouche à la chasse à la baleine, l'Américano-canadien de 73 ans, fondateur de Sea Shepherd et de la fondation en faveur des océans qui porte son nom, avait été arrêté alors qu'il était en route avec son navire, le John Paul DeJoria, pour intercepter un nouveau navire-usine baleinier nippon. 

Le Japon, qui réclame son extradition, a relancé une demande émise en 2012 via une notice rouge d'Interpol. Il l'accuse d'être co-responsable de dommages et blessures à bord d'un navire baleinier nippon deux ans plus tôt dans le cadre d'une campagne menée par Sea Shepherd. 


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/politique-monde/l-ecologiste-paul-watson-demande-l-asile-politique-la-france


 

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