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Santé publique France et les médias : désinformation institutionnelle qui frôle la tromperie ?
France-Soir Publié le 30 avril 2025 – 12:00
Une communication fallacieuse est-elle orchestrée par Santé publique France ?
Le 28 avril 2025, Santé publique France (SPF) publie un communiqué dans le cadre de la Semaine européenne de la vaccination, s’appuyant sur le Baromètre 2023. Le message, d’une opacité troublante, proclame que « 84 % des personnes interrogées en France hexagonale déclarent être favorables à la vaccination en général », tout en mentionnant une « tendance à la baisse » chez les seniors, sans chiffres précis ni explication. Cette communication, censée promouvoir la vaccination comme un « acte essentiel »intervient dans un contexte où le ministre de la Santé, Yannick Neuder, prétend lutter contre la désinformation.
Mais cette publication est une trahison de la mission de SPF : elle manipule les perceptions publiques par des données biaisées et incomplète, un acte qui, pourrait être qualifié de tromperie et mise en danger de la vie d’autrui, engageant la responsabilité civile et administrative d’une institution publique censée incarner la rigueur scientifique.
Une reprise complice par les médias traditionnels dont CNEWS
Le même jour, CNEWS relaie cette information dans un article intitulé « Sondage : 8 Français sur 10 restent favorables à la vaccination, malgré une adhésion déclinante chez les séniors ». Lors d’une conférence de presse ce lundi, à l’occasion de la Semaine européenne de la vaccination, le directeur général de la Santé, le Dr Grégory Emery (1), a insisté sur la nécessité de « renforcer la promotion de la vaccination dans une dynamique de lutte contre la désinformation en santé ». mises à disposition du public.
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La suite :
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Bayer n'exclut pas de renoncer au glyphosate face à "l'industrie du contentieux"
Bayer n'exclut pas de renoncer au glyphosate face à "l'industrie du contentieux"
France-Soir avec AFP Publié le 25 avril 2025 – 12:08*
Le chimiste allemand Bayer et propriétaire de la marque Monsento, s'est interrogé vendredi sur le futur de la production de son herbicide controversé à base de glyphosate, toujours ciblé par une avalanche de procès, lors de son assemblée générale annuelle. Une assemblée marquée par la nervosité des actionnaires. Il semblerait une fois de plus que seule la pression sur le porte-monnaie ait un effet dans ce petit monde des actionnaires.
"Nous approchons d'un point où +l'industrie du contentieux+ pourrait nous obliger à cesser de vendre ce produit vital" et "nous devons nous préparer à toutes les éventualités", a souligné Bill Anderson, président du directoire de Bayer, dans un discours.
L'urgence est palpable chez ce géant de l'agrochimie, qui promet depuis plusieurs mois de réduire "significativement" les litiges liés au glyphosate d'ici à la fin 2026. Le lobbying, même à outrance, ne suffit parfois pas, quand la cause est discutable et que le grand public en a conscience.
Depuis le rachat de l'Américain Monsanto en 2018, le groupe de Leverkusen croule sous le poids de procès aux États-Unis liés au Roundup. Le tristement célèbre herbicide à base de glyphosate produit par sa filiale est accusé d'être cancérigène.
Bayer a déjà dû s'acquitter de 11 milliards de dollars pour régler à l'amiable plus de 100.000 procès, tandis que 67.000 sont toujours pendants devant la justice.
Pour en sortir, le groupe mise sur une décision de la Cour suprême des États-Unis, saisie début avril d'un recours lié au glyphosate.
Cependant, pour se donner une "marge de manœuvre" et afin de contenir les litiges, Bayer demande vendredi à ses actionnaires d'approuver une augmentation de capital allant jusqu'à 35 %.
La suite :
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