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Euthanasie : les amendements rejetés
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L’AFP et France info mentent sur le cancer du col au Danemark et érigent en modèle un pays vacciné où le risque est 70% plus élevé qu’en France !
Dr Gérard Delépine – Le 5 mai 2025 – mondialisation.ca
Dans une émission du 14 avril 2025 l’AFP, reprise par tous les médias (France info, le Point, le Figaro, 20 minutes, Actu fr, Senne news, le Devoir…) affirment sans nuance : « Le cancer du col de l’utérus sera éradiqué au Danemark d’ici à 2040 grâce au vaccin contre le HPV ». Le Nouvel Obs, encore plus enthousiaste, titre : « La première fois qu’un type de cancer disparaît ».
Ils apportent comme argument une publication de la société danoise du cancer qu’ils n’ont manifestement pas lue ou mal comprise. En effet cette étude ne s’appuie pas sur la constatation d’une baisse franche d’incidence dans la population. Il ne s’agit que de l’expression d’un rêve, sympathique mais peu vraisemblable, une simple simulation aux hypothèses discutables.
Et ils oublient de rappeler que l’incidence du cancer invasif du col danois très vacciné est 1,7 fois plus élevée que l’incidence en France peu vaccinée. Pour tous ces auteurs le pourcentage de vaccinés parait beaucoup plus important que les résultats cancérologiques très inquiétants du Gardasil.
Une simulation qui ne reflète pas l’évolution réelle du cancer au Danemark
Pour évaluer objectivement l’effet du Gardasil sur le risque de cancer du col il suffit d’analyser le registre danois des cancers que chacun peut consulter sur Nordcan [1], en s’intéressant plus particulièrement à la période des vingt dernières années durant laquelle le Gardasil a été mis sur le marché et aux femmes de plus de 25 ans (âge de début du risque de cancer du col).
Dans le groupe des femmes de 25 à 34 ans (les plus vaccinées arrivées à l’âge d’apparition du cancer du col) la tendance danoise est à la stabilisation avec une discrète baisse récente qui ne compense pas les oscillations à la hausse. Au total, l’incidence de ce groupe est passée de 14,6/100000 en 2005, année précédant la mise sur le marché du Gardasil à 15,6/100000 en 2022, soit une augmentation de 8%.
De plus, durant la même période, dans le groupe des femmes non vaccinées (celles de plus de 40 ans) l’incidence a diminué de 8% passant de 16,3/100000 en 2005 à 15/100000 en 2022.
La suite :
Actualités médicales 6 mai 2025
Pollution aux PFAS : 11 communes du Haut-Rhin coupées de l’eau du robinet
France-Soir Publié le 05 mai 2025 – 19:15
Le 5 mai 2025, un arrêté préfectoral a interdit l’eau du robinet aux populations vulnérables dans 11 communes du Haut-Rhin, près de l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Une décision due à une contamination aux PFAS, des polluants chimiques persistants issus de mousses anti-incendie utilisées autrefois.
Dans la région de Saint-Louis, il ne faut plus boire l’eau du robinet. Environ 3 000 habitants sont concernés, alors que les autorités locales peinent à financer une dépollution estimée à 20 millions d’euros. L’alerte est claire : femmes enceintes, nourrissons, personnes immunodéprimées... 5 % de la population est visée par une interdiction préfectorale liée à la présence excessive de PFAS, ces "polluants éternels" bien connus pour leur ténacité environnementale et leurs effets néfastes sur la santé humaine.
Le poison, ici, a un nom et une adresse : l’aéroport de Bâle-Mulhouse. C’est là que des mousses anti-incendie, riches en PFAS, ont été massivement utilisées par les pompiers pendant des années. Aujourd’hui, les nappes phréatiques en sont imbibées. "La préfecture impose maintenant à court terme de mettre en place des unités mobiles de filtration", explique Bruno Wollenschneider, président de l’ADRA, cité par France Info. À moyen terme, trois usines de traitement seront nécessaires, pour un coût total estimé à 20 millions d’euros. Et pour l’instant, l’agglo n’a que 4 millions dans les caisses, selon Ici Alsace.
La suite :
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