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Les besoins des européens
Trump critique Starmer
https://x.com/Pascal_Laurent_/status/1961747796605780119
DONALD TRUMP REMET TRÈS SÈCHEMENT KEIR STARMER À SA PLACE.
J'ai pu observer que Keir Starmer veut mettre son nez dans des affaires qui ne le regardent pas, il veut s'immiscer dans la situation entre l'Ukraine et la Russie, il veut me donner à moi et au monde des leçons de diplomatie. Je te le dis clairement, Starmer, tu n'as rien à faire là-dedans, tu as un bordel dans ton pays, ton économie est en ruines, la criminalité explose dans ton pays, tu as des millions de personnes en difficulté au Royaume-Uni ! Et tu veux jouer au héros international... Règle d'abord tes problèmes dans ton propre pays. Focalise-toi sur tes propres citoyens, sur ton propre pays ! Tu as du mal à gérer la situation à Londres et tu veux jouer l'important sur la scène internationale, cela n'arrivera pas ! Les États-Unis et l'OTAN gérons le dossier, nous n'avons pas besoin que tu viennes compliquer les choses en te mêlant d'une situation que tu ne comprends pas. Reste en dehors de ça ! Focalise-toi sur ton propre pays, remets ton pays en ordre et laisse les vrais leaders gérer les problèmes internationaux !
La crise politique aux Pays-Bas illustre la complicité de l’UE dans le génocide
Robert Inlakesh – mondialisation.ca – Le 30 août 2025
Les démissions au sein du gouvernement néerlandais à propos des sanctions contre Israël prouvent la complicité de l’UE dans le génocide. Le lobby israélien continue d’exercer son emprise sur de nombreux gouvernements occidentaux et le simple fait qu’un homme politique soit lié à des groupes sionistes est devenu synonyme de corruption et de trahison des intérêts nationaux.
La récente démission du ministre néerlandais des Affaires étrangères, Kaspar Veldkamp, après le refus du gouvernement néerlandais d’imposer des sanctions à Israël, prouve que le gouvernement sait que des crimes de guerre sont commis ; cette preuve s’ajoute à celles de plus en plus nombreuses selon quoi les gouvernements européens agissent à l’encontre de la volonté de leur propre peuple.
La décision du cabinet néerlandais, à la fin de la semaine dernière, d’empêcher que des sanctions soient imposées à Israël, a déclenché un énorme tollé politique. Non seulement le pays se retrouve désormais sans ministre des Affaires étrangères, mais tous les membres du Nouveau contrat social (NSC), parti de centre-droit, ont également démissionné de leurs fonctions au sein du gouvernement.
L’ancien ministre des Affaires étrangères avait récemment imposé des interdictions d’entrée sur le territoire aux ministres israéliens Bezalel Smotrich et Itamar Ben-Gvir, pour avoir encouragé la violence des colons, et révoqué trois permis d’exportation de composants navals militaires israéliens, mais ces mesures ont été jugées insuffisantes par l’opposition néerlandaise.
Pour renforcer l’action des Pays-Bas contre les crimes de guerre israéliens, le ministre des Affaires étrangères a voulu aller plus loin et imposer des sanctions ; malheureusement il a échoué.
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Accord UE-USA : les aveux terribles d'Ursula von der Leyen - Éric Branca
Climat : l’UE pourrait engranger 1 000 milliards d’euros en taxant vraiment l’aviation, notamment les jets privés
L’UE pourrait multiplier par dix ses recettes issues du marché du carbone en supprimant les exemptions dont bénéficie le secteur aérien et en appliquant pleinement ses règles en matière d’émissions au secteur, selon une étude de Carbon Market Watch.
Stefano Porcielo – euractiv.com – Le 4 août 2025
L’ONG estime que la révision prévue en 2026 du système de tarification du CO2 de l’UE — le système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE) — est une « excellente occasion » de réduire les émissions de l’aviation et de générer des fonds pour les politiques climatiques.
Malgré l’impact climatique considérable de ce secteur, les vols intercontinentaux à destination et en provenance de l’Europe restent largement exemptés du système. Actuellement, seuls les vols intra-européens sont entièrement couverts, et même dans ce cas, la moitié de leurs émissions sont exemptées jusqu’en 2026.
Les compagnies sont également tenues de surveiller certaines émissions autres que le CO2, comme la vapeur d’eau, les oxydes d’azote ou le dioxyde de soufre, mais ces polluants, bien que possédant un potentiel de réchauffement, restent exclus du système de tarification.
Pour Carbon Market Watch, l’extension de la tarification du CO2 à tous les vols commerciaux intercontinentaux au départ et à destination de l’Europe pourrait faire passer les recettes prévues entre 2025 et 2040 de 112 milliards d’euros à 417 milliards d’euros.
La suite :
Investissements européens aux Etats-Unis
Comment les pays de l’UE restreignent l’accès des enfants aux réseaux sociaux
Comment les pays de l’UE restreignent l’accès des enfants aux réseaux sociaux
Petit tour d’horizon des pays de l’UE les plus en pointe sur la protection en ligne des mineurs.
Anupriya Datta – Euractiv – Le 24 juillet 2025
Les récentes directives de Bruxelles sur la protection en ligne des mineurs ont permis aux pays de l’UE d’adopter des règles plus strictes limitant, voir interdisant, l'accès des enfants aux réseaux sociaux. Le point sur la situation.
Au début du mois, l'exécutif européen a présenté de nouvelles lignes directrices dans le cadre de sa loi sur les services numériques (DSA). Celles-ci définissent les attentes de Bruxelles en matière de protection des enfants sur Internet.
La Commission a aussi autorisé les États membres à adopter une « majorité numérique » leur permettant d’interdir l'accès des réseaux sociaux aux enfants sous un certain âge, ou en exigeant un consentement parental.
La Grèce, l'Espagne et la France ont en juin signé une déclaration - paraphée par la suite par Chypre, le Danemark et la Slovénie - qui exhortait la Commission à introduire une majorité numérique à l'échelle de l'UE et à mettre en œuvre des règles plus strictes en matière de vérification de l'âge sur les plateformes.
La Commission a rejeté cette idée, soulignant que les différences culturelles rendent une norme européenne inappropriée, mais elle a autorisé les pays de l’UE à fixer leurs propres seuils d'âge pour l'accès des adolescents aux réseaux sociaux.
Elle a également mis au point un prototype d'outil de vérification de l'âge que les pays membres peuvent utiliser pour personnaliser leurs propres applications nationales de contrôle de l'âge afin de soutenir diverses approches visant à protéger les enfants en ligne.
Nous avons résumé ci-dessous la situation de plusieurs pays de l'UE qui adaptent leur législation nationale afin de restreindre l'accès des enfants aux réseaux sociaux, ou qui prennent d'autres mesures visant à améliorer la sécurité des enfants en ligne.
La suite :
https://www.euractiv.fr/section/tech/news/pays-ue-acces-enfants-reseaux-sociaux/
Camouflet juridique pour Ursula von der Leyen et son bras droit pour avoir enfreint les règles de nomination du personnel de la CE
M.A. Publié le 26 juillet 2025 – 08:38
Un autre revers juridique pour Ursula von der Leyen. Mercredi, le Tribunal de l’UE, seconde plus haute juridiction de l’Union européenne, a estimé que la Commission européenne a enfreint ses propres règles en matière de nomination de personnel. La présidente de la CE a chargé son chef de cabinet, Björn Seibert, de mener des auditions pour des postes de haut niveau au sein de la commission.
C’est un fonctionnaire européen, directeur adjoint au service juridique de la Commission européenne, qui a saisi le Tribunal de l’UE. James Flett contestait des nominations de haut niveau au sein de l’institution, après avoir été écarté. Candidat en décembre 2022 à un poste important lié aux politiques commerciales, il a dénoncé son exclusion de la sélection finale, jugée injuste, tout en dénonçant des irrégularités de procédures.
La CE ne respecte pas ses propres règles
Ce que ce fonctionnaire reprochait à la CE était l’absence d’Ursula von der Leyen lors de l’entretien final pour le poste. A sa place, c’est Björn Seibert, considéré par ailleurs comme un proche allié et son bras droit, qui se charge non seulement de mener l’entretien à James Flett mais de procéder à des nominations clés. Or, les règles internes de la Commission n’autorisent cette délégation que dans des “cas exceptionnels et justifiés”.
Réputé pour être extrêmement influent, Björn Seibert est proche et loyal à la présidente. Il centralise les décisions majeures, allant jusqu’à être qualifié de "président bis". Cette concentration de pouvoirs suscitait déjà de nombreuses critiques internes, certains dénonçant son autoritarisme et son style jugé peu conciliant.
La suite :
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