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Médias mainstream : propagande et effacement des vrais problèmes
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 24 septembre 2025
Les JT des grandes chaînes françaises – ces temples laïcs de la Vérité avec majuscule – continuent leur ballet hypnotique : images chocs d'un drone ukrainien pulvérisant un tank russe, un expert en cravate hochant la tête sur l' « invasion barbare », et hop, on passe au bulletin météo sans un mot sur les 100 milliards d'euros engloutis par l'OTAN, ni sur les sondages qui montrent que 62 % des Français sont hostiles à une escalade militaire.
Ce n'est plus du journalisme : c'est le « momentum de l'information », ce rouleau compresseur algorithmique qui fabrique les « temps danse », comme je me suis exercé à l’expliquer– ces narratifs qui s'emballent comme des bulles spéculatives, où les médias « suiveurs de tendance » amplifient l'officiel jusqu'à l'absurde, tandis que les « contrarians » comme France-Soir se font étiqueter « complotistes » avant d'être validés par les faits.
Les médias mainstream, ces chiens de garde du système, ne sont plus des journalistes : ils sont le ministère de la Vérité orwellien, noyant le poisson dans un océan de désinformation sélective. Ils effacent les vrais problèmes – inflation qui ronge les retraites, désindustrialisation qui vide les régions – pour colporter la ligne officielle, au grand dam des indépendants qui osent creuser.
Propagande ? Absolument : un cirque où l'audience prime sur les faits, où l'on vend de la peur pour masquer l'échec des élites. Et quand l'information est polluée, c'est le peuple qui en subit les conséquences – une défiance généralisée, des vies brisées par des décisions basées sur des mensonges, une cohésion sociale en miettes.
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La Médiatrice européenne enquête sur les SMS échangés entre von der Leyen et Macron au sujet de l’accord UE-Mercosur
Magnus Lund NielsenEURACTIV.com Le 23 septembre 2025
La Médiatrice européenne Teresa Anjinho a ouvert mardi 23 septembre une enquête sur les SMS échangés entre la présidente de la Commission et le président français au sujet de l’accord commercial controversé conclu entre l’UE et les pays du Mercosur.
Cette décision fait suite à une plainte déposée par une journaliste du site d’investigation Follow The Money, après que sa demande d’accès à un message échangé entre les deux dirigeants en 2024 ait été ignorée pendant 15 mois, avant d’être finalement rejetée.
La Commission a déclaré qu’elle n’avait pas pu identifier le message en question, et ce malgré des « recherches exhaustives ». Elle a également expliqué que le SMS avait été envoyé via l’application mobile de messagerie instantanée Signal avec la fonction « messages éphémères » activée, et qu’il n’était donc plus stocké sur le téléphone officiel d’Ursula von der Leyen.
Cette affaire rappelle celle du « Pfizergate », dans le cadre de laquelle le New York Times a contesté le refus de la Commission de divulguer les échanges de SMS entre Uursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla, échangés pendant les négociations des contrats de vaccins contre la Covid-19.
En mai, la Cour de justice de l’UE a jugé que la Commission n’avait pas fourni d’explication « plausible » pour justifier son rejet de cette demande.
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Google à la barre pour éviter le démantèlement de son empire publicitaire
France-Soir avec AFP Publié le 23 septembre 2025 - 14:45
Google a débuté lundi une série d'audiences judiciaires qui vont permettre à un juge fédéral de statuer sur le démantèlement de l'activité publicitaire du géant technologique, réclamé par le gouvernement américain pour mettre fin à son monopole récemment jugé illégal.
Il s'agit du deuxième procès fédéral majeur pour Google cette année, après celui où le groupe de Mountain View (Californie, ouest) s'est vu sanctionné pour sa domination sans partage dans la recherche en ligne.
Sauf que dans ce cas, la demande du gouvernement américain de contraindre Google à vendre son navigateur Chrome a été rejetée par le juge début septembre.
L'affaire de lundi porte, elle, sur la plateforme publicitaire de Google, c'est-à-dire l'interface utilisée par les éditeurs de sites web pour vendre des espaces publicitaires et par les annonceurs pour les acheter.
Dans une décision importante il y a quelques mois, la juge Leonie Brinkema a donné raison au ministère américain de la Justice en reconnaissant que Google s'était maintenu illégalement dans une situation de monopole sur la publicité numérique.
Reste à déterminer les sanctions et les remèdes anti-monopoles à imposer à la filiale d'Alphabet, ce qui est l'objet des audiences qui débutent lundi.
Selon les documents judiciaires, le gouvernement américain fera valoir que Google doit se séparer de sa plateforme d'échange publicitaire et qu'il devrait se voir interdit d'en exploiter une pendant 10 ans.
En défense, Google devrait plaider qu'un tel démantèlement est excessif au vu des conclusions du tribunal sur le fond de l'affaire, qu'il est techniquement irréalisable et nuira à l'ensemble du marché, en particulier aux petites entreprises.
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La Harcelosphère au tribunal : une croisade contre la vérité scientifique - partie 5
Le Collectif Citoyen, France-Soir Publié le 22 septembre 2025 – 20:30
« La science est un sport de combat », titrait le professeur Didier Raoult dans son ouvrage en 2020, une formule prophétique au vu des audiences du 17 septembre 2025 à la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Loin de se limiter à un débat scientifique au service des patients, la crise du COVID-19 a révélé un champ de bataille où des acteurs de seconde zone jusque là inconnus, surnommés la « harcelosphère » par France-Soir, s’en prennent à des scientifiques de renommée mondiale (article 1, article 2, article 3, article 4 et article 5). Ces individus, souvent dépourvus du niveau de qualifications des chercheurs qu’ils ciblent, exploitent la crise sanitaire pour se faire un nom en diffamant, harcelant et manipulant l’opinion publique.
Ce cinquième épisode de l’enquête de France-Soir sur la harcelosphère expose une campagne orchestrée visant à discréditer des figures comme le Pr. Raoult, qui ont osé soigner les patients et poser un regard critique sur la politique sanitaire ainsi que le dogme du « tout vaccin ». Mais cela va plus loin en remettant en cause la douleur des victimes des vaccins covid qui se sont vues tout d’abord invisibilisées avant d’être insultées : « les vaccinés traités d’antivax » !
Pour l’heure, le recours à la justice, reste le seul moyen de tenter de se défendre des attaques de la harcelosphère qui visent à museler la vérité scientifique et à accentuer la maltraitance des victimes.
Deux audiences emblématiques d’un harcèlement organisé
Le 17 septembre 2025, la cour d’appel d’Aix-en-Provence, dans l’ancien bâtiment de la prison de la ville, le Palais Monclar, a été le théâtre de deux affaires de diffamation en appel illustrant les méthodes de la harcelosphère. La première opposait Marc Doyer, veuf et porte-parole de Verity France, à Kevin Enhart. La seconde mettait en scène le professeur Didier Raoult contre Guillaume Limousin, alias @Sonic_urticant sur X. Ces audiences, suivies par plusieurs observateurs pour France-Soir, exposent un schéma récurrent de diffamation et d’inversion accusatoire visant à détruire la réputation de ceux qui ont critiqué la politique sanitaire officielle.
La suite :
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