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VOITURES NEUVES : POURQUOI VOUS NE POURREZ BIENTÔT PLUS EN ACHETER
Les centrales nucléaires , c’est 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, 150 milliards pour en fournir 8% s’il y a du vent
Publié le 15 Mai 2026 par pgibertie
Les 55 centrales nucléaires construites en France entre 1973 et 1980, c’est environ 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, représente plus de 150 milliards pour en fournir 8% de manière aléatoire. Effarant !
Nucléaire : le programme historiqueLa France a construit massivement dans les années 1970-1980 (plan Messmer post-chocs pétroliers). Le parc actuel compte environ 56-58 réacteurs (57 en service récemment), principalement des paliers 900 MW, 1300 MW et N4. La grande majorité a été lancée entre ~1974 et le début des années 1990.
fr.wikipedia.org
Coûts de construction : Selon le rapport historique de la Cour des comptes (2012), l’investissement initial pour les 58 réacteurs actuels était d’environ 96 Md€ en valeur 2010 (construction + ingénierie + intérêts intercalaires), soit autour de ~120 Md€ en euros actualisés plus récents selon les méthodes. Le total des investissements physiques pour la filière (incluant cycle du combustible, etc.) atteignait ~121-188 Md€ 2010 selon le périmètre.
banquedesterritoires.fr
Cela a permis au nucléaire de fournir historiquement ~70-75 % de l’électricité française (65-67 % en 2024 avec 361 TWh sur ~539 TWh totaux, selon RTE).
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Accablée par les procès et les critiques, Bayer continue d'engranger les profits
Accablée par les procès et les critiques, Bayer continue d'engranger les profits
France-Soir Publié le 14 mai 2026
Pendant que les procès et les critiques s'accumulent, le géant allemand Bayer, propriétaire de Monsanto depuis 2018, continue d’engranger des milliards grâce aux semences agricoles et aux pesticides.
L’acquisition de Monsanto devait faire de Bayer le leader mondial incontesté de l’agrochimie. Elle lui a aussi légué un boulet judiciaire colossal. Depuis plusieurs années, des dizaines de milliers de plaintes visent le Roundup, herbicide à base de glyphosate accusé d’être cancérigène. Aux États-Unis, l’entreprise a déjà déboursé des milliards de dollars pour régler ses litiges.
Mais pendant que les tribunaux s’agitent, les ventes tiennent bon. Selon le rapport annuel 2025 du groupe, la division Crop Science a généré plus de 21 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Les semences de maïs représentent à elles seules plus de 7 milliards d’euros, en hausse de 13,2 % sur un an. Les produits à base de glyphosate, eux, restent stables malgré les controverses.
Bayer perd de l’argent à cause des procès, mais continue de gagner énormément grâce au modèle agricole qui les alimente. Les pertes nettes du groupe ont encore atteint 3,6 milliards d’euros en 2025, essentiellement à cause des charges judiciaires liées au Roundup, mais il faut croire que le jeu en vaut la chandelle... Une résilience économique qui s’explique par une dépendance profonde de l’agriculture industrielle aux semences brevetées et aux herbicides. Aux États-Unis, une immense majorité des cultures de soja et de maïs sont conçues pour résister au glyphosate. Comme le rapporte Reporterre, le système fonctionne comme un engrenage : Bayer vend à la fois les graines modifiées et les produits chimiques qui vont avec. Un modèle intégré extrêmement lucratif.
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PFAS : L'ONU interpelle deux géants de la chimie français
France-Soir Publié le 15 mai 2026
Les « polluants éternels » continuent de remonter à la surface. Des rapporteurs spéciaux de l’Organisation des Nations unies ont pointé du doigt deux industriels installés dans la vallée de la chimie, au sud de Lyon. Arkema et Daikin sont accusés d’avoir porté atteinte aux droits fondamentaux de riverains exposés aux PFAS, ces substances chimiques ultra-persistantes désormais retrouvées partout dans l’environnement.
Dans une lettre aux entreprises, ainsi qu'au gouvernement, plusieurs experts mandatés par l’ONU évoquent des « informations alarmantes » concernant la contamination des eaux et des sols autour des plateformes industrielles de Pierre-Bénite. Les rapporteurs s’inquiètent notamment des conséquences sanitaires possibles pour les habitants, et dénoncent un manque de transparence.
Les PFAS, pour substances per- et polyfluoroalkylées, regroupent plusieurs milliers de composés chimiques utilisés depuis les années 1950. On les retrouve dans les poêles antiadhésives, les textiles imperméables, les mousses anti-incendie ou encore certains emballages alimentaires. Ces molécules se dégradent extrêmement lentement et s’accumulent dans l’eau, les sols, les animaux et le corps humain.
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