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Les lanceurs d'alerte enfin récompensés par cette association citoyenne !
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Scandale chez « Politico » et « Telegraph » ; ordre du propriétaire de soutenir le régime sioniste ou de quitter le travail
Matthias Döpfner, PDG de la société médiatique allemande « Axel Springer », a demandé aux employés des médias affiliés à cette société, y compris « Politico » et « Telegraph », de soutenir publiquement le régime sioniste, sinon de démissionner de leur poste.
Döpfner a souligné dans ses déclarations que le soutien au régime sioniste fait partie des principes et de l'identité de ce groupe médiatique, et que les personnes qui ne sont pas d'accord avec cette approche n'ont pas leur place dans cette organisation.
FACT CHECKERS et TRAQUEURS DE COMPLOTISTES : L'idéologie derrière la chasse aux sorcières
Depuis sa cellule, Reiner Fuellmich lance : « Les monstres ne m’ont pas eu… et ils vont payer ! »
Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 03 mai 2026 - 14:00
Un cri de défi venu des profondeurs de la prison allemande.
Le 19 avril 2026, l’avocat et ancien animateur du Comité Corona, Dr Reiner Fuellmich, a fait parvenir une longue déclaration explosive à ses dizaines de milliers d’abonnés sur Substack. Incarcéré depuis son arrestation spectaculaire au Mexique en 2023, l’homme qui s’était fait connaître pour ses enquêtes virulentes sur la gestion de la pandémie de Covid-19 ne semble pas avoir perdu une once de combativité. Au contraire : il affirme que son procès était « bidon », qu’il a été victime d’un enlèvement et de « torture blanche », et qu’il tient enfin les preuves pour faire s’écrouler toute l’affaire.
Le contexte en quelques mots
Reiner Fuellmich, avocat spécialisé dans les actions collectives, avait créé avec d’autres le « Corona Investigative Committee » pendant la pandémie. Objectif affiché : réunir des preuves pour des poursuites internationales contre les responsables politiques, scientifiques et économiques de ce qu’il qualifiait de « plus grande fraude de l’histoire ». Des dons importants ont afflué. Mais en Allemagne, il est accusé d’avoir détourné une partie de ces fonds via des contrats de prêt fictifs à son profit et à celui de proches. En avril 2025, un juge l’a condamné à une longue peine de prison. Fuellmich a toujours crié au complot et au procès politique.
Les deux « bombes » de sa nouvelle déclaration
Dans son texte, Fuellmich explique que deux événements récents ont tout changé et lui permettent de renforcer sa plainte civile en dommages et intérêts (qu’il qualifie d’« indestructible »).
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Données sur les effets indésirables des vaccins anti-COVID-19
Données sur les effets indésirables des vaccins anti-COVID-19 – entre surveillance active, pharmacovigilance passive, perceptions publiques et suppression institutionnelle des signaux
Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 02 mai 2026 - 10:30
Les débats sur la sécurité des vaccins anti-COVID-19, en particulier ceux à ARNm, persistent en 2026. En analysant différentes sources (le rapport n°19 de pharmacovigilance de l’ANSM de décembre 2021, le sondage MIS Group pour France-Soir et BonSens.org de février 2026, les données v-Safe analysées par ICAN, et le rapport intérimaire explosif du Sénateur Ron Johnson [Permanent Subcommittee on Investigations – PSI, 29 avril 2026]), il est possible de dresser un état des lieux factuel sur ce sujet.
Les différentes sources permettent de mettre en lumière un contraste marqué entre les systèmes de surveillance officiels (souvent passifs), les données de pharmacovigilance active (v-Safe), et une gestion institutionnelle qui a privilégié le maintien du narratif vaccinal au détriment d’une investigation transparente des signaux de sécurité.
La suite :
Confiance brisée : le CDC américain change de discours sur les vaccins et l’autisme
Confiance brisée : le CDC américain change de discours sur les vaccins et l’autisme… pendant que la France vit une crise de défiance historique
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 02 mai 2026 - 12:30
Aux États-Unis, une simple mise à jour de site internet a fait l’effet d’une bombe dans le monde de la santé publique. Le 19 novembre 2025, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a profondément modifié sa page officielle consacrée aux vaccins et à l’autisme.
L’article de TIME du 30 avril 2026, signé Jeffrey Kluger, résume parfaitement la situation : « Les vaccins ont longtemps été considérés par les experts comme l’une des interventions médicales les plus étudiées, et dans l’ensemble, les Américains y restent globalement favorables selon un sondage Pew Research. Mais pendant le second mandat du président Donald Trump, l’agence qui fait des recommandations sur les vaccins — le CDC — a, sans nouvelle preuve scientifique, semé un nouveau doute sur leur sécurité et ressuscité le lien infirmé entre vaccins et autisme. » Intéressant, chez Time, on cherche à comprendre l'impact de la communication, sans chercher vraiment à comprendre les causes de la perte d'adhésion à la vaccination.
Avant le 19 novembre 2025, le site du CDC affirmait sans équivoque : « Des études ont montré qu'il n'existe aucun lien entre la vaccination et le développement d'un trouble du spectre autistique. »
Après : « L'affirmation « les vaccins ne causent pas l'autisme » n'est pas fondée sur des preuves car les études n'ont pas exclu la possibilité que les vaccins infantiles causent l'autisme. » Et il ajoute que « des études soutenant un lien ont été ignorées par les autorités sanitaires. »
La suite :
Justice française au 2 mai 2026
Quentin : quelle " architecture de l'information ?"
IA, le Pentagone et Google concluent un accord sur un usage de Gemini pour des opérations classifiées M. A. Publié le 01 mai 2026 – 09:50 Le Département américain de la Défense diversifie ses fournisseurs IA. Quelques mois après la directive du président Donald Trump ordonnant à son administration de cesser l’usage de Claude (Anthropic), le Pentagone conclut un accord avec un autre géant, Googl
M. A. Publié le 01 mai 2026 – 09:50
Le Département américain de la Défense diversifie ses fournisseurs IA. Quelques mois après la directive du président Donald Trump ordonnant à son administration de cesser l’usage de Claude (Anthropic), le Pentagone conclut un accord avec un autre géant, Google. La firme de Menlo Park rejoint OpenAi de Sam Altman et xAI d’Elon Musk.
Début 2026, un bras de fer intense a opposé Anthropic à l'administration Trump, déclenché par le refus de l'entreprise d'autoriser un usage sans restrictions de ses modèles d'IA par le Pentagone, notamment pour des applications militaires sensibles comme les armes autonomes ou la surveillance de masse. Le 27 février, Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement l'utilisation des technologies Anthropic, qualifiant l'entreprise de "left-wing nut jobs" sur Truth Social, tandis que le secrétaire à la Défense Pete Hegseth la désignait comme un "risque pour la chaîne d'approvisionnement". Anthropic a riposté par un procès en mars, obtenant une injonction préliminaire contre cette mesure.
“Dans les limites de la loi”
Quelques heures seulement après l'annonce de Trump, OpenAI a signé un accord classifié avec le Pentagone pour fournir ses outils d'IA aux réseaux militaires confidentiels, s'engageant à finaliser la transition d'ici fin 2026 et acceptant les conditions refusées par son rival pour un accord estimé à plusieurs centaines de millions.
Malgré les assurances de Sam Altman selon lesquelles ses modèles ne serviraient ni à des systèmes létaux autonomes ni à une surveillance massive des citoyens, l'accord a provoqué des remous internes chez OpenAI. Le 7 mars, une directrice a démissionné publiquement, invoquant son opposition à un usage militaire sans supervision judiciaire et à des armes autonomes létales, soulignant les tensions éthiques au sein de l'entreprise. D'autres employés chez OpenAI tout comme chez Google, ont exprimé un soutien à Anthropic via des pétitions internes.
La suite :
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