31 mai 2018
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
Deux propositions de loi sur les « fake news » sont discutées en ce moment à l’Assemblée nationale et au Sénat.
Sous couvert de lutte contre les « fausses informations », ces lois liberticides vont en fait créer une liberté d’expression à deux vitesses, où seuls les organismes agréés et choisis par le gouvernement pourront diffuser librement des informations : aidez-moi à lutter contre ce réel danger pour notre liberté et notre démocratie, en signant cette pétition !
La proposition de loi visant à « lutter contre les fausses informations » est d’une part inutile, mais surtout dangereuse à plusieurs titres.
Elle prévoit que l’Etat puisse demander la suspension ou la suppression d’une fausse information diffusée sur Internet sous 48h, par l’action d’un juge des référés, pour l’instant uniquement en période électorale – pour l’instant !
Or, la loi sur la liberté de la presse de 1881, complétée par la loi pour la confiance dans l’économie numérique, permettent déjà de sanctionner les comportements abusifs de ce type.
Ce n’est pas en empilant de nouvelles lois liberticides que l’on pourra mieux lutter contre les « fake news » qui circulent sur les réseaux sociaux !
Mais surtout, cette proposition de loi est dangereuse pour plusieurs raisons :
-D’une part, elle instaure de fait une censure gouvernementale sur l’information, puisque c’est l’Etat qui, par le biais d’un juge des référés, pourra demander le retrait d’une information qu’il juge fausse.
Or, comment juger qu’une information est « vraie » ou « fausse » ? Quels seront les critères retenus ? Faute de preuve jugée tangible, ou parce que les sources « officielles » prétendent le contraire, l’information selon laquelle un médicament prescrit par des médecins comme coupe-faim a causé la mort de nombreux malades, qu’un ministre chargé du Budget détient des comptes cachés à l’étranger, ou tout simplement que le budget de l’Etat ne permettra pas de faire des économies, sera-t-elle considérée comme fausse, et ainsi enterrée ?
Le risque est grand, surtout, de basculer vers une information d’Etat à sens unique, où toute information allant à l’encontre du pouvoir en place sera systématiquement classée dans les « fausses informations » !
Enfin, quel mépris pour nous, simples citoyens, considérés comme si peu capables de faire le tri par nous-mêmes entre les « bonnes » et les « mauvaises » informations qu’il nous faille impérativement bénéficier du filtre omniscient et bienveillant du gouvernement… Dit comme ça, on se croirait dans une distopie glaçante, mais c’est pourtant bien ce que prévoit ce projet de loi, discuté en ce moment-même au Parlement français !
-D’autre part, un amendement voté le 22 mai dernier à cette proposition de loi revient à créer une liberté d’expression à deux vitesses.
Cet amendement prévoit que les « opérateurs de plateformes en ligne s’engagent à identifier et promouvoir les contenus d’information produits par les entreprises de presse ». En clair, seules les informations produites par des entreprises ou organisations « agréées » pourront être diffusées à grande échelle sur les réseaux sociaux. Les simples citoyens, « lanceurs d’alertes » ou journalistes indépendants, ne dépendant pas d’une entreprise officiellement enregistrée comme « entreprise de presse », seront quant à eux tout simplement réduits au silence, quelle que soit l’importance de l’information qu’ils avaient à porter à la connaissance du reste des citoyens.
Or, considérer que la parole de certains a plus de valeur que celle d’autres, tout ça parce qu’ils auront reçu leur « certification officielle » de la part du gouvernement ou de la part de Facebook, est une grave atteinte à la liberté d’expression de chacun, et revient à créer une liberté d’expression à deux vitesses, où certains pourront se faire entendre, et d’autres non.
Nous devons nous mobiliser tant que c’est encore possible – et tant que cette pétition peut encore être diffusée librement sur les réseaux sociaux ! – pour demander aux parlementaires, quel que soit leur bord politique, de s’opposer fermement à cette proposition de loi.
Je compte sur votre aide pour signer ma pétition et la partager au plus grand nombre, au plus vite : les discussions ont lieu en ce moment même au Parlement !
Merci,
François
Référence :
http://www.assemblee-nationale.fr/15/dossiers/fausses_informations_lutte.asp
http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0799.asp
31 mai 2018
Pétition adressée à
Députés et Sénateurs
NON A L'INFORMATION D'ÉTAT, OUI A LA LIBERTÉ D'EXPRESSION !
Mesdames, Messieurs les Députés et Sénateurs,
La proposition de loi relative à "la lutte contre les fausses informations" et la proposition de loi organique qui lui est rattachée sont soumises à votre examen en ce moment-même.
Ces propositions de loi constituent une grave atteinte à la liberté d'expression et aux fondements démocratiques de notre pays.
En effet, en laissant à l'Etat, par le biais d'un juge aux référés, le soin de décider si une information est vraie ou fausse et d'en demander le retrait le cas échéant, revient à institutionnaliser une véritable censure gouvernementale.
En outre, en prévoyant que seules les informations émanant d'un organisme ou d'une entreprise "agréée" puissent être mises en avant sur les réseaux sociaux, cette proposition de loi revient à créer une liberté d'expression à deux vitesses, dans laquelle un tri sera effectué entre ceux qui auront le droit de délivrer une information aux citoyens, et les autres, menaçant de disparition le journalisme indépendant d'investigation, le journalisme d'opinion, ou les informations souvent cruciales émanant de citoyens "lanceurs d'alerte".
Aussi, je vous demande de défendre notre droit à l’information et notre liberté d’expression et d’opinion, en vous opposant fermement à ce projet de loi,
Respectueusement.
Marseille - mai 2018
GUARDS est une coalition internationale contre le WiFi planétaire depuis l'espace, une technologie complexe de rayonnement et de produits chimiques toxiques mettant en danger toute vie sur Terre.
Le WiFi planétaire planifié depuis l'espace détruira la couche d'ozone, aggravera le changement climatique et menacera la vie sur Terre.
La découverte récente, en 2018, que l'ozone stratosphérique est toujours en déclin malgré le Protocole de Montréal a surpris tout le monde. Le rythme croissant des lancements de fusées de plus en plus puissantes est un facteur probable. Des plans imminents pour l'acheminement de l'Internet à haute vitesse depuis l'espace nécessiteraient le lancement de grosses fusées presque quotidiennement. Cela devrait modifier, voire détruire, la couche d'ozone et contribuer de manière significative au changement climatique. Bien que de nombreuses nouvelles fusées brûlent du carburant liquide ne contenant pas de chlore destructeur d'ozone, l'hypothèse qui voudrait que cela protège l'environnement se révèle fausse.
«Les limites du marché du lancement spatial liées à l'appauvrissement de l'ozone stratosphérique», soulignent que bien que les carburants liquides ne contiennent pas de chlore, ils produisent d'importantes quantités d'azote et d'oxydes d'hydrogène, de vapeur d'eau et de suie. Tout cela détruit la couche d'ozone.
Les auteurs ont développé un modèle informatique pour prédire ce qui se passerait dans différentes parties de la planète si le nombre de lancements brûlant du kérosène (25 par an) augmentait d'un facteur 10. Le modèle prédit une perte d'ozone de 4% sur les tropiques et les régions subtropicales, une augmentation de température de 3°C en été au-dessus du pôle Sud, une augmentation globale de plus d'un degré de la température de l'Antarctique et une diminution de l'océan glacial antarctique de 5% ou plus.
Dans un article intitulé « Emissions de noir de carbone des fusées et changement climatique », Ross déclare : «L'étude aérospatiale montre que le forçage radiatif de la suie pour un nombre donné de fusées à hydrocarbures est jusqu'à 100 000 fois celui du dioxyde de carbone des fusées.» Évidemment, la suie ou les émissions de noir de carbone seraient un facteur important d'accélération du changement climatique si les lancements prévus allaient de l'avant.
Le New York Times (14 mai 1991, p.4) citait Aleksandr Dunayev, de l'Agence spatiale russe, disant que " 300 lancements de navette [spatiale] par an, seraient une catastrophe et la couche d'ozone serait complètement détruite".
Le Project Loon utiliserait une ressource rare - l'hélium – sans scrupule et avec insouciance. L'hélium est la clé de fonctionnement et de fabrication de nombreuses technologies. L'hélium a également d'importantes utilisations scientifiques et hospitalières. C'est une ressource fossile rare (http://phys.org/news/2010-08-world-helium-nobel-prize-winner.html ) qui devrait être préservée, non gaspillée. Les ballons utilisés par le Project Loon seraient gonflés à l'hélium et libérés dans l'atmosphère. De plus, les ballons seraient fabriqués en plastique polyéthylène qui n'est pas biodégradable, et on s'attend à ce que leur durée de vie soit seulement de 10 mois. Notre meilleure estimation est qu'il faudrait 100 000 ballons pour fournir le sans fil aux continents du monde entier. Cela représente beaucoup de polyéthylène à jeter et beaucoup d'hélium à perdre.
Les technologies sans fil continueront à consommer au moins 10 fois plus d'énergie que les technologies filaires lorsqu'elles offrent des débits d'accès et des volumes de trafic comparables. Les réseaux optiques passifs resteront la technologie d'accès la plus économe en énergie. "(Http://people.eng.unimelb.edu.au/rtucker/publications/files/energy-wired-wireless.pdf)
même si la technologie améliorait son efficacité énergétique.Une plus grande quantité d'énergie est consommée pour transmettre de grandes quantités d'informations dans l'air (un milieu qui a une résistance élevée et un niveau élevé d'absorption du signal) par rapport à la transmission via diverses connexions de communication filaire (par exemple, le cuivre ou la fibre optique ). En effet, dans un article sur la consommation d'énergie du cloud informatique, les auteurs déclarent: «Nos calculs énergétiques montrent que d'ici 2015, le cloud sans fil consommera jusqu'à 43 TWh, contre seulement 9,2 TWh en 2012, une augmentation de 460%. Il s'agit d'une augmentation de l'empreinte carbone de 6 mégatonnes de CO2 en 2012 à 30 mégatonnes de CO2 en 2015, l'équivalent de l'ajout de 4,9 millions de voitures sur les routes. Jusqu'à 90% de cette consommation est attribuable aux technologies de réseau d'accès sans fil, les centres de données ne représentent que 9%. "
http://www.ceet.unimelb.edu.au/publications/ceet-white-paper-wireless-cloud.pdf
Alors que l'article parle du cloud informatique comme s'il s'agissait d'un économiseur d'énergie, il ressort clairement de la discussion que ces énergies ne sont réalisées que si le cloud remplace la puissance de calcul individuel. Sinon, le cloud informatique ne fait que provoquer une consommation supplémentaire d'énergie et ne devrait pas être présenté comme une technologie qui préserve l'environnement.
Le gaspillage énergétique de la technologie sans fil devrait amener les gouvernements nationaux et internationaux à faire une pause sérieuse dans la promotion de la technologie sans fil.
"Le corps humain", dit le Dr Gerard J. Hyland, de l'Université de Warwick, Royaume-Uni, "est un instrument électrochimique d'une extrême sensibilité", notant que, comme une radio, il peut être perturbé par des rayonnements entrants. Si un signal peut actionner un dispositif mécanique, il peut perturber chacune des cellules du corps humain.
En 2011, l'Organisation Mondiale de la Santé a classé les rayonnements émis par les téléphones cellulaires et autres infrastructures commerciales sans fil comme le WiFi et les compteurs intelligents comme cancérogènes humains possibles de classe 2B, ainsi que le plomb, les gaz d'échappement des moteurs et le DDT. Pourtant, les projets mondiaux WiFi rendraient cette exposition omniprésente et incontournable.
Des études montrent que le rayonnement sans fil peut nuire au développement du cerveau du fœtus, en plus de provoquer des ruptures d'ADN à double brin et de causer un large éventail de maladies. GUARDS estime que la poursuite et l'expansion de l'exposition involontaire du public à cette toxine connue viole le Code des droits de l'homme de Nuremberg pour une expérimentation non consensuelle.
Les entreprises qui cherchent à fournir une couverture WiFi planétaire :
SpaceX: 12,000 satellites, 1,200 km and 340 km high http://www.spacex.com/
OneWeb: 2,000 satellites at 1,200 km and 2560 satellites at 8,500 km http://www.oneweb.world and http://www.cnbc.com/id/102340448
Boeing: 2,956 satellites, 1,000 km high
Samsung: 4,600 satellites, 930 miles high http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/1508/1508.02383.pdf
Google: Approximately 100,000 high altitude balloons (62,500 feet) to achieve global coverage ("Project Loon") http://www.google.com/loon/
Telesat Canada: 117 satellites, multiple orbits http://spacenews.com/telesat-prepares-shareholder-payday-outlines-117-satellite-constellation/
Theia Holdings: 120 satellites, low earth orbit https://www.fiercewireless.com/wireless/from-boeing-to-spacex-11-companies-looking-to-shake-up-satellite-space
LeoSat MA: 108 satellites, low-earth orbit http://leosat.com/
Iridium Next: 66 satellites, 483 miles high. An existing slow speed system. Launching of the "next generation" (higher speed) satellites is scheduled to begin in October 2015 and to be completed by 2017. https://www.iridium.com/about/IridiumNEXT.aspx
Astrocast: 64 satellites for M2M/IoT https://advanced-television.com/2017/12/15/swiss-else-to-build-64-satellites-for-m2m-iot/
O3b Networks: Has 16 satellites with aims to add more https://www.ses.com/networks/
Kepler Communications: Planning satellites for a variety of wireless communication applications with polar orbits http://www.keplercommunications.com/about
ViaSat: add 24 satellites, 8,200 km high https://www.fiercewireless.com/wireless/viasat-expects-viasat-2-to-make-it-more-competitive-cellular-s-unlimited-offerings
Globalstar: 24 satellites, 880 miles high. Already in operation at slow data speeds. http://www.globalstar.com/en/index.php?cid=8200
Karousel LLC: 4 satellites. http://assets.fiercemarkets.net/public/007-Telecom/karousel.pdf.
Space Norway: 2 satellites. Deliver service to arctic region, including Alaska https://www.fiercewireless.com/wireless/from-boeing-to-spacex-11-companies-looking-to-shake-up-satellite-space.
Audacy Corp.: Undetermined number of satellites at this time. https://audacy.space/.
Les traînées d'avions créent des nuages artificiels. Blocage du rayonnement solaire ou SRM Solar Radiation Management. Couleurs : présence de métaux. Rendre l'atmosphère conductrice pour l'altérer.
Avertissement des scientifiques sur la 5G des éclairages publics en WiFi, qui provoque insomnie, saignements de nez et morts de nouveaux-nés
Mardi 22 mai 2018 par: Vicki Batts - Traduction Ciel voilé
En Angleterre, un homme courageux parle d'une soudaine augmentation des problèmes de santé qui, selon lui, sont liés aux réverbères à LED émettant des fréquences 5G. À Gateshead, une ville du nord de l'Angleterre, les citoyens rapportent toute une série d'effets secondaires inquiétants, y compris l'insomnie, les saignements de nez et même la mort de nourrissons - et Mark Steele
lance l'alarme.
Steele, 58 ans, vit à Gateshead et est membre de l'IEEE, une organisation qui se décrit comme "la plus grande organisation professionnelle technique au monde dédiée à l'avancement de la technologie au profit de l'humanité".
Il fait de son mieux pour sensibiliser les gens à la menace que représentent les nouveaux réverbères à DEL installés en 2016. Selon Steele, des personnes souffrent de saignements de nez, d'insomnie et d'autres problèmes neurologiques depuis que ces éclairages ont été installés. Mais l'horreur ne s'arrête pas là: des femmes ont perdu leurs bébés depuis. Dans son propre cercle d'amis, Steele explique que trois femmes ont perdu leurs bébés - dont l'un est né avec des défauts graves et a survécu quelques heures après la naissance."Nous voyons des bébés mourir dans l'utérus car ces émetteurs sont situés à l'extérieur des fenêtres des chambres des habitants. Il s'agit d'une crise humanitaire ".
Les dangers des ondes électro-magnétiques augmentent
Bien que la science sur les ondes électro-magnétiques soit encore loin d'être établie ( FAUX : des milliers d'études, même antérieures à 1970 existent : Ciel voilé ), de nombreux chercheurs pensent qu'elle a effectivement le potentiel de causer des dommages. Des ondes électro-magnétiques sont émises par les téléphones portables et d'autres appareils - y compris les réverbères à LED, selon le professeur Ulrich Warnke, de l'Université de la Sarre.
Warnke estime que les ondes électro-magnétiques « perturbent le système de monoxyde d'azote du corps, qui maintient les cellules en bonne santé et contrôle l'expression des gènes», mais il n'est pas le seul. Plusieurs agences de santé ont sonné l'alarme sur les dangers potentiels de ce type d'ondes - mais peu écoutent.
En 2011, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a averti que les ondes électro-magnétiques étaient «peut-être cancérogènes pour l'homme» et, en particulier, posaient un risque de gliome - un type particulier de cancer du cerveau.
À la fin de 2017, le ministère de la Santé publique de la Californie (CDPH) a émis un avertissement similaire concernant les téléphones cellulaires et leur lien potentiel avec le cancer du cerveau. L'Académie européenne de médecine environnementale a également déclaré que les ondes électro-magnétiques sont liées au cancer et à d'autres affections comme l'insomnie.
Les preuves contre les ondes électro-magnétiques s'accumulent - et pourtant, les responsables de la ville refusent de reconnaître que les habitants sont en danger.Les fonctionnaires de Gateshead nient tous les risques pour la santé
Comme d'habitude, les responsables se livrent déjà à un contrôle complet des informations catastrophiques qui dénoncent publiquement tous les risques pour la santé liés à ces éclairages. Dans un post sur Facebook, le Conseil Municipal de Gateshead a déclaré que "certains individus » effraient les populations locales avec de « fausses histoires" sur la menace des ondes électro-magnétiques « .
Comme habituellement, les vérités inconfortables sont étiquetées comme « fausses nouvelles» par le gouvernement. Les fonctionnaires de Gateshead continuent leur propagande en déclarant qu'il n'existe "aucune base scientifique ou preuve crédible" pour prétendre que ces éclairages provoquent des problèmes de santé dans toute la ville.
Le gouvernement a également affirmé que les lampadaires LED ne fonctionnent pas sur un réseau 5G. Mais comme l'a expliqué M. Steele, « L''émetteur fonctionne à 868 - 870 MHz. C'est un spectre 5G spécifique. "
Steele estime que les fonctionnaires de Gateshead ont mis en danger toute la ville en lançant secrètement un test de technologie 5G dans la région.
Que cela soit vrai ou non n'est pas confirmé, mais les risques posés par les ondes électromagnétiques demeurent. Tandis que les fonctionnaires de la ville font de leur mieux pour étouffer toute 'inquiétude, des résidents comme M. Steele continueront, espérons-le, à sonner l'alarme alors que les choses tournent mal. Le déploiement des réseaux 5G et d'autres appareils produisant des ondes électro-magnétiques suscite de nombreuses inquiétudes.
Commentaire de Ciel voilé : depuis 4 mois, Mark « Anthony » publie des vidéos sur YouTube montrant des mesures d'ondes électromagnétiques, notamment dans les chambres et près des habitations. Les oiseaux meurent, des nouveau-nés aussi. Bien sûr, les sous-titres de la vidéo de son audience publique au Conseil Municipal sont en espagnol logiquement, GOOGLE veille !
https://www.youtube.com/watch?v=OC-5EoEAyps&feature=youtu.be