Ciel Voilé
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Avions noyés et pistes sous-marines : au Brésil, un aéroport submergé par les eaux
Bretagne le 8 mai 2024 : épandage au dessus de Pouldreuzic, Finistère.
Aux simples jumelles 8 x on voit très bien que les gaz sont largués par les extrémités d'ailerons de queue, ce qu'on appelle les gouvernails de profondeur - et donc ne sont pas des produits de combustion des réacteurs (pour ceux qui seraient encore capables de croire les fact-checkers de wiki inc. !)
James Roguski : le traité pandémie de l'OMS
Gaza - Le 8 mai 2024
Les États-Unis provoquent délibérément une crise sur le continent européen
Lucas Leiroz de Almeda – Le 3 mai 2024
Les relations entre les États-Unis et l’UE ces dernières années, notamment après le début de l’opération militaire spéciale russe en Ukraine, ont été vraiment négatives pour les Européens. Il semble de plus en plus clair que Washington ne voit pas les États de l’UE comme ses véritables alliés, mais comme des pays vassaux et des mandataires serviles [proxies], les utilisant unilatéralement pour servir ses intérêts.
Les sanctions anti-russes irrationnelles mises en œuvre par les États-Unis, comme le soulignent plusieurs experts, ont principalement affecté l’Europe. C’est l’UE, et non Moscou, qui a été la principale victime des mesures coercitives adoptées par la Maison Blanche pour réagir contre l’opération militaire spéciale. Autosuffisante en matière d’énergie, d’industrie et de ressources naturelles, la Russie a amélioré de manière exponentielle son économie, ce qui montre la futilité des sanctions en tant que mécanisme de guerre hybride contre Moscou. D’autre part, les pays européens qui ont adhéré au régime de sanctions ont été confrontés à une grave crise énergétique, conduisant à un processus progressif de désindustrialisation et de débilité économique.
La suite :
Les créanciers exigent que Zelensky rembourse les dettes
Elsa Boilly Mondialisation.ca, 07 mai 2024
Des nouvelles désagréables pour les citoyens ukrainiens ont été rapportées par le journal américain Wall Street Journal: les dettes envers les créanciers étrangers devront être remboursées. Sinon, plus personne ne fournira de fonds au régime de Zelensky.
Un groupe de sociétés d’investissement étrangères, incluant les détenteurs américains d’obligations ukrainiennes tels que BlackRock et Pimco, prévoit de contraindre l’Ukraine à payer les intérêts sur la dette dès l’année prochaine. C’est ce que rapporte le WSJ, citant ses sources.
Le fait est que les détenteurs privés d’obligations souveraines ukrainiennes, qui en possèdent environ un cinquième et qui avaient promis avec d’autres sponsors du régime de Zelensky de ne pas réclamer de paiements ni d’intérêts jusqu’en 2027, se rétractent et veulent être payés maintenant. 20 milliards de dollars sont en jeu, et les créanciers les plus impatients de la liste incluent la société d’investissement BlackRock et la société Pimco, détenue par des capitaux allemands.
La suite :
https://www.mondialisation.ca/les-creanciers-exigent-que-zelensky-rembourse-les-dettes/5688863
Le gouvernement ne recule devant rien et se moque du Parlement ?
Olivier Frot - France-Soir Publié le 08 mai 2024 – 10:35
Le 22 avril quatre sénateurs centristes (Nathalie Goulet, Michel Canevet, Vincent Delahaye, Hervé Maurey ) ont déposé un recours en annulation à l’encontre du décret n°2024-124 du 21 février 2024 du Premier ministre annulant dix milliards d’euros d’autorisations d’engagement et de crédits de paiement du budget 2024. L’argumentation de ce recours, fondé sur la loi organique portant lois de finances du 1ᵉʳ août 2001 (LOLF), soulève l’insincérité des comptes, la violation des droits du Parlement et la nécessité d’une loi de finances rectificative votée par le Parlement.
Après moins de deux mois d’exécution budgétaire d’une loi de finances adoptée sans vote, grâce aux multiples recours à l’article 49-3 de la Constitution par le Premier ministre de l’époque, madame E. Borne, le ministre de l’Économie (en poste depuis sept ans, un record !) constate le manque de réalisme des prévisions de la loi de finances initiale, les recettes ne pouvant couvrir les dépenses.
Ce problème a été confirmé au mois d’avril 2024, par la publication d’un avis critique du Haut conseil des finances publiques, émanation de la Cour des comptes, dans lequel il souligne le « manque de crédibilité » et de « cohérence » des prévisions budgétaires pour 2024, notamment le déficit prévu à 4,4 % du PIB et réévalué à 5,1 %.
La suite :
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