Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Les articles scientifiques de Marvin Herndon sur la géo-ingénierie publiés en français

19 Février 2019, 16:39pm

Publié par Ciel Voilé

Les articles scientifiques de Marvin Herndon sur la géo-ingénierie publiés en français

 

Liens vers les articles scientifiques de Marvin Herndon sur la géo-ingénierie traduits par Ciel voilé :

 

Destruction de l'ozone stratosphérique : Rôle du fer des cendres volantes de charbon en aérosols 

 

Les cendres volantes de charbon sont les principales responsables de la destruction de la couche d'ozone stratosphérique 

 

* Des séquoias millénaires se meurent, les scientifiques refusent d'en reconnaître la cause - septembre 2021

 

Guerre environnementale contre les citoyens américains

* Destruction intentionnelle de la vie sur Terre - août 2021

 

*Le traité ENMOD et l'attaque obligée de l'agriculture de l'environnement et de la santé humaine Le 24 avril 2020

 

*Les chemtrails ne sont pas des traînées de condensation Le 8 avril 2020

 

* Disparition catastrophique des abeilles et des insectes due aux cendres volantes de charbon de la géo-ingénierie - 28 août 2019

 

* Rôle de la convection atmosphérique dans le réchauffement planétaire - mai 2019

 

* La pollution atmosphérique est la cause principale du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre - 3 mars 2019

 

* Feux de forêts en Californie : Rôle de la géo-ingénierie et de la manipulation de l'atmosphère gardées secrètes - 21 octobre 2018

 

*La pollution de l'air est la principale cause du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre 

 

* Facteurs fondamentaux non encore reconnus dans la disparition des pins de Torrey en danger : un microcosme de la mort des forêts dans le monde - 29 septembre 2018

 

* Cinquante après " Comment détruire l'environnement ?", l'extinction anthropique de la vie sur Terre - 27 août 2018

 

* Pénétration ultraviolette mortelle des UVB et UVC à la surface de la Terre, implications pour la santé humaine et l'environnement - 2 avril 2018

 

Marvin Herndon : preuve de la production variable de chaleur terrestre 

 

* Indication d'une volonté délibérée de provoquer le réchauffement planétaire et la fonte des glaciers - 17 février 2017

 

* Dangers humains et environnementaux posés par les particules dispersées dans la troposphère pour modifier le temps - 30 août 2016

 

* La modification en cours du temps met en danger les êtres humains et l'environnement - 16 juillet 2016

 

* L'aluminium de la géo-ingénierie clandestine empoisonne les êtres humains et le biote terrestre implications pour l'Inde - 9 juillet 2015

 

Autres textes :

 

- Communiqué de presse : pollution de l'air 3 octobre 2018

- Communiqué de presse : UVB et UVC 2 avril 2018

- Lettre ouverte au GIEC 17 septembre 2017

- Communiqué de presse 8 mai 2017 

- Communiqué de presse 4 février 2017

- Communiqué de presse 16 juillet 2016

- Lettre au maire de San Diego 23 janvier 2015

Voir les commentaires

Climat: la géo-ingénierie au coeur des futures normes industrielles?

23 Août 2019, 20:55pm

 Climat: la géo-ingénierie au coeur des futures normes industrielles?

AFP, publié le vendredi 23 août 2019 à 15h30

Lutter contre le réchauffement climatique grâce à des technologies expérimentales? L'organisme ISO chargé d'élaborer les normes internationales pousserait les entreprises dans cette direction, au risque de menacer les efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, selon un document que s'est procuré l'AFP.

L'organisation internationale pour la standardisation (ISO), qui comprend 160 Etats membres, élabore les normes internationales pour répondre aux besoins des industries dans une multitude de secteurs.

L'organisme travaille à l'élaboration d'une nouvelle norme destinée à permettre aux entreprises de mesurer leur action climatique. Le texte, à l'état d'ébauche et obtenu par l'AFP, sera examiné lors d'une réunion de travail à Berkeley, en Californie, pour voir "s'il existe un consensus", a fait savoir un porte-parole d'ISO à l'AFP, confirmant l'existence du document.

Selon ce document, les entreprises doivent travailler à "la gestion du forçage radiatif", c'est-à-dire l'équilibre entre le rayonnement solaire et les émissions de rayonnements infrarouges sortant de l'atmosphère, pour stabiliser le climat, mais sans évoquer une température précise.

- Imiter les volcans -

L'accord de Paris sur le climat de 2015 vise à limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, voire à +1,5°C. Le texte de l'ISO qualifie ces objectifs de "problématiques".

Le texte évoque les "forceurs climatiques" comme le CO2 et d'autres gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique.

Mais le document parle aussi largement des "réfrigérants climatiques", ce qui comprend des technologies de géo-ingénierie à grande échelle pour modifier le climat. 

Il parle spécifiquement de la "gestion des radiations solaires", qui consisterait à injecter du sulfate dans la stratosphère pour refléter l'énergie solaire et diminuer l'impact sur la planète, imitant le phénomène naturel d'une éruption volcanique.

Des études ont démontré que cette méthode pourrait être efficace et relativement peu coûteuse pour endiguer la hausse des températures. Mais des craintes existent concernant des conséquences inattendues que pourrait avoir une telle manipulation de l'atmosphère terrestre, avec à la clé de potentiels risques sur les modèles climatiques ou encore la sécurité alimentaire.

"Il existe vraiment un grand risque quand vous prenez quelque chose d'aussi expérimental, controversé, volatil politiquement et moralement risqué que la géo-ingénierie et que vous en faites le sujet de normes destinées à l'industrie", avertit Carroll Muffet, de l'organisation juridique CIEL (Centre for International Environmental Law).

L'adoption des normes ISO par une entreprise est considérée comme un gage de sérieux, relève-t-elle aussi.

Pour remplir les objectifs de Paris sur le climat, les experts de l'ONU réunis au sein du Giec recommande une réduction immédiate et drastique du recours aux énergies fossiles, avec en ligne de mire zéro émissions nettes d'ici à 2050.

Dans son rapport clé publié en octobre 2018, le Giec intègre la "gestion des radiations solaires" dans ces modèles climatiques. Si cette technologie pourrait être "en théorie efficace", il existe "de larges incertitudes" et des "risques substantiels", soulignent les scientifiques.

La suite sur Actu Orange

 

Voir les commentaires

Un peu de géo-ingénierie pour le printemps ?

17 Février 2020, 18:12pm

Publié par Ciel Voilé

Un peu de géo-ingénierie pour le printemps ?

Un journal français WEDEMAIN, créé en 2012, vous propose pour son numéro de printemps, publié le jour de la Saint Valentin, une énième rétrospective de comment la science va sauver le climat et la planète. Guidé par notre star nationale du climat, Jean Jouzel, prix Nobel de la paix avec Al Gore en 2007, et qui a passé l'essentiel de sa carrière au Commissariat à l'Energie Atomique. Mr Jouzel était présent cette année à Davos, comme Greta Thunberg.

La science peut-elle sauver le climat ?

Wedemain - Vincent Rondreux - le 14 Février 2020


 

Neutraliser les rayons du soleil, ensemencer les nuages, changer la composition chimique des océans… face à la difficulté de diminuer nos émissions de gaz à effets de serre, la tentation grandit de manipuler le climat grâce à la technologie. Solution de dernière chance ou dangereuse fuite en avant ?


 

Le climatologue et glaciologue Jean Jouzel tentera de répondre à la question, "la science peut-elle sauver le climat ?", lors de notre prochaine soirée-débat #UnVerreAvec, le 19 février.
Plus d'informations ICI


Pour ne pas tous griller d’ici la fin du siècle, il faudrait diminuer nos émissions de gaz à effets de serre de 7,6 % par an au niveau mondial, a rappelé un rapport des Nations unies en novembre 2019… Certes, ces émissions auront progressé un peu moins vite en 2019 qu’en 2018 (+ 0,6 %, au lieu de + 2,1 %). Mais rien n’y fait.

 
Malgré des investissements record dans les énergies renouvelables et des manifestations monstres pour le climat, nous ne parvenons pas, aujourd’hui, à changer de modèle.
 
Fin de la partie ? Pas pour les défenseurs de la géo-ingénierie. Eux assurent que l’homme, grâce à son génie, peut enrayer les phénomènes climatiques qui menacent sa survie. Et ainsi réparer ce qu’il a abîmé, sans forcément devoir changer de mode de vie.


 

La géo-ingénierie : la solution ?

Sous l’impulsion d’ingénieurs et de businessmen, l’idée de manipuler les conditions météo et le climat s’impose peu à peu dans les mondes économique et politique comme une solution à l’urgence. Et ce, même si ses bases scientifiques restent souvent floues et les risques réels – au point que la géo-ingénierie fait l’objet depuis 2010 d’un moratoire des Nations unies, avec une exception pour les expérimentations scientifiques à petite échelle.
 
Le sujet souffre d’un manque cruel d’information et de débat, y compris dans les pays dits démocratiques. En décembre 2019, le budget annuel adopté par le Congrès américain a pour la première fois, et en toute discrétion, attribué un financement à un projet de géo-ingénierie prévoyant des "interventions climatiques solaires".
 
Aux États-Unis, mais aussi en Europe, les initiatives se multiplient, issues d’universités ou d’instituts privés, voire d’industriels des énergies fossiles ou de milliardaires, Bill Gates en tête. Leurs objectifs sont variés : limitation du rayonnement solaire, captage et stockage du CO2 atmosphérique, manipulation des sols, des roches, des plantes, des océans, du plancton, des courants, modification de la pluie, de la grêle, des tempêtes… Sans parler des tentations militaires de maîtriser les éléments, qui ne datent pas d’aujourd’hui, et qui restent bien évidemment secrètes.

La suite sur WEDEMAIN

 

Voir les commentaires

Le masque sanitaire comme rituel de soumission

17 Juillet 2020, 09:23am

Le masque sanitaire comme rituel de soumission

Coronavirus et manipulation politico-sociale : le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial…

Publié le 15 juillet 2020 par Olivier Demeulenaere

 

« En ce 14 juillet 2020, Macronus 1er vient de rendre obligatoires les masques dans les lieux publics clos devant une crainte d’une “seconde vague” du virus qui ne viendra pas, mais surtout comme mesure d’imposition d’une nouvelle “norme” sociale de la paranoïa et du contrôle organisés.

Toute cette affaire du SRAS-CoV-2 ou “nouveau coronavirus”, organisme génétiquement créé en premier lieu, dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord, avant sa militarisation dans les labos secrets du Pentagone et son largage à Wuhan par une fausse équipe sportive militaire yankee “participant” aux jeux inter-armées en octobre 2019, emprunte pas à pas tous les méandres d’une vaste opération planétaire d’ingénierie sociale pour la transformation de nos sociétés en quelque chose de bien plus contrôlable à souhait, toujours sous le coup du thermostat de la tension dont le curseur est monté et descendu le long de sa coulisse, faisant passer le statut psychologique collectif de “crainte” à “peur” jusqu’à “terreur” et “panique” selon les besoins oligarchiques du moment.

A ce titre, une menace invisible, virale,  aux effets gonflées à dessein par des gouvernements et des merdias complices, est bien plus efficace qu’une menace terroriste. Plus personne en effet ne croit qu’un islamiste se planque sous son lit, le mousseux est éventé, place donc au nouveau croquemitaine : le bien antipathique et terrifiant Bébert Corona alias COVID19 !

L’oligarchie eugéniste, malade de toujours plus de contrôle, mène nos sociétés vers une société de la grille de contrôle mondialisée, vers une nouvelle société de la dictature technotronique qui verra l’IA, les drones, l’internet des choses via la 5 puis la 6G, le nano-puçage, et le contrôle “sanitaire” paranoïaque total, contrôler à outrance nos vies quotidiennes à l’échelle planétaire. Les ordures aux manettes sont en train de nous faire passer d’une vieille société épuisée à un nouvel ordre mondial de la domination technotronique et elles veulent le faire avec notre “consentement” sanitaire. A ce titre, nous sommes contraints de nous soumettre à un rite de passage de l’une à l’autre des sociétés et comme tout rite de passage ancestral, ceci comprend ses propres stigmates, comme par exemple… le port du masque sanitaire.

Ainsi dans une 1ère phase, le masque est présenté comme inutile et même dangereux pour la santé, ce que soutient la science, car il n’est pas sain de porter un masque de la sorte des heures par jour. Puis on entre dans la 2ème phase où le masque est présenté comme le symbole de la survie, barrière ultime pour un nouveau virus qui ne fait pas plus de mort que la grippe saisonnière, même en gonflant les chiffres et râclant les fonds de tiroirs des morgues hospitalières. Il est avéré aujourd’hui que le taux de mortalité du CoV19, hors facteurs de co-mortalité, est de l’ordre de 0,45%, celui de la grippe saisonnière étant de 0,35%.

 

 

Voir les commentaires

Géo-ingénierie et chemtrails : un député interroge le Ministre de l'écologie

17 Novembre 2013, 12:36pm

Publié par Ciel Voilé

 

Un français habitant en montagne et très préoccupé par l’état du ciel qu’il observe depuis des années, a pris son bâton de pélerin et alerté ceux de sa région : les Alpes de Haute Provence et les Hautes Alpes. Après des milliers de kilomètres parcourus, des centaines d’appels téléphoniques, et une obstination à toute épreuve, il a obtenu 35 signatures de maires et 70 de médecins de ces deux départements à la pétition de l’ACSEIPICA  pour une interdiction immédiate du survol de nos territoires par des avions épandeurs de produits chimiques à but de géo-ingénierie et autres ainsi que pour une demande d'enquête parlementaire. Fort de ces résultats, il a pris contact avec un député qui a posé une question écrite au Ministre de l’écologie, publiée le 12 novembre 2013 au Journal Officiel. La persévérance gagne !

 

 

Question  écrite N° 42050 publiée au JO le : 12/11/2013 page : 11746 

 

de : Mr Giraud Joël, député (Radical, républicain et progressiste des Hautes-Alpes)

 

Ministère interrogé : Écologie, développement durable et énergie

Ministère attributaire : Écologie, développement durable et énergie

Rubrique : déchets, pollution et nuisances

Tête d'analyse : air

Analyse : substances dangereuses, informations, contrôle.

 

Texte de la question

 

M. Joël Giraud attire l'attention de M. le ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les phénomènes de « chemtrails » et la géo-ingénierie. Un certain nombre d'articles sont parus dans des revues scientifiques spécialisées ayant trait aux "mystérieuses traînées dans le ciel" plus connues sous le nom de « chemtrails ». Plus récemment, la Conférence du collectif « Skyguards » qui s'est tenue à Bruxelles le 9 avril 2013 a rendu ses

conclusions et a présenté au Parlement européen une pétition afin de faire cesser les épandages aériens clandestins dans le ciel. La géo-ingénierie qui comprend les interventions délibérées à large échelle visant à modifier le climat pour limiter le réchauffement climatique a des effets dévastateurs. Des milliers de témoins peuvent dénoncer des trainées d'avions dans le ciel qui se développent d'un horizon à l'autre, s'élargissent et fusionnent jusqu'à couvrir le ciel d'un nuage artificiel. En effet officiellement ces trainées sont considérées comme des traces de condensation laissées par les avions mais les scientifiques qui ont étudié la question mettent en avant le fait que les traces de condensation sont identifiables à des altitudes élevées de l'ordre de 10 000 mètres et que celles-ci se résorbent rapidement alors que les chemtrails apparaissent à des altitudes plus basses entre 2 000 et 5 000 mètres et s'estompent très lentement. Certains émettent l'hypothèse qu'il s'agirait là d'épandage de produits chimiques provoquant d'ailleurs des maladies respiratoires chez les populations survolées et que les appareils concernés sont des avions militaires sans aucune identification possible, écartant ainsi la piste des appareils civils qui ne seraient donc pas concernés par ces traces. Aussi, il lui

demande de bien vouloir lui faire savoir si des études ont été diligentées par le Gouvernement afin d'apporter des réponses précises aux questions légitimement posées.

 

http://recherche.assemblee-nationale.fr/questions/out/S46/BEMFDKHROYVOKUR1Y84.pdf

 

 

Article d’un participant à la conférence de Skyguards à Bruxelles le 9 avril 2013 :

 

https://blogs.attac.org/paix-et-mutations/article/geo-ingenierie-un-projet-ou-une

Voir les commentaires

5G : Communiqué de presse du vendredi 28 mai 2021 d'Alerte Phone Gate et Robin des Toits

28 Mai 2021, 18:00pm

5G : Communiqué de presse du vendredi 28 mai 2021 d'Alerte Phone Gate et Robin des Toits
Rapport 5G de l’ANSES : Alerte Phonegate et Robin des toits dénoncent dans leur contre-expertise un positionnement ouvertement favorable au lobby des industriels et qui met en danger la santé publique !
  • Notre travail d’analyse, de recherche bibliographique et de remise en perspective des éléments scientifiques présentés, nous amènent à porter un regard critique circonstancié sur ce nouveau rapport de l’ANSES sur la 5G. Il est, selon nous, plus politique que scientifique !

  • Pour comprendre pourquoi nous sommes en mesure de dénoncer la communication faussement rassurante autour de la sortie du rapport, nous vous proposons de prendre connaissance de nos commentaires et propositions au travers d’un document commun de contre-expertise de 52 pages qui sera remis à l’ANSES dans le cadre de la consultation publique qui se termine le 1er juin :

  • Les différentes demandes de moratoire avant mise en place de la 5G, dont celle signée en 2017 par plus de 170 experts et médecins internationaux parmi lesquels le Pr Dominique Belpomme et le Dr Marc Arazi, justifiées déjà par le manque d’études scientifiques spécifiques à ces nouvelles fréquences, se trouvent totalement validés par ce rapport de l’ANSES. Toutefois, l’agence, si elle reconnaît tout du long des 241 pages le manque de données scientifiques, elle n’en tire pas les conclusions qui s’imposent. En agissant ainsi, l’ANSES, mais aussi l’ANFR associée aux travaux, font clairement et délibérément courir un risque potentiel sanitaire tant aux riverains d’antennes-relais qu’aux utilisateurs de téléphones portables, les reléguant au statut de cobayes.

  • > Nous rappelons la nécessité d’un moratoire à l’échelon national et européen

  • Il y a au travers de ce rapport la démonstration d’une totale disproportion entre les moyens alloués aux études scientifiques sur la 5G et les centaines de milliards dépensées par les industriels et les opérateurs pour commercialiser ces nouvelles fréquences. En France, nous constatons le même déséquilibre concernant de la vente des fréquences pour près de 3 milliards d’euros aux opérateurs avec, en face, à peine quelques centaines de milliers d’euros réaffectés par les pouvoirs publics à la protection des populations. Ceci est encore plus flagrant au niveau européen, au travers des financements de la Commission européenne.

  • > Les moyens affectés par l’État aux études scientifiques indépendantes dédiées doivent être augmentés en lien avec les enjeux de santé publique.

  • Le choix d’un alignement sans aucune réserve de l’ANSES sur les recommandations de l’ICNIRP correspond, selon nous, à une reprise en main politique de l’agence par les ministères de tutelle sous l’influence du lobby des industriels de la téléphonie mobile. Ainsi ce rapport marque une très notable inflexion par rapport à ses propres rapports antérieurs plutôt courageux de 2016 et 2019 (totalement absents ici) qui ont permis la révélation du scandale du Phonegate et d’ainsi mettre en évidence certains éléments de la surexposition des utilisateurs aux ondes de leurs téléphones portables du fait des graves manquements des normes ICNIRP en terme de protection de la santé des utilisateurs.

  • L’ANSES doit avoir l’indépendance nécessaire pour mener une étude critique sur les recommandations de l’ICNIRP et les conflits d’intérêts qui l’entourent.

  • Une des conséquences fondamentales de cet alignement sur l’ICNIRP est de ne reconnaître que les effets thermiques des ondes. Laissant ainsi totalement de côté l’ensemble des études scientifiques indépendantes faisant état des effets non thermiques. Le fait qu’à ce stade il n’y ait pas de consensus officiel ne veut pas dire que l’ANSES ne doive pas tenir compte de ces éventuels effets sanitaires.

  • >   L’ANSES, dans un contexte de doute scientifique, doit demander l’application du principe de précaution aux pouvoirs publics.

  • Considérant les effets thermiques des ondes et leur consensus scientifique, l’ANSES, tournant le dos à ses propres recommandations (2016, 2019) concernant la mauvaise qualité de l’indicateur DAS (Débit d’absorption spécifique) pour mesurer l’exposition réelle des utilisateurs de téléphones portables, n’a jamais pris en compte dans ce rapport leur non-application par les pouvoirs publics français et européens. L’agence se contentant de rappeler à de multiples reprises la nécessité d’être en dessous des valeurs limites réglementaires.

  • >   L’ANSES doit remettre en cohérence ce rapport avec ses précédentes recommandations et rendre compte des risques sanitaires au-delà des valeurs réglementaires

  • Encore plus préoccupant, l’ANSES nous indique qu’il n’existe quasiment aucune étude mesurant l’exposition locale et le niveau d’absorption aux ondes des nouveaux téléphones portables. Ceci est aussi le cas de l’ANFR qui n’a rien publié à ce jour concernant les mesures d’exposition aux téléphones portables 5G. D’ailleurs, aucune des deux agences n’évoquent l’impossibilité actuelle de mesurer avec précision les niveaux de DAS résultant de l’émission simultanée de plusieurs antennes de fréquences différentes incluses dans les nouveau téléphones portables 5G. Ceci est encore plus vrai pour la cohabitation à venir des indicateurs DAS et du Power density dans les Smartphones réellement 5G (24-26 GHz).

  • >   L’ANSES et l’ANFR doivent clarifier au plus vite ces points en toute transparence et mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités

  • Concernant l’exposition dans les fréquences au-dessus des 24 GHz, ni l’ANFR ni l’ANSES n’ont tenu réellement compte des évolutions à venir concernant la nécessité d’augmenter de manière localisée (par exemple comme dans un stade, un bureau, une rue) le nombre de micro-antennes de proximité avec pour conséquence une surexposition des personnes mais aussi de tout le vivant. Ce rapport donne des niveaux d’exposition de la population une série d’informations qui ne correspondent pas à la réalité, dans le seul but de les sous-estimer et de rassurer pour permettre le déploiement de la 5G. Il n’aborde pas la question de l’Electrohypersensibilité, oubliant par là même son rapport de 2018.

  • > Il y a donc urgence à pouvoir mesurer ces nouvelles sources d’exposition qui se situent à la frontière entre sources proches et sources lointaines et pour lesquelles il n’est pas connu de méthode fiable.

  • La lettre de saisine de l’ANSES (2019) n’a tenu aucun compte des possibles atteintes environnementales liées aux expositions générales à la 5G, et ce concernant les plantes, les insectes, et le vivant dans son ensemble. Et ce rapport ne dit quasiment rien à ce propos, comme il ne prend pas en compte les risques associés ou les cofacteurs potentialisant les effets délétères des radiofréquences sur l’homme et la nature ou les conséquences sur le réchauffement climatique.

  • > L’ANSES, et à travers elle les pouvoirs publics, a la responsabilité de protéger la nature et prévenir des risques d’atteinte à la biodiversité et au climat.

  • Les choix dans la sélection des articles ou études de la bibliographie et leurs interprétations par les membres du comité d’experts démontrent, selon nous, plutôt une démarche à caractère politique que scientifique et ce afin de permettre au gouvernement de continuer le développement de la 5G. En agissant ainsi, l’ANSES tourne le dos à la science. Elle a volontairement éliminé de sa démonstration tous les travaux scientifiques et médicaux qui montrent des effets des ondes millimétriques, soit sur la santé (traitements de la douleur, désordres cardiovasculaires, diabète, dermatite, ulcère gastrique, asthme bronchique, diplégie cérébrale infantile, cancer, etc.) soit sur son utilisation dans un cadre militaire en tant qu’armes non létales ou létales.

  • >  L’ANSES doit revoir l’intégralité de son travail sur les conséquences sanitaires des ondes de la 5G, afin de tenir compte à la fois de nos remarques, de celles du groupe de travail de l’ECERI et des diverses contributions qui ne manqueront pas de relever ces points.

  • En vue de la restitution du rapport définitif, nous demandons à l’ANSES de soumettre le travail final, lors d’un débat public contradictoire, à un groupe d’experts internationaux indépendants de tous conflit d’intérêt et reconnus pour leur compétence dans le domaine des ondes des radiofréquences. C’est à ce seul prix que peut se renouer une confiance sereine entre toutes les parties et, le plus important, avec le grand public

Accéder au rapport de contre-expertise


 

Alerte Phonegate est une association régie par la loi de 1901 à vocation internationale, créée en 2018, qui contribue avec ses partenaires à la définition d’une stratégie globale pour une utilisation du téléphone portable, des tablettes numériques, des objets connectés ou de tout autre nouvelle technologie à venir utilisant les ondes électromagnétiques, dans des conditions qui protègent la santé des utilisateurs et en particulier des enfants ;

Robin des Toits est une association selon la loi de 1901 fondée en 2004, centrée sur l’impact sanitaire, environnemental et sociétal des technologies émettrices d’ondes électromagnétiques artificielles, qui a une relation privilégiée avec le terrain et a développé ses expertises dans les domaines à la fois sanitaire, techniques, juridique et sociétal.

https://www.phonegatealert.org/rapport-5g-de-lanses-alerte-phonegate-et-robin-des-toits-denoncent-dans-leur-contre-expertise-un-positionnement-ouvertement-favorable-au-lobby-des-industriels-et-qui-met-en-danger-la-sante?

 

Voir les commentaires

La géo-ingénierie ne peut pas réduire le réchauffement climatique

13 Décembre 2013, 21:42pm

Publié par Ciel Voilé

 


05 Décembre 2013

 

http://www.egu.eu/news/88/geoengineering-approaches-to-reduce-climate-change-unlikely-to-succeed/

 

sugutashowers.jpg__728x350_q85_jcrop-2x588x3456x2249.jpg De fortes précipitations peuvent être plus fréquentes dans un monde plus chaud ( Crédit: Annett Junginger, distribué par   imaggeo.egu.eu )

 


Réduire la quantité de lumière solaire atteignant la surface de la planète par la géo-ingénierie ne peut pas annuler le changement climatique. Deux chercheurs allemands ont utilisé une simple analyse de bilan énergétique pour expliquer comment le cycle de l'eau de la Terre réagit différemment à un réchauffement dû au soleil ou bien dû à un effet de serre atmosphérique accru. En outre, ils montrent que vouloir refléter la lumière du soleil pour réduire la température peut avoir des effets indésirables sur les régimes de précipitations de la Terre. Leurs résultats sont à présent publiés dans la dynamique des systèmes de la Terre, une revue à accès ouvert du syndicat européen des géosciences (EGU).


Le réchauffement climatique modifie le cycle de l'eau de la Terre puisque l’évaporation de l’eau dans l’air augmente quand la température s’élève. Une augmentation accrue de l'évaporation peut assécher certaines régions et en même temps entraîner davantage de pluie  dans d'autres régions en raison de l'excès d'humidité dans l'atmosphère. Plus l'eau s'évapore par degré de réchauffement, plus l'influence de la température sur le cycle de l'eau augmente. Mais la nouvelle étude montre que le cycle de l'eau ne réagit pas de la même manière aux différents types de réchauffement.


Axel Kleidon et Maik Renner de l'Institut Max Planck pour la bio-géochimie à Jena en Allemagne, ont utilisé un modèle de bilan énergétique simple pour déterminer la sensibilité du cycle de l'eau à une augmentation de la température de surface due à un effet de serre plus fort ou à une augmentation du rayonnement solaire. Ils ont prédit la réponse du cycle de l'eau dans les deux cas et ont constaté que, dans le premier cas, l'évaporation augmente de 2% par degré de réchauffement et dans le second elle atteint 3 %. Cette prédiction a confirmé les résultats de modèles climatiques beaucoup plus complexes.


«  Ces différentes réponses à un réchauffement de la surface sont faciles à expliquer, » dit Kleidon, qui utilise l’image d’une marmite sur une cuisinière. La température dans la marmite augmente avec un couvercle ou en augmentant le feu - mais ces deux cas diffèrent par la quantité d'énergie qui circule dans la marmite », dit-il. Un effet de serre accru donne un « couvercle» plus épais à la surface de la Terre, mais, s'il n'y a pas de rayonnement solaire supplémentaire (si on n’augmente pas la température du feu),  l'évaporation n’augmente que par une hausse de la température. Faire monter la pression, en augmentant le rayonnement solaire, d'autre part, améliore le flux d'énergie à la surface de la terre en raison de la nécessité d'équilibrer l'apport énergétique supplémentaire par des flux accrus de refroidissement de la surface. En conséquence, l'évaporation augmente et l’effet sur le cycle de l'eau est plus important.


Dans la nouvelle étude de dynamique des systèmes terrestres, les auteurs montrent aussi comment ces résultats peuvent avoir des conséquences profondes pour la géo-ingénierie. De nombreuses approches de géo-ingénierie visent à réduire le réchauffement climatique en réduisant la quantité de lumière solaire atteignant la surface de la Terre (ou, dans l'analogie de la marmite, en réduisant la chaleur du feu.) Mais quand Kleidon et Renner ont appliqué leurs résultats à un tel scénario de la géo-ingénierie, ils ont découvert que des changements simultanés dans le cycle de l'eau et l'atmosphère ne peuvent être compensés dans le même temps. Par conséquent, renvoyer la lumière du soleil par la géo-ingénierie ne peut pas rendre à la planète son climat d'origine.

 

pot_analogy.png__480x480_q85.jpg


« C'est comme mettre un couvercle sur la marmite et baisser le feu en même temps », explique Kleidon. « A  la cuisine, en agissant ainsi, vous pouvez réduire votre facture d'énergie, mais, dans le système Terre, cela ralentit le cycle de l'eau avec de  larges conséquences potentielles.» dit-il.


La perspicacité de Kleidon et Renner vient de l’observation des processus qui réchauffent et refroidissent la surface de la Terre et comment ils changent lorsque la surface se réchauffe. L'évaporation en surface joue un rôle clé, mais les chercheurs ont également pris en compte la façon dont l'eau qui s’évapore, est transportée dans l'atmosphère. Ils ont combiné les conditions d'équilibre énergétique simples avec une hypothèse physique sur la façon dont la vapeur d'eau est transportée, et ils ont séparé les contributions de réchauffement de la surface par le rayonnement solaire et par l'augmentation des gaz à effet dans l'atmosphère afin d'obtenir les deux sensibilités. Un des référents pour l’article a commenté: « C'est un résultat étonnant qu'une analyse si simple donne les mêmes résultats que les modèles climatiques. »


Ce communiqué de presse est basé sur les documents fournis par l'Institut Max Planck de bio-géochimie. Cette recherche est présentée dans le document « Une explication simple pour la sensibilité du cycle hydrologique de la température de surface et le rayonnement solaire et de ses incidences sur le changement climatique mondial », publié dans l'EGU revue à accès libre Système Dynamique de la Terre le 05 Décembre 2013.

http://www.earth-syst-dynam.net/4/455/2013/esd-4-455-2013.html

 

Le site internet de la revue : (http://www.earth-system-dynamics.net). 

 


La citation complète : Kleidon, A. et Renner, M.: Une explication simple de la sensibilité du cycle hydrologique de la température et du rayonnement solaire et de ses incidences sur le changement climatique mondial, la Terre Syst surface. . Dynam, 4, 455-465, doi: 10.5194/esd-4-455-2013 2013. L'équipe est composée de Axel Kleidon et Maik Renner de l'Institut Max Planck pour la bio-géochimie (Jena, Allemagne.)


Le syndicat européen des géosciences ( www.egu.eu ) est le premier syndicat des géo-sciences d’Europe, consacré à la poursuite de l'excellence dans les sciences de la Terre, de la planète, et de l'espace, pour le bénéfice de l'humanité, dans le monde entier. C’est une association interdisciplinaire de scientifiques, à but non lucratif, fondée en 2002. L' EGU dispose actuellement d'un portefeuille de 15 revues scientifiques diverses, qui utilisent un format d'accès ouvert et innovant, et organise un certain nombre de réunions thématiques, et des activités d'éducation et de sensibilisation. Son assemblée générale annuelle est le plus grand et le plus important événement de géosciences européen, attirant plus de 11 000 scientifiques du  monde entier. Les séances de la conférence couvrent un large éventail de sujets, y compris la volcanologie, l'exploration planétaire, la structure interne de la Terre et de l'atmosphère, le climat, l'énergie et les ressources. L’assemblée générale de l’EGU en 2014 se déroulera à Vienne en Autriche, du 27 Avril au 2 mai 2014.
 

Liens :
Contact

Axel Kleidon
Max Planck Institute for Biogeochemistry
Jena, Germany
Tel.: +49-3641-576217
Email:
akleidon@bgc-jena.mpg.de

Bárbara Ferreira
EGU Media and Communications Manager
Munich, Germany
Tel: +49-89-2180-6703
Email:
media@egu.eu

 

 

 

Voir les commentaires

La guerre des climats - article de Science et Vie de mars 1958

3 Septembre 2019, 18:42pm

La guerre des climats - article de Science et Vie de mars 1958

Science et Vie n° 286, mars 1958 -https://archive.org/details/SV486 - Open source

 

La guerre des climats

 

Coup sur coup, les grands empires de la nature capitulent devant la science de l’homme. Cette année pourrait être l’année critique où les forces de l’atmosphère elles-mêmes devront se soumettre. Que fera l’homme de cette nouvelle conquête ?

Il y a quelques années, notre collaborateur Camille Rougeron, révélait dans son ouvrage, La prochaine guerre, les conditions de ce qu’il appelait déjà la guerre des climats. « Il suffirait, écrivait-il alors, que le Soudan décide l’irrigation intensive de son territoire au moyen de l’eau emmagasinée dans les barrages du Nil, pour que le régime de l’Égypte avec ses 34 mm d’eau annuels au Caire devienne celui de la plupart des territoires du Sud. L’ensemencement systématique en neige carbonique ou en iodure d’argent des formations nuageuses entre l’Islande et les Açores permettrait de transformer l’Ukraine en steppe semi-désertique en ramenant ses précipitations de 500 mm à 250 ou 162 mm qui sont les « taux » habituels de Stalingrad et d’Astrakan. Le même contrôle océanique étendu à décembre et janvier réduirait à presque rien l’enneigement de l’Europe orientale et, renforçant ainsi l’action du gel dans les régions continentales, interdirait toute possibilité de culture hivernale au-delà du rideau de fer. Seules les îles et presqu’îles étroites de la zone tropicale échapperaient aux risques d’une guerre météorologique... » Les dangers d’un tel conflit sont donc bien pensés. Formons le vœu que rien n’y conduise dans les années à venir et donnons aujourd’hui la parole aux techniciens américains qui, selon notre confrère Newsweek se sont penchés sur ces problèmes.

 

Avec des Si et des Mais...

 

Si l’Espagne avait réussi à calmer la tempête qui décima l’invincible Armada dans la Manche en 1588 les deux Amériques ne parleraient pas espagnol ?

Si les fières Légions napoléoniennes avaient su paralyser l’Allié secret de la Russie, le « Général hiver » comment se présenterait la carte de l’Europe ?

Si les Allemands avaient pu commander à l’ouragan de démembrer les forces alliées d’invasion au large de la Normandie, le 6 Juin 1945, quelle aurait été l’issue de la deuxième guerre mondiale ?

C’est un genre de spéculations qui a toujours agité les stratèges du « Café du commerce ». Avec des si et des mais, on dispose du sort des batailles et on refait l’histoire.

Jusqu’ici l’homme était à la merci de la Nature, les caprices du temps commandaient. Il semble que cela va changer. Les techniciens américains et russes ont engagé un « sprint » effréné pour la conquête de la météorologie bouton. Qui arrivera le premier dans cette course périlleuse à la domestication des climats ?

-Une nation ennemie des USA ? Ce serait une catastrophe, a déclaré l’autre semaine, le capitaine Orville qui préside le comité consultatif sur le contrôle climatique à la Maison Blanche. La guerre atmosphérique serait plus redoutable qu’un conflit atomique !

Et, de son côté, Le professeur Houghton de l’institut de technologie du Massachussetts, a affirmé :

« Je frémis à la pensée que les russes pourraient découvrir avant nous un moyen efficace de contrôler le temps. Même pacifique, une tentative de leur part d’améliorer le climat de la Russie se traduirait par des modifications désastreuses de notre propre « régime » et déséquilibrerait notre économie. »

 

Propos en l’air ? Pas du tout

 

Le temps qu’il fait sur la planète est fonction de ce qui se passe dans une couche relativement mince de notre basse atmosphère épaisse de 14 kms seulement et est déterminé par l’équilibre extrêmement délicat qui existe entre certaines forces terrestres et cosmiques.

On sait que les rayonnements solaires ont pour effet d’entretenir la vie à la surface du globe; certains réchauffent le sol d’autres, réfléchis, réchauffent l’air, d’autres encore provoquent l’évaporation de l’eau des océans, des lacs et des rivières. Au-dessus de nos têtes, tel le toit de verre d’une gigantesque serre chaude, l’atmosphère retient la chaleur du jour et empêche le rayonnement diurne de se dissiper pendant la nuit. Cet équilibre calorifique, s’alliant à la rotation terrestre, anime les puissants courants marins et les formidables mouvements d’air qui décident du temps présent.

Or, voilà que l’heure est venue pour l’homme de mettre à profit ces phénomènes en utilisant des techniques de plus en plus perfectionnées.

Première tentative les américains envisagent d’améliorer les méthodes actuellement connues d’ensemencement des nuages (pour obtenir artificiellement de la pluie) afin de camoufler leurs voies aériennes, en cas de guerre, et de « masquer » les territoires ennemis sous un voile opaque de précipitations diverses.

 

Une mer imperméable

 

Second projet plus pratique. De vastes régions enneigées pourraient être récupérées en saupoudrant leur surface de suie ou de noir de fumée. Elles absorberaient ainsi davantage de chaleur solaire, entreraient en fusion et pourraient être rendues aux travaux agricoles.

Autres desseins. Dans un monde où l’eau est en train de devenir une « denrée » de plus en plus précieuse, il est du plus grand intérêt de pouvoir contrôler la balance d’humidité entre l’air, la terre et la mer. Le laboratoire expérimental d’études géophysiques de Denver a mis au point une substance inoffensive et insipide (l’hexadécanol, que l’on trouve dans le rouge à lèvres) dont l’effet, si on l’étend sur les masses d’eau comme une pellicule, est de réduire leurs évaporations. En imperméabilisant ainsi la surface on pourrait priver les régions littorales de toute humidité !

On a également beaucoup parlé d’utiliser la bombe à hydrogène pour briser les ouragans. Mais les experts pensent maintenant que d’autres moyens seraient plus efficaces et que la bombe H a de meilleurs emplois ! L’été prochain, la météo américaine essaiera pour la première fois de détourner la furie des vents par des courants ascendants d’air chaud; elle versera de l’huile à des points stratégiques de la mer, et y mettra le feu, créant de la sorte de vastes brasiers marins qui serviront à créer des courants ascendants formant barrage.

 

H pourrait « souffler » les monts

 

Quant à la bombe H, elle pourrait servir à décapiter les montagnes et dévier la route des vents. L’Atomic Energy Commission étudie le moyen de redessiner d’un seul coup des kilomètres carrés de paysage, en utilisant la bombe « propre » qu’on essaie de mettre au point. Les habitants de Los Angeles qui sont littéralement asphyxiés par les poussières industrielles, prévoient déjà qu’une fois rasées, les crêtes de montagnes des alentours de nouveaux vents apporteraient l’air pur et chasseraient les fumées.

 

Mais les projets les plus spectaculaires sont l’Arctique et l’Antarctique, les « chambres frigorifiques » du monde où sont fabriqués les grands froids de la Terre. Les météorologistes n’ignorent pas qu’en modifiant le volume et la forme des calottes glaciaires des pôles, on changerait le reste du monde. Si on arrivait à dégeler la région du pôle Nord le niveau des océans monterait, estime-t-on, de 15 à 30 m, inondant New York, Londres, Le Havre et différents autres ports de l’hémisphère Nord.

 

Deux moyens ont été préconisés pour agir sur les masses polaires, le premier consiste à utiliser l’énorme effet de torche à souder que représenteraient des dizaines et des dizaines d’explosions atomiques sous lesquelles les épais glaciers fondraient, le second est représenté par un système de barrages, de canaux, de digues qui permettraient d’orienter les courants chauds de l’océan vers les champs de glace de l’Arctique.

 

Ne jouons pas avec la glace !

 

Les Russes s’intéressent depuis longtemps à la partie septentrionale du monde pour des raisons stratégiques et aussi parce que leur territoire donne largement sur le cercle polaire. Le docteur Harris Wexler, chef de la recherche à la météo américaine, a récemment mis en lumière les effets soviétiques : «  Leur point fort est la météorologie polaire. Le nombre d’atterrissages qu’ils ont fait dans l’Arctique est phénoménal, ils ont littéralement couvert chaque pouce du bassin arctique jusqu’à 160 km du continent nord-américain. Nos efforts sont insignifiants en comparaison. Les Russes ont également réalisé d’excellents travaux en climatologie et en physique des nuages. Ils possèdent de bien meilleures installations que nous pour étudier le temps.

 

L’alarme est donnée…

 

Le capitaine Orville, dans son rapport, demande avec insistance que le gouvernement apporte tout son appui aux recherches météorologiques fondamentales. Il suggère qu’on s’intéresse en priorité aux secteurs particulièrement critiques : étude des effets solaires sur le temps, des courants d’air, des mouvements de nuages, de l’origine des orages. Parfaitement convaincu que le temps pourra être contrôlé par l’homme d’ici vingt ans au plus tard, Orville juge qu’une coopération internationale est indispensable dans ce domaine.

 

Cependant de nombreux savants paraissent moins décidés à aller de l’avant. Ils estiment qu’en dépit de tous les instruments que la science et la technique ont mis à sa disposition - les fusées, les radars, les cerveaux électroniques - la météorologie est restée une science très imprécise. Avant d’intervenir pour augmenter l’absorption des rayons solaires avec du noir de fumée ou arrêter l’évaporation des mers, l’homme devrait être bien sûr des effets qu’il obtiendra.

 

François HALLOUET

Voir les commentaires

Géo-ingénierie : la vraie menace pour le climat

21 Février 2013, 12:35pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

                                                       

James Corbett, le 13 février 2013

 

http://www.corbettreport.com/geoengineering-the-real-climate-change-threat/ 


Depuis des décennies, on nous dit de craindre les effets à long terme sur le climat du dioxyde de carbone émis par l'homme. Apparemment tous les jours une nouvelle tempête, sécheresse, vague de chaleur ou de froid est annoncée aux informations. Et des scientifiques financés par notre gouvernement, nous avertissent que ce genre de choses se produira à l’avenir si notre production de CO2 ne diminue pas.


Le problème, bien sûr, c'est que ce canular scientifique se propage parce que le public est ignorant de la science qu’il implique, ou plutôt de son inconsistance scientifique. Les modèles et les prévisions utilisées pour effrayer le public en lui faisant croire que le CO2 est le moteur du climat et continuera de l’être d’une façon de plus en plus dangereuse, ont en commun d'être universellement faux, leurs prévisions de tendances sur les 15 dernières années sont fausses, pourtant, on nous demande toujours de croire à la validité à long terme de ces mêmes modèles falsifiés.


Comme Robinson et al. le remarquent dans leur étude de 2007, « Les effets environnementaux d’une hausse du dioxyde de carbone dans l’atmosphère », publié par l'Institut de sciences et de médecine de l’Oregon, « Les prédictions d’effets climatiques nuisibles dûs aux utilisations futures en hausse des hydrocarbures et des gaz à effet de serre comme le CO2 ne sont pas conformes à la connaissance expérimentale actuelle. »


Toujours en 2007, J. Scott Armstrong, chercheur à l'Université de Pennsylvanie et auteur de « Prévision à longue échéance », un manuel de référence sur les principes de la prévision, co-auteur d'un audit des procédures utilisées par le GIEC pour prédire le réchauffement planétaire, estime que ces procédures violent 72 des 89 principes pertinents de la prévision scientifique


L'an dernier, le Journal de la recherche en géophysique de l’atmosphère, a publié une étude montrant que l'examen des modèles de prévision climatique des périodes de moins de 30 ans à l'échelle géographique des continents sont truffés d'inexactitudes.


Plus tôt cette année, le bureau Met du Royaume-Uni a été contraint de revoir à la baisse les prévisions de hausse de la température pour les quatre prochaines années après avoir constaté  que les températures mondiales annuelles n’avaient pas augmenté depuis 15 ans. Ironiquement, cet écart par rapport aux augmentations de température en continu qui avaient été prédites par les alarmistes du CO2 est désormais attribué à la «variabilité naturelle», y compris « les cycles de variations de l'activité solaire», qui se sont échappés des ébauches du rapport du GIEC AR5 pour l’année prochaine, car ils ont été largement sous-estimés. »


Malheureusement, les prédictions alarmistes, le battage médiatique trompeur sur cette question sont devenus tellement intériorisés qu’une partie de la population  est maintenant prête à se demander si chaque événement dans notre galaxie n’est pas le résultat du dioxyde de carbone, même le passage d’astéroïdes près de la Terre.

.
Que tant de gens focalisent autant de temps et d'attention sur ce problème du dioxyde de carbone, un gaz trace dans l'atmosphère, dont la présence n’est que très partiellement due à l'homme, est dans l’ordre des choses. Des scientifiques, des experts, des écrivains et des hommes d'affaires ne font que répondre aux incitations du marché qui sont en jeu. Les gouvernements et les universités du monde entier déversent désormais des milliards de dollars par an en subventions pour financer la recherche liée à la menace supposée de CO2, et des industries entières telles que le commerce du carbone et la séquestration du carbone, se développent en réponse à cet intérêt. Tout simplement, trop d'argent et de pouvoir politique potentiel sont en jeu face à la menace du réchauffement climatique pour que l’on révèle que ce n’est qu’une fausse alerte.


Cependant, une des possibilités les plus inquiétantes qui ressort de cette tendance, est la légitimation politique d'un concept qui, ironiquement, peut devenir une véritable menace pour notre environnement: la géo-ingénierie.


La pratique de la géo-ingénierie date maintenant de plus d'un demi-siècle. Dès les années 1940, le mathématicien américain John Von Neumann faisait des recherches sur la modification du climat et ses utilisations potentielles dans la guerre climatique pour le ministère américain de la Défense. Dans les années 1950 les premières expériences pour faire tomber la pluie ont été réalisées par Wilhelm Reich et, en 1956, le Dr Walter Russell écrivait sur la possibilité de contrôle total de la météo.


Dans les années 1960, le docteur Bernard Vonnegut, frère du célèbre écrivain, a considérablement amélioré les techniques alors en usage en employant des cristaux d'iodure d'argent dans le mélange de l'ensemencement de nuages. Les qualités hygroscopiques de l’ iodure d'argent et sa structure cristalline assurent la liaison rapide des particules d'eau ( Il devient agent de nucléation). Comme le souligne le récent documentaire Skywatcher, le processus d'ensemencement des nuages ​​est désormais si largement et couramment employé qu'il a des effets profonds sur notre climat.


Comme le CO2 n'est pas le problème, on l’associe à  l'avènement des technologies modernes de modification artificielle du temps dans les programmes de recherche du Département de la Défense. Il est impossible de ne pas enquêter sur les liens possibles entre l’emballement actuel pour la géo-ingénierie et le complexe militaro-industriel. L'année dernière, j'ai eu la chance de parler au professeur Michel Chossudovsky du Centre de recherche sur la mondialisation, sur le passé, le présent et l'avenir de la technologie de guerre climatique.


Les avantages militaires potentiels en temps de guerre du déploiement de technologies de modification du climat sont évidents. En fait, ils vont tellement de soi que, comme le note le professeur Chossudovsky, l'ONU a été contrainte d'introduire une convention en 1977, interdisant l'utilisation de la technologie de modification de l'environnement en temps de guerre. Les Etats-Unis ont ratifié cette convention en 1980.


D'autres avantages potentiels du déploiement de cette technologie semblent s'imposer dans la sphère monétaire. Tant d'événements dans le cadre de l'activité humaine peuvent être prévus à  court terme sur les phénomènes météorologiques et à long terme sur les phénomènes climatiques que la capacité à les déterminer (ou même à les influencer) pourrait s’avérer extrêmement précieuse. Les compagnies d'assurance, par exemple, risquent de perdre des milliards (et le secteur de la reconstruction risque de les gagner) à chaque fois qu’une forte tempête touche des zones peuplées.

 

Donc, il n’est pas surprenant qu’un marché des « produits dérivés climatiques» se soit développé, permettant effectivement à de grandes institutions financières de spéculer sur la météo. Et ce n’est pas une surprise que ce marché ait été en grande partie lancé par cette entreprise frauduleuse que fut Enron.


L'année dernière, j'ai eu l’opportunité de discuter avec un chercheur, Peter Kirby, de la participation d'Enron aux « produits dérivés climatiques » et des sommes énormes investies dans des projets de géo-ingénierie sans que le public en soit informé.


Même en supposant que les technologies de modification du climat ne soient pas actuellement utilisées aux fins de guerre climatiques ou à des manipulations du marché, les risques potentiels de tels abus, à eux seuls, devraient être amplement suffisants pour nous dissuader de poursuivre ces technologies. Plus inquiétantes encore, peut-être, sont les véritables  répercussions inconnues à ce jour des effets à long terme de ces technologies sur notre environnement.


Ironie du sort, ceux qui nous avertissent des conséquences potentiellement désastreuses du changement climatique d'origine humaine pourraient avoir raison dans leur évaluation après tout. Mais au final, il se pourrait bien que le vrai coupable du réchauffement climatique ne soit pas le CO2 d'origine humaine dont ils s’inquiètent, mais la géo-ingénierie proposée comme « solution » à ce problème.

 

 

 

Voir les commentaires

La pollution atmosphérique est la cause principale du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre

3 Mars 2019, 11:59am

Publié par Marvin Herndon

 

Journal of Geography, Environment and Earth Science

International

 

17(2) : 1-8, 2018 ; Article no.JGEESI.44290

SSN : 2454-7352

 

 

 

 

 

 

La pollution atmosphérique est la cause principale du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre

l
J. Marvin Herndon

 1Transdyne Corporation, 11044, promenade Red Rock, San Diego, CA 92131, États-Unis.


 Contribution de l'auteur
Le seul auteur a conçu, analysé, interprété et préparé le manuscrit.


 Informations sur l'article
DOI: 10.9734 / JGEESI / 2018/44290

Editeur:

                    1. Dr. Isidro Alberto Pérez Bartolomé, Professeur,

Département de physique appliquée,

Faculté des sciences, Université de Valladolid, Espagne.

Réviseurs:

  1. Anna Granà, Université de Palerme, Italie.

  1. Antipas T. S. Massawe, Université de Dar es-Salaam, Tanzanie.

  1. Williams Kweku Darkwah, Université Hohai, Chine.

  1. Radji Raoufou Pierre, Université de Lomé, Togo.

  1. Vartika Singh, Université Amity Noida, Inde.

 

Historique complet de l'évaluation par les pairs: http://www.sciencedomain.org/review-history/26338

                                                                                                                            *Corresponding author: E-mail: mherndon@san.rr.com;


 
Reçu le 02 juillet 2018

Accepté le 18 septembre 2018

Publié le 22 septembre 2018
 

RÉSUMÉ


Objectif : Gottschalk a démontré que le pic de température qui correspond à la seconde guerre mondiale est une caractéristique remarquable qui apparaît dans huit bases de données de température indépendantes de la NOAA. Sans contredire la conclusion de Gottschalk, j'étudie les activités à grande échelle de la seconde guerre mondiale, en particulier la manière de modifier le fragile équilibre énergétique de la Terre par des pulvérisations de particules fines et de je les généralise ensuite au réchauffement climatique d'après guerre. L'objectif est de démontrer que la pollution aux particules fines est la principale cause du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre.

 

Méthode: Ordonner des observations apparemment sans rapport dans une séquence logique pour l'esprit afin que les relations de cause à effet deviennent évidentes.

 

Résultats: La pollution aux particules fines durant la seconde guerre mondiale, selon moi, a eu les mêmes conséquences sur le réchauffement planétaire que la pollution par les aérosols dans le monde (1) et l’industrialisation de la Chine et de l’Inde avec leurs cheminées d'usines qui rejettent de la fumée et des cendres volantes de charbon et que (2)les cendres volantes de charbon pulvérisées en secret dans la région où se forment les nuages, presque quotidiennement, presque dans le monde entier. Les pulvérisations de cendres volantes dans l'atmosphère provoquent non seulement le réchauffement climatique en altérant le fragile équilibre thermique de la Terre, mais sont également un facteur de risque majeur de bronco-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), de cancer du poumon et de maladies neurodégénératives, et elles sont aussi impliquées dans la disparition des abeilles sur toute la planète, la mort des insectes et des forêts dans le monde entier, empoisonnant la biosphère au mercure et détruisant l'ozone atmosphérique qui nous protège des rayonnements ultraviolets mortels du soleil. La pollution délibérée et continue de notre atmosphère par pulvérisations de cendres volantes de charbon paralysera inévitablement notre capacité à produire des cultures vivrières et entraînera des morts et des destructions incalculables, par exemple en modifiant les conditions météorologiques de la mousson et en exacerbant les feux de forêt.

 

Conclusion: La principale cause du réchauffement climatique est la pollution aux particules fines, non pas les gaz à effet de serre. À moins que l'altération de l'atmosphère par pulvérisations de cendres volantes de charbon ne soit stoppée, nous nous dirigeons de plus en plus vers la première extinction de masse, d'origine anthropique, de la vie sur Terre.
 
Mots-clés: Réchauffement climatique; aérosols de particules fines; géo-ingénierie; changement climatique; seconde guerre mondiale; cendres volantes de charbon.


1. INTRODUCTION


 Depuis son premier rapport en 1989, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies a promulgué la croyance selon laquelle notre planète connaitrait un réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre, notamment le dioxyde de carbone d'origine anthropique, lesquels emprisonneraient la chaleur qui sinon rayonnerait dans l'espace [1]. Cette conviction découle d'évaluations consensuelles de modèles informatiques climatiques fondés sur des hypothèses. La méthodologie employée devrait susciter des inquiétudes tout autant que la géophysique contemporaine du sol terrestre qui repose sur des modèles informatiques fondés sur des hypothèses erronées [2-5].


 La vie sur Terre est possible en partie à cause du fragile équilibre thermique qu'elle maintient naturellement. La Terre reçoit continuellement une grande quantité d'énergie du soleil sur un large gamme du spectre énergétique, tout en produisant de la chaleur en interne. Pour maintenir l'équilibre thermique, toute cette énergie doit être diffusée en permanence dans l'espace [6]. Les interactions du rayonnement avec les composants de surface et atmosphériques sont complexes, interdépendantes et ont divers degrés d’importance en ce qui concerne l’équilibre thermique [79]. Les modèles climatiques cautionnés par le GIEC souffrent non seulement des incertitudes liées à ces complexités, mais l'intégrité de leurs modèles et de leurs évaluations est compromise [10] par l'incapacité systématique et généralisée à prendre en compte les particules polluantes sous forme d'aérosols intentionnellement et secrètement. pulvérisées dans l'atmosphère depuis des décennies dans la région où ​​se forment les nuages [11,12]. Les pulvérisations aériennes secrètes sont évidentes pour ceux qui sont conscients de leur environnement naturel, et des millions de personnes ont manifesté leur inquiétude [13,14].
 
Créer des modèles à partir d'hypothèses ne conduit généralement pas à des découvertes scientifiques. Ce qu'il faut plutôt, c'est découvrir et comprendre des relations logiques et de cause à effet. Le but de cette brève communication est de mettre en évidence une relation compréhensible, à la fois logique et de cause à effet, pour prouver que les gaz à effet de serre anthropiques ne sont pas le principal facteur de réchauffement de la planète, mais la pollution, en particulier la pollution aux particules fines. L'une des conséquences du réchauffement climatique causé par la pollution consiste à chauffer les océans, ce qui diminue la solubilité du dioxyde de carbone dans l'eau de mer, forçant ainsi plus de gaz dans l'atmosphère [15].



 2. MÉTHODOLOGIE


 Comme décrit précédemment [2,16], une approche différente et plus fondamentale pour faire des découvertes scientifiques que les variantes fréquemment discutées de la méthode scientifique est la suivante: un individu réfléchit et, par des efforts approfondis, organise des observations apparemment sans rapport en une suite logique. les relations de cause à effet deviennent évidentes et une nouvelle compréhension apparaît, montrant la voie à suivre pour de nouvelles observations, de nouvelles expériences, de nouvelles considérations théoriques et de nouvelles découvertes. C'est la méthode appliquée ici.



 3. RÉSULTATS


 Les présentations de séries chronologiques de température mondiale de surface présentent souvent un pic qui correspond à la seconde guerre mondiale, de même qu’une image de ce type sur la une du New York Times du 19 janvier 2017. Ce pic est une preuve directe de l'effet de l'activité humaine sur la température mondiale. Inspiré par l'image du New York Times, Gottschalk [17,18] a appliqué des techniques sophistiquées d'ajustement de courbe et a démontré que le pic est une fonctionnalité fiable apparaissant dans huit bases de données indépendantes de la NOAA, quatre terrestres et quatre océaniques. En voyant ses résultats, j'ai demandé la permission de reproduire deux de ses figures (fig. 1 et 2). Gottschalk a gracieusement accordé cette permission et fourni des copies à condition que je fasse référence à leur source, ne les modifie en aucune façon, précise si mes conclusions diffèrent des siennes et note que les températures indiquées sont des anomalies de température par rapport à 1970-2001.
 
Gottschalk conclut [17]: « Le pic est une conséquence de l'activité humaine pendant la seconde guerre mondiale… Cela semble le plus simple et le plus probable. En effet, si on pense que l'activité humaine affecte la température mondiale, on ne peut écarter l'idée que la seconde guerre mondiale, une orgie de combustion de divers carburants, a eu un impact.» Sans contredire la conclusion de Gottschalk, j'étudie les activités à grande échelle, en particulier la manière de modifier le bilan énergétique délicat de la Terre par des aérosols particulaires, puis je généralise au réchauffement climatique d'après guerre.

 

Fig1 : De Gottschalk [17] montrant la meilleure corrélation à la courbe de Gottschalk. La raison de la légère augmentation au XIX siècle est inconnue
De Gottschalk [18] montrant les pics communs de la seconde guerre mondiale dans les différentes bases de données indépendantes de la NOAA

 

Le réchauffement climatique a eu lieu pendant la seconde guerre mondiale, mais a diminué peu après (fig. 1 et 2). Une forte augmentation de la pollution atmosphérique en temps de guerre est inévitablement due à la production industrielle maximisée de fumée et de cendres volantes provenant des cheminées industrielles, des usines et des moteurs de locomotive, résultant du transport maritime et aéronautique considérablement accru et des activités militaires étendues qui ont pollué l'air avec les gaz d'échappement des aéronefs, des navires et des véhicules et les détonations de munitions. Cela signifie que le réchauffement climatique a été causé par les particules de pollution piégeant la chaleur qui aurait dû être renvoyée dans l’espace, modifiant ainsi le délicat bilan thermique de la Terre, mais seulement brièvement avant que le réchauffement climatique ne recommence à augmenter.
 
Selon moi, la pollution aux particules pendant la seconde guerre mondiale a eu les mêmes conséquences sur le réchauffement climatique que la pollution mondiale aux aérosols, plus récente et en augmentation constante. Certaines sources de pollution par les aérosols après la seconde guerre mondiale sont évidentes et comprennent l’augmentation de la circulation des avions et des véhicules, ainsi que l’industrialisation de la Chine et de l’Inde avec leurs cheminées de fumée et de cendres volantes de charbon. Mais il existe une autre source non divulguée et insidieuse de pollution particulaire délibérée qui consiste à pulvériser une ou plusieurs substances particulaires dans les régions où se forment les nuages.
 
La preuve scientifique a été faite que les cendres volantes de charbon sont les principales particules pulvérisées dans la région où ​​se forment les nuages [11,19-21]. Les cendres volantes de charbon sont connues pour absorber efficacement les radiations [22] et sont capables de chauffer l'atmosphère environnante [23,24]. Les cendres volantes de charbon sont le même polluant que celui produit par l'industrie, les usines et les locomotives pendant la seconde guerre mondiale et le même polluant qui jaillit actuellement des cheminées de l'industrie et des usines à charbon en Chine et en Inde. La conséquence, à mon avis, est que le réchauffement de la planète après la seconde guerre mondiale a été et est principalement causé par les particules de pollution en aérosols qui piégent la chaleur qui aurait dû être renvoyée dans l'espace, et qui altère ainsi le fragile équilibre thermique de la Terre.
 
En l'absence de données globales fiables sur les particules en aérosols, des approximations peuvent être utilisées pour démontrer le caractère raisonnable de la proposition selon laquelle les augmentations de particules en aérosols au fil du temps sont les principales responsables de l'acroissement concomitant du réchauffement climatique. La figure 3 est une copie de la figure 2 à laquelle ont été ajoutés trois indicateurs de valeur relative qui représentent des activités majeures produisant une pollution particulaire. Les indicateurs sont les suivants: la production mondiale de charbon [25,26]; la production mondiale de pétrole brut [26,27]; et la consommation mondiale de carburant pour l'aviation [26]. Chaque base de données de ces indicateurs débute en 1986 et chaque courbe de valeur relative commence en 1986 avec la courbe de réchauffement global relative, en gras, de la figure 2. Sont absentes de la figure 3, les données sur la pollution délibérée non divulguée de l'atmosphère terrestre qui a commencé il y a six décennies et dont la durée, l'intensité et la portée géographique ont progressivement augmenté. Vers 2010, la pollution par pulvérisations de particules par avion est devenue une activité quasi quotidienne, quasi mondiale, probablement sous le couvert d'un ou de plusieurs accords internationaux secrets [12].
 
Il existe des preuves qu'au moins en 1958, l'armée de l'air américaine était engagée dans la pulvérisation de particules de pollution dans l'air [28]. La figure 4 est une photo d'un avion de l'US Air Force pulvérisant des traces de particules dans l'air au-dessus de Palm Springs, en Californie (États-Unis), le 14 février 2014. Le document AFD-0561013-001 publié en 2005 pulvérisation aérienne: une partie de ce document, intitulée The Chemtrail Hoax indique : «Il n'existe pas de « Chemtrail »[terme utilisé pour décrire la pulvérisation aérienne]… Les traînées de condensation [cristaux de glace provenant de l'échappement des avions] sont sûres et sont un phénomène naturel. Elles ne présentent aucun danger pour la santé, quelqu'il soit. ... L'Armée de l'air ne mène aucune expérience ou programme de modification de la météo et n'envisage pas de le faire à l'avenir. »[29]
 

La NASA a aidé et encouragé le mensonge concernant les traînées de condensation [30]. Par exemple, en demandant aux enseignants d’apprendre aux enfants à « compter les traînées de condensation» [31] et, par exemple, en présentant de fausses images de traînées de condensation (Fig. 5) éloignant la communauté scientifique de la pollution délibérée par des particules pulvérisées dans l'air, et la conduisant à n'accorder aucune importance significative aux cristaux de glace dans les considérations climatiques [32].

 

Il peut exister de nombreux programmes cachés pour pulvériser secrètement des particules dans l’atmosphère, par exemple pour modifier le temps ou l'utiliser comme arme. Un seul, cependant, semble susceptible de recueillir un large soutien secret; à savoir, mettre en place des polluants particulaires dans l'atmosphère pour lutter contre le réchauffement planétaire présumé imputable aux gaz à effet de serre.

Ne vous y trompez pas : pulvériser des cendres volantes de charbon polluantes dans l’atmosphère pour refroidir la planète, c'est comme vouloir éteindre un feu en l'arrosant d'essence.

 

Fig. 3. Copie non modifiée de la Fig. 2 sur laquelle ont été ajoutées trois autres courbes. Chaque courbe ajoutée représente l'augmentation relative dans le temps d'un processus majeur contribuant globalement à la pollution par des particules dans l'atmosphère. L’augmentation relative de la pollution par des particules, due à ces processus polluants majeurs, est étonnamment similaire à l’augmentation relative du réchauffement de la planète qui ressort des courbes de Gottschalk.

 

 

Fig. 4. Un avion de l'US Air Force pulvérisant une pollution particulaire dans l'air au-dessus de Palm Springs, Californie (USA); L'encart montre le marquage sous l'aile. Photo de Dan Dapper, avec son aimable accord

 

Fig. 5. En bas: photographie de la NASA datée du 26 janvier 2001 nommée mensongèrement : «contrails ou traînées de condensation». En haut: traînées de particules pulvérisées en aérosols dans le ciel le 4 février 2017 à Soddy-Daisy, TN (États-Unis). Photo de David Tulis, avec son aimable autorisation

 

Pulvériser des centres volantes polluantes de charbon dans l'atmosphère provoque non seulement le réchauffement de la planète, mais nuit également à la santé humaine et à l’environnement. Actuellement, la pollution atmosphérique est la principale cause environnementale de morbidité et de mortalité dans le monde et elle augmente à un rythme alarmant [33]. Nous avons montré que les cendres volantes en aérosols utilisées dans les opérations de manipulation atmosphérique constituent un important facteur de risque de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) [34], de cancer du poumon [35] et de maladie neurodégénérative [36],en plus d'être la source de facteurs jusqu'alors non reconnus de la mortalité mondiale catastrophique des abeilles et des insectes [37] et de la disparition sans précédent des forêts dans le monde [38], empoisonnant la biosphère au mercure [11] et détruisant l'ozone atmosphérique qui nous protège des ultraviolets mortels [39]. La pollution délibérée continue de notre atmosphère à l'aide de cendres volantes pulvérisées dans l'air paralysera inévitablement notre capacité à produire des cultures vivrières [20] et pourrait causer des morts et des destructions indues, par exemple en altérant les conditions météorologiques de la mousson [12] et en exacerbant les feux de forêts.


4. CONCLUSION


 Le secret est important dans certaines circonstances militaires, mais en matière de gouvernance, le secret cache invariablement une incompétence et / ou une tromperie. Jamais dans l'histoire de la civilisation humaine, cela n'a été plus évident ou plus dangereux pour la vie sur Terre que les pulvérisations secrètes, internationales, par des avions, de particules dans l'air que nous respirons. La pollution particulaire, et non les gaz à effet de serre, est la principale cause du réchauffement climatique, comme le montrent les données présentées ici. La pollution particulaire par aérosols, quasi-quotidienne, quasi mondiale, réchauffe notre planète, perturbe les cycles météorologiques et hydrologiques et empoisonne la vie sur Terre, le seul lieu habitable de notre système solaire. À moins d'être stoppées, les modifications atmosphériques à l'aide de cendres volantes aérosolisées nous conduiront de plus en plus vers la première extinction de masse anthropique de la vie sur Terre.

 CONFLIT D INTÉRÊT


 L’auteur a déclaré n'avoir aucun conflit d'intérêt.

 

RÉFÉRENCES

 

1. http://www.ipcc.ch/report/ar5/ Accessed September 9, 2018.

2. Herndon JM. Inseparability of science history and discovery. Hist Geo Space Sci. 2010;1:25-41.

3. Herndon JM. Geodynamic Basis of Heat Transport in the Earth. Curr Sci. 2011;101(11):1440-50.

4. Herndon JM. Fictitious Supercontinent Cycles. Journal of Geography, Environment and Earth Science International. 2016;7(1):1-7.

5. Herndon JM. Terracentric nuclear fission georeactor: background, basis, feasibility, structure, evidence and geophysical implications. Curr Sci. 2014;106(4):528-41.

6. Ramanathan V, Barkstrom BR, Harrison EF, editors. Climate and the earth’s radiation budget. AIP Conference Proceedings; 1992: AIP.

7. Regayre LA, Johnson JS, Yoshioka M, Pringle KJ, Sexton DM, Booth BB, et al. Aerosol and physical atmosphere model parameters are both important sources of uncertainty in aerosol ERF. Atmospheric Chemistry and Physics. 2018;18(13):9975-10006.

8. Byrne MP, Schneider T. Atmospheric dynamics feedback: Concept, simulations, and climate implications. Journal of Climate. 2018;31(8):3249-64.

9. Matsui T, Zhang SQ, Lang SE, Tao W-K, Ichoku C, Peters-Lidard CD. Impact of radiation frequency, precipitation radiative forcing, and radiation column aggregation on convection-permitting West African monsoon simulations. Climate Dynamics. 2018:1-21.

10. Herndon JM. An open letter to members of AGU, EGU, and IPCC alleging promotion of fake science at the expense of human and environmental health and comments on AGU draft geoengineering position statement. New Concepts in Global Tectonics Journal. 2017;5(3):413-6.

11. Herndon JM, Whiteside M. Contamination of the biosphere with mercury: Another potential consequence of on-going climate manipulation using aerosolized coal fly ash J Geog Environ Earth Sci Intn. 2017;13(1):1-11.

12. Herndon JM, Whiteside M, Baldwin I. Fifty Years after “How to Wreck the Environment”: Anthropogenic Extinction of Life on Earth. J Geog Environ Earth Sci Intn. 2018;16(3):1-15.

13. Thomas W. Chemtrails Confirmed. Carson City, Nevada (USA): Bridger House Publishers; 2004.

14. http://www.nuclearplanet.com/websites.pdf Accessed September 9, 2018.

15. Herndon JM. Evidence of variable Earth- heat production, global non-anthropogenic climate change and geoengineered global warming and polar melting. J Geog Environ Earth Sci Intn. 2017;10(1):16.

 

16. Herndon JM. Maverick's Earth and Universe. Vancouver: Trafford Publishing; 2008. ISBN 978-1-4251-132-5

17. Gottschalk B. Global surface temperature trends and the effect of World War II: a parametric analysis (long version). arXiv:170306511. 2017.

18. Gottschalk B. Global surface temperature trends and the effect of World War II. arXiv:170309281. 2017.

19. Herndon JM. Aluminum poisoning of humanity and Earth's biota by clandestine geoengineering activity: implications for India. Curr Sci. 2015;108(12):2173-7.

20. Herndon JM. Adverse agricultural consequences of weather modification. AGRIVITA Journal of agricultural science. 2016;38(3):213-21.

 

21. Herndon JM, Whiteside M. Further evidence of coal fly ash utilization in tropospheric geoengineering: Implications on human and environmental health. J Geog Environ Earth Sci Intn. 2017;9(1):1-8.

22. Moteki N, Adachi K, Ohata S, Yoshida A, Harigaya T, Koike M, et al. Anthropogenic iron oxide aerosols enhance atmospheric heating. Nature communications. 2017;8:15329.

23. Ito A, Lin G, Penner JE. Radiative forcing by light-absorbing aerosols of pyrogenetic iron oxides. Scientific Reports. 2018;8(1):7347.

24. Yang M, Howell S, Zhuang J, Huebert B. Attribution of aerosol light absorption to black carbon, brown carbon, and dust in China–interpretations of atmospheric measurements during EAST-AIRE. Atmospheric Chemistry and Physics. 2009;9(6):2035-50.

 

25. Rutledge D. Estimating long-term world coal production with logit and probit transforms. International Journal of Coal Geology. 2011;85(1):23-33. Available: http://rutledge.caltech.edu/

 

26. https://www.indexmundi.com/energy/ Accessed September 9, 2018.

 

27. Maggio G, Cacciola G. When will oil, natural gas, and coal peak? Fuel. 2012; 98:111-23.

28. http://www.nuclearplanet.com/1958evidence.pdf Accessed September 9, 2018.

29. http://www.nuclearplanet.com/USAF.pdf Accessed September 9, 2018.

 

30. Herndon JM. NASA: Politics above Science: amazon.com; 2018.

31. http://www.NuclearPlanet.com/NASAcwk.pdf Accessed September 9, 2018.

 

32. Travis DJ, Carleton AM, Lauritsen RG. Climatology: Contrails reduce daily temperature range. Nature. 2002;418(6898):601.

 

33. Ambient air pollution – a global assessment of exposure and burden of disease. Geneva: World Health Organization (WHO) 2016.

34. Whiteside M, Herndon JM. Aerosolized coal fly ash: Risk factor for COPD and respiratory disease. Journal of Advances in Medicine and Medical Research. 2018;26(7):1-13.

35. Whiteside M, Herndon JM. Coal fly ash aerosol: Risk factor for lung cancer. Journal of Advances in Medicine and Medical Research. 2018;25(4):1-10.

 

36. Whiteside M, Herndon JM. Aerosolized coal fly ash: Risk factor for neurodegenerative disease. Journal of Advances in Medicine and Medical Research. 2018;25(10):1-11.

 

37. Whiteside M, Herndon JM. Unacknowledged potential factors in catastrophic bee and insect die-off arising from coal fly ash geoengineering Asian J Biol. 2018;6(4):1-13.

 

38. Herndon JM, Williams DD, Whiteside M. Previously unrecognized primary factors in the demise of endangered torrey pines: A microcosm of global forest die-offs. J Geog Environ Earth Sci Intn 2018;16(4):1-14.

39. Herndon JM, Hoisington RD, Whiteside M. Deadly ultraviolet UV-C and UV-B penetration to Earth’s surface: Human and environmental health implications. J Geog Environ Earth Sci Intn. 2018;14(2):1-11.

 

© 2018 Herndon; Ceci est un article en libre accès distribué selon les termes de la licence Creative Commons Attribution (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0), qui autorise une utilisation, une distribution et une reproduction sans restriction sur tout support, à condition que l'œuvre originale soit correctement citée.

Historique des revues par les pairs:
L’historique des revues par les pairs pour cet article peut être consulté ici:
http://www.sciencedomain.org/review-history/26338

 

 

Voir les commentaires