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Ciel Voilé

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L'institut Pasteur a fabriqué le virus

1 Novembre 2020, 12:33pm

L'institut Pasteur a fabriqué le virus

Cliquez sur le lien bleu pour voir la vidéo :

 

VIDEO

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Interview du dr Bellaïche

1 Novembre 2020, 12:08pm

Vidéo mise en ligne le 14 octobre 2020

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SCANDALE : LE MINISTÈRE DE L’ECOLOGIE EN ÉTAT D’URGENCE POUR LA REPRISE DE LA CHASSE

1 Novembre 2020, 12:04pm

SCANDALE : LE MINISTÈRE DE L’ECOLOGIE EN ÉTAT D’URGENCE POUR LA REPRISE DE LA CHASSE

AVES France, PAZ, One Voice, AOC, Dignité Animale, ASPAS

Destinataire(s) :

Elisabeth Borne et Emmanuelle Wargon, Ministère de la transition écologique et solidaire

La pétition

Alors que tous les dossiers sur lesquels travaillent les associations de protection de la nature et des animaux sauvages sont bloqués depuis des mois, le Ministère de la transition écologique et solidaire est pleinement mobilisé depuis plusieurs semaines pour que la chasse puisse reprendre au plus vite.


 

Il est insupportable pour nos organisations de voir que le gouvernement et nos assemblées représentatives sont mobilisés pour permettre la reprise au plus tôt des activités de chasse, alors que les Français souffrent encore de la pandémie qui aurait provoqué à ce jour le décès de plus de 28.000 personnes dans l’hexagone et 318.500 dans le monde !  


 

Le confinement a eu des effets bénéfiques sur les animaux sauvages. Le Président nous a vanté les mérites d’un monde nouveau. Tout porte à croire que les priorités du gouvernement sont pourtant toujours dictées par un vieux monde à la solde du lobby de la chasse. 



 

RAPPEL DES RÈGLES GÉNÉRALES : 


 

Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse sont fixées tous les ans dans chaque département, par arrêté préfectoral. Pour être valide, les préfectures doivent respecter plusieurs règles : 


 

  • le projet d’arrêté doit-être soumis à la CDCFS dont l’avis est requis pour la fixation de chaque période de chasse (article R.421-29 du code de l’environnement) ;

  • le projet d’arrêté doit-être accompagné d’une note de présentation mentionnant des données exhaustives permettant aux contributeurs de se positionner en fonction des documents présentés ;

  • le projet d’arrêté doit-être soumis à l’avis du public pour une durée de 21 jours (l'article 7 de la Charte de l'environnement prévoit que « toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement ») ;

  • la préfecture doit ensuite rédiger une note de synthèse motivant son arrêté final et publier les avis reçus pour une durée de 3 mois. 

  • l’arrêté est alors publié au Registre des Actes Administratifs (RAA) au moins 20 jours avant la date de sa prise d’effet (art. R.424-6). 


 


CONTEXTE PARTICULIER LIÉ À LA CRISE SANITAIRE : 


 

L'État d’urgence sanitaire avait suspendu les procédures de consultation du public. 

Encore en pleine gestion de la crise sanitaire, le gouvernement a adopté le Décret n° 2020-453 du 21 avril 2020 portant dérogation au principe de suspension des délais pendant la période d'urgence sanitaire liée à l'épidémie de covid-19 :


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041812533


 

Article 2 :


 

«  En application du second alinéa de l'article 9 de l'ordonnance du 25 mars 2020 susvisée, compte tenu des enjeux de protection des intérêts fondamentaux de la Nation, de sécurité, de protection de la santé et de la salubrité publique, de sauvegarde de l'emploi et de l'activité et de préservation de l'environnement, reprennent leur cours, sept jours à compter de la publication du présent décret, les délais des procédures suivantes : (...) 


 

6° La procédure de consultation du public préalable à l'édiction, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 424-1 et suivants du code de l'environnement, des arrêtés préfectoraux fixant les dates d'ouverture et fermeture de la chasse ;


 

7° La procédure de consultation du public préalable à l'édiction, sur le fondement des articles L. 425-8, R. 425-1-1 et R. 425-2 du code de l'environnement, des arrêtés préfectoraux arrêtant le prélèvement minimum et maximum de grand gibier ; »


 

Dès la prise d’effet de ce décret, toutes les préfectures ont mis en ligne leurs projets d’arrêtés afin d’autoriser au plus vite l’ouverture de la chasse. Cependant, les délais légaux des différentes procédures à respecter devaient logiquement décaler de plusieurs semaines l’ouverture de la chasse d’été. 


 

Le 7 mai 2020, Edouard Philippe a présenté à l’assemblée nationale le projet de loi n°2907 portant diverses dispositions urgentes pour faire face aux conséquences de l’épidémie de covid 19, dans lequel il était clairement mentionné le souhait de faire reprendre les activités de chasse le 1er juin 2020, ce qui était impossible en respectant les procédures sus-mentionnées. 


 

http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b2907_projet-loi


 

La publication de ce décret démontre la volonté du gouvernement à autoriser la reprise de la chasse le plus rapidement possible. 


 

Dans le contexte de la crise sanitaire que nous subissons tous en ce moment, nous nous interrogeons sur les raisons de l'exécutif à donner la priorité aux intérêts personnels de quelques-uns plutôt qu'à l'intérêt général.


 

Le ministère de la transition écologique et solidaire vient pourtant d’adopter le Décret n° 2020-583 du 18 mai 2020 portant adaptation temporaire de dispositions réglementaires relatives à la chasse pendant la crise sanitaire liée au covid-19. 


 

Art. 1er. – III. – Jusqu’au 10 juillet 2020 inclus, les délais prévus aux articles R. 424-6 et R. 425-2 du code de l’environnement sont réduits à sept jours.


 

Pour rappel : 


 

Article R.424-6
La chasse à tir est ouverte pendant les périodes fixées chaque année par arrêté du préfet, pris sur proposition du directeur départemental de l'agriculture et de la forêt après avis de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage et de la fédération des chasseurs, et publié au moins vingt jours avant la date de sa prise d'effet.


 

Article R.425-2
L'arrêté préfectoral prévu au deuxième alinéa de l'article L. 425-8 doit intervenir au moins un mois avant le début de chaque campagne cynégétique. Ce délai est ramené à trois semaines pour le plan de chasse relatif au sanglier et dans les départements autres que le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle. 


 

Le nombre minimal et le nombre maximal d'animaux fixés par cet arrêté s'imposent aux plans de chasse individuels.


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=B8FFF899EE5FA24603FA571C14C0CE88.tplgfr38s_3?cidTexte=JORFTEXT000041889261&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000041889221


 

Il n’y a aucune nécessité à une reprise rapide de la chasse qui correspond à des intérêts particuliers. 


 

Pire encore, permettre l’ouverture de la chasse à l’issue d’un délai trop court après la publication de l’arrêté préfectoral qui l’autorise aurait pour conséquence de permettre la destruction d’animaux sans qu’un juge, même saisi en urgence, n’ait eu le temps de se prononcer sur la régularité de cet acte. Cette situation permettrait alors l’exercice d’activités de chasses illégales durant toute la période nécessaire à la justice pour se prononcer.


 

Permettre la chasse en période estivale fait également courir un risque non négligeable aux randonneurs et aux promeneurs, accidents qui mettront en cause la responsabilité de l'Etat via ses préfets.


 

Nous, organisations de protection des animaux et de la biodiversité, demandons l’annulation de l’article 1er du décret n° 2020-583 qui n’a aucune justification sanitaire et qui ne participe donc pas à la lutte contre la pandémie de Covid-19.


 

Liste des signataires : 


 

AVES France
PAZ
One Voice
Dignité Animale 
AOC, Alliance des Opposants à la Chasse
ASPAS, Association pour la Protection des Animaux Sauvages
ÉCA - Évolution Condition Animale
Animal Cross
NALA85480
Forests From Farms

 

Signez la pétition

 

 

 

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Recours contre le refus d'autoriser l'hydroxychloroquine

30 Octobre 2020, 22:32pm

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Dr Nicole Delépine : autopsie d'un confinement aveugle

30 Octobre 2020, 20:35pm

Vidéo en anglais de Kary Mullis sur le test PCR

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Ecole : masque obligatoire pour les élèves à partir de 6 ans

29 Octobre 2020, 21:19pm

Commentaire reçu :

"Pour info, il y a 15.390.040 enfants en France de moins de 19 ans ; au 29 octobre 2020 (source santé publique France), il y a 21160 personnes hospitalisées pour le Covid-19 dans tout le pays, dont seulement 93 âgées de moins de 9 ans et 72 entre 10 et 19 ans (=165 enfants de moins de 19 ans hospitalisées Covid-19).


Concernant les réanimations Covid-19, il n'y a que 13 enfants de moins de 9 ans et 8 enfants entre 10 et 19 ans ; il n'y a eu que 7 décès Covid-19 pour cette tranche d'âge de 0 à 19 ans depuis mars ( et encore, sous réserve que ce soit la vraie cause...) ; donc le risque pour les enfants de moins de 19ans d'être hospitalisés Covid-19 est de 165 sur 15.390.040, soit 1 risque sur 93.273 enfants, ce qui reste infime; le risque d'être en service de réanimation Covid-19 pour eux, est de 1 cas sur 732.859 enfants.


Donc pourquoi leur imposer la muselière 9h/jour au risque d'étouffement et jouer la carte manipulatoire de l'alarmisme? Ils ont plus de risques de mourir étouffés par asphyxie et perte d'oxygène que de contracter le Covid-19.
Leur but ? Eugénisme ? Port de la muselière de l'esclave pour les soumettre à une vaccination de masse comprenant des agents stérilisateurs ?"

 

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Didier Raoult porte plainte contre l'ANSM

29 Octobre 2020, 15:55pm

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Le gouvernement continue de supprimer des lits d’hospitalisation : la carte des hôpitaux concernés

29 Octobre 2020, 09:38am

Le gouvernement continue de supprimer des lits d’hospitalisation : la carte des hôpitaux concernés

Bastamag - Le 29 octobre 2020

Gouvernement et autorités sanitaires continuent de fermer des centaines de lits dans les hôpitaux, malgré la pandémie. Voici la carte des suppressions de lits à venir que nous publions en exclusivité.

On aurait pu penser qu’avec la première vague du Covid qui a déferlé au printemps, les autorités sanitaires, les Agences régionales de santé (ARS), les directions des hôpitaux auraient remis en question la politique de suppression de lits d’hôpitaux qui prime depuis des années. Il n’en est rien. Au moins treize hôpitaux vont continuer de perdre des places d’hospitalisation.

En septembre 2020, la direction du CHU de Besançon a annoncé la suppression d’un service entier de soins de suite et de réadaptation, soit 28 places d’hospitalisation en moins [1]. À l’hôpital psychiatrique du Rouvray, près de Rouen, il a été annoncé début octobre qu’au moins 80 lits seraient supprimés d’ici à 2022 « soit 20 % de la capacité d’hospitalisation », relève l’Union syndicale de la psychiatrie. C’est là, au Rouvray, que des soignants avaient fait une grève de la faim de deux semaines en 2018 pour demander des moyens afin de prendre en charge les patients. Ils avaient obtenu la promesse de créations de postes et de deux nouvelles unités. Ces engagements n’ont pas été tenus (lire notre article).

Au CHU de Nancy, comme Basta ! vous le racontait en avril, le Covid n’a pas non plus remis en cause le plan de suppression de 174 lits d’ici à 2024. Au CHU de Nantes, ce sont environ 100 lits qui ont été fermés depuis le début de la crise sanitaire, a comptabilisé Mediapart. En mai, des parlementaires alsaciens alertaient aussi sur un projet de leur agence régionale de santé de supprimer 20 lits de réanimation, surtout à Strasbourg, alors même que la région Grand Est sortait d’une phase très dure de Covid… [2] Partout, depuis des années, les hôpitaux français suppriment des places d’hospitalisations. Cette tendance se poursuit depuis mars 2020 comme en atteste la carte que nous publions ci-dessous.

La suite sur Bastamag
 

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Sanofi, conseiller scientifique du président français ?

29 Octobre 2020, 07:57am

Publié par France Soir

Sanofi, conseiller scientifique du président français  ?
Croyances et sciences seraient-elles mêlées à des conflits d’intérêt ? La France sombrerait-elle dans un drame inévitable ?

France-Soir le 26 octobre 2020

 

Dans une vidéo parue ce 26 octobre, le professeur Raoult explique qu’avec l’ancien directeur de l’ANSM (agence nationale de la santé et du médicament) « ils ont demandé une RTU (règlement temporaire d’utilisation) pour l’hydroxychloroquine. »  Dans cette même vidéo il rajoute que « Quelques mois plus tard, l’IHU reçoit une réponse négative à sa demande de RTU au motif que l’on ne savait pas»  et déclare « ceci ne peut pas être une position scientifique consensuelle car il y a des tas d’études qui rapportent que l’hydroxychloroquine est efficace ».  De plus il y rapporte que « Sanofi nous dit que le ministère de la Santé, et j’en attends confirmation, mets des freins sur les commandes faites à partir de l’IHU.  Cela nous empêche de soigner avec ce que nous pensons être le meilleur traitement possible.  J’espère que nous aurons rapidement un courrier du ministère de la Santé nous disant qu’il ne mette pas d’opposition.  Actuellement nous ne pouvons pas traiter les patients ».

 

Sanofi, ministère de la Santé, ANSM qui refuse une RTU pour un médicament qui pendant 70 ans n’a pas connu de problème majeur.  Revenons un peu sur le classement de l’hydroxychloroquine comme substance devant être  prescrite par les médecins après avoir été en vente libre pendant des décennies.

Des liens d’intérêt et des croyances

En pleine crise sanitaire mondiale majeure et sans précédent, le président Emmanuel Macron choisit d’être conseillé par Bertrand Thirion, mari de la collègue de sa belle-fille, Christelle Lorenzato Auzière qui mène des essais cliniques chez SANOFI, entreprise pharmaceutique en première ligne depuis le début de la crise du COVID 19.  

A travers de ses actes et décisions, le président aurait-il favorisé ainsi l’émergence d’un traitement 200 fois plus cher que celui du professeur Didier Raoult et laisser notre destin en d’autres mains que ceux des experts reconnus mondialement ?

 

Un petit rappel des faits rétrospectifs sur les liens avec Bertrand Thirion et Sanofi

  • Le 12 mai 2001, Bertrand Thirion épouse Marie Frappé sous les yeux du christ cosmique et vivent dans une petit village de l’Essonne. Bien intégrés dans cette paroisse et sa vie religieuse, madame chante dans la chorale et monsieur cultive le mélange des genres entre science et religion.  Voici ce qu’il déclare concernant le projet qu’il est en train de mettre en place : « Le Centre Teilhard de Chardin pourra être le lieu d’un dialogue exigeant entre foi et science, si nécessaire alors que prospèrent les approximations, fake news et 'vérités alternatives' : une maison pour des chercheurs ! ». Son mentor, Pierre Teilhard de Chardin, prêtre jésuite et scientifique disait ceci : « Le point Ω représente le pôle de convergence de l'évolution. Le Christ cosmique manifeste l'avènement d'une ère d'harmonisation des consciences fondée sur le principe de la coalescence des centres ».

  • Le 1er octobre 2007, Marie Thirion Frappé est embauchée chez SANOFI, comme manager d’essais cliniques tout comme Jérôme Msihid dont elle est collègue et amie sur les réseaux sociaux.

  • 27 mai 2004, le Plaquenil® (hydroxychloroquine) obtient une autorisation de mise sur le marché par SANOFI-AVENTIS France au prix de 4.17€.

  • Le 16 décembre 2015, ENSAI Alumni propose aux anciens élèves de l’ENSAI de se retrouver à l’occasion d’une conférence suivie d’une discussion autour de la création d’un médicament, dans les locaux du cabinet de conseil Acceniom, 43-45 Avenue Kléber, 75016 PARIS. Jérôme Msihid (Promotion 2001) et sa collègue Christelle Lorenzato Auzière (Promotion 1999) animent cette conférence.

 

La suite sur France Soir

 

 

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Le Dr Fouché : les conséquences du confinement

29 Octobre 2020, 07:42am

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