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agriculture
Dermatose nodulaire : des intérêts cachés derrière les abattages massifs de bovins ? - Hélène Banoun
Le massacre des éleveurs français
Dermatose bovine, la Coordination rurale évacuée des services de l'Etat à Toulouse
France-Soir avec AFP Publié le 24 octobre 2025 - 12:31
Une cinquantaine d'agriculteurs de la Coordination rurale (CR) ont été évacués dans le calme, jeudi, des locaux de l'État à Toulouse qu'ils refusaient de quitter avant d'avoir joint la ministre de l'Agriculture à propos de la dermatose nodulaire contagieuse.
Ces représentants de la CR dans le sud-ouest ont été évacués par des CRS peu avant 18H00, selon un photographe et un JRI de l'AFP, après avoir échangé pendant environ deux heures au siège de la Direction départementale de la protection des populations de Haute-Garonne (DDPP) avec le directeur de ce service notamment chargé de la surveillance sanitaire des élevages, ainsi que celui de la Direction régionale de l'alimentation de l'agriculture et de la forêt (DRAAF).
Les deux directeurs avaient pu quitter vers 17h30 le bâtiment, autour duquel étaient postés plusieurs dizaines de CRS, mais les syndicalistes entendaient rester sur place.
Le préfet de la région Occitanie et de la Haute-Garonne, Pierre-André Durand, a dans un communiqué "condamné fermement le mode d'action employé, d'autant plus qu'un dialogue avait déjà eu lieu avec la Coordination rurale de la Haute-Garonne, reçue en préfecture la semaine dernière".
"On exige l'arrêt de l'abattage des cheptels en lien avec la dermatose nodulaire car cette maladie tue moins de 5 % des animaux infectés. Pour nous ça n'a pas de sens", a expliqué avant l'évacuation par téléphone à l'AFP Pierre-Guillaume Mercadal, le porte-parole de la Coordination rurale du Tarn-et-Garonne (CR82), assurant ne vouloir que "trois minutes" de temps de la ministre Annie Genevard par téléphone.
Sollicité par l'AFP, le ministère n'a pas souhaité faire de commentaire.
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Les cultures impactées par la géo-ingénierie
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Désobéir ou mourir
La Médiatrice européenne enquête sur les SMS échangés entre von der Leyen et Macron au sujet de l’accord UE-Mercosur
Magnus Lund NielsenEURACTIV.com Le 23 septembre 2025
La Médiatrice européenne Teresa Anjinho a ouvert mardi 23 septembre une enquête sur les SMS échangés entre la présidente de la Commission et le président français au sujet de l’accord commercial controversé conclu entre l’UE et les pays du Mercosur.
Cette décision fait suite à une plainte déposée par une journaliste du site d’investigation Follow The Money, après que sa demande d’accès à un message échangé entre les deux dirigeants en 2024 ait été ignorée pendant 15 mois, avant d’être finalement rejetée.
La Commission a déclaré qu’elle n’avait pas pu identifier le message en question, et ce malgré des « recherches exhaustives ». Elle a également expliqué que le SMS avait été envoyé via l’application mobile de messagerie instantanée Signal avec la fonction « messages éphémères » activée, et qu’il n’était donc plus stocké sur le téléphone officiel d’Ursula von der Leyen.
Cette affaire rappelle celle du « Pfizergate », dans le cadre de laquelle le New York Times a contesté le refus de la Commission de divulguer les échanges de SMS entre Uursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla, échangés pendant les négociations des contrats de vaccins contre la Covid-19.
En mai, la Cour de justice de l’UE a jugé que la Commission n’avait pas fourni d’explication « plausible » pour justifier son rejet de cette demande.
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Les écueils de la protection des semences paysannes par le biais de législations
GRAIN | 10 Sep 2025 Seeds
L’industrie des semences s’est considérablement développée et consolidée ces dernières décennies. Aujourd’hui, quatre entreprises contrôlent à elles seules 56 % du marché mondial, dont la valeur s’élève à 50 milliards de dollars[1]. Cet état de fait reflète l’essor de la sélection végétale en tant qu’activité commerciale dissociée de l’agriculture à proprement parler, ainsi qu’une tendance à ne plus considérer la recherche agricole et les semences comme des biens publics.
La plupart des agriculteurs et des agricultrices utilisant des semences commerciales approvisionnent les grands marchés, des fournisseurs ou des sociétés de l’agroalimentaire. Les femmes et les hommes pratiquant la petite agriculture utilisent généralement des semences provenant de circuits publics, d’autres collègues ou de leurs propres récoltes. Même dans les pays hautement industrialisés, les personnes impliquées dans l’agriculture commerciale choisissent de conserver les semences de leur récolte, chaque fois que possible, plutôt que d’en acheter de nouvelles chaque année[2].
Lorgnant l’énorme potentiel de ce marché, les entreprises recourent à deux stratégies pour accroître leur influence – et leurs bénéfices. La première, axée sur la dimension biologique, prend appui sur l’hybridation. Dans des conditions favorables, les cultures hybrides permettent d’augmenter sensiblement les rendements, mais pendant une seule génération. Les agriculteurs et agricultrices n’ont donc aucun intérêt à en conserver les graines. Utilisés depuis les années 30, les hybrides ont ouvert un marché très lucratif pour les obtenteurs. Il est cependant à noter que toutes les cultures ne peuvent pas être hybridées.
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Les fraudes aux subventions agricoles dans le viseur du Parquet européen
Alice Bergoënd – Le 17 septembre 2025 euractiv
Le Parquet européen a découvert plusieurs cas de fraude aux subventions de la Politique agricole commune (PAC) révélant de « graves lacunes » dans la détection et le signalement des détournements de fonds, alors que la Commission européenne s’apprête à annoncer la répartition de l’enveloppe agricole pour 2028-2034.
Le tollé suscité par ces fraudes survient la semaine où l’exécutif européen doit annoncer les montants des allocations nationales pour la période 2028-2034. Cela représente une enveloppe de 300 milliards d’euros sur le budget septennal de 2 000 milliards d’euros présenté par la Commission plus tôt cette année.
La France, l’Allemagne et l’Espagne verront leurs subventions réduites dans le prochain budget, ce qui permettra de donner plus d’argent aux petits pays. Mais si cette décision vise à rendre la répartition plus équitable, elle intervient alors que le Parquet européen continue de traquer les cas graves de fraude et de détournement de fonds agricoles de l’UE.
Cette semaine, une entreprise lettone et un entrepreneur ont été reconnus coupables d’une fraude de 900 000 euros impliquant des fonds agricoles, a annoncé l’organe de l’Union chargé de lutter contre les crimes portant atteinte aux intérêts financiers de l’Union. Cette fraude concerne deux projets mis en œuvre dans cet État balte entre 2019 et 2020 et entre 2022 et 2023.
Ce n’est pas la première fois que de tels cas se produisent. En mars, les procureurs ont découvert qu’une coopérative agricole roumaine avait obtenu frauduleusement 850 000 euros de fonds européens pour un projet d’irrigation. La semaine dernière, 500 000 euros d’actifs ont été saisis auprès d’un fonctionnaire qui aurait soutenu le principal suspect.
En juin, des agriculteurs slovaques ont signalé qu’ils devaient verser des pots-de-vin pour recevoir des subventions de l’Agence de paiement agricole (PPA), l’organisme public chargé de distribuer les paiements de la PAC, ajoutant ainsi aux inquiétudes concernant à l’intimidation politique dans le pays.
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https://euractiv.fr/news/les-fraudes-aux-subventions-agricoles-dans-le-viseur-du-parquet-europeen/
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