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environnement
En 2025, les ZFE risquent d'aggraver encore la fracture sociale en France
France-Soir Publié le 02 janvier 2025 - 12:20
À partir de janvier 2025, près de deux millions d’automobilistes risquent d'être bannis des centres-villes français, sous prétexte d’améliorer la qualité de l’air. Un choix dit environnemental, mais complètement antisocial. Les "zones à faible émissions" (ZFE) risquent de donner lieu à un nouvel épisode de Gilets jaunes.
Les fameuses ZFE sont censées désengorger les centres urbains de véhicules polluants. En 2025, elles risquent de transformer la rue en un no man's land pour des millions de Français. Seront d’abord interdits les véhicules Crit’Air 3, soit ceux immatriculés avant 2011 pour les diesels et avant 2006 pour les essences, qui devront laisser leur place aux voitures les plus modernes, souvent inaccessibles pour les plus modestes.
C’est ce que dénonce déjà Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, qui parle de "bombe sociale" et réclame un moratoire. La loi sur les ZFE, datant de 2019 et renforcée en 2021, prévoit de telles restrictions dans des métropoles comme Paris, Lyon, Montpellier, et Grenoble, mais avec des impacts bien plus larges dans les années à venir. À Paris, c’est plus d’un million de véhicules qui risquent de se retrouver écartés des zones urbaines, comme le souligne The Epoch Times.
Le gouvernement, plus infantilisant que jamais pour éviter un soulèvement social, a prévu des mesures "pédagogiques" : pendant un an, aucune amende ne sera appliquée pour les véhicules interdits de circuler. Mais cette période de grâce ne suffira probablement pas à apaiser la colère des automobilistes. Les aides à la conversion, déjà insuffisantes, ont été drastiquement réduites cette année, rendant la transition vers des véhicules moins polluants encore plus difficile pour les foyers modestes. D’autres voix s’élèvent contre la mise en place des radars automatiques, programmée pour 2026, pointant du doigt un retard qui pourrait rendre ces restrictions plus théoriques que réelles.
La suite :
Etienne CHOUARD : énorme augmentation de la végétation
« Une très belle nouvelle pour bien commencer l'année : La Terre connaît une ÉNORME augmentation de la végétation. C'est le résultat d'une étude passionnante qui vient de paraître mais qu'aucun média ne va présenter car elle explose littéralement les mensonges sur le réchauffement climatique qui, selon eux, détruit la Terre. À l’aide d’une méthode d’analyse révolutionnaire, le test « True Significant Trends » (TST), les scientifiques ont examiné l’évolution de la végétation mondiale au cours des 42 dernières années. Le résultat est étonnamment positif : jusqu’à 85 % des changements de végétation détectés montrent une augmentation de la couverture verte. Les raisons de ce boom vert sont diverses : l'augmentation de la teneur en CO2 dans l'atmosphère agit comme un engrais naturel, les changements climatiques - un temps plus chaud crée plus de végétation dans les régions froides - jouent un rôle et le type d'utilisation des terres a également changé. Nota : on observe une hausse des températures similaires sur TOUTES les planètes du système solaire. L'homme n'est responsable que de 3% des émissions des 0,04% de CO2 que compose l'atmosphère (à 0,02% la vie végétale disparaît). Ce que l’étude montre de manière impressionnante : la nature est bien plus adaptable et résiliente que de nombreux prophètes de malheur voudraient nous le faire croire. Alors que certains parlent encore de « planète mourante », les plantes germent et verdissent allègrement. On rappelle aussi que le FROID tue 10 fois plus que le CHAUD sur TOUS les continents. Une planète plus chaude fait du bien à tous, le végétal comme l'animal et l'humain. Mais cela, les Alarmistes ne veulent pas que vous le sachiez sinon adieu aux centaines de milliards de dollars qu'ils encaissent chaque année. Mettons fin à leur racket, mensonge, manipulation. » https://sciencedirect.com/science/article/pii/S2352938524002416…
https://x.com/Etienne_Chouard/status/1874787283171258705
Les ravages du lobby pétrolier américain
Alerte en orbite - disponible jusqu'au 30 décembre 2024
Le combat contre les géants de l’aquaculture
Grain – Le 19 décembre 2024 – mondialisation.CA
Dans le monde entier, des communautés de pêche se battent pour mettre fin à l’élevage industriel de crevettes et de poissons. Elles affirment que ces élevages sont toxiques pour leurs territoires et que la relance de la pêche des espèces sauvages et l’aquaculture durable à petite échelle sont mieux à même de satisfaire les besoins alimentaires mondiaux. Mais elles se heurtent à de puissants adversaires. La filière de l’aquaculture industrielle pèse 300 milliards de dollars des États-Unis et est contrôlée par de grandes multinationales et de puissants hommes d’affaires locaux. Avec le soutien des gouvernements, ces acteurs économiques agissent de manière agressive non seulement pour maintenir leurs entreprises à flot, mais aussi pour étendre leur production à de nouveaux territoires.
Deux croissances, deux récits
Si vous ouvrez un quelconque rapport récent sur l’aquaculture, il y a de fortes chances qu’il commence par quelques phrases sur la croissance spectaculaire du secteur au cours des dernières décennies. Les chiffres sont en effet impressionnants. La production mondiale du secteur a triplé depuis le début du siècle et, pour la première fois dans l’histoire, les produits de la mer consommés par les populations proviennent plus de l’aquaculture que de la pêche[1].
Graphique 1 : Production mondiale d’animaux aquatiques par la pêche et l’aquaculture, 1980-2032[2]
Les entreprises aquacoles et les agences telles que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) mettent en avant cette forte courbe de croissance (et la stagnation de la pêche sauvage) comme preuve de l’importance de l’aquaculture pour la sécurité alimentaire mondiale. Selon elles, ce n’est qu’en investissant davantage dans l’aquaculture que nous pourrons répondre aux besoins croissants de la planète en produits de la mer[3].
Mais cette approche globale de l’aquaculture est trompeuse. Derrière ces chiffres impressionnants se cachent deux récits distincts sur la croissance, avec des résultats très différents pour la sécurité alimentaire.
La suite :
https://www.mondialisation.ca/le-combat-contre-les-geants-de-laquaculture/5694894
Paraguay, la forêt des pesticides
« Une enquête sur la mortalité des grandes baleines et l’activité de développement de l’éolien offshore aux États-Unis depuis 2015. »
LISA LINOWES et ERIC TURNER au nom de la SAVE RIGHT WHALES COALITION
Depuis 2016, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a déclaré trois événements de mortalité inhabituels (UME) impliquant de grandes espèces de baleines dans l’océan Atlantique. Il s’agit spécifiquement de l’UME de la baleine à bosse de l’Atlantique en 2017, de l’UME de la baleine noire de l’Atlantique Nord (NARW) en 2017 et de l’UME du petit rorqual de l’Atlantique en 2018. Les UME pour la baleine à bosse et le petit rorqual incluent les décès survenus en 2016 et 2017, respectivement.
Le début de ces déclarations coïncide avec l’augmentation de l’activité des navires éoliens offshore (OSW) dans les eaux où les décès de baleines ont été observés. Avant les derniers mois de 2015, aucun trafic notable de navires de recherche, de construction ou de maintenance OSW n'existait dans l'océan Atlantique.1 Depuis la préparation et la construction de cinq éoliennes au large de la côte sud-est de Block Island, un trafic important et souvent intense de navires OSW a été observé.
Ce rapport documente les preuves géographiques et basées sur le volume de décès de mammifères marins qui sont directement corrélés à l'activité des navires OSW à partir de 2016. À l'aide de cartes des décès de baleines et des trajectoires des navires OSW, les auteurs s'efforcent d'afficher graphiquement une augmentation de la mortalité par rapport à l'activité des navires OSW.
CONSTATATIONS
Cette étude a identifié une corrélation directe entre l'augmentation de l'activité des navires OSW et la mortalité des baleines. Les principales conclusions de l'étude sont les suivantes :
a) Un lien entre l'activité des navires OSW dans les zones océaniques et la mortalité des baleines est une préoccupation constante aux États-Unis depuis la construction de l'éolienne de Block Island à 5 turbines en 2016. Les développeurs d'OSW utilisent un équipement géophysique haute résolution (HRG) qui utilise un sonar pour cartographier le fond marin dans les zones de concession. Les sons émis par les sondages au sonar et le battage des pieux des éoliennes sont reconnus comme nocifs pour les mammifères marins.
b) Des recherches et des articles de presse du Royaume-Uni et d'Europe datant de plus d'une décennie suggèrent que les baleines et d'autres mammifères marins ont subi des déplacements et des mortalités en mer du Nord liés au développement de l'éolien offshore. Les preuves scientifiques détaillant les impacts de l'éolienne offshore sur la vie marine restent limitées. Lorsque des études ont été réalisées, il n'est pas clair que les résultats puissent être appliqués aux conditions environnementales des côtes des États-Unis. Des témoignages du Royaume-Uni montrent que la résolution de la crise climatique a été la priorité du gouvernement par rapport aux préoccupations liées à la faune et aux impacts environnementaux.
c) Les trajectoires des navires océaniques dans l'Atlantique avant 2016 montrent que très peu de trafic maritime au-delà des bateaux de pêche et de plaisance s'est produit dans les zones de concession éolienne. Les trajectoires globales annuelles des navires dans les voies de navigation établies et dans les zones proches du rivage semblent relativement constantes sur la période de 2015 à 2023 avec des changements nominaux d'une année sur l'autre. Le changement dans l’activité des navires après 2015 a coïncidé avec la finalisation par le Bureau of Ocean Energy Management (BOEM) des États-Unis des accords de location avec les développeurs de l’OSW. Le trafic dans les zones de location a augmenté de manière significative.
d) Au cours de la période de 2007 à 2023, 60 % de la mortalité totale des baleines le long de la côte est, du Maine à la Caroline du Nord, s’est produite après 2015 (n = 470 des 788 baleines). Cela représente une augmentation de 48 % du nombre total de décès de baleines. Dans plusieurs États où l’activité de l’OSW était importante, l’augmentation en pourcentage de la mortalité était bien supérieure à 60 % (tableaux 2 et 3). L’augmentation du nombre de décès de baleines et les déclarations de la NOAA d’événements de mortalité inhabituels sont directement liées à l’augmentation des activités de l’OSW dans les zones louées par le gouvernement fédéral.
e) Les données de suivi des navires montrent que les décès de baleines se produisent dans le même laps de temps que les relevés sonar de l’OSW et à proximité de l’activité sonar. À mesure que l’activité de l’OSW augmentait dans une zone, les décès de baleines augmentaient également. Peu de temps après le début du battage de pieux pour l'installation d'éoliennes à la fin du printemps 2023 pour les installations éoliennes Vineyard Wind 1 et South Fork, des décès supplémentaires de baleines ont été observés dans le sud de la Nouvelle-Angleterre.
f) En utilisant des outils et des données disponibles dans le commerce et au public, cette enquête a révélé une relation positive entre l'activité des navires OSW et la mortalité des baleines. Des enquêtes approfondies supplémentaires sont nécessaires pour déterminer s'il existe un lien de cause à effet entre l'activité OSW et l'augmentation de la mortalité des baleines.
Droguer les vaches pour réduire les émissions de méthane ?
Les scientifiques s’interrogent sur la sécurité et la nécessité de cette pratique
Brenda Baletti – Le 11 décembre 2024 – mondialisation.ca
Les scientifiques qui se sont entretenus avec le Défenseur ont déclaré que le Bovaer, un médicament récemment approuvé et ajouté à l'alimentation du bétail pour réduire les émissions de méthane, n'a pas fait l'objet de tests de sécurité adéquats et que le médicament n'est pas nécessaire si le bétail est élevé selon des méthodes régénératives.
Le Bovaer, un additif destiné à l’alimentation des vaches et conçu pour réduire les émissions de méthane, se heurte à la réticence du public, bien que l’industrie ait assuré que cet additif était « sûr et efficace » et qu’il jouait un rôle clé dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre produites par les vaches laitières.
L’additif alimentaire agit en supprimant l’enzyme qui forme le méthane dans le ruminant de la vache.
DSM-Firmenich, la société qui a créé l’additif, et Elanco, un fabricant de médicaments américain qui commercialise le produit aux États-Unis et au Canada, affirment que l’administration d’une cuillère à soupe de Bovaer par vache laitière en lactation et par jour peut réduire les émissions de méthane d’environ 30 %. Toutefois, une méta-analyse des essais réalisés sur l’additif a révélé des résultats plus diversifiés.
Selon Elanco, donner du Bovaer à un million de vaches pendant un an équivaudrait à éliminer plus de 285 000 voitures de la circulation pendant un an. L’entreprise affirme également que l’utilisation du Bovaer dans l’alimentation du bétail « s’est avérée sûre pour les animaux, les producteurs et les consommateurs ».
Le Bovaer est disponible à la vente dans 68 pays et a été approuvé aux États-Unis, au Mexique, au Canada et au Royaume-Uni, où un important géant laitier, Arla Foods, a récemment lancé un essai dans une trentaine d’exploitations.
La suite :
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