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Euthanasie et vote au parlement : rien n’est joué, informons encore et encore
Euthanasie et vote des parlementaires : rien n’est perdu si nous informons (point le 6 mars 2026)
Dr Nicole Delépine – Le 11 mars 2026 – mondialisation.ca
L’angoisse inhérente à la liberté et à la responsabilité de soi serait-elle devenue à ce point intolérable que les citoyens préfèrent s’en remettre définitivement à « l’ état thérapeutique » ?
« quand la transgression de l’interdit de tuer est actée, les raisons véritables de ne pas étendre ce droit, d’exception en exception, tombent alors. » [1]
« Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »[2]
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Alors que l’Assemblée nationale a voté le 25 février 2026 en deuxième lecture un texte le plus permissif au monde pour « l’aide à mourir », c’est-à-dire un permis de tuer, nous devons une nouvelle fois nous remettre au travail d’information, d’explications, pour rappeler que notre degré d’humanité se mesure aux soins que nous prenons pour les plus faibles d’entre nous. La rupture anthropologique que constituerait la légalisation du droit de tuer ne serait pas témoin de progrès, mais bien de régression civilisationnelle.
299 députés ont voté pour cette horrible loi dangereuse, déprimante, dévalorisante. Mais nous devons espérer que parmi ces personnes, tous ne sont pas des « salopards » évoqués dans l’article percutant de Patrick Le Drappier dans sa lettre de « libre *consentement éclairé ».
Gageons qu’un certain nombre n’ont pas été suffisamment avertis de la manipulation possible de ce texte, qu’ils ont pu être abusés par de la fausse compassion et surtout non avertis des dangers pour les personnes et pour les soignants. Et peut -être pourrons-nous les convaincre de ne pas voter ce texte en troisième lecture (après son nouveau passage prévu au parlement) ou en tous cas l’amender largement sur ses pires articles (délit d’entrave, incitation, délais de réflexion insuffisants 48 H, décision écrite signée avec plusieurs témoins, information des proches etc. Et contrôle pré mortem et non post mortem ).
La suite :
Euthanasie : Ils ont voté la mort -
Prostitution et drogue : la réalité cachée des enfants placés - Michel Amas
Maladie de Lyme - documents déclassifiés
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Jean-Dominique Michel et Louis Fouché : comment ne pas sombrer ?
Une étude fait le lien entre les nitrates dans l'eau et un risque de démence
Une étude fait le lien entre les nitrates dans l'eau et un risque de démence
France-Soir Publié le 03 mars 2026 - 18:15
Une étude publiée en décembre 2025 dans la revue Alzheimer’s & Dementia révèle que des niveaux de nitrates aussi faibles que 5 mg/L pourraient accroître le risque de démence. Menée sur plus de 54 000 adultes danois suivis jusqu’à 27 ans, cette recherche questionne les seuils réglementaires en vigueur aux États-Unis et en Europe, fixés respectivement à 10 et 50 mg/L. Les auteurs appellent les autorités à réexaminer ces limites face à une exposition chronique de faible intensité.
« C’est la première fois que les nitrates présents dans l’eau potable sont associés à la démence », affirme la docteure Nicola Bondonno. Les nitrates issus des légumes semblent protecteurs grâce aux antioxydants qui favorisent la production d’oxyde nitrique et freinent la formation de N-nitrosamines. Dans l’eau ou la viande transformée, ces garde fous disparaissent. Comme le rapporte The Epoch Times, la professeure Hope Barkoukis rappelle que 80 % de l’exposition provient des végétaux et que, chez l’adulte, l’acidité gastrique limite en principe les effets délétères.
La suite :
Protéine p53
Publié le 2 mars 2026 par pgibertie
Les cancers subissent une forte pression de sélection visant à inactiver la protéine p53, et il existe plus de 1 000 façons d’y parvenir. Une seule molécule de p53 mutante au sein du tétramère fonctionnel peut empoisonner l’ensemble du complexe — de nombreuses mutations sont dominantes négatives. Certaines mutations du gène p53 perturbent non seulement sa fonction antitumorale, mais ajoutent également de nouvelles fonctions pro-tumorales (il s’agit des mutations « à gain de fonction »).
Oui, c’est effectivement une excellente nouvelle dans le domaine de l’oncologie ! Le post met en lumière des avancées récentes et très concrètes sur la réactivation de p53, qui est souvent qualifiée de « gardien du génome » et mutée dans plus de 50 % des cancers. Rappel rapide sur p53 et pourquoi c’est si important. Comme bien résumé dans le message :
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Les tumeurs exercent une énorme pression de sélection pour inactiver p53 (plus de 1 000 mécanismes connus : mutations, délétions, inhibitions indirectes…).
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Beaucoup de mutations sont dominantes négatives : une seule copie mutante peut « saboter » le tétramère fonctionnel de p53.
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Certaines mutations vont plus loin avec un gain de fonction (GOF) : la protéine mutante favorise activement la progression tumorale (invasion, métastases, résistance aux traitements…).
La suite :
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