Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Ciel Voilé

sante

Michel de Lorgeril : les dogmes de la vaccination

15 Février 2026, 19:39pm

Voir les commentaires

Statistiques santé aux Etats-Unis

14 Février 2026, 18:28pm

https://x.com/VigilantFox/status/2022673982432886873


 

Joe Rogan resta figé dans un silence stupéfait tandis que le Dr Casey Means énumérait une statistique sanitaire inquiétante après l'autre. « Nous sommes en train d'être détruits, et c'est très récent, et ça s'accélère », a-t-elle averti.

« 74 % des Américains sont en surpoids ou obèses. »

« Les cancers chez les jeunes adultes ont augmenté de 79 % au cours des 10 dernières années. »

« 25 % des hommes de moins de 40 ans souffrent aujourd’hui de dysfonction érectile. » « Aujourd’hui, 50 % des adultes américains souffrent de diabète de type 2 ou de prédiabète. En 1950, seulement 1 % des Américains étaient atteints de diabète de type 2. Aujourd’hui, ce chiffre atteint 50 %. »

« Les cas d’Alzheimer et de démence explosent. » « Les cas de démence chez les jeunes adultes ont triplé depuis 2012. Il s’agit donc de démences à début précoce. »

« On estime désormais qu’un Américain sur deux sera atteint d’un cancer au cours de sa vie, un sur deux. »

« Aux États-Unis, aujourd’hui, un enfant sur 31 est atteint d’autisme. En l’an 2000, ce chiffre était d’un sur 150. » « En Californie, où je vis, [le taux d'autisme est] d'une personne sur 22. Une personne sur 22 souffre d'un trouble du développement neuronal permanent. »

« L’infertilité augmente de 1 % par an. »

« 77 % des jeunes Américains ne peuvent pas servir dans l’armée en raison de l’obésité ou de la toxicomanie. »

« Les maladies auto-immunes. Certaines études indiquent une augmentation de 13 % par an. » « Les maladies cardiaques, qui sont presque totalement évitables, sont la principale cause de décès aux États-Unis, tuant environ 800 000 personnes par an. »

« C’est un peu comme si nous étions tous un peu morts pendant que nous sommes vivants », a déclaré le Dr Means. Ces crises ne sont pas sans lien entre elles. Elles partagent le même schéma biologique : un organisme bloqué en mode survie. Et une fois que vous comprenez ce qui maintient votre corps dans cet état, le chemin vers une véritable guérison prend enfin tout son sens.

 

Voir les commentaires

Erreurs médicales par intelligence artificielle : « des crânes perforés » et des artères lésées, le bilan noir de l’IA au bloc

14 Février 2026, 17:44pm

Erreurs médicales par intelligence artificielle : « des crânes perforés » et des artères lésées, le bilan noir de l’IA au bloc

Valentin Solier – Le 13 février 2026 – The Epoch Time

Depuis l'intégration massive de l'intelligence artificielle dans les dispositifs médicaux, les signalements d'incidents explosent aux États-Unis. Crânes perforés, AVC provoqués, artères sectionnées : une enquête révèle un bilan alarmant, alors que la FDA peine à réguler un marché en surchauffe.

L’intelligence artificielle promettait une révolution médicale, faite de diagnostics ultra-précis et d’interventions chirurgicales optimisées. La réalité qui se dessine dans les blocs opératoires américains est bien plus sombre. Une enquête de l’agence Reuters, publiée le 9 février, met en lumière une corrélation troublante : depuis que les logiciels d’apprentissage automatique se multiplient à l’hôpital, le nombre d’erreurs et d’accidents chirurgicaux flambe. L’agence américaine du médicament (FDA) est désormais submergée par les signalements.

L’affaire TruDi : un système qui perd le nord

Le cas du système de navigation TruDi, fabriqué initialement par Acclarent (filiale de Johnson & Johnson), cristallise toutes les inquiétudes, rapporte le média belge 7sur7. Cet outil, conçu pour guider les chirurgiens lors d’opérations délicates des sinus ou du crâne, a vu ses dysfonctionnements exploser après son « dopage » à l’IA en 2021. Avant cette mise à jour, l’outil n’avait fait l’objet que de sept signalements mineurs en trois ans. Depuis l’intégration de l’algorithme d’apprentissage automatique, la FDA a reçu une centaine de rapports d’incidents entre 2021 et 2025.

Les conséquences pour les patients sont parfois dramatiques. Au moins dix personnes ont été blessées car le logiciel a fourni des informations erronées sur la position des instruments chirurgicaux à l’intérieur de leur tête. Un patient a eu la base du crâne perforée. Un autre a vu du liquide cérébrospinal s’écouler par le nez. Deux patients ont même subi un AVC après qu’une artère majeure a été accidentellement lésée.

Des victimes attaquent en justice

Face à ces drames, les victimes contre-attaquent, selon 7sur7. Deux patients ayant subi un AVC ont déposé plainte au Texas, incriminant directement la technologie. « Le produit était sans doute plus sûr avant l’intégration des modifications apportées au logiciel pour y incorporer l’intelligence artificielle qu’après la mise en œuvre de ces modifications », peut-on lire dans l’une des plaintes.

Un chirurgien témoigne d’ailleurs que le système ne donnait pas la position exacte des instruments lors d’une sinuplastie, manquant de peu de provoquer une issue fatale en abîmant l’artère carotide.

Suite :

https://www.epochtimes.fr/erreurs-medicales-par-intelligence-artificielle-des-cranes-perfores-et-des-arteres-lesees-le-bilan-noir-de-lia-au-bloc-3178796.html


 

Voir les commentaires

5 ANS APRÈS : "L'explosion des cancers est réelle" (Bilan Pr Raoult)

13 Février 2026, 18:07pm

 5 ANS APRÈS : "L'explosion des cancers est réelle" (Bilan Pr Raoult)

Voir les commentaires

Marion Saint Michel : résister au conformisme

11 Février 2026, 20:22pm

Voir les commentaires

Alerte : la loi qui va détruire vos potagers ! - Kokopelli sonne le Tocsin !

11 Février 2026, 20:19pm

Voir les commentaires

Judith Reisman : elle a tout révélé et on a voulu la faire taire ! - Marion Sigaut

11 Février 2026, 20:16pm

Voir les commentaires

Euthanasie et prélèvements d'organes

9 Février 2026, 17:17pm

Voir les commentaires

Pandémies et finance

9 Février 2026, 17:12pm

Voir les commentaires

Du berceau au nuage

8 Février 2026, 14:50pm

Du berceau au nuage

Michelle Perro, MD - Publié le 4 janvier 2026


 

https://gmoscience.org/2026/01/04/from-crib-to-cloud/


 

Le coût pédiatrique des interventions atmosphériques et de l'incertitude environnementale


 

Résumé


 

Les enfants sont particulièrement vulnérables aux expositions environnementales pendant la grossesse, la petite enfance et l'enfance. Si la pollution atmosphérique et l'exposition aux substances toxiques constituent des risques pédiatriques bien établis, les nouvelles manipulations atmosphériques, souvent mal réglementées, suscitent de vives inquiétudes et exigent une transparence scientifique et un examen éthique rigoureux.


 

Points clés :


 

Le fœtus et le nouveau-né en développement sont biologiquement vulnérables aux substances toxiques présentes dans l'air en raison de l'immaturité de leurs systèmes de détoxification et de leur fréquence respiratoire élevée.


 

Des études scientifiques ont établi un lien entre la pollution atmosphérique particulaire et des issues de grossesse défavorables, des maladies respiratoires et des troubles du développement neurologique.


 

La géo-ingénierie et la modification de l'atmosphère introduisent des facteurs de stress supplémentaires dans un système environnemental déjà fragilisé, par l'injection atmosphérique de métaux toxiques sous forme de nano-aérosols. En pédiatrie, l'incertitude constitue en elle-même un facteur de risque lorsque les expositions sont involontaires et intergénérationnelles.


 

Les enfants méritent le principe de précaution, une surveillance rigoureuse et un débat public éclairé.


 

La première respiration compte : Fondements pédiatriques de la vulnérabilité environnementale

Dès sa première respiration, l'enfant est intimement lié à son environnement. Les nouveau-nés inhalent plus d'air par kilogramme de poids corporel que les adultes, tandis que leurs poumons, leur système immunitaire, leur barrière hémato-encéphalique et leurs voies de détoxification sont encore immatures. De ce fait, la petite enfance est extrêmement sensible aux expositions aux polluants aéroportés. Des décennies de recherche en santé environnementale et pédiatrique démontrent que l'exposition prénatale et postnatale précoce aux polluants atmosphériques, notamment les particules fines (PM₂.₅), le dioxyde d'azote, l'ozone et les métaux toxiques, est associée à un risque accru de :


 

Naissance prématurée et faible poids à la naissance


 

Détresse respiratoire et respiration sifflante chez le nourrisson


 

Asthme infantile


 

Retards de développement neurologique et troubles du comportement


 

Il ne s'agit pas de simples hypothèses. Ces risques sont bien documentés par de vastes études épidémiologiques et constituent le fondement de la santé environnementale pédiatrique moderne.


 

Ce que nous savons : Données scientifiques établies en santé environnementale


 

La pollution atmosphérique est l'une des menaces environnementales les plus étudiées pour les enfants dans le monde. Les principales organisations de santé la reconnaissent comme un facteur majeur de morbidité et de mortalité infantiles.


 

Les particules fines et ultrafines peuvent pénétrer profondément dans les poumons, traverser la barrière placentaire et atteindre la circulation sanguine. Des études démontrent que l'exposition prénatale aux particules fines est associée à des altérations du développement immunitaire, au stress oxydatif et à la signalisation inflammatoire chez le fœtus. Ces mécanismes biologiques peuvent prédisposer les enfants à des maladies chroniques à l'âge adulte.


 

Il est important de noter que ces effets néfastes se produisent même à des niveaux considérés comme « acceptables » par les normes réglementaires, ce qui implique que les seuils actuels pourraient ne pas protéger adéquatement les enfants en développement.


 

D'un point de vue pédiatrique, cet ensemble de données établit un constat clair : l'atmosphère n'est pas un milieu neutre. C'est un vecteur de contamination.


 

Préoccupations émergentes : Modification atmosphérique et géo-ingénierie


 

Dans ce contexte de vulnérabilité connue, les propositions et les activités impliquant la modification atmosphérique, désormais souvent regroupées sous le terme de géo-ingénierie, méritent un examen attentif du point de vue pédiatrique.


 

La géo-ingénierie désigne les interventions technologiques à grande échelle visant à modifier les processus atmosphériques ou climatiques. Il s'agit notamment du rayonnement solaire, de la dispersion des aérosols et d'autres méthodes conçues pour influencer la température, la formation des nuages ​​ou les régimes météorologiques. (Voir le New MDS, épisode 36.)


 

Bien que les partisans de ces approches les présentent comme des « outils d’atténuation du changement climatique », leurs effets biologiques et écologiques en aval, notamment sur les populations vulnérables telles que les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants, restent mal compris.


 

Du point de vue pédiatrique, plusieurs préoccupations se dégagent :


 

Manque de données toxicologiques à long terme sur les substances proposées pour la dispersion atmosphérique


 

Absence d’évaluation des risques spécifique à la population pédiatrique


 

Transparence, surveillance et consentement public insuffisants


 

Risque d’exposition cumulative en combinaison avec les polluants existants


 

Ce qui fait défaut, c’est la capacité de distinguer les dommages environnementaux avérés des allégations émergentes ou contestées concernant les pratiques de géo-ingénierie. Cependant, en pédiatrie, l’incertitude n’est pas synonyme d’absence de risque.


 

Pourquoi l’incertitude n’est pas neutre en pédiatrie


 

En pédiatrie, notre approche éthique diffère de celle utilisée pour la modélisation des risques chez l’adulte. Les enfants ne peuvent ni consentir ni se désinscrire. Et ce sont eux qui subiront le plus longtemps les conséquences des décisions d’aujourd’hui. Historiquement, de nombreuses crises sanitaires pédiatriques (pensons à l'exposition au plomb, à la fumée de tabac, aux perturbateurs endocriniens, etc.) n'ont été reconnues qu'après coup.


 

Des dommages non généralisés se sont produits. Dans chaque cas, les alertes précoces ont été minimisées en raison de données incomplètes, d'intérêts/influences économiques ou de l'inertie réglementaire.


 

La leçon est claire : attendre une preuve définitive peut en soi être préjudiciable lorsque les expositions sont généralisées et involontaires.


 

Lorsque des interventions atmosphériques sont déployées sans aucune considération pour les risques pédiatriques, nous répétons un schéma familier, déjà observé avec l'altération irréversible de notre alimentation par les OGM/pesticides et l'introduction de la technologie de l'ARNm : expérimenter d'abord et étudier les résultats ensuite, souvent sur des enfants.


 

Éthique intergénérationnelle et épigénétique :


 

Qui supporte le risque ?


 

Les décisions environnementales prises aujourd'hui façonnent la santé des générations futures. Le fœtus, en développement in utero, réagit déjà épigénétiquement aux expositions maternelles, à l'état nutritionnel, au stress et aux toxiques environnementaux.


 

Si les conditions atmosphériques sont altérées, que ce soit délibérément ou non, ces changements peuvent influencer la programmation immunitaire, le développement neurologique et la susceptibilité aux maladies tout au long de la vie, l'identification des causes profondes étant difficile, voire impossible, ultérieurement. D'un point de vue éthique, cela soulève des questions fondamentales :


 

Qui décide du risque acceptable pour les enfants à naître ?


 

Quel niveau de preuve doit être exigé avant d'entreprendre des interventions environnementales à grande échelle ?


 

Comment garantir la transparence, la responsabilité et un contrôle indépendant ?


 

La pédiatrie exige que ces questions soient posées avant, et non après, une exposition généralisée.


 

Éduquer pour régénérer : un appel à l'action de la pédiatrie


 

Chez GMOScience, notre mission ne se limite pas aux organismes génétiquement modifiés. Elle s'étend aux systèmes environnementaux plus vastes qui influencent la santé humaine : les sols, l'alimentation, l'eau et l'air.


 

Depuis sa création en 2014, GMOScience s'efforce de remettre en question les idées reçues sur l'innocuité des organismes génétiquement modifiés et des pesticides qui leur sont associés, tout en développant la compréhension, tant publique que scientifique, des conséquences sanitaires et environnementales de la manipulation génétique du monde naturel.

 

Une Charte des droits des enfants pour une atmosphère saine


 

En complément des questions scientifiques et éthiques soulevées dans cet article, GMOScience a proposé par le passé une Charte mondiale des droits de l'enfant en matière de santé, inspirée de la Constitution américaine et conçue pour consacrer les protections fondamentales de la santé environnementale des enfants.


 

Cette Charte consacre la responsabilité fondamentale d'une société responsable : les enfants ont droit à un air, une eau et une alimentation sains, exempts d'expositions toxiques inutiles. Elle affirme également que les politiques publiques doivent prioriser la protection du développement des organismes et des cerveaux contre les agressions environnementales involontaires et inutiles.


 

Elle appelle à la transparence, à la responsabilité et à la prudence dans la prise de décision environnementale, en particulier lorsque des technologies émergentes et non étudiées ou des interventions à grande échelle (y compris la modification de l'atmosphère) introduisent de nouveaux risques pour les populations vulnérables.


 

En ancrant la politique de santé environnementale dans les droits de l'enfant, la Charte offre un cadre moral et juridique permettant d'évaluer les pratiques qui altèrent l'air que respirent nos plus jeunes enfants et les écosystèmes qui les soutiennent. Éduquer pour régénérer signifie :


 

Sensibiliser les parents, les cliniciens et les décideurs politiques aux risques environnementaux avérés pour la santé.


 

Rétablir la confiance par la transparence, une science rigoureuse et une responsabilité éthique.


 

Appliquer le principe de précaution lorsque la santé des enfants est en jeu.


 

Il ne s’agit pas d’un argument contre l’innovation ou les solutions climatiques, mais d’un plaidoyer pour une science centrée sur la pédiatrie, le consentement éclairé et l’humilité face à la complexité biologique. Agir sans tenir compte du bien-être de nos enfants relève non seulement d’une arrogance sans bornes, mais est tout simplement inadmissible.


 

Les enfants méritent un air pur, une science honnête et un avenir fondé sur la bienveillance plutôt que sur la facilité.


 

Références :


 

Organisation mondiale de la Santé. Pollution de l’air et santé infantile : prescrire de l’air pur.


 

Académie américaine de pédiatrie. Pollution de l’air ambiant : risques pour la santé des enfants.


 

Perera FP et al. Exposition prénatale à la pollution de l’air et neurodéveloppement de l’enfant. Perspectives en santé environnementale.


 

Trasande L et al. Expositions environnementales en début de vie et maladies chroniques. • Dangers dans l’air : Comment la pollution atmosphérique affecte les enfants.


 

REMARQUE : Pour en savoir plus sur les sujets liés à la santé des enfants, veuillez consulter mon abonnement Substack.

Voir les commentaires