Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Ciel Voilé

venezuela

Vénézuéla : trafic d'enfants, vols après les séismes

30 Juin 2026, 17:14pm

Je regardais des vidéos en provenance du Venezuela, et la situation là-bas est bien pire que ce que l'on peut imaginer. Je n'ai pas toutes les réponses ; tout ce que je peux faire, c'est utiliser ma plateforme et ma communauté pour sensibiliser le public à ce problème. Apparemment, la police et l'armée empêchent les gens qui cherchent leurs proches d'accéder aux zones où ils doivent se rendre. Mais ce qui est vraiment effroyable, c'est qu'ils semblent s'emparer d'enfants traumatisés et orphelins pour les livrer au trafic d'enfants. Cela me brise le cœur, évidemment : jusqu'où peut aller la cruauté ? Utiliser une tragédie aussi horrible pour ensuite passer à l'étape suivante et enlever des enfants... c'est une véritable tache sur l'humanité.


 

Ce ne sont même pas des êtres humains qui agissent ainsi ; ces gens sont mauvais, ils ne sont pas comme nous. Pourtant, c'est bien la réalité à laquelle nous sommes confrontés. De plus, la police dépouille les gens de ce qu'il leur reste au milieu des décombres ; ils volent tout, c'est tout simplement atroce. Comme je l'ai dit, je n'ai pas toutes les réponses, mais je suis très attaché à l'Amérique latine — je vis au Mexique, je connais bien ces populations — et je veux simplement partager leur souffrance dans l'espoir de sensibiliser les gens, car ce qui se passe là-bas dépasse tout ce que nous pouvons imaginer. Alors, s'il vous plaît, partagez ce message.


 

À gauche, nous avons également l'une des personnes durement touchées. J'aimerais d'abord que vous me donniez vos nom et prénom, s'il vous plaît. Je suis Noraima Perez, serveuse à la clinique Camurive ; je suis ici parce que je suis touchée par ce drame : mes quatre enfants ont disparu.


 

Ma fille, Aranza Lopez, a été évacuée vivante, mais elle a été enregistrée sous un nom de famille qui n'est pas le sien ; dans les registres de la sécurité sociale, elle figure sous le nom d'Aranza Vergara. Je l'ai cherchée dans tous les hôpitaux de Caracas, mais on ne la trouve nulle part, pas même dans les établissements où elle a été transférée.


 

Nous avons besoin d'une aide internationale et il faut que cela se sache à l'étranger : on vole les enfants de Vargas. On dépouille les enfants de Vargas de leur nom de famille pour leur en attribuer d'autres et les emmener. Pourquoi ne puis-je pas retrouver ma fille à l'hôpital Perez Carreño ? Je suis allée la chercher, mais je ne la trouve pas.


 

FLASH INFO - Depuis le séisme au Venezuela, le dernier bilan officiel fait état d’au moins 1 430 morts et plus de 50 000 disparus. Des alertes circulent sur les réseaux concernant des enlèvements d’enfants orphelins ou séparés de leurs familles !


 

https://x.com/TribunePop23/status/2071337159819166027

Voir les commentaires

Séismes au Vénézuéla : arrivée des marins de l'US Navy

27 Juin 2026, 18:09pm

Les conséquences des tremblements de terre au Vénézuela. Le nombre de victimes des tremblements de terre au Venezuela a dépassé 900 personnes, plus de 3 300 personnes ont été blessées, et au moins 172 personnes restent sous les décombres. Les destructions les plus importantes ont été enregistrées dans la ville de La Guaira, où des dizaines de bâtiments se sont effondrés. Un état d'urgence est en vigueur dans le pays.

https://x.com/BPartisans/status/2070888561629433994


 

27 juin 2026 - Les Marines arrivent au Venezuela. La dernière fois qu'ils étaient ici, c'était sous le deuxième gouvernement de Rafael Caldera dans les années 1990.

https://x.com/BPartisans/status/2070801907401007543


 


 

Voir les commentaires

Colombie - Venezuela : la frontière sous haute tension

1 Février 2026, 18:39pm

Voir les commentaires

L’enlèvement de Nicolás Maduro

10 Janvier 2026, 18:50pm

L’enlèvement de Nicolás Maduro

 

Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | Le 6 janvier 2026

 

L’opération « Détermination absolue » n’est pas plus une invasion du Venezuela que l’opération militaire spéciale russe serait une invasion de l’Ukraine. C’est le jeu normal des puissances face à une menace existentielle.
Nicolás Maduro est le président du Venezuela, même si les États-Unis et l’UE ne le reconnaissent pas. Sa qualité de président ne le protégeait donc pas de l’inculpation dont il faisait l’objet aux États-Unis.
Washington avait le droit de faire stopper l’aide du Venezuela au Hezbollah, non pas parce qu’il n’apprécie pas la Résistance libanaise, mais parce que celle-ci impliquait la livraison de drogue aux États-Unis et, donc, menaçait leur sécurité.
Il n’en reste pas moins que cette opération est un camouflet pour le peuple vénézuélien et rendra difficile le redressement de ce pays.


 

Le président du Vénézuela, Nicolás Maduro Moros, a été enlevé par l’armée des États-Unis, le 3 janvier 2026, et transporté à New York où il a été inculpé pour narcoterrorisme et importation de cocaïne aux États-Unis.

Pour analyser cette nouvelle, nous devons nous garder des grilles de lectures habituelles en Amérique latine. Cet enlèvement n’a pas forcément de rapport ni avec la traditionnelle opposition entre les enfants des indigènes et ceux des colonisateurs, ni avec le corolaire Roosevelt de la doctrine Monroe, ni avec la lutte pour le pétrole.

Je me fonderai sur ma connaissance de ce pays. J’ai été un ami personnel du président Hugo Chávez Frias (décédé en 2013). Contrairement à ce que l’on dit, je ne pense pas que Maduro soit un « cháviste », même s’il l’a été par le passé.


 

La suite :


 

https://www.voltairenet.org/article223456.html


 

Voir les commentaires

Y avait-il une autre raison d’enlever Maduro ?

10 Janvier 2026, 18:41pm

Y avait-il une autre raison d’enlever Maduro ?

Larry Johnson – Le 8 janvier 2026 – mondialisation.ca


 

De nombreuses théories circulent sur internet pour expliquer l’arrestation de Nicolas Maduro par les États-Unis, samedi dernier. On évoque entre autres la prise de contrôle du pétrole, le pillage de l’argent vénézuélien ou encore la tentative d’évincer la Russie, la Chine et l’Iran du Venezuela. Mais une autre raison pourrait expliquer cet acte, qui n’exclut pas certaines des autres théories, et qui impliquerait des milliards de dollars et un donateur de Donald Trump. Il s’agit de Paul Singer.

Paul Singer, le milliardaire fondateur et codirecteur général d’Elliott Investment Management (un fonds spéculatif connu pour ses stratégies d’investissement activistes et de dette en difficulté, souvent qualifié de “fonds vautour”), détient d’importants intérêts économiques au Venezuela, liés aux défauts de paiement de la dette souveraine et aux actifs pétroliers du pays. Singer, un important donateur républicain (il a notamment versé des millions de dollars à des causes liées à Trump), est accusé par ses détracteurs d’influencer la politique américaine à l’égard du Venezuela, même si ses intérêts sont principalement financiers et liés à la dette souveraine en difficulté et aux actifs.

En novembre 2020, une filiale d’Elliott, Amber Energy, a remporté une enchère mandatée par un tribunal américain et a acquis Citgo Petroleum, la filiale américaine de raffinage et de commercialisation de la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne PDVSA, pour environ 5,9 milliards de dollars.


 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/y-avait-il-une-autre-raison-denlever-maduro/5703831


 

Voir les commentaires

Venezuela : Trump vs Maduro, impérialisme ou chaos mondial ? F. Asselineau dans Le Samedi Politique

10 Janvier 2026, 18:38pm

Voir les commentaires

L’Amérique, État voyou

9 Janvier 2026, 18:33pm

L’Amérique, État voyou

L’Amérique, État voyou

Chris Hedges – Le 8 janvier 2026 – mondialisation.ca

La classe dirigeante des États-Unis, coupée de la réalité et aveuglée par l’idiotie, la cupidité et l’orgueil, a sacrifié les mécanismes internes prévenant la dictature, et les mécanismes externes protégeant le pays contre un monde anarchique dominé par le colonialisme et la diplomatie de la canonnière.

Nos institutions démocratiques sont moribondes. Elles sont incapables ou peu disposées à contenir notre classe dirigeante de gangsters. Le Congrès, infesté de lobbyistes, n’est plus qu’un organe inutile. Il a depuis longtemps renoncé à son autorité constitutionnelle, y compris au droit de déclarer la guerre et d’adopter des lois. L’année dernière, il n’a transmis que 38 projets de loi à Donald Trump pour approbation. La plupart de ces projets de loi sont des résolutions de “désapprobation” annulant les décrets adoptés par l’administration Biden. Trump gouverne par décret impérial, par le biais de décrets présidentiels. Les médias, propriété de sociétés et d’oligarques tels que Jeff Bezos et Larry Ellison, justifient les crimes d’État, notamment le génocide en cours des Palestiniens, les attaques contre l’Iran, le Yémen et le Venezuela, ou encore le pillage perpétré par la classe des milliardaires. Nos élections, gangrenées par l’argent, ne sont plus qu’une parodie. Le corps diplomatique, chargé de négocier traités et accords, de prévenir les guerres et établir des alliances, a été démantelé. Les tribunaux, malgré quelques jugements courageux, notamment le blocage du déploiement de la Garde nationale à Los Angeles, Portland et Chicago, sont les laquais du pouvoir des entreprises et sont supervisés par un ministère de la Justice dont la fonction principale est de faire taire les ennemis politiques de Trump.

Le Parti démocrate, à la solde des entreprises, notre prétendue opposition, bloque le seul mécanisme susceptible de nous sauver, à savoir les mouvements populaires de masse et les grèves, tout en sachant que sa direction corrompue et impopulaire sera balayée. Les dirigeants du Parti démocrate traitent Zohran Mamdani, le maire de New York, une lueur d’espoir dans l’obscurité, comme s’il était atteint de la lèpre. Ils préfèrent laisser le navire couler plutôt que de renoncer à leur statut et à leurs privilèges.

Les dictatures sont unidimensionnelles. Elles réduisent la politique à sa forme la plus primitive : “Faites ce que je dis ou je vous détruirai”.

Les nuances, la subtilité, les compromis, mais aussi l’empathie et la compréhension, vont au-delà de la bande passante cognitive limitée des gangsters, y compris du gangster en chef.

Les dictatures sont le paradis des voyous. Les gangsters, qu’ils se trouvent à Wall Street, dans la Silicon Valley ou à la Maison Blanche, cannibalisent leur propre pays et pillent les ressources naturelles d’autres pays.

Les dictatures inversent l’ordre social. L’honnêteté, le sens du travail, la compassion, la solidarité et le sacrifice de soi sont des vertus négatives. Ceux qui les incarnent sont marginalisés et persécutés. Seuls les individus sans cœur, corrompus, menteurs, cruels et médiocres arrivent à leurs fins.

Les dictatures octroient aux voyous les moyens de paralyser leurs victimes, sur le territoire national comme à l’étranger. Des voyous comme ceux de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) par exemple.

Les voyous de la Delta Force, des Navy Seals et des forces spéciales (Black Ops) de la CIA, qui, comme tout Irakien ou Afghan peut vous le dire, sont les escadrons de la mort les plus meurtriers de la planète. Les voyous du FBI et de la DEA, que l’on a vus escorter le président Nicolás Maduro menotté à New York, du DHS et des services de police.

La suite :


 

https://www.mondialisation.ca/lamerique-etat-voyou/5703835


 

Voir les commentaires

Maduro : un dictateur ?

8 Janvier 2026, 17:46pm

Maduro : un dictateur ?

Marc Vandepitte – Le 7 janvier 2026 – mondialisation.ca


 

Nicolás Maduro est-il un dictateur impitoyable ou le gardien d’une forteresse assiégée ? Dans un pays déchiré par les sanctions et la « guerre électorale », la réalité est plus complexe que ce que les gros titres occidentaux nous laissent croire.

Nicolás Maduro Moros (1962) est issu d’une famille ouvrière et a été formé au sein du mouvement syndical. Il a travaillé comme chauffeur de bus dans le réseau de métro de la capitale, Caracas, avant de devenir militant syndical.

Dans le cadre du projet chaviste autour du président Hugo Chávez, il a fait carrière en tant que député, ministre des Affaires étrangères (2006-2012) et, à partir d’octobre 2012, vice-président. Lorsqu’un Chávez mourant l’a désigné en décembre 2012 comme son successeur, il l’a fait avec un message clair : Maduro était l’homme capable de garantir l’unité du PSUV (Parti socialiste unifié du Venezuela) et les acquis sociaux.

Un héritage très lourd

Maduro a toutefois hérité d’une tâche extrêmement lourde. Là où Chávez pouvait compter sur un charisme presque mythique et des prix du pétrole records, Maduro a dû diriger le pays à une époque de pénurie et d’agressions externes et internes sans précédent.

La présidence de Maduro est indissociable de la « guerre hybride » déclenchée par les États-Unis. Alors que les médias internationaux se focalisaient sur son prétendu manque de charisme personnel par rapport à son prédécesseur, Maduro a construit une stratégie de survie pour son pays face à un régime de sanctions étouffant imposé par Washington.

Les mesures coercitives unilatérales, qui bloquaient les revenus pétroliers vitaux du pays, avaient pour objectif explicite de faire imploser l’économie vénézuélienne et de pousser la population à la révolte. Selon un rapport du CEPR, [1] auquel Jeffrey Sachs a contribué, les sanctions économiques ont causé environ 40 000 décès supplémentaires au Venezuela en 2017-2018.


 

La suite :

 

https://www.mondialisation.ca/maduro-un-dictateur/5703804

 

Voir les commentaires

Toutes les invasions ne se valent pas : l’hypocrisie révoltante à propos du Venezuela

7 Janvier 2026, 18:06pm

  Toutes les invasions ne se valent pas : l’hypocrisie révoltante à propos du Venezuela

 

Marc Vandepitte – Le 6 janvier 2026 – mondialisation.ca


 

ll était deux heures du matin, le 3 janvier, lorsque les habitants de Caracas ont été réveillés par le hurlement des avions de chasse et les détonations des missiles. Des sites stratégiques, tels que la base militaire de Fuerte Tiuna et l’aéroport de La Carlota, ont été bombardés sans relâche. De grands quartiers de la ville ont immédiatement été privés d’électricité, tandis que d’épaisses colonnes de fumée noircissaient l’horizon.

Alors que des familles paniquées fuyaient dans les rues, l’information a commencé à circuler via les réseaux sociaux : des unités d’élite américaines venaient de mener une opération brutale. Le président Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été enlevés par des commandos américains et transférés aux États-Unis. Il s’agit d’une violation sans précédent de la souveraineté d’un État indépendant.

Donald Trump a revendiqué la victoire sur sa plateforme Truth Social. Évoquant une « attaque réussie », il a annoncé que les États-Unis prendraient provisoirement en main l’administration du pays. Cela rappelle inévitablement les heures sombres où Washington destituait ou enlevait à sa guise les dirigeants d’Amérique latine.

Le diable face à l’homme d’affaires

Le contraste avec la couverture médiatique de l’invasion de l’Ukraine en 2022 est saisissant. À l’époque, Vladimir Poutine était présenté dans chaque journal et chaque bulletin télévisé comme le « diable en personne ». L’attention se focalisait entièrement sur sa personnalité, sa prétendue folie et ses intentions malveillantes. L’agresseur recevait un visage que tout le monde devait haïr.

Aujourd’hui, avec Trump, les médias adoptent une approche radicalement différente. Il n’est presque jamais question d’une condamnation morale de l’homme en tant que criminel de guerre. Il est présenté comme un dirigeant certes brutal, mais pragmatique, qui « remet de l’ordre ». L’agression est décrite de manière presque clinique, dénuée de la charge émotionnelle que nous avons connue lors de l’invasion russe.

Là où Poutine était dépeint comme un danger existentiel pour l’humanité, Trump est traité comme un chef d’État faisant simplement un choix audacieux en matière de politique étrangère. Cette personnification du mal d’un côté et la normalisation de l’agression de l’autre orientent l’opinion publique de manière extrêmement manipulatrice.


 

La suite :


 

https://www.mondialisation.ca/toutes-les-invasions-ne-se-valent-pas-lhypocrisie-revoltante-a-propos-du-venezuela/5703776


 

Voir les commentaires

Derrière l’acte d’accusation politisé du ministère américain de la Justice contre Maduro : un « réseau » créé par la CIA et un témoin clé contraint à témoigner

7 Janvier 2026, 18:03pm

Derrière l’acte d’accusation politisé du ministère américain de la Justice contre Maduro : un « réseau » créé par la CIA et un témoin clé contraint à témoigner

Max Blumenthal – Le 6 janvier 2026 – mondialisation.ca

 

Le raid militaire américain du 3 janvier au Venezuela visant à kidnapper le président Nicolas Maduro et la première dame Cilia Flores a été suivi de la publication par le ministère de la Justice de son nouvel acte d’accusationcontre les deux personnes enlevées ainsi que leur fils, Nicolasito Maduro, et deux proches alliés politiques : l’ancien ministre de la Justice Ramon Chacin et l’ancien ministre de l’Intérieur, de la Justice et de la Paix Diosdado Cabello. Le ministère de la Justice a également ajouté le chef du cartel Tren De Aragua (TDA), Hector “Niño” Guerrero, à la liste des accusés, le plaçant au cœur de son récit.

L’acte d’accusation, long de 25 pages, accuse Maduro et Flores d’avoir conspiré pour faire passer “des milliers de tonnes de cocaïne aux États-Unis”, s’appuyant largement sur les témoignages de témoins contraints de témoigner au sujet de livraisons présumées qui auraient eu lieu en grande partie en dehors de la juridiction américaine. Il accuse Maduro d’avoir “collaboré avec des narco-terroristes” comme le TDA, ignorant une récente évaluation des services de renseignement américains qui concluait qu’il n’avait aucun contrôle sur le gang vénézuélien. Enfin, les procureurs ont plombé l’acte d’accusation en inculpant Maduro de “possession de mitrailleuses”, une infraction risible qui pourrait facilement s’appliquer à des centaines de milliers d’Américains amateurs d’armes à feu en vertu d’une loi archaïque de 1934.

Les procureurs du ministère de la Justice évitent soigneusement de fournir des données précises sur les exportations de cocaïne vénézuélienne vers les États-Unis. Ils parlent tantôt de “tonnes de cocaïne”, tantôt font référence à des expéditions de “milliers de tonnes”, un chiffre astronomique générant théoriquement des centaines de milliards de dollars de revenus. À aucun moment ils ne mentionnent le fentanyl, la drogue responsable de la mort par overdose de près de 50 000 Américains en 2024. En fait, l’évaluation nationale de la menace liée à la drogue publiée cette année sous la présidence de Trump mentionne à peine le Venezuela.

En recourant à un langage vague et délibérément expansif, truffé de termes subjectifs tels que “corrompu” et “terrorisme”, le ministère de la Justice a construit un discours politique contre Maduro plutôt qu’un dossier juridique concret. Tout en qualifiant à plusieurs reprises Maduro de “dirigeant de facto… illégitime du pays”, le ministère de la Justice ne parvient pas à démontrer qu’il n’est pas illégitime de jure au regard du droit vénézuélien, et ne pourra donc pas contourner les précédents juridiques internationaux établis accordant l’immunité aux chefs d’État.


 

La suite :


 

https://www.mondialisation.ca/derriere-lacte-daccusation-politise-du-ministere-americain-de-la-justice-contre-maduro-un-reseau-cree-par-la-cia-et-un-temoin-cles-contraint-a-temoigner/5703782


 

Voir les commentaires

1 2 > >>