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Ciel Voilé

Contribution d'un concepteur de bombes thermonucléaires à la géo-ingénierie

29 Mai 2026, 17:54pm

Contribution d'un concepteur de bombes thermonucléaires à la géo-ingénierie

28 mai 2026 | ZEROGeoengineering.com |

 

Edward Teller, ancien du projet Manhattan, est l'auteur de l'article suivant, paru en 2002 : « Stabilisation active du climat : Approches pratiques fondées sur la physique pour la prévention du changement climatique » [1]. Cet article défend l'idée d'une « modification intentionnelle des propriétés radiatives de la Terre » par « l'introduction d'aérosols de sulfate » dans la stratosphère afin de bloquer le rayonnement solaire. Cette proposition est similaire aux programmes militaires évoqués dans le rapport de la DARPA de 1975, « Développements soviétiques en matière de modification du temps, du climat et de climatologie », qui propose une « méthode de modération des tendances au réchauffement planétaire par l'augmentation temporaire de la concentration de particules d'aérosol de sulfate dans la basse stratosphère, réduisant ainsi le rayonnement global ». [2]

Il est à noter que Teller reconnaît que le CO2 n'est PAS un facteur déterminant de la température, même si la crainte du CO2 atmosphérique est une justification majeure pour des expériences atmosphériques telles que la modification du rayonnement solaire (MRS) et d'autres projets de géo-ingénierie. La théorie d'une température globale a été réfutée en 2007 dans l'article « Existe-t-il une température globale ?» de Christopher Essex. [3]

Surnommé le « père de la bombe H » et cofondateur du Laboratoire national Lawrence Livermore, Edward Teller [4] a contribué à catalyser le programme d'armement nucléaire américain. Dans les années 1980, Teller était un fervent partisan de l'Initiative de défense stratégique (IDS) du président Reagan [5], actuellement relancée sous l'administration Trump sous le nom de « Dôme d'or ». [6]

« …en effet, le niveau de CO2 dans l'air est observé dans les archives géologiques comme étant l'un des déterminants les moins importants de la température moyenne mondiale et saisonnière. » « Nos études, menées dans le cadre de l’article 3 de la Convention-cadre des Nations Unies, ont consisté à optimiser en termes de masse et de coût les dispositifs existants, ainsi qu’à en proposer quelques nouveaux, en accordant peu d’attention à la manière dont pourraient débuter des études à court terme sur ces dispositifs optimisés pour garantir la stabilité climatique. »

« En conclusion, si vous êtes enclin à souscrire à la directive de la Convention-cadre de Rio selon laquelle l’atténuation du réchauffement climatique doit être effectuée au « moindre coût possible » – que vous croyiez ou non que la Terre se réchauffe effectivement de manière significative au-delà des taux naturels, que vous croyiez ou non que les activités humaines sont largement responsables de ce réchauffement, et que vous croyiez ou non que les problèmes susceptibles d’avoir des impacts significatifs dans un siècle seulement doivent être traités par les moyens technologiques actuels plutôt que d’être reportés dans l’espoir d’y remédier par des moyens plus avancés – alors vous préférerez nécessairement une gestion technique active du forçage radiatif de la Terre à une gestion administrative des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère terrestre, pour les raisons pratiques exposées ci-dessus. »

«  Nous concluons donc que la gestion technique du forçage radiatif des enveloppes fluides terrestres, et non la gestion administrative des apports gazeux à l'atmosphère, est la voie prescrite par les dispositions pertinentes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques…

Nous suggérons donc que le gouvernement américain serait bien avisé de lancer immédiatement un programme intensif pour traiter toutes les questions essentielles relatives à la gestion technique active du forçage radiatif, y compris des expériences à échelle réduite bien conçues dans l'atmosphère. Toutes ces expériences, nous le soulignons, reviendront naturellement à la situation climatique actuelle, et ce, sur des échelles de temps connues et relativement courtes. Compte tenu des impacts mondiaux évidents de tout système de gestion, quel qu'il soit, la plus large participation internationale possible à ce programme devrait être sollicitée. »


 

Sources

 

[1]  https://www.osti.gov/servlets/purl/15005941

[2]  https://zerogeoengineering.com/2018/soviet-developments-in-weather-modification-climate-modification-and-climatology/

[3]  https://zeronotification.com/wp-content/uploads/2025/06/Does-Global-Temperature-Exist.pdf

[4] https://www.osti.gov/opennet/manhattan-project-history/People/Scientists/edward-teller.html

[5]  https://zerogeoengineering.com/2019/strategic-defense-initiative-sdi

[6]https://www.govinfo.gov/content/pkg/DCPD-202500622/pdf/DCPD-202500622.pdf


 

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Les obstacles à la paix en Europe ne sont pas ceux que l’on croit

29 Mai 2026, 17:44pm

Les obstacles à la paix en Europe ne sont pas ceux que l’on croit

Les obstacles à la paix en Europe ne sont pas ceux que l’on croit

Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | Le 26 mai 2026

Le compromis conclu entre les présidents Donald Trump et Vladimir Poutine, le 15 août dernier, ne s’est toujours pas concrétisé en Ukraine. C’est que les obstacles ne sont pas ceux que les États-Unis envisageaient. L’Ukraine ne joue pas le jeu, tandis que l’Allemagne et le Royaume-Uni veulent la guerre.

 

Le président Donald Trump a reconnu devant son homologue Xi Jinping qu’il était son égal. Depuis la Seconde Guerre mondiale, chaque président états-unien se pensait supérieur aux autres, parce qu’il était le plus puissant et le plus riche.


Au contraire, d’un point de vue chinois, Xi Jinping se considère comme l’égal, non seulement de Donald Trump, mais de chacun de ses homologues. Un chinois ne pense pas que disposer de moyens plus importants fait de vous une personne supérieure.
Cette conception d’une hiérarchie entre les nations est purement occidentale. Il ne faut donc pas interpréter l’évolution du président US sans la lier à la culture de celui qui la perçoit.

La semaine suivante, le président russe, Vladimir Poutine, s’est à son tour rendu à Beijing. Les commentateurs occidentaux ont assuré que le Russe était l’otage du Chinois. Là encore, c’est ne rien comprendre à leur relation. Elle n’est pas le fruit de leurs intérêts respectifs, mais de leur histoire. Du sac du palais d’été à la tentative d’extermination des slaves par les nazis, chacun d’eux a expérimenté la manière dont les Occidentaux se comportent. Ils en ont conclu qu’ils ne pouront leur résister qu’en restant unis. Il est donc absurde d’envisager de reproduire ce que Richard Nixon et Henry Kissinger avaient fait, en 1972 : découpler les deux États.

La suite :

 

https://www.voltairenet.org/article224575.html

 

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Les abeilles, ouvrières au service d'une agriculture productiviste

28 Mai 2026, 17:16pm

Les abeilles, ouvrières au service d'une agriculture productiviste

 

A.M Publié le 28 mai 2026 - 15:05


 

Derrière les rendements des semences hybrides, il y a des ruches déplacées, des apiculteurs sous contrat et des abeilles enrôlées dans une agriculture productiviste. L’anthropologue Robin Mugnier montre comment la pollinisation est devenue une activité économique stratégique.

Dans un entretien publié par Reporterre, l’anthropologue et apiculteur Robin Mugnier explique que les butineuses occupent désormais une place centrale dans la production de certaines semences agricoles. Les cultures de tournesol et de colza destinées aux semenciers ont besoin d’elles. Sans leur passage de fleur en fleur, pas de fécondation suffisante, pas de graines de qualité, pas de rendements élevés.

Le chercheur publie en 2026 Des abeilles au travail, aux éditions La Découverte. Il y étudie ce qu’il appelle le « service de pollinisation », une transformation profonde du monde agricole. Des agriculteurs et des entreprises louent des ruches à des apiculteurs afin de déposer les colonies dans les champs au moment de la floraison. Elles travaillent, puis repartent vers d’autres parcelles. Cette organisation est devenue indispensable pour les semenciers. 

Il s’agit ni plus ni moins que d’« assurer un rendement maximal et des graines d’une qualité parfaite », qui seront ensuite vendues à l’international. Les entreprises mettent volontiers en avant leur capacité à « travailler avec le vivant », mais Robin Mugnier y voit davantage une « logique productiviste ». D'ailleurs, les chiffres confirment l’importance économique de cette pollinisation organisée. En Europe, 84 % des plantes cultivées à fleurs dépendent au moins en partie des pollinisateurs. En France, le plan national en faveur des insectes pollinisateurs évalue la valeur de ce service entre 2,3 et 5,3 milliards d’euros.

La suite :

 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/les-abeilles-ouvrieres-au-service-d-une-agriculture-productiviste

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Les grandes surfaces margent deux fois plus sur les produits bio que sur le reste

28 Mai 2026, 17:12pm

Les grandes surfaces margent deux fois plus sur les produits bio que sur le reste

 

A.M Publié le 28 mai 2026 - 14:30


 

Selon Que Choisir Ensemble, la grande distribution continue d’appliquer des marges très importantes sur les fruits et légumes bio. L’association y voit une politique tarifaire assumée, qui rend les produits sains moins accessibles et prive les producteurs d’une partie de la valeur.

Le bio a un prix, et une marge. Dans une étude publiée le 28 mai, l'association affirme que sur un panier de 24 fruits et légumes représentant 70 % de la consommation nationale, la marge brute de la grande distribution est en moyenne 81 % plus élevée sur le bio que sur le conventionnel. Les données utilisées viennent du Réseau des nouvelles des marchés, placé sous tutelle du ministère de l’Agriculture.

Non seulement la tomate bio coûte bien plus cher au consommateur, mais en plus ce surcoût ne revient pas d’abord au producteur. Que Choisir Ensemble estime que le prix agricole de la tomate bio n’est que 44 % plus élevé que celui de la tomate conventionnelle, tandis que la marge de la distribution grimpe de 113 %. Résultat, 73 % du supplément payé par le client viendrait de la marge commerciale. Pour la pomme bio, la marge brute atteindrait 2,51 euros par kilo, soit le double de celle observée sur la pomme conventionnelle. Pour un ménage moyen de 2,3 personnes, l'association chiffre le panier annuel de fruits et légumes conventionnels à 460 euros. En bio, il grimperait à 732 euros. Sur les 272 euros d’écart, les agriculteurs ne récupéreraient que 103 euros, contre 155 euros captés par la grande distribution sous forme de surmarge, selon les calculs.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-sante/les-grandes-surfaces-margent-deux-fois-plus-sur-les-produits-bio-que-sur-le-reste


 

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