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John Mearsheimer : vers une guerre totale avec la Russie et l'Iran
L’esclavage numérique » est une arme subtile de subordination sociale et de contrôle mondial
L’esclavage numérique » est une arme subtile de subordination sociale et de contrôle mondial
Peter Koenig – Le 18 mai 2026 – mondialisation.ca
Lors d’une récente retraite bouddhiste à Lima, au Pérou, environ 200 participants ont été invités à s’abstenir, pendant les trois jours de la retraite, d’utiliser nos écrans asservissants : téléphones « intelligents », ordinateurs et télévision.
Difficile de dire combien ont réellement suivi ce conseil, mais beaucoup l’ont fait.
Ce qui était étonnant, c’est que le premier jour, ignorer les notifications constantes des téléphones n’a pas été facile pour beaucoup. Mais y résister consciemment a rendu la tâche plus facile. Et les jours suivants, nous n’y pensions presque plus. Les journées étaient remplies de méditation et de différents types d’exercices spirituels… l’ère numérique avait été paisiblement reléguée dans un coin.
Malheureusement, après la retraite, ce coin de refuge s’est à nouveau animé et a repris la majeure partie de notre attention, dans la « crainte » de ce que nous aurions pu manquer pendant cette retraite hautement divine. La spiritualité a dû s’évaporer progressivement… et ce que nous appelons la « réalité » a repris le dessus.
Il est intéressant de noter que ce que nous appelons « réalité » est une réalité factice, inculquée. Au fil des ans, on nous a répété que les avancées techniques, ou comme l’appelle la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial (FEM), la Quatrième révolution industrielle (4IR), est un concept décrivant comment les technologies émergentes estompent les frontières entre les mondes physique, numérique et biologique. Elle modifie fondamentalement notre façon de vivre, de travailler et d’interagir les uns avec les autres.
Envoyer des messages, des vidéos et des blagues idiotes, plutôt que de se parler et d’échanger face à face. Parallèlement à cette propagande de lavage de cerveau, on nous a fait croire que le télétravail ne présentait que des avantages. C’est un mensonge éhonté.
Ces prétendus « avantages du télétravail » visent à nous isoler les uns des autres afin d’éviter toute interaction physique, ce qui nous rend plus manipulables, contrôlables et remplaçables, susceptibles d’être remplacés par des robots, puis par l’intelligence artificielle (IA).
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Élevages intensifs : le gouvernement veut alléger les règles environnementales
France-Soir Publié le 19 mai 2026 - 12:15
Le gouvernement accélère sur la « loi d’urgence agricole », un texte présenté comme une réponse à la colère du monde paysan. Derrière les promesses de simplification administrative, plusieurs associations environnementales dénoncent une dérégulation massive des élevages intensifs.
Comme le révèle Reporterre, le projet prévoit notamment d’assouplir les règles qui encadrent les exploitations classées pour la protection de l’environnement, les fameuses ICPE. Ces procédures imposent aujourd’hui des études d’impact, des contrôles ou des consultations publiques lorsque les élevages dépassent certains seuils. Le gouvernement veut justement relever ces seuils.
Concrètement, des exploitations plus grandes pourraient désormais être construites ou agrandies avec des démarches administratives allégées. Les élevages bovins sont particulièrement concernés. Depuis février 2026, certains décrets d’application liés à la loi Duplomb ont déjà augmenté les plafonds déclenchant des contrôles renforcés. Les élevages laitiers passent par exemple sous un régime simplifié jusqu’à 200 vaches, contre 150 auparavant.
Pour les syndicats agricoles majoritaires, cette réforme est indispensable. Ils dénoncent depuis des années une accumulation de normes qui ralentit les projets et fragilise la compétitivité française face aux autres pays européens. La FNSEA parle d’une « simplification nécessaire » pour permettre aux exploitations d’investir et de survivre économiquement.
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Une « loi d’urgence agricole » pour plus d’élevages industriels et plus de mégabassines
Une « loi d’urgence agricole » pour plus d’élevages industriels et plus de mégabassines
Le projet de loi d’urgence agricole, qui arrive à l’Assemblée nationale ce 19 mai, est critiqué par la FNSEA et l’agro-industrie, comme par les organisations environnementales. Les raisons ne sont évidemment pas les mêmes. Décryptage.
Sophie Chapelle – Le 18 mai 2026
En résumé :
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Le gouvernement veut faciliter les projets d’ouvrages de stockage d’eau, comme les mégabassines, en supprimant les obligations de réunions publiques.
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La loi vise à faciliter également l’implantation d’élevages industriels, type fermes-usines ou poulaillers géants, propices à la maltraitance animale et à la propagation de maladies.
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La possibilité de mener des recours contre ce type de projet est fragilisée, le promoteur d’un tel projet industriel pouvant réclamer des dommages et intérêts.
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Les actions qui seront menées contre des élevages industriels maltraitants sont davantage criminalisées.
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Les points de captage d’eau potable risquent d’être (encore) moins bien protégés des épandages de pesticides.
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Sur le volet social (la véritable urgence...), les revenus des producteurs seront un peu mieux protégés face à l’appétit de la grande distribution et de l’agro-industrie, ce à quoi s’oppose l’industrie laitière.
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La réautorisation des néonicotinoïdes voulue par le sénateur Laurent Duplomb ne figure pas dans la version examinée à l’Assemblée nationale. Mais sa nomination comme corapporteur du projet de loi, lors de l’examen au Sénat, laisse craindre l’intégration d’amendements sur ces pesticides tueurs d’abeilles.
Ce texte avait été annoncé en janvier par le Premier ministre Sébastien Lecornu pour répondre aux mobilisations agricoles. Souvenez-vous : fin 2025, des milliers d’agriculteurs et d’agricultrices bloquaient l’entrée de fermes pour contester la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse impliquant l’abattage total du troupeau si un cas était détecté. Au fil des jours, la question du revenu agricole a émaillé les débats. Le projet de loi d’urgence agricole, débattu en séance publique à l’Assemblée nationale à partir du 19 mai, répond-il à ces préoccupations ? Basta! s’est plongé dans ce texte et ses 23 articles.
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https://basta.media/comprendre-enjeux-loi-urgence-agricole-megabassines-ICPE-recours-pesticides
Humour à l'école
«Une pollution généralisée» : la plus grande nappe phréatique d’Europe contaminée par un cocktail de micropolluants chimiques
Dorian Mao - Le 8 mai 2026
Mal de Rhin. Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointés du doigt.
«Il ne reste que quelques points de mesures exempts de traces de micropolluants, ils sont un peu comme le dernier petit village d’Astérix», avance, laconique, Baptiste Rey, coordinateur pour l’Observatoire de la nappe d’Alsace (Aprona) du projet transfrontalier Ermes-ii-Rhin 2022-2025. Cet inventaire scientifique porte sur l’analyse de la qualité de l’eau de la nappe phréatique rhénane. Plus grand réservoir d’eau souterraine en Europe, elle permet d’alimenter près de cinq millions d’habitant·es en eau potable, de Francfort-sur-le-Main (Allemagne) à Bâle (Suisse) en passant par l’Alsace.
Dans un auditorium du Parlement européen à Strasbourg (Bas-Rhin), la fin de la matinée du jeudi 7 mai se déroule dans une atmosphère bien pesante. Baptiste Rey conclut la présentation du rapport de 550 pages publié le jour même par l’équipe scientifique du projet Ermes-ii-Rhin : «Nous sommes face à une pollution généralisée de la ressource en eau de la nappe phréatique Rhénane.» Ce ton alarmant reflète les résultats dévoilés : 96 % des 1 500 points de mesures analysés – répartis le long du Rhin entre le sud de l’Allemagne, le nord de la Suisse et l’est de la France – sont contaminés par au moins un micropolluant.
La suite :
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