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Le coronavirus : instrument de la peur ?
Campagne de peur sans base scientifique pour le Covid-19
Patrick Bellier sur Cnews
"J'en ai marre de cette hystérie collective !" A Lyon, un médecin refuse les patients masqués
Le docteur Patrick Bellier, pneumologue et allergologue à Sainte-Foy-lès-Lyon, refuse de porter le masque, et ne reçoit en consultation que des patients qui ne le portent pas. Il fait valoir des convictions personnelles, professionnelles et scientifiques.
Publié le 08/09/2020 à 15h34 • Mis à jour le 09/09/2020 à 18h54
"J'en ai marre de cette hystérie collective ! " Le docteur Patrick Bellier, pneumologue et allergologue à Sainte-Foy-lès-Lyon, refuse de porter le masque et n'accepte en consultation que les patients qui ne le portent pas, quitte à défier l'obligation préfectorale. Contacté par notre rédaction ce mardi 8 septembre, il défend des positions scientifiques opposées aux recommandations et directives des autorités sanitaires.
"J'ai besoin d'examiner les patients"
Avant tout, le port du masque lui paraît incompatible avec son activité. Le docteur Bellier estime qu'il doit voir le visage de ses patients pour identifier diverses pathologies. "Comment je fais avec mes patients si je ne vois plus leur tronche ? Comment je les fais souffler ? J'ai besoin d'examiner les patients, et tout simplement de voir leur visage. Par exemple pour une paralysie faciale, comme pour de nombreux problèmes respiratoires, il faut voir la personne parler ! Avec les gens masqués, c'est de la pifométrie, et ça peut même conduire à la faute médicale", estime-t-il. Et d'ajouter à titre personnel : "moi le masque, je n'en peux plus !"
Convoqué par l'Ordre des médecins
Le praticien prévient donc ses patients lors de leur prise de rendez-vous. S'ils veulent venir, c'est sans masque, sinon ils devront s'orienter vers un autre praticien. Un de ses patients a porté plainte contre lui auprès de l'Ordre des médecins du Rhône, qui a convoqué le pneumologue le 18 septembre prochain. Celui-ci ne semble pas pour autant s'en inquiéter, évoquant des plaintes qui pourraient également être déposées contre l'ordre des médecins pour "mise en danger d'autrui." Car pour lui, l'obligation du port du masque n'est pas seulement une contrainte en consultation, ce serait aussi une réponse contre-productive à la crise de la Covid-19, une pratique qu'il qualifie même de "criminelle".
Il milite pour l'immunité collective...
Pour lui il est inutile de contraindre les "porteurs sains", asymptomatiques, car ils permettraient d'atténuer la virulence de la Covid-19. Il faudrait donc les laisser diffuser plus librement le virus pour atteindre une immunité collective. "Nous sommes tous porteurs de centaines de gênes pathogènes dans notre bouche, ça ne sert à rien de dépister des porteurs sains qui ont des germes de Coronavirus ! Si on dépistait le pneumocoque, on trouverait des germes de pneumocoque partout et pourtant la maladie ne se diffuse pas ! Les porteurs sains ont des gênes qu'ils neutralisent", affirme le praticien. "Obliger à porter le masque, c'est criminel, ça ralentit la propagation et donc la possibilité pour la population de créer sa propre immunité."
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Novartis et Roche sanctionnés pour avoir fait perdre des centaines de millions d’euros à la Sécurité sociale
Jade Grandin de l'Eprevier 09 Septembre 2020 à 13h02
La première maladie oculaire chez les plus de 50 ans a longtemps été traitée avec uniquement un médicament, très cher. Lorsqu’un autre médicament 30 fois moins cher a montré la même efficacité, trois laboratoires ont tout fait pour le dénigrer, allant jusqu’à tromper les autorités publiques
L’Autorité de la concurrence a sanctionné mercredi les laboratoires Novartis, Roche (tous deux suisses) et Genentech (américain) à hauteur de 444 millions d’euros pour pratiques abusives visant à préserver le monopole de leur médicament Lucentis, à 1161 euros l’injection, au détriment de l’Avastin, entre 30 et 40 euros l’injection.
Un scénariste aurait pu imaginer cette histoire de méchants laboratoires faisant tout pour dénigrer un médicament à faible prix concurrençant leur remède beaucoup plus cher. Celle-ci est pourtant bien réelle. Et a poussé l’Autorité de la concurrence française à prononcer, mercredi, une sanction de 444 millions d’euros, l’une des plus importantes de son histoire, contre les laboratoires Novartis, Roche et Genentech. Et même si les griefs reprochés ont eu lieu entre 2008 et 2013, l’affaire n’est pas close puisque les trois groupes se sont « opposés à l’idée qu’ils auraient pu méconnaître le droit de la concurrence » et n’ont fait preuve « d’aucune coopération », a précisé mardi Isabelle De Silva, présidente de l’Autorité, qui s’attend à ce qu’ils fassent appel.
L’affaire porte sur les médicaments permettant de lutter contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), la maladie oculaire la plus répandue chez les plus de 50 ans, et la plus grave maladie oculaire dans les pays occidentaux. Elle peut mener à la cécité. Longtemps, un seul médicament a permis de la traiter : le Lucentis, fabriqué par le laboratoire américain Genentech, exploité et vendu par Novartis à 1 161 euros l’injection au moment des faits (aujourd’hui la Sécurité sociale a réussi à faire baisser le prix à 890 euros, vu les volumes vendus et donc le trou dans son porte-monnaie).
Puis, des médecins se sont rendu compte qu’un autre médicament, l’Avastin, permettait aussi de traiter la DMLA. Ce médicament fabriqué aussi par Genentech, et exploité par Roche, visait originellement à combattre le cancer. Et il coûte 30 fois moins cher : 30 à 40 euros l’injection. Les autorités publiques de nombreux pays ont donc lancé des projets de recherche pour tester l’efficacité de l’Avastin contre la DMLA, afin d’encadrer et développer cette utilisation.
Dénigrement. Les trois laboratoires ont alors lancé une vaste campagne de communication et de dénigrement de l’Avastin qui a duré plusieurs années. Une question s’impose : pourquoi le fabricant de l’Avastin, Genentech, et son vendeur, Roche, se sont-ils opposés à ce que leur propre médicament soit utilisé à d’autres fins que celle pour laquelle il avait été conçu ? Après tout, cela aurait signifié plus de recettes pour eux. Réponse : car Genentech récupère les royalties sur les ventes du Lucentis, qui coûte beaucoup plus cher, et car Roche détient 100 % du capital de Genentech.
La suite
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