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Ciel Voilé

actualite

Le général chirurgien Adams abandonne les modèles Gates/OMS pour le coronavirus

14 Avril 2020, 17:14pm

Le général chirurgien Adams abandonne les modèles Gates/OMS pour le coronavirus

Le général chirurgien : nous travaillons maintenant sur de vraies données du coronavirus, plus sur des modèles

 

Breibart – le 13 avril 2020

https://www.breitbart.com/radio/2020/04/13/surgeon-general-working-real-coronavirus-data-now-not-models/



Le chirurgien général Jérôme Adams a souligné, dans une interview accordée lundi à Alex Marlow, animateur du Breitbart News Daily de Sirius XM, que le groupe de travail sur le coronavirus travaille désormais sur des données réelles provenant des États-Unis, plutôt que sur des modèles prédictifs.


« Ce que les Américains doivent savoir maintenant, c'est que nous avons des données réelles, et donc nous étudions ces données », a déclaré M. Adams lors de l'interview.


Auparavant, le groupe de travail étudiait des modèles prédictifs, fréquemment critiqués en raison de leur tendance à exagérer l'effet possible du virus aux États-Unis. Les modèles prédisant la mort de millions et de centaines de milliers de personnes en Amérique semblent exagérés, car les données en temps réel montrent que le nombre de décès est beaucoup plus faible.


Adams a déclaré que les modèles prenaient généralement des données provenant de différentes cultures et de différents endroits du globe, mais que le groupe de travail était capable de suivre plus précisément ce qui pourrait se passer aux États-Unis en se basant sur des données réelles recueillies dans des endroits tels que la Californie et New York.


« Nous suivons ces données chaque jour et nous les transmettons aux communautés afin qu'elles puissent prendre des décisions éclairées et intelligentes sur le moment et le lieu de la réouverture », a-t-il déclaré.


Un indicateur important pour les communautés autorisées à rouvrir, a dit M. Adams, sont les données réelles des tests, et non un modèle prédictif.


« Je suis convaincu que certains endroits commenceront à rouvrir en mai et juin. D'autres endroits ne le feront pas; ce sera au coup par coup, petit à petit, mais ce sera en fonction des données », a-t-il déclaré.

 

Adams a fait l'éloge de la Corée du Sud et de Singapour, qui ont fermé leurs frontières très tôt, tout comme les États-Unis l'ont fait pour les voyageurs venus de Chine. Mais il a ajouté qu'il y avait des leçons à tirer dans tous les domaines.


« Personne n'a jamais eu à faire face à ce problème auparavant, et personne n'a encore réussi à le résoudre », a-t-il déclaré.

( Ciel voilé : Bill Gates et le Dr Fauci avaient tenu des propos alarmistes dans les médias, menaçant le public américain de ne pas rouvrir les entreprises avant six mois à un an, jusqu'à ce que soient achetés les vaccins brevetés.)
 

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Crise sanitaire mondiale : avis d'experts

13 Avril 2020, 21:57pm

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Vaccination : rappel du droit

13 Avril 2020, 15:31pm

Vaccination : rappel du droit

Du bon usage de la loi dite “Kouchner” du 4 mars 2002

 

Le jugement du Tribunal administratif de Lyon dans l’affaire Franz (8 octobre 2003) rappelle qu’il y a nouvelle admission à chaque rentrée scolaire; donc, lors de chaque rentrée, on peut invoquer la règle des trois mois (article R3111-17 du Code de la santé publique).

La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002, dite “loi Kouchner”, permet à chaque citoyen d’accepter ou de refuser, pour lui ou ses enfants, l’acte vaccinal.

Rappel de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002, chapitre 1er, modifiant l’article L1111-4 du chapitre 1er de la première partie du Code de la santé publique (CSP) : « Aucun acte médical, ni aucun traitement, ne peut être appliqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. »

Le Code civil

L’article 16-3 du Code civil précise « qu’il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale pour la personne. Le consentement de l’intéressé doit être recueilli préalablement. »

L’article 16-1 dispose également que « chacun a droit au respect de son corps » et que « le corps humain est inviolable. »

L’article 16 mentionne aussi que « la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie. »

REMARQUE : s’agissant d’un acte médical, toute obligation vaccinale (obligation de se faire vacciner) est en opposition avec ces lois.

Au regard du droit français, l’obligation vaccinale viole la Constitution, le Code civil et la loi dite “Kouchner” du 4 mars 2002. Le droit français est un des seuls à criminaliser une des libertés les plus fondamentales de l’être humain.

En cas de relance, utiliser les articles issus de la loi dite “Kouchner” :

 

L. 1111-2. Extraits : « Toute personne a le droit d’être informée sur son état de santé. Cette information porte sur les différentes investigations, traitements ou actions de prévention qui sont proposés, leur utilité, leur urgence éventuelle, leurs conséquences, les risques fréquents ou graves normalement prévisibles qu’ils comportent ainsi que sur les autres solutions possibles et sur les conséquences prévisibles en cas de refus. »

 

  • Nota : auparavant, cette obligation d’information figurait dans diverses jurisprudences et dans le Code de déontologie médicale, qui n’a qu’une valeur réglementaire. La loi dite “Kouchner” donne donc une base législative à ce principe.

 

L. 1111-4. Extraits : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. »

 

  • Ce principe du consentement avait déjà une base législative avec l’article 16-3 du Code civil. Toutefois, le mot « éclairé » n’est pas employé.

  • Le Code de la santé publique (article R4127-36) n’emploie pas non plus le mot « éclairé » au sujet du consentement.

  • Or, ce mot est lourd de sens. Il implique que le patient n’a pas seulement droit à une information sur les risques, mais aussi sur d’autres aspects, tels que la composition des vaccins. Pour être éclairé, il faut une information complète, et pas seulement fragmentaire.

  • En cas de refus de l’autorité de se plier à ses obligations d’information, saisir un avocat et faire procéder à des sommations interpellatives par un huissier.

 

  • À partir de là, trois solutions :

 

  • L’autorité refuse d’obtempérer, et, alors, elle viole la loi.

 

  • L’autorité fournit une information incomplète, et on exigera alors une information complète (en se référant à la littérature médicale).

 

  • L’information est complète, et on peut alors souligner les risques du vaccin, et même évoquer une tentative d’empoisonnement, voire de mise en danger d’autrui.

 

L’essentiel est de tenir et de faire respecter la loi, car trop d’abus de droit sont commis. S’il le faut, à la prochaine rentrée, recommencer la procédure qui débute par trois mois réglementaires de l’article R3111-17 du Code de la santé publique.

 

 

  • L’article L122-1 du Code de la consommation, qui énonce qu’« Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service, sauf motif légitime, et de subordonner la vente d’un produit à l’achat d’une quantité imposée ou à l’achat concomitant d’un autre produit. » Autrement dit, on peut refuser tous les vaccins multiples qui sont proposés par les médecins en remplacement du DTP, car le Code de la consommation l’interdit. À utiliser dans une stratégie face à l’école pour les enfants de moins de 6 ans.

 

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Tal Schaller : message urgent aux habitants de la terre

13 Avril 2020, 13:05pm

Publié par Tal Schaller

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Le Dr Cowan sur Brighteon

12 Avril 2020, 19:07pm

Le Dr Cowan sur Brighteon

La vidéo du docteur Cowan qui a été supprimée par Google sur YouTube ( 1, 9 million de vues ) est désormais disponible sur Brighteon :

 

 

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Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts

12 Avril 2020, 10:25am

Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts
Médiapart est en accès libre ce dimanche 12/04/20

31 mars 2020 Par Rozenn Le Saint et Antton Rouget

Plusieurs médecins des deux conseils scientifiques qui accompagnent le gouvernement sur les choix stratégiques à faire pour affronter le Covid-19 ont des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Certains labos ont, selon nos informations, dépensé des dizaines de milliers d’euros. Des règles de déport sont en discussion.

Plusieurs médecins du conseil scientifique qui, depuis le 10 mars, éclaire le gouvernement sur les mesures à prendre pour faire face à la pandémie ont un lien d’intérêts qui pose question avec l’industrie pharmaceutique.

Ces praticiens se sont fait inviter, souvent tous frais payés, à un colloque sponsorisé par des laboratoires, ont donné des conseils scientifiques ou des conférences pour leur compte ou réalisé des essais cliniques dans l’espoir de valider l’efficacité de leurs traitements.

Cette situation interpelle plusieurs spécialistes du secteur. Bruno Toussaint, directeur éditorial de la revue médicale indépendante Prescrire, s’en inquiète : « Le contexte de crise met en lumière que les nominations sans conflit d’intérêts ne vont pas encore de soi dans le monde de la santé… Il y a beaucoup de travail devant nous, pendant longtemps. » « L’indépendance de l’expertise n’a pas du tout été respectée », dénonce également François Pesty, représentant du Formindep, association pour une formation et une information médicales indépendantes.


La suite sur Médiapart

 

 

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Une seule cause de décès désormais

12 Avril 2020, 05:59am

Une seule cause de décès désormais

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Pourquoi l'internet fonctionne-t-il encore ?

11 Avril 2020, 21:38pm

Publié par Ciel Voilé

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Non à la légalisation de l'euthanasie pour les seniors atteints par le covid 19

10 Avril 2020, 12:04pm

Non à la légalisation de l'euthanasie pour les seniors atteints par le covid 19

Pétition lancée par Bruno Lafontaine

M. Le Premier ministre EDOUARD PHILIPPE, M. Le ministre des solidarités et de la santé, OLIVIER VÉRAN,

 


Votre décret en date du 28 mars 2020 autorise la délivrance de Rivotril© hors AMM (Autorisation de Mise sur le Marché). Il rend accessible à tout médecin dans sa forme injectable (à la différence de la forme orale), la prescription de Rivotril© . 

Ce médicament est un anticonvulsivant non barbiturique qui appartient à la famille des benzodiazépines. Selon vos préconisations, ce traitement a pour objectif la prise en charge palliative des patients confrontés à un état asphyxique et ne pouvant être admis en réanimation ou pour lesquels une décision de limitation de traitements actifs a été prise.

Cette décision d'administration de Rivotril pouvant être prise hors de toute collégialité présente un risque de perversion de la législation française interdisant l'euthanasie active.

L'euthanasie demeure interdite, selon la loi Leonetti de 2005, cette loi autorise, après avis collégial et autorisation des proches ou du patient, à appliquer un traitement anti-douleur «qui peut avoir pour effet secondaire d’abréger sa vie», mais non de provoquer la mort.

Il serait utile au demeurant de revenir sur les raisons qui interdisent l'accès en réanimation pour les personnes plus âgées dont plusieurs cas de guérison sont connus après avoir contracté le COVID-19. 

La défaillance de l'état dans la gestion des capacités de soin doit-il se traduire par le sacrifice de nos parents ?

Tenant à vous alerter sur les risques de nombreuses dérives  éthiques que votre décret comporte, je reste attentif aux précisions du cadre légal que vous voudrez bien lui apporter.


 

 

Mise à jour du 09/04/2020

Merci à chacun de vous pour sa mobilisation !

Plus de 35 700 signatures de soutien rassemblées en une semaine. Il s’agit d’un signe fort, du trouble jeté par le décret promulgué par M. Edouard PHILIPPE (Premier Ministre) et M. Olivier VERAN (Ministre des Solidarités et de la Santé) en date du 28 mars 2020.

De nombreuses dénégations ont été publiées dans la presse, notamment par le biais de la Société Française de Gériatrie et Gérontologie (que vous pouvez interpeller) https://sfgg.org/nous-contacter/ qui est à l’initiative de ce décret et affirme que le Rivotril ne sert pas à précipiter les décès, qu’il est prescrit dans des cas spécifiques et encadrés.

Nous l’avons tous compris, ce décret, au regard des drames qui se déroulent actuellement en France et de la gestion gouvernementale chaotique de cette crise, présente un risque de perversion de la législation française qui encadre avec précision les soins palliatifs et interdit l'euthanasie active. Ce décret mis en cause, y compris par de nombreux médecins comme le Dr Nicole Delépine (ancien chef de service d’oncologie pédiatrique de l’hôpital de Garches) https://www.youtube.com/watch?v=QDLNScOavf4 comporte un risque de dérive éthique ainsi que de possible déviances. Ces interrogations ont d’ailleurs été portées par plusieurs députés lors de la dernière séance de questions au Gouvernement - Mardi 7 avril 2020.http://videos.assemblee-nationale.fr/video.8931812_5e8c9193c6f28.questions-au-gouvernement---mardi-7-avril-2020-7-avril-2020

Nous devons rester vigilants et mobilisés en vue d’introduire une requête auprès du Conseil d’Etat pour faire abroger ce décret, ceux et celles parmi vous ayant des compétences juridiques sont les bienvenus.

 

 

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Les lobbies de la téléphonie mobile ignorent la science

10 Avril 2020, 09:52am

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