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Confinement, cette mesure d’enfermement collectif est-elle efficace ? Chiffres OMS de mortalité comparés
mercredi 8 avril 2020, PAR G DELEPINE CHIRURGIEN ET STATISTICIEN
Et si le juge de paix pour définir la stratégie à adopter était le taux de mortalité par pays ? Je vous invite à découvrir les statistiques officielles de pays dont les données sont fiables pour évaluer les résultats des différentes stratégies. Alors que l’Etat réfléchit à la suite des opérations, il faut se mobiliser pour que la stratégie réponde le plus efficacement possible à la situation dramatique. Pour cela l’analyse des chiffres parle d’elle-même et il faut absolument la mobilisation de tous pour que l’état prenne pour la suite la bonne décision, celle de sortir de ce confinement aveugle et mortifère.
Au 5 avril 2020, les pays subissant le confinement généralisé du peuple sont ceux dont les populations souffrent d’une mortalité maximale. Ils atteignent malheureusement le record mondial de décès :
256/1000000 en Espagne (11744 morts)
254/1000000 en Italie (15362 morts),
116/1000000 en France (7546 morts),
111/1000000 en Belgique (1283 morts).
A l’opposé, ceux qui ont appliqué les mesures classiques de confinement sélectif et de port généralisé de masques sont ceux qui ont protégé efficacement leurs populations :
Mortalité de 17/100000 en Allemagne (1342 morts),
21/1000000 en Autriche (186 morts),
15/1000000 en Suède (373 morts),
3/1000000 en Norvège (50 morts).
Les résultats avérés démontrent donc que l’enfermement généralisé aveugle représente la plus inefficace des mesures de prévention de la mortalité anti covid19, avec une mortalité moyenne 5 à 10 fois plus élevée que le confinement sélectif.
Au Sud, l’Italie, l’Espagne et la France, ont imposé des mesures dictatoriales envers leurs populations astreintes à résidence.
Au Nord, les pays ont adopté des mesures moins contraignantes, proches des recettes médicales qui ont fait leurs preuves en cas d’épidémie : dépistage, isolement des infectés et de leurs contacts, interdiction des réunions de foule, port de masques, renforcement des hôpitaux et de leurs moyens (achat de respirateurs…).
Test ou pas test. Pour comparer l’efficacité médicale de ces mesures, on ne peut guère se fier au nombre de contaminations publiées, car on ne trouve que ce que l’on cherche.
Certains pays comme l’Allemagne cherchent opiniâtrement le Covid19 en pratiquant près de 500000 tests par semaine et leurs estimations de prévalence (nombre total de cas anciens et récents par habitants) sont robustes.
D’autres, comme la France, ont déclaré « les tests inutiles » [3] et en pratiquent très peu, sous estimant ainsi massivement la prévalence de la maladie. Les comparaisons de prévalence -nombre total de cas observés dans une population donnée - par nombre d’habitants / 100000 ou par million selon les pays [4], d’un pays à l’autre sont donc actuellement inadaptées pour une estimation objective.
Les chiffres donnés chaque jour n’ont de fait que peu de sens sur le nombre d’infectés en France (ne prenant pas en compte les porteurs sains, ni même les malades plus ou moins graves que les hôpitaux refusent de recevoir et de tester). Pas plus de valeur sur le nombre de morts, oubliant jusqu’à peu tous les décès hors hôpital et principalement dans les EHPAD, et mélangeant de fait les malades morts de l’atteinte virale, ou morts avec le Covid (tests post mortem) d’une autre affection. Les malades chroniques abandonnés de suivi, en raison de l’enfermement imposé sans évaluation préalable des conséquences, sont à l’évidence à risque de décompensation et en tous cas de plus grande agressivité du virus, s’ils le rencontrent.
Les statistiques italiennes sont à cet égard éloquentes, 90% des décès en Lombardie ont touché des personnes âgées et atteints de plusieurs comorbidités sévères.
Quant aux EHPAD, combien de personnes décédées avec le Covid n’ont-elles vu leur mort accélérée par l’absence de toute prise en charge (médicamenteuse en particulier, et interdiction et/ou refus de transfert en milieu hospitalier en raison de leur âge !) et le syndrome de glissement lié à l’isolement forcé de ce qu’ils leur restaient de joie au monde, les visites de leurs familles, amis et bénévoles qui comblaient leur journée.
La mortalité (nombre des décès /100 000 habitants) attribuée au Covid19 constitue donc, pour l’instant, le critère le moins mauvais pour estimer l’efficacité des mesures sanitaires adoptées. Nous prendrons comme base de données de la mortalité, celle de l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS, réactualisée quotidiennement.
Le modèle chinois (enfermement généralisé policier de toute la population d’une région) a été appliqué en Italie, puis en France, en Espagne et en Belgique.
Le modèle japonais-coréen-taiwanais (confinement sélectif guidé par les tests diagnostic et le port généralisé de masques) a été au contraire adopté par l’Allemagne, l’Autriche, la Suède et la Norvège. Plus de trois semaines se sont écoulées depuis la mise en œuvre de ces mesures et leurs efficacités relatives peuvent donc être évaluées d’après la mortalité observée.
Au 5 avril 2020, les pays subissant le confinement généralisé du peuple sont ceux dont les populations souffrent d’une mortalité maximale. Ils atteignent malheureusement le record mondial de décès :
256/1000000 en Espagne (11744 morts)
254/1000000 en Italie (15362 morts),
116/1000000 en France (7546 morts),
111/1000000 en Belgique (1283 morts).
A l’opposé, ceux qui ont appliqué les mesures classiques de confinement sélectif et de port généralisé de masques sont ceux qui ont protégé efficacement leurs populations :
Mortalité de 17/100000 en Allemagne (1342 morts),
21/1000000 en Autriche (186 morts),
15/1000000 en Suède (373 morts),
3/1000000 en Norvège (50 morts).
Les résultats avérés démontrent donc que l’enfermement généralisé aveugle représente la plus inefficace des mesures de prévention de la mortalité anti covid19, avec une mortalité moyenne 5 à 10 fois plus élevée que le confinement sélectif.
Il faut sans attendre lever cette mesure inefficace et dangereuse tant pour la santé des français[5], [6] que pour l’économie du pays (perte de 6% du PIB en ce premier trimestre 2020).
Il est indispensable de permettre aux médecins, lorsqu’ils le jugent utile et selon leur serment d’Hippocrate en leur âme et conscience et responsabilité individuelle, de prescrire les traitement tels que l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine selon les doses, et sous surveillance, et surtout en début d’infection clinique, schéma maintenant largement préconisé et distribué en Italie, aux USA , et dans les pays du Maghreb, avec des résultats encourageants (diminution des nouveaux cas de contamination) confirmés dans de nombreux pays du monde.
APPEL DE SOMMITES MEDICALES FRANCAISES POUR LIBERER LA PRESCRIPTION D’HYDROXYCHLOROQUINE PAR TOUT MEDECIN
Serons-nous les derniers à tenter de guérir les patients, malgré les pétitions et les appels à la raison de grands professeurs de médecine tels, entre autres, le PR Perronne, le PR Douste Blazy et très récemment l’illustre professeur Maraninchi qui fut directeur de l’ANSM,
Ce n’est pas aux politiques de dire aux médecins ce qu’ils doivent prescrire. Le rôle d’un ministre est d’organiser les conditions de fonctionnement des établissements sanitaires, et non de prescrire telle ou telle campagne pour un dépistage ou un vaccin.
Les politiques doivent donner aux médecins et soignants tous les moyens qu’ils sont capables d’utiliser.
Se tromper est humain, persévérer dans l’erreur lorsqu’elle est avérée est impardonnable !
Le plan d’action le plus réaliste passe par
1°) la levée de l’enfermement généralisé aveugle le plus vite possible,
2°) le port de masques (que les citoyens sauront fabriquer eux-mêmes si besoin),
3°) l’accès aux tests diagnostic en levant toutes les restrictions bureaucratiques actuelles
4°) le confinement sélectif uniquement sur les porteurs de germes (malades ou porteurs sains)
5°) dispensation autorisée par les médecins de la chloroquine pour qu’elle puisse être administrée sous contrôle médical lorsqu’elle parait utile, c’est-à-dire dans les formes débutantes et sur décision du généraliste ou spécialiste en fonction d’un colloque singulier, selon les bases de la vraie médecine, celle qui n’est pas que science mais art fondé sur l’humain, et la science. En diminuant rapidement la charge virale, elle prévient l’évolution vers les formes graves, tout en diminuant la contagiosité du malade.
Contact
Gerard Delepine 0661485310
[1] Dont on voit le bilan catastrophique en EHPAD
[2] Les barbares au sens historique du terme : les hommes qui ne parlent pas grec. Le terme actuel a évidemment évolué dans une autre acception.
[3] Jusqu’à très récemment et un changement opportuniste de « doctrine ».
[4] L’incidence relate le nombre de nouveaux cas par nombre d’habitants (en général /100000).
[5] Tant les malades chroniques qui ne sont plus suivis, que les malades aigues, type infarctus, AVC qui ont disparu. (Dans le flot des malades Covid ?) et de plus les malades du confinement, suicides, dépression etc…
[6] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-mesure-sanitaire-ou-222478
YouTube censure notre vidéo de 1,9 million de vues
Ciel voilé - Le 10 avril 2020
Le 16 mars dernier, nous avons mis en ligne, une intervention de 10' du Docteur Cowan intitulée « Virus et électrification de la terre ». Même s'il citait Steiner en début et fin de vidéo, il évoquait surtout le livre « L'arc-en-ciel invisible ». d'Arthur Firstenberg, à l'origine de l'appel international Stop 5G dans l'espace.
Cette vidéo a enregistré 1 913 078 vues. YouTube l'a supprimée le 8 avril 2020. Nous disposons de 7 jours pour faire une réclamation.
La censure n'est pas venue des Etats-Unis mais de France.
Dès le 23 mars, l'Express et Charlie Hebdo s'en prenaient une fois encore aux anthroposophes. Au point que la Société Anthroposophique en France a dû faire un communiqué de presse dont voici un extrait :
« Le docteur Thomas Cowan n’est pas membre de la Société anthroposophique aux USA ni ailleurs. Il a été vice-président de l’Association des médecins d’orientation anthroposophique aux USA (PAAM), entre 1980 et 1990, mais ne l’est plus depuis au moins 30 années. »
Le siège de l'anthroposophie au Goethéanum en Suisse est aussi intervenu par tweet.
Le lundi 6 avril David Icke a fait une émission en live qui a battu les records d'audience au Royaume-Uni.Il parlait du coronavirus et de la 5G. Dès la mise en ligne de la vidéo, YouTube l'a supprimée.
L'occasion pour le Point de rebondir sur cette « théorie du complot ». Et aussi pour le journal gratuit 20 minutes qui appartient au groupe belge Rossel.
Sans oublier, les dompteurs de trolls. Ni les philosophes sacrés.
Cette vidéo est maintenant sur Brighteon
Le Dr Nicole Delépine s'exprime sur le rivotril
Euthanasie ou sédation ?
L’urgence c’est la santé, la solidarité, pas la 5G, ni de nous pister
Dans le cadre de l'état d'urgence "sanitaire", le gouvernement a établi une ordonnance qui permet, pendant toute sa durée, l'installation d'antennes 5G sans aucune autorisation (ni de l'ANFR ni des mairies ni des régies ou syndic d'immeubles !). Dans le même temps, il a mis en place un Comité d’Analyse, de Recherche et d’Expertise (CARE) dont le principal objectif est d'élaborer des dispositifs de traçage numérique qui, on peut le craindre, survivront à l'urgence.
Le gouvernement a décrété l’"état d’urgence sanitaire" le 22 mars, texte qui, a priori, aurait dû privilégier des mesures permettant enfin de lutter efficacement contre la pandémie de coronavirus : quarantaines pour ceux venant de pays ou zones à risque ; généralisation des tests ; doter soignants, malades et porteurs sains de masques ; investir massivement dans les lits, respirateurs et traitements ; mesures spécifiques pour les plus exposés (soignants, pensionnaires des EPHAD, prisonniers, migrants, travailleurs de l’alimentation, milieux populaires mal logés…). Pour ce faire, il aurait dû généraliser les réquisitions de cliniques privées, d’usines, prévoir une dotation exceptionnelle pour un système de santé publique exsangue suite aux restrictions budgétaires...
Au lieu de cela, cet "état d’urgence" sert surtout à imposer un dispositif répressif aveugle, des mesures défavorables aux salariés et d’autres qui n’ont rien à voir avec l’urgence sanitaire. Ainsi, il a promulgué très rapidement (seulement trois jours après !) une ordonnance le 25 mars qui, pour la pose des nouvelles antennes 5G, supprime toute obligation de contrôle par les mairies et l’Agence nationale des fréquences (ANFR, qui doit notamment veiller à la protection des écoles), permet l’accès sans autorisation préalable aux parties communes des immeubles et aux toits pendant toute la durée de l’état d’urgence sanitaire. C’est un cadeau fait à Orange, Bouygues, SFR et Free pour leur permettre de déployer très rapidement, et sans contestation citoyenne possible, leur réseau pour la 5G, donc avant son démarrage prévu en France à partir de juillet 2020.
Ce coup de force permet d’ignorer les garanties apportées par la loi Abeille du 9 février 2015, laquelle impose une concertation avant toute installation, pour garantir que soient protégées les personnes électro hypersensibles (EHS), ainsi que les enfants, face aux ondes électromagnétiques. Il est manifeste que ce gouvernement préfère la santé des intérêts privés, industriels et financiers, à celle de la population. Or, de nombreuses études scientifiques menées par des chercheurs de renommée internationale ont mis en évidence les effets non thermiques (non pris en compte par les normes officielles) des champs électromagnétiques sur le vivant. La 5G a précisément été conçue pour générer des pulsations très puissantes afin de pouvoir acheminer un volume de données colossal. Les conséquences gravissimes pour la santé s’accompagnent d’une baisse généralisée des défenses immunitaires. Si les autorités sanitaires des différents pays continuent de minorer l’ensemble de ces effets, la justice commence à les prendre en compte, comme la Cour d'Appel de Turin le 13 janvier 2020.
Dans le même souffle, le pouvoir a mis en place auprès d’E. Macron un Comité d’Analyse, de Recherche et d’Expertise (CARE) qui doit "réfléchir sur l’opportunité de mettre en place des mesures de suivi numérique en France". Or, d’après Médiapart, sur les cinq membres de ce conseil, quatre sont directement liés à des labos ou des fournisseurs de matériels. L’un d’eux promeut ainsi un robot pour réaliser des tests express, fabriqué par l’un de ses financeurs. Nul doute qu’ils sauront écouter les fournisseurs d’applications diverses. Pour notre santé et la défense de notre vie privée ?
Rien n’est moins sûr. Beaucoup de propositions d’applications pour smartphones utilisent nos données personnelles sans notre consentement (positionnement GPS pour connaître nos déplacements, nos fréquentations). L’attestation en ligne française nous rapproche du modèle chinois. Des drones et des caméras pourraient même mesurer notre température et les mettre en lien avec nos données de santé... Le Défenseur des droits demande le respect de la vie privée et la garantie du secret médical, La Quadrature du Net demande que le gouvernement "s’engage à faire immédiatement la transparence sur toutes les mesures de surveillance de la population mises en œuvre". Amnesty International et d’autres organisations dénoncent : "Les initiatives des Etats visant à contenir le virus ne doivent pas servir de prétexte à entrer dans une nouvelle ère de systèmes généralisés de surveillance numérique invasive."
On le sait bien, ces mesures prises "dans des circonstances exceptionnelles" pourront être intégrées dans la législation ordinaire comme cela s’est passé avec l’état d’urgence contre le terrorisme. C’est la "stratégie du choc" bien décrite par Naomi Klein : un état utilise une crise, renforcée par une mise en scène guerrière, pour imposer à la population des mesures prévues de longue date.
Par ailleurs, la promesse d’anonymisation de nos données est une fausse solution, particulièrement dans le domaine de la santé où quelques données médicales suffisent à retrouver n’importe quel patient.
En conséquence,
- Nous appelons, comme d’autres, à la mise en place de vraies mesures pour soigner efficacement et solidairement.
- Nous nous opposons à l’ordonnance du 25 mars 2020 qui va permettre l’installation massive d’antennes 5G sans aucun contrôle, et aux dispositifs qui prévoient notre pistage numérique en niant le secret médical et la protection de notre vie privée.
- Nous appelons à des rassemblements le 13 juin 2020, partout en France, pour s’opposer au déploiement des Linky, 5G et de la société de surveillance.
SIGNEZ
Lien entre Covid et 5G ?
John Rappoport le 7 avril 2020
https://blog.nomorefakenews.com/2020/04/07/covid-and-a-5g-connection/
Pas d'affirmation générale ici. Aucune affirmation selon laquelle la technologie 5G « activerait le virus ». Pas de réponses générales. Au contraire, plusieurs questions clés et quelques indices possibles.
Je dois mettre le contexte en place. Comme je l'ai souligné, ce que l'on appelle COVID-19 n'est pas une maladie ayant une seule cause. Ce n'est pas une seule chose.
Au contraire, les personnes atteintes de DIVERSES maladies traditionnelles sont rassemblées, regroupées et comptées par les responsables de la santé publique sous un faux terme générique, "COVID-19".
J'ai également souligné que dans ces situations de faux regroupement, certaines personnes peuvent souffrir de nouvelles affections. Par exemple, les effets d'une campagne de vaccination--qui, soit dit en passant, a apparemment été menée dans une région du nord de l'Italie avant "l'émergence de la COVID".
Dans cet article, j'ai des commentaires sur la technologie sans fil 5G -- non pas comme une explication globale de "COVID" -- mais comme une explication possible de ce que plusieurs médecins observent chez certains patients à New York et en Italie.
Qu'observent-ils ? Un essoufflement extrême, mettant la vie en danger, mais sans les indicateurs habituels d'insuffisance respiratoire ou d'incapacité des poumons à fonctionner. Les poumons peuvent fonctionner. Les patients souffrent apparemment d'une simple privation d'oxygène. Manque d'oxygène. Comme s'ils étaient soudainement poussés en haute altitude.
Plusieurs médecins disent que ces patients doivent être alimentés en oxygène par des respirateurs - mais pas à haute pression, car cela pourrait endommager les poumons et même causer la mort. Au lieu de cela, l'augmentation de l'oxygène doit être effectuée en douceur.
Par exemple, un médecin des urgences de Brooklyn a réalisé une vidéo dans laquelle il décrit ce qu'il appelle une nouvelle situation désastreuse. Il s'appelle Cameron Kyle-Sidell. Regardez la vidéo et écoutez ce qu'il dit. Il prévient qu'une mauvaise utilisation des respirateurs pourrait nuire aux patients et les tuer.
https://www.youtube.com/watch?v=1EWQPgF6-UQ
https://www.youtube.com/watch?v=QWaq8HoEROU
En Italie, plusieurs médecins affirment une situation très similaire, voire identique : Covid-19 ne conduit pas à un syndrome de détresse respiratoire aiguë "typique"", par Luciano Gattinoni1, Silvia Coppola, Massimo Cressoni3, Mattia Busana, Davide Chiumello :
"Cependant, les patients atteints de pneumonie Covid-19... présentent une forme atypique du syndrome. En effet, la principale caractéristique que nous observons (confirmée par des collègues d'autres hôpitaux) est la dissociation entre leur mécanique pulmonaire relativement bien préservée et la gravité de l'hypoxémie [niveau d'oxygène anormalement bas]... l'intubation [avec des ventilateurs respiratoires] doit être prioritaire pour éviter les pressions négatives intrathoraciques excessives et les lésions pulmonaires auto-infligées. Après avoir considéré cela, tout ce que nous pouvons faire pour ventiler ces patients est de "gagner du temps" avec un minimum de dommages supplémentaires : la PEP la plus basse possible [une méthode de ventilation dans laquelle la pression des voies respiratoires est maintenue au-dessus de la pression atmosphérique] et une ventilation douce. Nous devons être patients".
https://www.atsjournals.org/doi/pdf/10.1164/rccm.202003-0817LE
Des patients qui ne souffrent pas d'insuffisance respiratoire, dont les poumons fonctionnent, qui sont en manque d'oxygène. Qu'est-ce qui pourrait expliquer cela ?
Ici, d'après un article de rfglobalnet.com de 2001, nous avons peut-être un indice : « À la fréquence d'onde millimétrique de 60 GHz, l'absorption est très élevée, 98 % de l'énergie transmise [par les ondes 5G] étant absorbée par l'oxygène atmosphérique. Alors que l'absorption d'oxygène à 60GHz limite fortement la portée, elle élimine également les interférences entre les terminaux de même fréquence ».
https://www.rfglobalnet.com/doc/fixed-wireless-communications-at-60ghz-unique-0001
En d'autres termes, a) 60GHz est une très bonne bande de fréquence pour les transmissions 5G, et b) presque toute l'énergie 5G est absorbée par l'oxygène. Supposons que cela soit également vrai pour l'oxygène dans le corps humain ?
Quels seraient les effets des transmissions 5G sur le corps ? Ces ondes pourraient-elles déformer l'oxygène et/ou son absorption par l'hémoglobine, qui transporte cet élément vital vers les cellules du corps ? La déficience pourrait-elle créer une privation pure et simple d'oxygène dans l'organisme - sans affecter structurellement les poumons eux-mêmes - créant ainsi la nouvelle condition décrite par les médecins que j'ai cités plus haut ?
--En plus de tout cela--le fait que 60GHz est une bande de fréquence sans licence, ce qui signifie que les sociétés de télécommunications peuvent l'utiliser sans avoir à payer des frais très importants qu'elles paieraient pour des bandes sous licence.
La 5G à 60 GHz est-elle déployée à New York, en Italie et à Wuhan ?
Je dois également ajouter : ces médecins devraient envisager l'utilisation de chambres à oxygène hyperbares pour leurs patients. Les techniciens, les médecins et les chercheurs impliqués devraient être des experts, et d'après ce que j'ai vu, peu le sont. L'utilisation d'oxygène hyperbare sous forme de formules à la sauvette ne fera pas l'affaire. Il pourrait en résulter des dommages. L'appareil lui-même est, bien sûr, non invasif.
Les médecins intéressés peuvent consulter le Dr Paul Harch à hbot.com.
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