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actualites
Le grand journaliste Tucker Carlson persiste et signe: le gouvernement américain ment sur l’origine du sabotage de Nordstream 1 et 2
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6 octobre 2022 – Le courrier des stratèges
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Il est redouté par la Maison Blanche quand les présidents sont démocrates. Mais il n'est pas commode avec les Républicains non plus. Alors, quand Tucker Carlson consacre pour la deuxième fois en huit jours son émission quotidienne au sabotage de Nordstream et y suppose une opération américaine, c'est Washington qui est secoué. Jean Goychman nous a raconté comment Jeffrey Sachs le Démocrate, lui aussi, pointe le doigt vers la Maison Blanche. Et Tucker Carlson cite l'économiste de Columbia. Les jours de l'establishment américain sont-ils comptés, malgré les apparences? Nous mettons à disposition ci-dessous la vidéo et une traduction de sa transcription. C'est cela qui a toujours été admirable aux Etats-Unis: la liberté d'expression, qui renaît toujours, malgré les tentatives régulières et brutales de censure. Prenez le temps de savourer cette belle leçon de journalisme.
Un général français s'exprime sur le sabotage de Nord Stream
💡EDF - Le Désastre Industriel que l'on vous cache
Communiqué de presse : amendement contre militants d'associations
Nous, organisations citoyennes, environnementales et paysannes, dénonçons fermement l’amendement qui vient d’être adopté ce jour en commission des finances sur le Projet de Loi des Finances, qui vise à supprimer les avantages fiscaux accordés aux associations dont les militants se rendraient coupables d’intrusion sur des sites agricoles et industriels [1]. Si cet amendement était réellement voté en plénière, il toucherait de plein fouet l’ensemble des organisations qui dénoncent les dérives de notre système agricole et industriel, notamment via des actions de désobéissance civile. Nous appelons donc les députés à rejeter cet amendement lors du passage du texte en séance plénière.
Cet amendement est une nouvelle preuve de l’acharnement des pouvoirs publics envers les organisations de la société civile, et une nouvelle étape pour entraver nos associations qui œuvrent pour l’intérêt général.
Pour rappel, la loi “séparatisme”, votée en 2021, ouvre un champ large de restrictions imposées aux associations, remettant notamment en cause de possibles actions en justice des associations de défense de l’environnement et de lutte contre la corruption. Il y a deux semaines, c’est cette même loi qui a été évoquée par le Préfet de la Vienne pour revenir sur la subvention de la Mairie de Poitiers à un festival proposant des ateliers de désobéissance civile.
Quant à la cellule Demeter, cellule de renseignement de la gendarmerie nationale, créée en 2019 sous la pression de la FNSEA, elle est toujours bel et bien active pour “lutter contre les atteintes au monde agricole”, et en réalité museler toute voix critique du système agro-industriel.
Face à cette nouvelle tentative d’intimidation de la société civile, nous continuerons de défendre sans relâche nos libertés d’opinion et de manifestation, si essentielles face aux épreuves que nous traversons et pour la démocratie, et d’alerter les citoyennes et citoyens sur ces dérives sécuritaires.
Organisations signataires (par ordre alphabétique) : Action Non-Violente COP21 Agir pour l’Environnement Aitec Alofa Tuvalu Alternatiba Altrimenti Amis de la Terre France APESAC ASPAS Association Végétarienne de France ATTAC France Bio consom’acteurs BLOOM CFDT-Journalistes CIWF France foodwatch France Fondation pour la Nature et l’Homme France Nature Environnement Générations Futures Greenpeace France Humanité et Biodiversité Les Ami.e.s de la Confédération paysanne L214 Éthique & animaux LPO Maison des Lanceurs d’Alerte Notre Affaire à Tous Nothing2Hide One Voice Oxfam France Réseau Action Climat SNJ-CGT SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires Sud Recherche EPST – Solidaires Terre & Humanisme Virage Energie VRAC France WECF France
5G : Arrêtons de jeter de l’électricité par les fenêtres !
Priartem et Agir pour l'Environnement
Paris, 5 octobre 2022
Trois ans après leur première demande de moratoire sur le déploiement de la 5G, les associations PRIARTEM, Agir pour l’Environnement, soutenues par quatorze associations, alertent sur les projets de déploiement de nouvelles fréquences. Elles réitèrent leur demande d’évaluation de la 5G et sa mise au débat public. Elles réclament en outre un geste immédiat de sobriété numérique, propre à rétablir un semblant de crédibilité de l’État en la matière.
Malgré un début poussif de la 5G, malgré une crise d’approvisionnement en électricité, malgré une crise climatique toujours sans réponse tangible, le monde des télécoms poursuit son projet de monde ultraconnecté, quoi qu’il en coûte et quoi qu’on en dise.
Après avoir conduit à l’installation de près de 70 000 antennes en moins de deux ans, la 5G s’apprête à franchir un nouveau pas dans la course aux fréquences :l’ARCEP, dans une relative discrétion, envisage d’ouvrir des bandes de fréquences totalement inédites. En effet, dans sa réflexion sur les réseaux du futur, l’Autorité de régulation propose de couvrir les zones rurales en 5G avec du 1400MHz et pose déjà les bases du déploiement des bandes dites millimétriques en 26 GHz visant l’internet des objets.
Pourtant, en décembre 2020, dans un rapport largement ignoré par les décideurs, le Haut Conseil pour le climat estimait en effet que « le déploiement de la 5G risqu[ait] d’avoir un effet important sur la consommation d’électricité en France, entre 16 TWh et 40 TWh en 2030, soit entre 5 % et 13 % de la consommation hexagonale d’électricité du résidentiel et du tertiaire ».
Sophie PELLETIER, présidente de PRIARTEM précise : « Communiquer par voie hertzienne revient concrètement à consommer de l’électricité pour la diffuser dans l’air sous forme d’ondes électromagnétiques alors que dans beaucoup de cas, on peut communiquer par voie filaire, dix fois moins consommatrice comme la fibre optique. En outre, il s’agit d’une nuisance pour la santé humaine et pour l’environnement qui ne fera qu’augmenter, nos normes d’exposition étant susceptibles, sous l’impulsion des instances européennes, de devenir encore plus laxistes pour permettre le déploiement de la 5G ».
Stephen KERCKHOVE, délégué général d’Agir pour l’environnement poursuit : « Il y a deux ans, on nous traitait de Amish quand on demandait à évaluer la 5G et à la porter au débat public. Aujourd’hui, avec les tensions sur l’énergie, on nous admoneste sur la fin de l’abondance et on nous demande de couper le wifi tout en poursuivant la fuite en avant de la 5G. C’est incohérent et déconnecté des vrais besoins de la population. La 5G c’est d’abord et avant tout fait pour le streaming et la vidéosurveillance, bientôt la reconnaissance faciale ? ».
Aujourd’hui nous demandons, comme nous n’avons eu de cesse de le faire depuis notre demande de moratoire en octobre 2019, à ce que la 5G dans toutes ses composantes – déjà déployées ou envisagées - soit soumise à une évaluation environnementale, sanitaire et sociale et à un débat public placé dans le cadre de la Commission Nationale du Débat public. Au titre de mesure d’urgence, nous demandons une limitation de la résolution du streaming, la très haute qualité d’images étant gourmande en transfert de données sans que cette amélioration de la qualité soit généralement perceptible par l’utilisateur, notamment sur des écrans de faible dimension comme les smartphones et écrans utilisés en mobilité.
Contact presse : Sophie PELLETIER, présidente de PRIARTEM : 06 79 34 32 88 (sms ou messagerie) Stéphen KERCKHOVE, délégué général d’Agir pour l’Environnement – Tél. 06 06 88 52 66
https://www.robindestoits.org/5G-Arretons-de-jeter-de-l-electricite-par-les-fenetres-_a3180.html
Nord Stream peut être réparé à temps - Entrepôt de tuyaux de gazoduc sur l'île de Rügen
04. 10. 2022
Nord Stream 1 et Nord Stream 2 peuvent être techniquement réparés, a également déclaré le vice-premier ministre russe Aleksander Novak sur la chaîne de télévision Rossiya 1.
Le gouvernement fédéral sous pression
Selon un article du 15 mars de cette année, 5.000 tuyaux de gaz naturel flambant neufs pour Nord Stream 2 se trouvent dans le port de Mukran, Sassnitz, à l'est de l'île de Rügen. Cela devrait mettre le gouvernement fédéral sous pression pour qu'il prenne des mesures de réparation.
L'"histoire" derrière le dépôt, désormais tenu secret, est très particulière.
A l'époque, le Danemark avait refusé pendant des mois la construction de Nord Stream 2 dans ses eaux territoriales. La société Nord Stream 2 AG a pris les devants et a planifié un contournement local en conséquence. Pour ce faire, l'entreprise avait commandé des milliers de tuyaux supplémentaires.
En janvier 2021, l'autorité énergétique de Copenhague a finalement accordé le permis de construire, mais les tuyaux supplémentaires avaient déjà été livrés, enrobés de béton et stockés sur l'île de Rügen.
La Russie argumente également sur la "possibilité de réparation".
A la question de savoir si l'infiltration d'eau par les fuites pourrait mettre les conduites hors service pour toujours, le vice-premier ministre russe Novak a déclaré à Rossiya1 que de tels accidents ne s'étaient certes pas encore produits et qu'il était donc difficile de porter un jugement définitif.
Il a ajouté : "Il existe certainement des possibilités techniques de rétablir l'infrastructure, mais cela demande du temps et des moyens appropriés. Je suis sûr que des possibilités appropriées seront trouvées".
Il a également souligné qu'à l'heure actuelle, la Russie était avant tout intéressée par la découverte de l'auteur de la destruction des pipelines, citant la Pologne, l'Ukraine et les États-Unis comme pays intéressés par l'élimination des conduites de Nord Stream.
A ce sujet, Nowak a déclaré : "Nous partons aujourd'hui du principe qu'il faut d'abord déterminer qui a fait cela, et nous sommes certains que certains pays, qui ont déjà fait connaître leur point de vue par le passé, ont un intérêt dans cette affaire. Tant les États-Unis que l'Ukraine et la Pologne ont déclaré à l'époque que cette infrastructure ne fonctionnerait pas et qu'ils feraient tout pour cela, c'est pourquoi il faut bien sûr s'en occuper sérieusement".
Le gouvernement fédéral fait-il preuve d'ignorance ?
Etant donné que les tuyaux aux "points de rupture" ne sont protégés que de l'extérieur contre la corrosion due à l'eau salée, il s'agit maintenant de réparer le pipeline le plus rapidement possible, avant que l'eau salée n'attaque le revêtement de l'intérieur. Le matériel nécessaire à cet effet serait immédiatement disponible, et ce sur le sol allemand.
Il reste donc à attendre l'attitude du gouvernement fédéral à ce sujet. Une action hésitante ou inexistante rendrait les "gouvernants" responsables de la destruction irrémédiable de l'ensemble du pipeline et donc de la poursuite du "gel" en Europe bien au-delà de cet hiver.
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