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energie
L’Europe accepte une pleine vassalisation énergétique vis-à-vis des États-Unis
Pierre Duval – mondialisation.ca Le 31 juillet 2025
Des experts du monde entier se demandent comment l’Union européenne sera en mesure d’acheter du pétrole, du gaz et du combustible nucléaire aux États-Unis pour 750 milliards d’euros au cours des trois prochaines années et comment les États-Unis trouveront autant d’énergie pour l’exportation. Une chose est claire: cet accord vise directement à retirer les matières premières russes du marché européen.
L’accord énergétique de Donald Trump avec l’Union européenne a interloqué les experts dans le cadre d’un accord commercial. Le 27 juillet 2025, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président des États-Unis, Donald Trump, sont parvenus à un accord sur les droits de douane et le commerce. «L’Union a l’intention d’acheter aux États-Unis du gaz naturel liquéfié, du pétrole et des produits énergétiques nucléaires pour un montant estimé à 750 milliards de dollars (environ 700 milliards d’euros) durant les trois prochaines années. Ces achats contribueront à remplacer le gaz et le pétrole russes sur le marché de l’Union», stipule la Commission européenne.
Pour que les termes de l’accord soient mis en œuvre, l’UE doit au moins tripler les importations de pétrole, de gaz et de charbon américains par rapport à 2024. Cependant, les experts se demandent d’où les États-Unis obtiennent tant de vecteurs d’énergie pour trouver cette quantité d’énergie. La Commission européenne souligne: «L’accord politique du 27 juillet 2025 n’est pas juridiquement contraignant».
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Prix de l'énergie : le pire est-il passé ?
Pleins feux sur les batteries électriques au lithium
France-Soir Publié le 24 juillet 2025 - 10:30
"On fait toujours attention". Dans le 20h de TF1 du 23 juillet, on se demande qui des vélos, des trottinettes ou des voitures électriques va exploser en premier. Avec la chaleur, les risques de surchauffe des batteries se multiplient et nous font risquer l'incendie.
Au camping "Paradis Robinson", le personnel fait le tour des mobil homes pour vérifier que les clients n'ont pas branché leur véhicule sur une prise non-dédiée. Parce qu'en cas de problème, les batteries rejettent une fumée toxique instantanément, tout prend feu en moins d'une minute, et elles brûlent pendant au moins cinq minutes.
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https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/pleins-feux-sur-les-batteries-electriques-au-lithium
Coup de chaud pour les panneaux solaires
France-Soir Publié le 22 juillet 2025 – 10:40
Les panneaux photovoltaïques sont-ils des pyromanes involontaires ? Selon une étude de l’université de Kyushu publiée en 2024, ces installations augmenteraient la température au sol de 2,85 °C en moyenne, avec des pics estivaux allant jusqu’à 3,6 °C. Dans les zones urbaines, la hausse atteint localement +9,44 °C sur dix ans.
Les scientifiques japonais ont analysé l’impact thermique des installations solaires dans un bassin hydrographique entre 2013 et 2023 : les panneaux modifient le microclimat local en fonction de la saison, du terrain, de la végétation et de la proximité des cours d’eau. « La construction d’installations photovoltaïques affecte non seulement l’environnement thermique, mais aussi l’écosystème local », alerte l’étude. Une conclusion partagée par une autre chercheuse, cette fois de l’université de Munich, qui signale un réchauffement diurne des façades solaires jusqu’à +6,72 °C en hiver. L’effet de nuit serait nul, mais cela n’annule en rien l’aggravation de "l’îlot de chaleur urbain", déjà bien connu des climatologues. The Epoch Times rappelle que l’Espagne compte désormais 32 GW de puissance photovoltaïque installée — soit près d’un quart de sa capacité totale.
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https://www.francesoir.fr/societe-environnement/coup-de-chaud-pour-les-panneaux-solaires
Etude INSEE sur la rénovation énergétique
Déchets radioactifs immergés dans l’Atlantique : l’Observatoire du nucléaire publie un document accablant pour l’industrie nucléaire
Jeudi 17 juillet 2025, par Stéphane Lhomme
Alors qu’une mission scientifique du CNRS a annoncé vendredi 4 juillet 2025 avoir détecté la présence d’environ 3000 fûts de déchets radioactifs immergés dans l’océan Atlantique, l’Observatoire du nucléaire publie un document exceptionnel totalement accablant pour l’industrie nucléaire européenne et particulièrement française.
Il s’agit d’un rapport de l’ENEA (Agence européenne pour l’énergie nucléaire), structure affilée à l’OCDE, qui rend compte de façon extrêmement détaillée d’une initiative pompeusement baptisée "Opération d’évacuation de déchets radioactifs dans l’océan Atlantique" qui a eu lieu en 1967 et qui a royalement consisté… à jeter par dessus bord 35 790 futs de déchets radioactifs, dont 31 596 venant de France.
Ces derniers ont été conditionnés sur le site nucléaire de Marcoule (Gard), transportés par la société Transnucléaire (devenue par la suite Cogéma Logistics, puis Areva TN, et aujourd’hui Orano NCS) à travers la France jusqu’au port de Cherbourg (Manche) pour être chargés sur le navire de transport le TOPAZ qui a effectué 5 voyages que l’on peut qualifier de crimes contre le vivant.
Au fil des 76 pages de ce rapport, on constate avec stupéfaction une alternance de détails supposés attester de "compétences pointues" qui auraient été mises en œuvre lors de cette opération, et de remarques désinvoltes ou carrément ridicules.
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https://www.observatoire-du-nucleaire.org/spip.php?article418
Aérien : le chef de l’IATA appelle l’UE à « réévaluer » ses objectifs de décarbonation
Euractiv France et AFP- 16 juillet 2025
L’UE doit réévaluer les objectifs de décarbonation qu’elle a assignés aux compagnies aériennes en raison du manque de carburants renouvelables, a déclaré mercredi 16 juillet le directeur général de l’Association internationale du transport aérien (IATA).
Dans le cadre des mesures prises pour lutter contre le changement climatique, l’UE exige que les compagnies aériennes augmentent progressivement la part de carburant d’aviation durable qu’elles utilisent.
Cependant, les compagnies aériennes se plaignent que ce carburant n’est pas assez disponible et reste trop cher.
« J’ai critiqué les objectifs de l’UE parce que je ne pense pas qu’ils seront atteints », a déclaré Willie Walsh à des journalistes à Singapour.
« J’ai du mal à voir comment nous aurons suffisamment de carburant d’aviation durable pour répondre à l’objectif à court terme. »
Les règles européennes exigent que les transporteurs aériens utilisent 2 % de carburant durable dans leur mélange à partir de cette année, puis 6 % en 2030 avant d’atteindre 70 % à partir de 2050.
Mais une étude publiée par Airlines for Europe, organisation représentant 17 transporteurs, a estimé que la production de carburant durable est inférieure de 30 % aux niveaux nécessaires pour atteindre l’objectif en 2030.
« Je pense que l’UE en particulier doit réévaluer les objectifs qu’elle a définis », a déclaré Willie Walsh, ajoutant toutefois que l’objectif de l’industrie d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 était toujours réalisable.
L’IATA été réticente à fixer certains objectifs à court terme, a-t-il noté.
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Eoliennes : "les subventions servent à financer l'industrie chinoise et les fonds de pension américains." Le coup de gueule du député Eric Michoux
France-Soir Publié le 12 juillet 2025 - 09:40
Dans une intervention remarquée, le député Éric Michoux a livré un réquisitoire sans concession contre le développement des éoliennes en France. Dénonçant leur impact environnemental, économique et éthique, évoquant "un véritable scandale".
"Vous avez fait le lien entre décarboner et réindustrialiser ? Réindustrialiser la France j'imagine, il ne s'agit pas de réindustrialiser la Chine." Selon lui, loin de soutenir l'industrie française, les projets éoliens favorisent des intérêts étrangers, en particulier la Chine. Il pointe du doigt la provenance des turbines : "On est envahi par des éoliennes chinoises qui sont fabriquées avec des produits complètement bannis habituellement...."
Des pratiques dénoncées comme anti-écologiques
Michoux s’attarde aussi sur la fabrication des pales, évoquant une exploitation destructrice : "Des pales produites avec des arbres venant de l'Amazonie. D'ailleurs, on ne sait plus quoi en faire quand elles sont usées donc nous les enterrons."
L'instabilité technique de l’énergie éolienne est un autre argument central de son intervention. Il insiste sur les difficultés de gestion liées à la variation du vent, le fait qu'il n'y ait pas de vent est un problème, mais il ne faut pas qu'il y en ait trop non plus : "ces éoliennes peuvent parfois brûler puisque la puissance est directement exponentielle à la vitesse de l’éolienne."
La question écologique ne s’arrête pas aux matériaux ou aux performances techniques. L’élu alerte sur les dégâts causés à la faune : "Ces machines qui en plus exterminent nos oiseaux. Il faut le dire, on ferme aujourd'hui des parcs éolien parce qu'on a exterminé les oiseaux."
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