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Chine : dans dix ans, des voitures à hydrogène
Des eurodéputés polonais demandent un réexamen anticipé de l’interdiction des moteurs à combustion
Des eurodéputés polonais demandent un réexamen anticipé de l’interdiction des moteurs à combustion
Par : Aleksandra Krzysztoszek | EURACTIV Pologne | translated by Sarah Chaumot 9 octobre 2024
Les eurodéputés de la Coalition civique (KO, Parti populaire européen/PPE), au pouvoir en Pologne, font pression au niveau de l’Union européenne (UE) pour une révision anticipée de l’interdiction de la vente de nouvelles voitures à moteurs à combustion en 2035 — une proposition initialement avancée par l’Italie.
À l’initiative de l’eurodéputé Dariusz Joński, le Parlement européen a débattu mardi 8 octobre de la crise à laquelle est confrontée l’industrie automobile européenne, des fermetures potentielles d’usines et de la nécessité de renforcer la compétitivité et de maintenir les emplois en Europe.
« Quatorze millions de travailleurs du secteur automobile en Europe, dont près de 200 000 en Pologne, sont préoccupés par les plans visant à interdire la vente de nouvelles voitures à combustion à partir de 2035 », a déclaré Dariusz Joński lors de la conférence de presse.
Il a cité des données indiquant que sur les 22 millions de voitures immatriculées en Pologne, seules 150 000 sont électriques ou hybrides.
« Il ne faut pas lutter contre le bon sens. Il est sage de penser maintenant à la révision de l’objectif de 2035 », a-t-il affirmé, soulignant la concurrence chinoise qui vend des voitures électriques bon marché, en partie grâce aux importantes subventions de l’État.
Le ministre italien de l’Industrie, Adolfo Urso (Fratelli d’Italia, Conservateurs et Réformistes européens/CRE), a proposé d’anticiper d’un an le réexamen des dispositions interdisant la vente de nouvelles voitures à moteur à combustion à partir de 2035, précédemment fixé à 2026.
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Les détracteurs du traité sur la Charte de l’énergie s’attaquent à d’anciens accords bilatéraux
Nikolaus J. Kurmayer | Euractiv.com | translated by Sarah Chaumot
Après avoir poussé l’Union européenne (UE) à sortir du controversé traité sur la Charte de l’énergie (TCE), des ONG et des eurodéputés entendent revoir plus de 1400 accords bilatéraux signés ces dernières décennies.
Le 30 mai dernier, l’UE a quitté le TCE, une initiative lancée dans les années 1990 pour protéger les investissements énergétiques des anciens pays du bloc de l’Est, qui, selon les défenseurs de l’environnement, permettait des investissements dans des énergies fossiles et, par conséquent, bloquait la transition écologique de l’Union.
Réunis à Bruxelles ce mardi 24 septembre, les eurodéputés de gauche qui ont poussé à la sortie du TCE ont convenu que leur travail était loin d’être terminé. Leur objectif immédiat est de travailler sur un « accord Inter Se », un pacte entre les États membres de l’UE pour mettre immédiatement fin à l’application du TCE.
« L’accord Inter Se [entre les pays sortants] n’est pas encore en place ; les négociations sont finalisées, mais nous devons encore le faire passer au Parlement », expliquait l’eurodéputée Anna Cavazzini (Verts/ALE), qui préside la commission du Marché unique du Parlement européen (IMCO), aux participants d’un événement organisé lundi 23 septembre.
Pour l’alliance anti-TCE, le second défi est que 17 des 27 membres de l’Union ont choisi de rester membres de ce traité sur l’énergie. Bernd Lange, un eurodéputé social-démocrate (S&D) allemand qui préside la commission du Commerce (INTA), a expliqué que la priorité serait d’aborder la situation des « pays membres qui resteront dans le TCE ».
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Véhicules électriques : 30% des acheteurs regrettent
Sabotage de Nord-Stream : le suspect ukrainien qui met de l’eau dans le gaz entre Berlin et Varsovie
Aleksandra Krzysztoszek | EURACTIV Pologne | translated by Marine Beguin - Le 21 août 2024
Les relations entre la Pologne et l’Allemagne semblent avoir atteint un point critique après que Varsovie a refusé d’aider Berlin à arrêter un citoyen ukrainien vivant en Pologne. Il est soupçonné d’être à l’origine de l’explosion du Nord Stream 2 mais le Premier ministre Donald Tusk a inopinément demandé à l’Allemagne de rester tranquille.
La semaine dernière, les médias allemands Süddeutsche Zeitung, Die Zeit et ARD ont rapporté que le procureur du pays avait émis un mandat d’arrêt à l’encontre d’un moniteur de plongée ukrainien soupçonné d’être impliqué dans les attaques de 2022 contre le gazoduc Nord Stream. L’homme avait récemment vécu à Pruszków, une ville située à 20 kilomètres de Varsovie.
Les procureurs polonais ont annoncé que Volodymyr Z., l’homme recherché, avait déjà quitté la Pologne. Cependant, le Wall Street Journal vient de révéler qu’ils n’ont pas appliqué le mandat d’arrêt.
Selon le journal, les procureurs ont d’abord affirmé avoir trouvé une erreur dans la demande allemande, ce que l’Allemagne a démenti. Ils ont ensuite déclaré que l’affaire serait traitée par l’agence de sécurité intérieure de la Pologne (ABW).
La position ambiguë des enquêteurs a incité Berlin à intervenir dans l’affaire au niveau du gouvernement polonais, selon des sources proches du dossier qui se sont confiées au WSJ. L’occasion s’est présentée lors des consultations entre le gouvernement polonais et le gouvernement allemand à Varsovie au début du mois de juillet.
Au cours de ces discussions, les ministres allemands ont demandé à leurs homologues polonais de veiller à ce que le mandat d’arrêt soit exécuté, mais, selon la source, Varsovie a refusé.
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Total projette de détruire 19 hectares de forêts dans le Lot
Voici l’adresse courriel du député de la 1ère circonscription du Lot Aurélien Pradié : Aurelien.Pradie@assemblee-nationale.fr
Voici l’adresse courriel de la députée de la 2ème circonscription du Lot Huguette Tiegna :
Huguette.Tiegna@assemblee-nationale.fr
Exemple de courrier :
Madame la députée, Monsieur le député,
Je vous prie de bien vouloir intervenir contre le projet de l’entreprise Total Quadran destiné à implanter 44300 panneaux solaires sur une surface naturelle de 19 hectares dans la commune de Tour-de-Faure, dans le département du Lot, sur l’un des Causses du Quercy, classé depuis 1999.
Ce projet est une aberration environnementale et écosystémique. Le chantier prévoit de couper des milliers d’arbres et d’installer une clôture haute de 2 mètres pour entourer le site. Tout cela à côté du très touristique village de Saint-Cirq-Lapopie, l’un des plus beaux de France!
Je vous remercie par avance d'agir contre la mise en place de ce projet scandaleux et révoltant.
Hydrogène : la Cour des comptes européenne fustige les objectifs « irréalistes » de la Commission Nikolaus J. Kurmayer
AFP et Euractiv.com | translated by Anne-Sophie Gayet
18 juil. 2024
La Cour des comptes européenne a reproché mercredi (17 juillet) à la Commission européenne d’avoir fixé des objectifs irréalisables en matière de production et d’importation d’hydrogène pour 2030, tout en saluant le travail règlementaire de l’exécutif via l’adoption rapide de règles du marché.
L’hydrogène peut être produit soit à partir de gaz (par réformage) soit à partir d’eau avec un apport d’électricité (par électrolyse). La Commission a fait du déploiement d’hydrogène produit à partir d’électricité renouvelable un levier crucial pour verdir les industries lourdes les plus difficiles à décarboner (engrais, pétrochimie, sidérurgie, ciment).
En 2020, l’UE a adopté l’une des premières stratégies au monde en matière d’hydrogène. Plus tard, lorsque la Russie a attaqué l’Ukraine en février 2022, l’Union a mis à jour cette stratégie, avec le plan REPowerEU. Via cette feuille de route, elle a misé sur l’hydrogène pour remplacer les flux de gaz russes d’ici 2030, fixant des objectifs de production et d’importation de 10 millions de tonnes respectivement d’ici cette date.
« Quatre ans après la publication de la stratégie pour l’hydrogène, nous demandons [à la Commission de faire face] à la réalité », a déclaré Stef Bloc, membre de la Cour des comptes européenne chargé de rédiger le rapport sur l’hydrogène publié mercredi, lors d’une réunion d’information.
La suite :
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