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La transition de genre bientôt ouverte aux mineurs
Euthanasie sans limites : une loi controversée qui soulève des questions éthiques et sociétales
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 12 mai 2025 - 07:30
Résumé : le projet de loi sur l’ « aide à mourir », voté en commission le 2 mai 2025, s’annonce comme une bombe éthique et sociétale. Sous couvert de liberté, il ouvre la voie à une euthanasie sans limites, avec des critères flous, un délit d’entrave qui muselle la critique, et des conflits d’intérêts troublants, notamment avec la franc-maçonnerie. Porté par des motivations économiques – 1,4 milliard d’euros d’économies annuelles – et marqué par les dérives du Rivotril pendant le COVID-19, ce texte menace de transformer la mort en solution utilitariste. Rémy de Juste Milieu tire la sonnette d’alarme dans une vidéo choc et lance une pétition pour contrer cette dérive mortifère, contraire aux lois de la nature. Jean Leonetti, père de la loi de 2016, prévient : « Tous les verrous sauteront tôt ou tard. » Une mobilisation citoyenne s’impose face à cette menace pour la dignité humaine.
Article
Le projet de loi sur l’ « aide à mourir », actuellement discuté à l’Assemblée nationale française, suscite une vive polémique. Voté en commission des affaires sociales le 2 mai 2025 avec 28 voix pour, 15 contre et une abstention, ce texte, qui sera débattu en séance publique à partir du 12 mai 2025, est dénoncé par certains comme une porte ouverte à une « euthanasie sans limites ». Rémy, de la chaîne Juste Milieu, a publié une vidéo percutante pour alerter sur les dérives potentielles de ce projet de loi. Parallèlement, une pétition intitulée « Contre l’euthanasie sans limite » a été lancée par Juste Milieu et a déjà recueilli plus de 8 000 signatures. Cet article revient sur les critiques formulées par Rémy, examine le contexte historique des lois sur la fin de vie en France, notamment la loi Léonetti, et rappelle les controverses liées aux protocoles Rivotril pendant la crise du COVID-19, qui « pourraient avoir préparé le terrain à ce projet de loi » selon un médecin retraité. Nous évoquons aussi les nombreuses réactions, ainsi que les oppositions au texte actuel, notamment celle de figures comme Philippe Juvin.
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Dr Ardis : sucre et immunité
Pr Bhattacharya : plateforme à ARNm
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Les vaccins à ARNm, la fertilité féminine et la baisse de la natalité – Une crise émergente pour la France et le monde
France-Soir Publié le 10 mai 2025 - 09:00
Une étude récente publiée dans Vaccines (MDPI) intitulée « Impact des vaccins à ARNm et inactivés contre la COVID-19 sur la réserve ovarienne » a révélé des résultats alarmants sur l’impact des vaccins à ARNm contre le COVID-19 sur la fertilité féminine, montrant une destruction de plus de 60 % des follicules primordiaux chez des rates. Ces résultats, relayés par Nicolas Hulscher, MPH, sur X, s’ajoutent à des préoccupations croissantes sur les effets des vaccins sur la santé reproductive, notamment des troubles menstruels signalés dès 2021. Parallèlement, la baisse de la natalité en France et dans d’autres pays développés, documentée par des études et des articles récents, amplifie l’urgence de ce problème. Quelles leçons la France doit-elle tirer de cette crise émergente ?
Une perte irréversible de plus de 60 % des follicules primordiaux
L’étude de Karaman et al., publiée dans Vaccines, a examiné l’impact des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech) et inactivés (CoronaVac) sur la réserve ovarienne de rates Wistar albinos. Les résultats sont préoccupants : le groupe vacciné à l’ARNm a subi une réduction de plus de 60 % des follicules primordiaux (p < 0,001), ces structures non renouvelables essentielles à la fertilité. Les niveaux d’AMH (hormone antimüllérienne), indicateur de la réserve ovarienne, ont chuté, tandis que des marqueurs d’inflammation (TGF-β1, VEGF, caspase-3) ont augmenté, suggérant des dommages ovariens à long terme. Une étude en prépublication de Manniche et al. a également montré un taux de grossesses réussies inférieur de 33 % chez des femmes tchèques vaccinées (18-39 ans) par rapport aux non-vaccinées.
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Censure, manipulation, franc-maçonnerie, euthanasie : pire que le Covid ?
Perrier : Nestlé mis en demeure en France de "retirer" son système de microfiltration
France-Soir avec AFP Publié le 08 mai 2025 - 11:28
Les autorités françaises ont mis en demeure mercredi Nestlé Waters, filiale du géant suisse du secteur alimentaire tant décrié ces derniers temps, de "retirer dans un délai de deux mois" son système de microfiltration de son eau minérale Perrier, à Vergèze dans le sud de la France.
La préfecture (représentant localement l'État français) a en outre précisé poursuivre "l'instruction de la demande de renouvellement de l'autorisation" accordée à Nestlé pour exploiter ses forages de Vergèze "destinés à la fabrication d'eau minérale naturelle" Perrier, soulignant que "la décision du préfet devra intervenir avant le 7 août".
Les eaux minérales naturelles sont encadrées par une directive européenne de 2009, qui d'une part les définit par leur teneur en minéraux et leur "pureté originelle", et d'autre part indique qu'elles ne peuvent faire l'objet d'aucune désinfection et d'aucun traitement de nature à modifier leur "microbisme" (flore microbienne).
Des traitements peuvent être autorisés soit pour retirer des "éléments instables" comme le fer, le manganèse, l'arsenic et le soufre, notamment grâce à une filtration, soit pour retenir des "constituants indésirables".
Début 2024, le groupe Nestlé avait publiquement reconnu avoir utilisé par le passé des traitements interdits (ultraviolets et charbon actif), puis les avoir remplacés par un système de microfiltration "cartouche à 0,2 micron", nécessaire selon lui pour "assurer la sécurité alimentaire" des produits.
C'est donc ce système de microfiltration que Nestlé va devoir supprimer sur son site de Vergèze, face à la mise en demeure des autorités.
Concernant la possibilité pour Nestlé de continuer à exploiter ses cinq forages à Vergèze d'où elle tire son eau minérale naturelle Perrier, des hydrogéologues sollicités par la préfecture locale du Gard ont d'ores et déjà rendu un avis négatif, avait révélé le 9 avril devant une commission parlementaire le directeur général de Nestlé, Laurent Freixe.
La suite :
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