Abattage de troupeaux quand l'ivermectine est efficace ?
Hélène Banoun
On l’aurait deviné L’ivermectine est efficace contre la dermatose nodulaire contagieuse Seule solution du gouvernement : on abat le troupeau et on vaccine
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Hélène Banoun
On l’aurait deviné L’ivermectine est efficace contre la dermatose nodulaire contagieuse Seule solution du gouvernement : on abat le troupeau et on vaccine
Washington rejette les amendements du Règlement sanitaire international (RSI), adoptés en 2024 par les pays de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour lutter contre les pandémies. L’administration Trump, particulièrement Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé, et Marco Rubio, secrétaire d’État, estiment que ces textes “violaient la souveraineté américaine”. Une décision “regrettable” selon l’OMS, qui se défend de vouloir “imposer des confinements, des restrictions de voyages ou d’autres mesures de ce type”.
Depuis sa réélection en mai 2022, soit deux ans environ après le déclenchement de la pandémie de coronavirus, le chef de l’OMS s’attèle à renforcer l'agence de l’ONU pour “mieux prévenir et gérer les futures épidémies”.
Six mois avant sa réélection, les 194 États membres de l'OMS ont initié la création de l'Organe intergouvernemental de négociation (OIN), “chargé de rédiger et de négocier une convention, un accord ou un autre instrument international de l’OMS sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies”. L’une des propositions de l’OIN était “d’habiliter l’OMS à remplir son mandat en tant qu’autorité de direction et de coordination du travail sanitaire international, y compris pour la préparation et l’intervention en cas de pandémie”.
La suite :
https://www.francesoir.fr/societe-sante/pandemies-l-administration-trump-annonce-l-oms-son-rejet-des-amendements-du-reglement
Dr Gérard Guillaume et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 11 juillet 2025 – 13:45
Dans un monde où chaque bouchée, chaque gorgée et chaque geste du quotidien façonne notre santé, une vérité dérangeante se fait jour : les toxines, qu’il s’agisse de pesticides, de microplastiques, de métaux lourds ou de polluants éternels, infiltrent nos aliments, nos boissons, nos produits d’hygiène et même les chewing-gums que nous mâchons distraitement.
Ces substances, souvent invisibles, contribuent à une explosion alarmante des maladies chroniques, en particulier chez les enfants. En France, 15 millions de personnes, soit 20 % de la population, souffrent de maladies chroniques, dont 1,5 à 4 millions de jeunes de 0 à 20 ans, selon Santé publique France. Aux États-Unis, l’obésité infantile a bondi de 270 % depuis les années 1970, l’autisme touche 1 enfant sur 31 à l’âge de 8 ans, et les cancers pédiatriques ont grimpé de 40 % depuis 1975, d’après le CDC. Ces chiffres ne sont pas de simples statistiques : ils reflètent une crise de santé publique qui menace les générations futures et appelle une action urgente.
Ce fléau ne se limite pas aux assiettes. Les toxines s’insinuent dans des produits du quotidien, comme les dentifrices, les fils dentaires et les boissons en bouteille, même celles en verre – et l’eau du robinet, qui devrait être une source de vie mais devient un vecteur de contamination. Cette omniprésence soulève une question cruciale : comment protéger nos enfants et nous-mêmes face à une menace aussi diffuse ?
Cette omniprésence soulève une question cruciale : comment protéger nos enfants et nous-mêmes face à une contamination aussi diffuse ?
Cet article explore les principales toxines en cause, leurs impacts sur la santé et l’environnement, et propose des solutions concrètes, tant individuelles que systémiques, pour reprendre le contrôle de notre bien-être.
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