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Ciel Voilé

Braquage en règle-où sont passés les centaines de milliards des réserves des retraites des Français?

29 Mai 2026, 17:52pm

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Tucker Carlson : génocide à Gaza - résumé

29 Mai 2026, 17:49pm

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Des experts alertent sur des anomalies nucléaires au Liban et à Gaza - Charles-Maxence Layet

29 Mai 2026, 17:47pm

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Xavier Moreau : Russie / Ukraine, quelle fin de conflit possible?

29 Mai 2026, 17:45pm

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Les obstacles à la paix en Europe ne sont pas ceux que l’on croit

29 Mai 2026, 17:44pm

Les obstacles à la paix en Europe ne sont pas ceux que l’on croit

Les obstacles à la paix en Europe ne sont pas ceux que l’on croit

Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | Le 26 mai 2026

Le compromis conclu entre les présidents Donald Trump et Vladimir Poutine, le 15 août dernier, ne s’est toujours pas concrétisé en Ukraine. C’est que les obstacles ne sont pas ceux que les États-Unis envisageaient. L’Ukraine ne joue pas le jeu, tandis que l’Allemagne et le Royaume-Uni veulent la guerre.

 

Le président Donald Trump a reconnu devant son homologue Xi Jinping qu’il était son égal. Depuis la Seconde Guerre mondiale, chaque président états-unien se pensait supérieur aux autres, parce qu’il était le plus puissant et le plus riche.


Au contraire, d’un point de vue chinois, Xi Jinping se considère comme l’égal, non seulement de Donald Trump, mais de chacun de ses homologues. Un chinois ne pense pas que disposer de moyens plus importants fait de vous une personne supérieure.
Cette conception d’une hiérarchie entre les nations est purement occidentale. Il ne faut donc pas interpréter l’évolution du président US sans la lier à la culture de celui qui la perçoit.

La semaine suivante, le président russe, Vladimir Poutine, s’est à son tour rendu à Beijing. Les commentateurs occidentaux ont assuré que le Russe était l’otage du Chinois. Là encore, c’est ne rien comprendre à leur relation. Elle n’est pas le fruit de leurs intérêts respectifs, mais de leur histoire. Du sac du palais d’été à la tentative d’extermination des slaves par les nazis, chacun d’eux a expérimenté la manière dont les Occidentaux se comportent. Ils en ont conclu qu’ils ne pouront leur résister qu’en restant unis. Il est donc absurde d’envisager de reproduire ce que Richard Nixon et Henry Kissinger avaient fait, en 1972 : découpler les deux États.

La suite :

 

https://www.voltairenet.org/article224575.html

 

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Les abeilles, ouvrières au service d'une agriculture productiviste

28 Mai 2026, 17:16pm

Les abeilles, ouvrières au service d'une agriculture productiviste

 

A.M Publié le 28 mai 2026 - 15:05


 

Derrière les rendements des semences hybrides, il y a des ruches déplacées, des apiculteurs sous contrat et des abeilles enrôlées dans une agriculture productiviste. L’anthropologue Robin Mugnier montre comment la pollinisation est devenue une activité économique stratégique.

Dans un entretien publié par Reporterre, l’anthropologue et apiculteur Robin Mugnier explique que les butineuses occupent désormais une place centrale dans la production de certaines semences agricoles. Les cultures de tournesol et de colza destinées aux semenciers ont besoin d’elles. Sans leur passage de fleur en fleur, pas de fécondation suffisante, pas de graines de qualité, pas de rendements élevés.

Le chercheur publie en 2026 Des abeilles au travail, aux éditions La Découverte. Il y étudie ce qu’il appelle le « service de pollinisation », une transformation profonde du monde agricole. Des agriculteurs et des entreprises louent des ruches à des apiculteurs afin de déposer les colonies dans les champs au moment de la floraison. Elles travaillent, puis repartent vers d’autres parcelles. Cette organisation est devenue indispensable pour les semenciers. 

Il s’agit ni plus ni moins que d’« assurer un rendement maximal et des graines d’une qualité parfaite », qui seront ensuite vendues à l’international. Les entreprises mettent volontiers en avant leur capacité à « travailler avec le vivant », mais Robin Mugnier y voit davantage une « logique productiviste ». D'ailleurs, les chiffres confirment l’importance économique de cette pollinisation organisée. En Europe, 84 % des plantes cultivées à fleurs dépendent au moins en partie des pollinisateurs. En France, le plan national en faveur des insectes pollinisateurs évalue la valeur de ce service entre 2,3 et 5,3 milliards d’euros.

La suite :

 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/les-abeilles-ouvrieres-au-service-d-une-agriculture-productiviste

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Les grandes surfaces margent deux fois plus sur les produits bio que sur le reste

28 Mai 2026, 17:12pm

Les grandes surfaces margent deux fois plus sur les produits bio que sur le reste

 

A.M Publié le 28 mai 2026 - 14:30


 

Selon Que Choisir Ensemble, la grande distribution continue d’appliquer des marges très importantes sur les fruits et légumes bio. L’association y voit une politique tarifaire assumée, qui rend les produits sains moins accessibles et prive les producteurs d’une partie de la valeur.

Le bio a un prix, et une marge. Dans une étude publiée le 28 mai, l'association affirme que sur un panier de 24 fruits et légumes représentant 70 % de la consommation nationale, la marge brute de la grande distribution est en moyenne 81 % plus élevée sur le bio que sur le conventionnel. Les données utilisées viennent du Réseau des nouvelles des marchés, placé sous tutelle du ministère de l’Agriculture.

Non seulement la tomate bio coûte bien plus cher au consommateur, mais en plus ce surcoût ne revient pas d’abord au producteur. Que Choisir Ensemble estime que le prix agricole de la tomate bio n’est que 44 % plus élevé que celui de la tomate conventionnelle, tandis que la marge de la distribution grimpe de 113 %. Résultat, 73 % du supplément payé par le client viendrait de la marge commerciale. Pour la pomme bio, la marge brute atteindrait 2,51 euros par kilo, soit le double de celle observée sur la pomme conventionnelle. Pour un ménage moyen de 2,3 personnes, l'association chiffre le panier annuel de fruits et légumes conventionnels à 460 euros. En bio, il grimperait à 732 euros. Sur les 272 euros d’écart, les agriculteurs ne récupéreraient que 103 euros, contre 155 euros captés par la grande distribution sous forme de surmarge, selon les calculs.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-sante/les-grandes-surfaces-margent-deux-fois-plus-sur-les-produits-bio-que-sur-le-reste


 

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Euthanasie : le texte le plus radical d'Europe va-t-il passer ? - Gregor Puppinck

28 Mai 2026, 17:03pm

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GPA : que vivent réellement les enfants nés par mère porteuse ? | Laurence Beneux

28 Mai 2026, 17:00pm

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Maria Zakharova : désinformation

28 Mai 2026, 16:59pm

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