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Ciel Voilé

Israël : des médecins et parents inquiets se mobilisent contre la vaccination des enfants

29 Avril 2021, 17:51pm

Israël : des médecins et parents inquiets se mobilisent contre la vaccination des enfants
Israël : des médecins et parents inquiets se mobilisent contre la vaccination des enfants

Publié le 26/04/2021

Dahlia Perez, journaliste pour FranceSoir

Alors que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le ministre de la Santé Yuli Edelstein viennent d’annoncer il y a quelques jours la signature de nouveaux contrats avec les laboratoires Pfizer et Moderna pour l'achat de millions de doses supplémentaires, de nombreux professionnels de la santé appellent à la prudence concernant l’immunisation des plus jeunes. Près de cent médecins israéliens ont pris officiellement position contre la vaccination des enfants de moins de de seize ans, qui pourrait débuter au mois de mai. Seront-ils entendus ?

Des praticiens bientôt sur liste noire ? La lettre de protestation des 93 médecins israéliens contre la vaccination des enfants adressée « aux cadres du ministère de la Santé, à nos confrères du pays et à l'ensemble du public » est un véritable plaidoyer. Appelant à la réflexion, à la prudence et à l’humilité, ces professionnels de la santé de tous les horizons de la pratique médicale en Israël ont tenu à rappeler au gouvernement que la précipitation était néfaste. Informant, entre autres, que le Covid-19 ne met pas en danger les plus jeunes et ne justifie donc pas une quelconque précipitation :

« L'opinion de plus en plus répandue au sein de la communauté scientifique est que le vaccin ne peut pas conduire à l'immunité collective. Il n'y a donc actuellement aucune justification « altruiste » pour vacciner les enfants, dans le but de protéger les populations à risque. »

De nombreux parents ont salué l’initiative. Dans un contexte où l’omerta, l’absence de débat et le passeport vert annihilent la liberté de choix et le consentement éclairé, il fallait oser. Les préparatifs du ministère de la Santé pour étendre la campagne nationale de vaccination aux enfants âgés de 12 à 15 ans s’accélèrent, alors que l'approbation d'urgence soumise par le géant pharmaceutique Pfizer à la FDA pour cette tranche d’âge n’a même pas encore été accordée. Mais qu’importe. Il faudra revacciner l’ensemble de la population dans six mois... Et d'ici-là, comme le souligne le chef du gouvernement, « les enfants aussi seront éligibles aux vaccins ».


 

 


 

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Covid : la validité de l'imposition du port du masque s'effondre à son tour !

29 Avril 2021, 17:40pm

Covid : la validité de l'imposition du port du masque s'effondre à son tour !

Jean-Dominique Michel - mardi 27 avril 2021 16h11

Après donc les mesures de confinement (dont tout confirme la nocivité et l’inutilité) voilà que s’effondre à son tour l’autre grande mesure soi-disant sanitaire qui nous est imposée : le port du masque. Comme pour le confinement, ce ne sera une surprise que pour les naïfs ou les fanatiques : nous savions depuis des décennies que le port du masque n’est d’aucune utilité face aux viroses respiratoires, et qu'il est de toute manière inefficace (sauf contre certaines formes de pollution aérienne comme les particules fines) en population générale.

Il s’agissait donc d’une telle évidence que la seule surprise est que des personnes a priori éduquées et capables de réfléchir aient adhéré à une telle absurdité. Ceci, nous sommes nombreux (à nouveau) à l’avoir dit depuis des mois. Que l’on ait pu imposer une telle mesure, évidemment nocive, à la population et même des groupes vulnérables comme les enfants ou les jeunes restera comme une ignominie de plus dans cette lamentable crise sanitaire.

Je repose la question aux sceptiques et à mes détracteurs : trouvez-moi un seul plan de lutte contre les pandémies respiratoires virales qui ait prévu d'imposer le port du masque à la population en bonne santé et je vous offre le champagne !

Nous savions, comme pour le confinement, que cela ne servait à rien en plus d’infliger des dommages graves, avec un élément qu’il faut être inconscient pour ne pas remarquer : ces mesures, sans utilité sanitaire avérée, sont des mesures puissantes de contrôle social et d’humiliation.

Elles polarisent de surcroît la population entre ceux qui ont cru de bonne foi aux bêtises avancées par nos autorités et ceux qui ont gardé un esprit critique. Avec, le cas échéant, un objectif à ce sujet : les dociles et les soumis devenant des multiplicateurs de la contrainte absurde et les petits soldats de la dérive totalitaire.

Ce trait, comme de nombreux autres, est caractéristique. Je sais que les mots relatifs à la dérive en cours (comme totalitaire ou dictature) font ricaner nombre de bien-pensants qui n’ont toujours pas compris que nous avions déjà basculé hors de l’état de droit.

Lors de la conférence de presse du 15 avril organisée par les Amis de la Constitution, M. Nicolas Rimoldi, co-président de l’association Mass-voll, a rappelé qu’à l’heure actuelle, 23 articles de notre Constitution sont suspendus ou violés par les diktats pseudo-sanitaires sans justification solide. On peut en effet ricaner mais il ferait plutôt sens d'y réfléchir.

La suite

 

 

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Dr Louis Fouché à Nîmes

28 Avril 2021, 16:14pm

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Big Pharma Démasqué - debriefing de Xavier Bazin

28 Avril 2021, 15:28pm

Big Pharma Démasqué - debriefing de Xavier Bazin

France Soir le 27/04/2021

 

Debriefing avec Xavier Bazin, journaliste scientifique et auteur de ce nouveau livre "Big Pharma Démasqué", aux éditions Guy Trédaniel.

240 pages d'un livre sur la crise, de la chloroquine à la face noire du système de santé. Le livre est structuré en quatre grands chapitres... dont trois scandales. Le scandale numéro un est la diabolisation de l'hydroxychloroquine qui se conjugue en cinq actes. Pour suivre, le second scandale est celui de l'omertà sur la prévention et les remèdes naturels comme la vitamine D. Le lecteur plonge ensuite dans le scandale de l'obsession coûteuse pour la vaccination généralisée - imprudente comme écrit l'auteur. 

Pour fini, Xavier Bazin explique comment "Big Pharma" manipule la science, les autorités et les médias.

Un debriefing audio qui permet de comprendre l'analyse de l'auteur en détail sur la crise avec quelques touches personnelles. Le livre est préfacé par le Dr Eric Menat qui dit de l'auteur : 

Xavier Bazin nous livre ses réponses factuelles et nous montre avec talent et sans langue de bois les raisons de ces décisions qui n'ont pas été des erreurs pour tout le monde.

"Cette crise doit nous réveiller de notre torpeur" conclut l'auteur.

 

 

 

 

 

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Port du masque : Merlin relaxé

28 Avril 2021, 15:15pm

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Risques nucléaires : à quand la fin du monopole des experts internationaux producteurs d'ignorance?

28 Avril 2021, 11:36am

 

Coordination anti-nucléaire Sud Est - vendredi 23 avril 2021

  •  

experts.jpgDeux chercheuses, Christine Fassert (Socio-anthropologue, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Tatiana Kasperski (Chercheure associée au Département des Humanités, Universitat Pompeu Fabra) ont étudié et analysé comment depuis l’accident de Tchernobyl la monopolisation de l’autorité du savoir sur les radiations ionisantes a été instrumentalisé par un ensemble restreint d’organisations (l’Agence internationale de l’énergie atomique/AIEA, la Commission internationale de radioprotection/CIPR et le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants/UNSCEAR). Par un jeu d’alliances et de cooptations, ces organisations se constituent en un ensemble monolithique sur le risque radiologique. À partir de ce moment, les points de vue différents portés par des individus, des scientifiques « dissidents » parfois au coeur même de l’Organisation mondiale de la Santé pour l’Europe ou appartenant à des organisations indépendantes sont systématiquement délégitimés et renvoyés à une forme de marginalité péjorative militante.

__

En décembre 2020, vingt ans après la fermeture définitive de la centrale (ndlr: atomique de Tchernobyl), le ministère de la Culture de l’Ukraine a annoncé son intention de préparer la demande d’inscription de certains objets dans la zone d’exclusion autour de Tchernobyl sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Le ministère prévoyait de soumettre sa demande au printemps 2021, une façon de marquer le 35e anniversaire de l’accident, le 26 avril. Ce projet permettrait de mettre en place un dispositif de préservation du site, mais surtout de mettre en valeur son importance historique universelle.

Sur la liste de l’Unesco

2000_sarcophage_au-dessus-ruines_centrale-Tchernobyl_Ukraine.pngDeux sites liés au passé sombre du nucléaire figurent déjà sur la liste de l’Unesco : le Mémorial de la paix d’Hiroshima et le Site d’essais nucléaires de l’atoll de Bikini. Le site de Tchernobyl symboliserait, lui, la longue histoire des accidents qui ont marqué l’âge de l’atome, de Kyshtym à Windscale (1957) et de Three Mile Island (1979) à Fukushima (2011), dont on a marqué le dixième anniversaire cette année.

Qui plus est, l’accident de Tchernobyl marque un moment particulier de cette histoire, à savoir le début de l’institutionnalisation de la gestion internationale des conséquences des accidents nucléaires, dont on a pu pleinement mesurer l’emprise au moment de l’accident de Fukushima.

Un ensemble restreint d’organisations

Si les origines des accidents sont le plus souvent expliquées par des facteurs liés au développement de l’industrie nucléaire et de ses instances régulatrices à l’échelle nationale, la « gestion » de leurs conséquences dépasse progressivement les frontières nationales.

 

 


 

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L’ineptie de nos instances sanitaires confirmée par l’ordre

27 Avril 2021, 19:37pm

L’ineptie de nos instances sanitaires confirmée par l’ordre

https://smaer.fr/lineptie-de-nos-instances-sanitaires-confirmee-par-lordre/

 

  • 23 avril 2021

Le courrier qu’un de nos adhérents, le Dr.Thierry Medynski, adresse au président de son ordre départemental, mérite d’être notre billet d’humeur.
Ce courrier est fondamental.
Il démontre l’ineptie de nos instances sanitaires confirmée par l’ordre qui permet à tout médecin d’être en contradiction avec les articles R.4127-13 -14 -15 -39 du code de déontologie médicale, et de ce fait avec sa pratique et son éthique médicale.

Nous vous proposons de l’envoyer à tous les ordres départementaux.


 


 

Madame, Monsieur le Président de l’Ordre Départemental des Médecins,

Je vous adresse cette lettre pour bien comprendre la campagne de vaccination contre la Covid 19 car il me semble que je me heurte à des propos contradictoires, raison pour laquelle je sollicite votre éclairage et des réponses à mes questions.

Ce qu’a dit le Pr. Alain Fisher (le “Monsieur Vaccin” du gouvernement) le 3 décembre 2020 (voir sur ce lien) :

  • les données ne sont pas encore complètes pour savoir jusqu’à quel point ces vaccins sont efficaces chez les personnes les plus à risque, on ne dispose que de communiqués de presse de la part des industriels, et on manque de publications scientifiques

  • on ne sait pas si le vaccin protège l’individu vacciné contre l’infection grave

  • on ne sait pas si le vaccin protège contre la transmission ce qui permettrait de briser la chaîne de transmission

Ce qu’a dit le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) début avril 2021

Le président du CNOM a incité les médecins à pleinement s’engager dans la campagne vaccinale avec les vaccins à ARN/ADN. « Il faut convaincre l’ensemble des professionnels, comme la population, que la vaccination sauve des vies » a-t-il déclaré le 2 avril 2021 dans le Quotidien du médecin (voir sur ce lien).

Ce que dit la science au sujet des vaccins début avril 2021

  • il y a une incertitude (voir sur ce lien) concernant la prévention des formes sévères avec hospitalisation, la prévention des formes mortelles, la protection contre les futurs variants du virus, la prévention de la transmission du virus

  • on découvre les effets indésirables précoces, et, selon l’ANSM, dans environ 24 % des cas d’effets indésirables, ces effets indésirables sont graves (voir sur ce lien).

  • on ne connaît pas les effets de ces vaccins à moyen et long terme, en particulier sur le risque d’apparition de virus recombinants, de maladie aggravée chez les personnes vaccinées (voir ce lien) ou encore sur les risques liés à la perte d’intégrité de l’ARN (on ne connait pas le devenir des ARN tronqués)

  • selon l’avis même du président du conseil scientifique (voir sur ce lien), les nouveaux variants et l’évasion immunitaire pourraient réduire l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme

  • il s’agit de traitements insuffisamment éprouvés, dans le monde entier, tant au niveau de l’efficacité qu’au niveau de la sécurité d’utilisation. De ce fait, ces vaccins à ARN / ADN disposent d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle (voir sur ce lien) d’une année, renouvelable en fonction des données fournies par les laboratoires.

Ce qu’a dit le ministre des solidarités et de la santé en février et mars 2021

Les vaccins à ARN / ADN vont-ils permette le retour une vie normale  ? Selon l’édition du 30 mars 2021 d’Europe 1 (voir sur ce lien), le ministre de la Santé a estimé qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les «  règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vaccins  ». Olivier Véran invoque quatre arguments  :

  • l’efficacité partielle des vaccins

  • le fait que l’efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants

  • les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant

  • le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu

Le ministre des solidarités et de la santé avait déjà tenu des propos similaires dans une conférence de presse le 18 février 2021 (voir sur ce lien) en disant qu’aucun pays européen ne dispose de données publiées fiables prouvant que les vaccins à ARN / ADN permettent d’éviter les formes graves et les hospitalisations.

Ce que dit l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)

La publicité en faveur d’un médicament disposant d’une AMM conditionnelle doit préciser le caractère conditionnel (voir sur ce lien)

Ce que dit le code de déontologie médicale
L’Article R.4127-14  du code de déontologie précise : «  Les médecins ne doivent pas divulguer dans les milieux médicaux un procédé nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé sans accompagner leur communication des réserves qui s’imposent. Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  ». Si je comprends bien cet article, toute communication sur les vaccins à ARN / ADN doit donc être accompagnée des réserves qui s’imposent. Mais la phrase suivante « Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  » ne me paraît pas très claire : que ne doit-on pas divulguer dans le cas précis ?

J’ai ensuite une interrogation sur les deux articles suivants :

  • L’Article R.4127-39 du  code de déontologie précise  :  «  Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé  ».

  • L’Article R.4127-40 indique également  : «  Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié  »

Etant donné que les vaccins à ARN / ADN disposent d’une AMM conditionnelle et sont insuffisamment éprouvés, peut-on malgré tout les présenter comme un remède salutaire qui va sauver des vies ? L’Article R.4127-35 du code de déontologie indique : «  Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose  ».
Cela semble signifier que toute personne qui désire recevoir ce type de vaccin à ARN / ADN devrait être informée :

  • que ce type de vaccin ne dispose que d’une AMM conditionnelle

  • que la balance bénéfices risques ne sera réellement connue qu’en 2022 ou en 2024 selon les vaccins

  • que l’injection du vaccin à ARN / ADN peut être suivie d’effets secondaires graves

Comme il n’y a pas de notice papier indiquant les effets indésirables, doit-on fournir aux personnes qui souhaitent se faire vacciner les liens pour en prendre connaissance : la base de données de l’ANSM (à partir de ce lien), la base de données de l’agence européenne du médicament (à partir de ce lien) et la base de données de l’OMS (à partir de ce lien) ?

A propos des questions posées sur la possibilité de traitements précoces

Suite aux propos du ministre des solidarités et de la santé et à la découverte d’effets secondaires graves précoces, de nombreuses personnes s’interrogent sur la balance bénéfices / risques des vaccins à ARN / ADN. Puisque le fait d’être vacciné n’apporte pas de garanties, ils s’interrogent sur la possibilité de pouvoir disposer des traitements pour les formes précoces de la maladie et mentionnent des traitements utilisés dans un certain nombre de pays à l’étranger comme l’ivermectine, l’azithromycine, ou l’hydroxychloroquine.

En France, ces traitements sont, comme les vaccins à ARN / ADN, insuffisamment éprouvés au niveau de leur efficacité. Par contre, ces traitements ont fait la preuve de leur sécurité d’utilisation puisqu’ils disposent depuis longtemps d’une véritable AMM.

Comment faut-il expliquer à ces personnes

  • que les médecins peuvent déroger au code de déontologie médicale pour des vaccins à ARN / ADN qui présentent une efficacité incertaine et la possibilité d’effets secondaires potentiellement graves alors qu’on ne dispose que d’un recul de quelques semaines sur leur utilisation,

  • mais qu’ils ne peuvent pas déroger au code de déontologie pour ces anciennes molécules utilisées dans nombre de pays, qui présentent une efficacité également incertaine mais très peu d’effets secondaires après une utilisation de plusieurs années ?

En espérant que vous pourrez apporter des réponses à l’ensemble de ces questions, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments confraternels.

 

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Un médecin canadien ose dire la vérité sur les effets des vaccins Covid

27 Avril 2021, 14:34pm

Un médecin canadien ose dire la vérité sur les effets des vaccins Covid

Un médecin canadien défie son obligation de silence et raconte au public comment les injections de Moderna COVID ont tué et handicapé de façon permanente des autochtones de sa communauté.

Brian Shilhavy Rédacteur en chef, Health Impact News 26 avril 2021


Charles Hoffe est médecin depuis 28 ans dans la petite ville rurale de Lytton, en Colombie-Britannique (Canada). La ville est composée de nombreux groupes autochtones et des "Premières nations".


Lorsque le Dr Hoffe a reçu 900 doses d'injections de COVID-19 expérimental de Moderna, il a administré les doses par l'intermédiaire de la clinique médicale de Lytton à ceux qui le souhaitaient.


Il a choisi de ne pas recevoir l'injection lui-même.


Le Dr Hoffe rapporte que le résultat de l'injection de 900 personnes au sein de la communauté autochtone des Premières Nations a été que deux personnes ont subi un choc anaphylactique, une personne est décédée et plusieurs autres ont souffert de ce qui semble être des handicaps permanents. Il raconte que l'une de ses patientes souffre tellement qu'elle préfère la mort à la vie.


En revanche, personne dans la communauté n'est décédé ou n'a souffert d'un handicap permanent à cause du virus Covid-19 au cours de l'année écoulée.


Le Dr Hoffe a signalé ces effets indésirables par courrier électronique au personnel médical de sa communauté responsable du déploiement des injections de Moderna, qui comprenait des pharmaciens, des infirmières et des médecins de sa région, soit environ 18 personnes au total, selon lui.


Dans son courriel, il exprimait sa vive inquiétude quant aux effets secondaires qu'il constatait et demandait s'il ne fallait pas interrompre les injections pendant un certain temps.


Il rapporte que, dans les 48 heures, il a reçu une réprimande très sévère de ses supérieurs de l'Interior Health Authority, l'accusant de provoquer une "hésitation à se faire vacciner" et qu'ils allaient le dénoncer au BC College of Physicians and Surgeons.


Ils lui ont interdit de dire quoi que ce soit de négatif sur les vaccins Moderna en lui imposant une obligation de silence.


Le Dr Hoffe explique qu'il s'agit d'une méthode d'intimidation utilisée contre d'autres médecins qui ont trop peur de s'exprimer, car le College of Physicians and Surgeons a le pouvoir de mettre fin à la carrière des médecins ou de leur infliger de lourdes amendes.


La semaine suivante, alors qu'il continuait à voir de plus en plus de dommages, il s'est mis en colère à cause de son interdiction de parler. On lui a dit que s'il avait des inquiétudes au sujet des injections, il devait contacter le médecin hygiéniste responsable du déploiement de Moderna.


C'est ce qu'il a fait, mais comme il n'a pas reçu de réponse, il a décidé d'écrire une lettre ouverte directement au Dr Bonnie Henry, médecin hygiéniste de la province de la Colombie-Britannique, en défiant directement l'obligation de silence qui lui avait été imposée puisqu'il l'a rendu publique.


Voici une copie de la lettre.


Dr Charles D. Hoffe, BSc, MB, BCh, LMCC
Clinique médicale de Lytton
Lytton BC V0K 1Z0
5 avril 2021
Dr Bonnie Henry
Agent de santé provincial de la Colombie-Britannique
Ministère de la Santé
1515, rue Blanchard
Victoria, BC, V8W 3C9


Chère Dr. Henry,


La première dose du vaccin Moderna a maintenant été administrée à certains de mes patients de la communauté de Lytton, en Colombie-Britannique. Cela a commencé avec les membres des Premières Nations de notre communauté à la mi-janvier 2021. 900 doses ont maintenant été administrées.


J'ai été assez alarmé par le taux élevé d'effets secondaires graves de ce nouveau traitement.


Sur ce nombre relativement faible de personnes vaccinées jusqu'à présent, nous avons eu.. :

  1. De nombreuses réactions allergiques, avec deux cas d'anaphylaxie.

 

2.Une mort subite (présumée) induite par le vaccin, chez un patient de 72 ans souffrant de BPCO. Ce patient s'est plaint d'être plus essoufflé en permanence après avoir reçu le vaccin, et est décédé de façon très soudaine et inattendue le 24e jour après le vaccin. Il n'avait pas d'antécédents de maladie cardiovasculaire).

 

3.Trois personnes présentant des déficits neurologiques permanents et invalidants, et des douleurs chroniques associées, persistant pendant plus de 10 semaines après leur premier vaccin. Ces déficits neurologiques comprennent : des vertiges continus et invalidants, une faiblesse neuromusculaire généralisée ou localisée, avec ou sans perte sensorielle. La douleur chronique chez ces patients est soit généralisée, soit régionale, avec ou sans maux de tête.

 

En résumé, dans notre petite communauté de Lytton, en Colombie-Britannique, nous avons une personne décédée et trois personnes qui semblent devoir être handicapées de façon permanente, après avoir reçu leur première dose du vaccin Moderna. L'âge des personnes touchées varie de 38 à 82 ans.


J'ai donc quelques questions et commentaires :
1. Ces effets secondaires à long terme sont-ils considérés comme normaux et acceptables pour une thérapie de modification génétique ? À en juger par les rapports médicaux du monde entier, notre expérience à Lytton n'est pas inhabituelle.
2. Avez-vous une idée des processus pathologiques qui ont pu être initiés pour produire ces symptômes neurologiques permanents ?
3. Avez-vous des suggestions sur la façon dont je devrais traiter la faiblesse neurologique induite par le vaccin, les vertiges, la perte sensorielle et les syndromes de douleur chronique chez ces personnes, ou devraient-elles simplement être envoyées chez un neurologue ? Je prévois que beaucoup d'autres suivront, au fur et à mesure que le vaccin sera déployé. Ce n'était que la première phase, et la première dose.
4.
En contraste frappant avec les effets délétères de ce vaccin dans notre communauté, nous n'avons pas eu à prodiguer de soins médicaux, quels qu'ils soient, à des personnes atteintes du Covid-19. Donc, selon notre expérience limitée, ce vaccin est clairement plus dangereux que le Covid-19.
5. Je suis conscient que toute thérapie médicale a un rapport risque-bénéfice, et qu'une maladie grave appelle une médecine grave. Mais nous savons maintenant que le taux de guérison du Covid-19, est similaire à celui de la grippe saisonnière, dans toutes les catégories d'âge. De plus, il est bien connu que les effets secondaires d'une seconde injection sont bien pires que ceux de la première. Le pire est donc encore à venir.
6. Il faut souligner que ces personnes n'étaient pas malades et traitées pour une maladie dévastatrice.
Il s'agissait de personnes auparavant en bonne santé, auxquelleson a proposé une thérapie expérimentale, aux effets secondaires à long terme inconnus, pour les protéger contre une maladie dont le taux de mortalité est le même que celui de la grippe. Malheureusement, leur vie est maintenant ruinée.
7. Il est normalement considéré comme un principe fondamental de l'éthique médicale d'interrompre un essai clinique si un préjudice important est démontré par le traitement à l'étude.
8. Ma dernière question est donc la suivante : Est-il médicalement éthique de poursuivre le déploiement de ce vaccin, compte tenu de la gravité de ces effets secondaires qui altèrent la vie, après seulement la première injection ? À Lytton, en Colombie-Britannique, nous avons une incidence d'un cas sur 225 d'effets secondaires graves qui changent la vie, suite à cette thérapie expérimentale de modification génétique.
 

J'ai également remarqué que ces effets secondaires induits par les vaccins ne sont presque jamais signalés par les responsables de la distribution des vaccins. Je suis conscient qu'il s'agit d'un problème fréquent avec les vaccins en général et que les effets secondaires tardifs des vaccins sont parfois qualifiés de "coïncidences", la causalité étant souvent difficile à prouver. Cependant, étant donné qu'il s'agit d'un traitement expérimental, sans données de sécurité à long terme, je pense que cette question devrait également être abordée.
 

En outre, j'ai remarqué que le formulaire provincial de déclaration des dommages liés aux vaccins, qui a été clairement conçu pour les vaccins conventionnels, ne comporte même pas d'espace pour signaler les dommages liées aux vaccins de la nature et de la gravité que nous constatons avec cette nouvelle thérapie ARNm.
 

Il est maintenant évident, grâce à des preuves médicales provenant du monde entier, que les profils d'effets secondaires des diverses thérapies de modification génétique contre le Covid-19 ont été largement sous-estimés par leurs fabricants, qui étaient impatients de prouver leur sécurité.
 

Je vous remercie de l'attention que vous porterez à cette question de santé publique d'une urgence cruciale.
 

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués,
Dr Charles Hoffe

 

L'IH (Interior Health) a répondu publiquement à sa lettre, qui a été publiée dans le Ashcroft Cache Creek Journal, alors qu'ils tentaient de limiter les dégâts et d'attaquer le Dr Hoffe.
 

L'IH affirme que les vaccins COVID-19 sont sûrs malgré les affirmations du médecin de Lytton.
 

Le médecin fait des déclarations non fondées sur les effets secondaires graves du vaccin Moderna.
 

par BARBARA RODEN
 

Interior Health (IH) rassure les résidents de Lytton et de la région sur l'innocuité des vaccins COVID-19, après qu'un médecin de cette communauté ait partagé une lettre dans laquelle il affirmait que le décès d'un résident de Lytton était lié au vaccin Moderna.
 

Dans une lettre adressée à l'agente de santé provinciale, la Dre Bonnie Henry, le 5 avril, le Dr Charles Hoffe a affirmé qu'il y avait eu de " nombreuses " réactions allergiques - dont deux cas d'anaphylaxie - chez des personnes de Lytton et de la région qui avaient reçu le vaccin Moderna. Il a également affirmé que trois personnes présentaient des déficits neurologiques "continus et invalidants".
 

Hoffe a également affirmé que le décès d'un patient de 72 ans souffrant de BPCO, 24 jours après que l'homme ait été vacciné, était "présumé" être induit par le vaccin. Le médecin n'a produit aucun élément prouvant que l'un de ces événements était dû au vaccin.
 

"Cela a été un défi pour nous de mener une enquête approfondie et de prendre les rapports au sérieux", a déclaré le Dr Carol Fenton, médecin hygiéniste de l'IH. Dans une déclaration écrite publiée le 14 avril, Mme Fenton affirme qu'"il n'y a eu aucun décès ou effet indésirable durable lié aux vaccins Moderna/Pfizer, ou à tout vaccin COVID-19, à Lytton, à Interior Health ou en Colombie-Britannique à l'heure actuelle".
 

La déclaration ajoute qu'IH sait sans équivoque que les vaccins sont plus sûrs que le Covid-19 lui-même, et qu'il a été démontré que les vaccins sont sûrs et efficaces à tous les niveaux des essais cliniques.
 

"Il existe un processus détaillé d'examen de tous les effets indésirables suivant les vaccinations, et tous les événements graves sont enregistrés et signalés au niveau provincial et national afin de surveiller les signaux de sécurité qui pourraient être manqués au niveau local. D'après les informations dont nous disposons sur le déploiement du vaccin jusqu'à présent, les vaccins Covid-19 sont très sûrs."

Mme Fenton explique au Journal que, même s'il y aura toujours des divergences entre les médecins, il est important, lorsqu'il s'agit de la sécurité des vaccins, d'examiner les rapports consensuels des personnes formées dans ce domaine.

 

"Ces personnes sont les experts des experts", dit-elle. "Je peux répondre à la plupart des questions sur les vaccins, mais je ne me considère pas comme un expert en vaccins. Les décisions et les analyses sont définies par des personnes ayant les compétences et l'expertise nécessaires pour analyser les informations dont nous disposons."

 

Les cliniques de vaccination gérées par IH ont des vaccinateurs formés sur place pour surveiller et répondre aux réactions allergiques et anaphylactiques, qui sont rares, mais peuvent se produire avec n'importe quel vaccin ou médicament.

 

"La sécurité des habitants des nations Lytton, Nlaka'pamux et Northern St'at'imc et de toutes les communautés est la priorité absolue, et nous recommandons que tous les individus se fassent vacciner lorsqu'ils sont admissibles ", indique la déclaration. (Article complet ici.)

 

En gros, c'est la même chose que ce que nous voyons dans le reste du monde lorsque des médecins honnêtes se manifestent et rapportent la vérité.

 

Les autorités sanitaires mentent. Pas de science, pas de statistiques, juste un appel à l'autorité. "Nous savons de quoi nous parlons, mais pas ce médecin".

 

Une animatrice de talk-show locale et indépendante au Canada, Laura-Lynn Tyler Thompson, a retrouvé et interviewé le Dr Hoffe. L'émission originale dure une heure et est disponible sur sa page Facebook, ainsi que sur son site Web.

 

https://healthimpactnews.com/2021/canadian-doctor-defies-gag-order-and-tells-the-public-how-the-moderna-covid-injections-killed-and-permanently-disabled-indigenous-people-in-his-community/

 

 

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Hémisphère Sud 2021 : manipulations des conditions météorologiques

27 Avril 2021, 08:25am

Publié par Ciel Voilé

Argentine (6)- Philippines- Indonésie - Brésil
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Six semaines d'emprisonnement pour Jean-Bernard Fourtillan

26 Avril 2021, 17:45pm

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