Ciel Voilé
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Dane Wigington : Marjorie Taylor Greene sur la géo-ingénierie
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Alstom : LES AMÉRICAINS TROMPAIENT LA FRANCE
Éducation à la sexualité : Scandale en Lozère après la nomination d’un référent condamné pour pédopornographie, Ségolène Royal dénonce un "délire"
France-Soir Publié le 17 septembre 2025 - 09:14
Le nouveau programme national d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVAR), mis en place pour la rentrée 2025, fait à nouveau parler de lui, et pas de manière positive. En Lozère, un conseiller pédagogique, condamné en 2011 pour détention de fichiers pédopornographiques, avait été désigné cet été pour former les enseignants du primaire à ce programme sensible. Révélée par Mediapart, cette nomination a provoqué une vive réaction des autorités et une indignation générale, amplifiée par les critiques de l'ancienne ministre Ségolène Royal.
Les faits : une nomination controversée
Selon les investigations de Mediapart, publiées le 13 septembre 2025, l'académie de Montpellier avait nommé ce conseiller pédagogique de circonscription en Lozère comme référent chargé de former les enseignants du premier degré au programme d'"éducation à la vie affective et relationnelle". Ce dispositif, obligatoire depuis la rentrée, vise à sensibiliser les élèves aux questions d'affectivité, de relations et de sexualité, adapté aux âges des enfants du primaire. L'homme en question, un ancien directeur d'école, avait été condamné il y a plus de dix ans par la justice pour possession d'images à caractère pédopornographique, un fait grave qui n'avait apparemment pas été détecté lors de sa désignation.
Informée de cette situation le vendredi 12 septembre, la rectrice de l'académie de Montpellier, Carole Drucker-Godard, a immédiatement décidé de retirer cette fonction au concerné. "La rectrice ne saurait tolérer la poursuite des fonctions de cet agent", a déclaré le rectorat, précisant que l'individu n'avait réalisé aucune intervention depuis sa nomination. Une enquête administrative a par ailleurs été lancée pour éclaircir les circonstances de cette nomination, comme l'a annoncé la rectrice lors d'un déplacement en Lozère le 15 septembre.
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Pacte Vert : Le PPE promet d’annuler l’interdiction de vendre des véhicules thermiques d’ici 2035
M.A. Publié le 16 septembre 2025 – 10:02
Le PPE revient à la charge et le Green Deal d’Ursula von der Leyen pourrait être davantage déplumé de ses éléments clés. Le Parti populaire européen (PPE) envisage de présenter prochainement une proposition visant à supprimer la législation interdisant la vente de véhicules à moteur thermique d’ici 2035, afin de relancer cette industrie de plus en plus essoufflée. L’exécutif prévoit déjà de réexaminer le texte d'ici à la fin de l’année en cours, face aux inquiétudes des constructeurs qui l’ont sommé d’accélérer son calendrier face aux difficultés actuelles.
L’Union européenne a adopté en 2023, un règlement interdisant la vente de véhicules à moteur thermique neufs à partir de 2035, afin de réduire les émissions de CO₂ du transport routier. Cette interdiction concerne les voitures et camionnettes utilisant l’essence ou le diesel, y compris les hybrides. Le texte ne s’applique pas au marché de l’occasion : les véhicules thermiques pourront continuer de circuler en Europe.
Les promesses du PPE
Face à cette législation, la majorité des constructeurs européens ont exprimé leurs inquiétudes, estimant que l’objectif 2035 était difficilement atteignable, notamment en raison des enjeux industriels, du coût des véhicules électriques et des risques pour l’emploi dans les filières thermiques. Des États comme l’Allemagne et l’Italie ont réclamé des assouplissements, poussant la Commission à promettre, cela fait quatre jours, une clause de revoyure anticipée d’ici fin 2025, avec une proposition sur d’éventuelles mesures de flexibilité et une possible législation début 2026, sans pour autant remettre en cause l'échéance de 2035.
Les derniers mois ont été particulièrement marqués par une phase d’incertitude chez les fabricants européens, sous la pression de la loi sur les moteurs thermiques et de la concurrence chinoise croissante.
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Les fraudes aux subventions agricoles dans le viseur du Parquet européen
Alice Bergoënd – Le 17 septembre 2025 euractiv
Le Parquet européen a découvert plusieurs cas de fraude aux subventions de la Politique agricole commune (PAC) révélant de « graves lacunes » dans la détection et le signalement des détournements de fonds, alors que la Commission européenne s’apprête à annoncer la répartition de l’enveloppe agricole pour 2028-2034.
Le tollé suscité par ces fraudes survient la semaine où l’exécutif européen doit annoncer les montants des allocations nationales pour la période 2028-2034. Cela représente une enveloppe de 300 milliards d’euros sur le budget septennal de 2 000 milliards d’euros présenté par la Commission plus tôt cette année.
La France, l’Allemagne et l’Espagne verront leurs subventions réduites dans le prochain budget, ce qui permettra de donner plus d’argent aux petits pays. Mais si cette décision vise à rendre la répartition plus équitable, elle intervient alors que le Parquet européen continue de traquer les cas graves de fraude et de détournement de fonds agricoles de l’UE.
Cette semaine, une entreprise lettone et un entrepreneur ont été reconnus coupables d’une fraude de 900 000 euros impliquant des fonds agricoles, a annoncé l’organe de l’Union chargé de lutter contre les crimes portant atteinte aux intérêts financiers de l’Union. Cette fraude concerne deux projets mis en œuvre dans cet État balte entre 2019 et 2020 et entre 2022 et 2023.
Ce n’est pas la première fois que de tels cas se produisent. En mars, les procureurs ont découvert qu’une coopérative agricole roumaine avait obtenu frauduleusement 850 000 euros de fonds européens pour un projet d’irrigation. La semaine dernière, 500 000 euros d’actifs ont été saisis auprès d’un fonctionnaire qui aurait soutenu le principal suspect.
En juin, des agriculteurs slovaques ont signalé qu’ils devaient verser des pots-de-vin pour recevoir des subventions de l’Agence de paiement agricole (PPA), l’organisme public chargé de distribuer les paiements de la PAC, ajoutant ainsi aux inquiétudes concernant à l’intimidation politique dans le pays.
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https://euractiv.fr/news/les-fraudes-aux-subventions-agricoles-dans-le-viseur-du-parquet-europeen/
La Commission propose des sanctions contre Israël
" Nous regrettons d’avoir à prendre ces mesures », a déclaré le commissaire européen au Commerce, Maroš Šefčovič, lors d’une conférence de presse. « Cependant, nous pensons qu’elles sont à la fois appropriées et proportionnées compte tenu de la crise humanitaire qui sévit actuellement à Gaza. »
Le paquet de mesures de rétorsion est le plus ambitieux jamais proposé par Bruxelles pour faire pression sur le régime israélien afin qu’il mette fin à la guerre. Le conflit ne montre aucun signe d’apaisement, et ce malgré la famine qui touche l’enclave palestinienne dévastée, près de deux ans après l’incursion du Hamas en Israël qui a déclenché une riposte de Tel-Aviv, le 7 octobre 2023.
« Je pense qu’il est important de montrer aux Européens que nous sommes capables, disposés et prêts à réagir lorsque des principes ont été outrepassés et des limites ont été franchies », a expliqué un haut fonctionnaire de la Commission.
La Commission propose de suspendre le volet commercial de l’accord d’association UE-Israël. La suspension des échanges commerciaux toucherait environ 6 milliards d’euros de marchandises israéliennes, soit 37 % des exportations totales du pays vers l’Union. Pour être approuvée, cette mesure nécessite le soutien d’une majorité qualifiée des États membres de l’UE, c’est-à-dire 15 pays représentant au moins 65 % de la population de l’Union.
L’exécutif européen propose également de sanctionner les principaux responsables politiques d’extrême droite israéliens, notamment le ministre des Finances Bezalel Smotrich et le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir, qui ont déjà été déclarés persona non grata par plusieurs pays occidentaux, dont l’Espagne, les Pays-Bas et la Slovénie. Trois colons extrémistes et une poignée d’organisations actives dans certaines parties de la Cisjordanie occupée sont également visés.
Les fonds européens destinés aux organisations de la société civile israélienne, y compris celles qui luttent contre l’antisémitisme, ne sont pas concernés par les propositions de sanctions, a pour sa part précisé la commissaire chargée de la Méditerranée, Dubravka Šuica.
Bruxelles a également proposé des sanctions à l’encontre de dix hauts responsables du Hamas.
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https://euractiv.fr/news/la-commission-propose-des-sanctions-contre-israel/
Candace Owens : que ne nous disent-ils pas ?
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Ils mentent à propos de Charlie Kirk
Contrôle du climat et Géo-ingénierie polaire : quand les scientifiques lancent l’alerte
France-Soir Publié le 15 septembre 2025 – 18:01
Depuis quelque temps, ce ne sont plus seulement les ONG ou les journalistes qui mettent en garde contre les promesses de la géo-ingénierie. Des scientifiques sérieux, des institutions publiques, et des régulateurs commencent à tirer la sonnette d’alarme. C'est maintenant la géo- ingénierie polaire dont il est question. Qu’il s’agisse d’éclaircir les nuages marins pour réfléchir davantage de rayonnement solaire, d’augmenter artificiellement l’albédo de la glace, de pomper de l’eau pour la recongeler, de fabriquer des blocs de glace flottants ou encore de construire des digues pour retenir les calottes, attise les convoitises de certains États et industriels. Or, rappellent plus de quarante scientifiques dans une étude publiée le 9 septembre dans Frontiers in Science, ces projets sont écologiquement plus que risqués et financièrement colossaux.
L’idée de modifier ou de contourner les effets du changement climatique à grande échelle — en jouant avec la nature — semble séduisante pour certains, mais beaucoup de chercheurs soulignent que les risques et incertitudes sont largement sous-estimés.
Des techniques déjà utilisées
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la géo-ingénierie n’est pas qu’une hypothèse futuriste. Plusieurs techniques sont déjà testées, voire déployées, et parfois à grande échelle, le plus souvent secrètement.
Aux États-Unis, la start-up Make Sunsets, dirigée par Luke Iseman, a lancé des ballons contenant du dioxyde de soufre (SO₂) dans la stratosphère, dans le but de réfléchir une partie des rayons du soleil — ce qu’on appelle une forme de gestion du rayonnement solaire (Solar Radiation Management, SRM). Et l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a fini par demander des comptes à Make Sunsets, car elle s’interroge sur la légalité, l'impact sur la qualité de l’air, et les implications de ces déploiements.
Encore aux États-Unis, Augustus Doricko, PDG de Rainmaker, une startup spécialisée dans l'ensemencement des nuages s'exprimait devant le Sénat de Floride en mars 2025, expliquant la technologie, sa sécurité, tout en insistant sur la nécessité de la poursuivre sa démarche, afin d'éviter de perdre le contrôle face à des concurrents comme la Chine...
En Chine, des programmes d’ensemencement de nuages sont déjà anciens : l’iodure d’argent est utilisé depuis des années pour stimuler la pluie ou éviter la grêle. Lors des Jeux Olympiques de Pékin en 2008, la Chine avait eu recours à cette technique pour disperser les nuages et empêcher la pluie pendant certaines épreuves. La Chine accélère son programme de manipulation du climat avec pour objectif un système d'ensemencement des nuages pour générer pluie ou neige artificiellement qui pourrait concerner plusieurs millions de kilomètres carrés, soit une zone équivalente à la moitié du territoire chinois.
La géo-ingénierie n’est pas seulement un débat théorique. Des acteurs privés ou publics manipulent déjà certains variables naturelles, souvent sans transparence, souvent sans que les populations ne soient pleinement informées des effets possibles, qui plus est, traitant de complotistes ceux qui abordent le sujet. Un seul but, maintenir le contrôle et éviter toute remise en question.
Les scientifiques affirment : nous ne savons pas ce que nous faisons
Malgré ces expérimentations, les experts insistent sur le fait qu’aucun scientifique ne peut aujourd’hui garantir les conséquences réelles des interventions géo-ingénieries à court, moyen ou long terme. Plusieurs arguments reviennent systématiquement :
Rétroactions complexes et effets en cascade : quand on modifie un aspect du système climatique — la couverture des nuages, la quantité de rayonnement solaire réfléchie, l’albédo de la glace, etc. — cela peut affecter d’autres processus (tempêtes, écoulements océaniques, cycles de l’eau, biodiversité). Et certaines conséquences pourraient même être irréversibles.
Effets géographiques inégaux : ce qui pourrait « calmer » les températures d’une région pourrait aggraver la sécheresse ou les phénomènes extrêmes dans une autre. Les modèles climatiques montrent souvent qu’on ne contrôle pas tous les effets — il y a des compromis et des zones de risques non maîtrisés.
Risque de dépendance à une techno-solution : si les gouvernements ou entreprises misent sur la géo-ingénierie comme solution, cela pourrait les dispenser de réduire leurs efforts pour changer les modes de production, réaménager les territoires.
La suite :
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