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Ciel Voilé

Communiqué de Stop Linky Comtat Ventoux du 31 octobre 2020

1 Novembre 2020, 14:07pm

Communiqué de Stop Linky Comtat Ventoux du 31 octobre 2020

Communiqué de Stop Linky Comtat Ventoux du 31 octobre 2020

Compteurs à gaz : nous sommes nombreux à recevoir des courriers nous informant que nos compteurs à gaz vont être changés. Contrairement aux compteurs électriques, le Code de l’énergie n’impose pas à GRDF  d’installer ces compteurs. Les refus sont mieux respectés. Voici une fiche informative avec des modèles de courrier de refus : https://www.cjoint.com/c/JJApLJ4wqBG

Compteurs linky : l’adresse d’enedis régional a changé. Nous proposons aux personnes qui n’ont pas encore envoyé leur courrier de l’adresser aux bureaux nationaux à Paris. Le dossier de refus linky a donc été réactualisé en tenant compte de ce changement : https://www.cjoint.com/c/JJAkDy2fXnG

5G : à l’occasion de la journée des Nations Unies (samedi 24 octobre), les collectifs stop linky proposent aux personnes opposées à la 5G, ou tout simplement qui ont des doutes sur l’utilité et la sécurité de cette technologie, d’envoyer un courrier aux adresses suivantes :

UN Secretary General: sgcentral@un.org

WHO: phedoc@who.int

WHO office at the UN: whonewyork@who.int

WHO office at the EU: weu@who.int

WHO Center for Health Development: wkc@wkc.who.int

WHO Liaison Office to the African Union and Economic Commission for Africa: afwloaueca@who.int

WHO Global Service Centre (Kuala Lumpur, Malaysia): gscoffice@who.int

WHO Regional Office for Africa: afrgocom@who.int

Council on Human Rights: civilsociety@ohchr.org

 

Les Nord-Américains ont déjà commencé massivement et d'autres pays aussi. Les lettres seront individuelles et/ou émanant de collectifs. Quitte à ravaler notre fierté, il serait préférable d'envoyer la version anglaise dont voici le modèle (à adapter selon vos goûts) : https://stop5ginternational.org/wp-content/uploads/2020/10/Sample-Letter-to-the-United-Nations-1018.pdf

 

Ci-joint une médiocre traduction qui n'altère cependant en rien le fond du message :

 

À Son Excellence António Guterres et autres hauts fonctionnaires de l'OMS et des Nations Unies:

 

Je vous écris pour vous demander d'exhorter les responsables gouvernementaux du monde entier à mettre immédiatement un terme à la 5G jusqu'à ce que les coûts pour la santé, la faune et la Terre soient évalués.

 

L'infrastructure 5G augmentera considérablement l'exposition du public aux rayonnements sans fil et réduira considérablement la confidentialité et la sécurité.

 

La méga-augmentation de la consommation d'énergie, les effets sur la faune - en particulier sur les pollinisateurs, l'extraction des ressources et les flux de déchets électroniques qui en résultent, contribuant tous à des dommages environnementaux, sont également préoccupants.

 

Des dizaines de milliers d'articles scientifiques (liens ici) ont fait mention des liens apparents avec le rôle des rayonnements électromagnétiques dans une multitude d'effets néfastes sur la santé, notamment la dépression, l'infertilité, le cancer, les dommages à l'expression de l'ADN / des gènes, le stress oxydatif, les complications de la grossesse, la production de mélatonine, les troubles neurologiques, le dysfonctionnement immunitaire, la maladie d'Alzheimer / démence, la leucémie,  etc.

 

Plus de 1600 articles scientifiques peuvent être trouvés ici:

https: //www.powerwatch.org.uk/science/studies.asp

 

Plus de 4000 études supplémentaires peuvent être trouvées ici:

http: //www.bioinitiative.org

 

Et 23 840 autres études également référencées ici:

www.EMF-portal.org

 

Déployer la 5G sans tests de sécurité enfreindrait directement le principe de précaution ainsi que le droit humain au consentement éclairé, inscrit dans la législation des Nations Unies. La mise en œuvre doit s'arrêter jusqu'à ce que des recherches plus indépendantes aient été menées pour prouver que cette technologie est sans danger pour les humains et la faune. Ces recherches doivent également être accompagnées de consultations publiques approfondies et complètes. Toute autre chose mettrait des vies en danger, constituerait une grave violation des droits de l'homme et équivaudrait à une agression contre les électromagnétiques hypersensibles (EHS) qui n'auraient nulle part où s'échapper et deviendraient des réfugiés dans leur propre pays.

En conclusion, il serait hautement irresponsable de déployer une technologie non testée qui pourrait avoir des effets désastreux pour l'homme et l'environnement. En fait, déployer la 5G sans consentement éclairé ni diligence raisonnable, et sans couverture de responsabilité légitime, constituerait une intrusion technologique et serait un crime contre l'humanité et toute vie sur Terre.

 

Je vous exhorte à faire tout ce que vous pouvez pour protéger les gens et l’environnement de cette agression, conformément à votre devoir de diligence - votre responsabilité première en tant que fonctionnaires.

J'attends avec impatience votre réponse et votre action urgente.

Merci d'avance,

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments les plus sincères,

 

Rappel : notre dossier 5G  https://www.cjoint.com/c/JJiium2IpQG

 


 

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Pourquoi une puce sur votre gorge sur votre carte d'identité ?

1 Novembre 2020, 13:37pm

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Ils osent imposer le masque aux enfants de 6 ans !

1 Novembre 2020, 13:14pm

Ils osent imposer le masque aux enfants de 6 ans !
Ils osent imposer le masque aux enfants de 6 ans !

 

Publié le 31 octobre 2020 - Nicole Delépine

 

Signez en masse la pétition d’une maman en colère : le masque à partir de 6 ans, grave maltraitance !

https://www.mesopinions.com/petition/enfants/port-masque-6-ans/112026

Maman en colère
Destinataire(s) : Olivier Véran (Ministre des Solidarités et de la Santé)
Jean Castex (Premier Ministre)
Jean-Michel Blanquer (Ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse)

Ce cirque politico-médiatique n’en finit pas, alors que les français devant tant d’incohérences commence à comprendre la mascarade destinée à nous robotiser et accepter tout et n’importe quoi dont un vaccin hypothétique et un passeport vaccinal qu’ils aimeraient imposer.

Mais moutons un jour, lions le lendemain ou surlendemain. Ces préfets qui annulent les arrêtés d’ouverture des petits commerçants promulgués par des maires en réveil, sont bien imprudents. La colère accumulée ne prévient pas et le couvercle de la cocotte-minute va inéluctablement sauter si un gouvernement responsable ne reprend pas rapidement en mains les rennes.

Les humains ne sont pas des objets et le plan du grand reset bien huilé et programmé dans le rapport 9 de Ferguson, déjà avoué par Disney (comique de l’histoire…) n’a pas pris en compte la variabilité génétique de la nature humaine.

Une nouvelle fois, nous allons leur démontrer que les prévisions de Ferguson et autres prophètes statistiques ne marchent pas avec la nature humaine. Avant que leur grand chambardement ne soit au point et en marche forcée, les peuples sont en train de se lever. L’Italie chauffe chaque nuit et dans tout le pays et l’Espagne est en train de la rejoindre. Les manifestations en France sont encore timides mais répandues sur tout le territoire et surtout ce misérable reconfinement ne semble pas suivi. Il y a du monde partout dans les rues nous dit-on.

Les robots devaient se taire, mais certains réagissent et sont plus contagieux que leur petit virus raté qui n’a finalement pas tué autant de personnes que prévues.

Moins de morts, moins de peur, même si elle est encore là bien vivace. Mais les chiffres faux, les affirmations péremptoires d’un ministre contredit le lendemain par un autre finiront bien par éclairer les plus naïfs sur ce virus du Covid pas plus méchant que les grandes grippes antérieures (grippe asiatique et grippe de Hong Kong)

Alors pourquoi infliger aux enfants de primaire le port de ce masque dont nous avons déjà écrit et publié tous les dangers tant physiques que psychiques y compris chez les adolescents déjà maltraités que chez les adultes.

Signez, et transférez le message.

Les enfants, notre avenir, ont besoin de vous. Déjà tellement traumatisés par le confinement, la peur des parents dans leurs yeux, les grotesques interdictions de câlins avec les grands parents mais aussi avec leurs copains à l’école, les honteuses distanciations imposées dans certains écoles obéissantes et soumises à un ministre conscient de l’absence de nécessité des mesures dites sanitaires, mais lui aussi soumis, aux lobbys, aux syndicats, etc… N’est-il pas question de revenir sur l’hommage au professeur martyr, quinze jours seulement après l’horreur puis la décision de la cérémonie nationale à l’école. Soumission …

Commentaire d’un sapeur-pompier sur la pétition d’une maman en colère :

Je suis sapeur-pompier professionnel et infirmier anesthésiste de formation… Sur le terrain depuis plus de 20 ans… Mes connaissances… Et celles de mes collègues… Et les différents échanges avec des médecins. SAMU et dans les hôpitaux Des vrais…docteurs… Pas les professeurs tournesol qui défilent comme des majorettes sur tous ces plateaux télés médias à la solde du gouvernement ! Arrêtons cette frénésie absurde du tout sanitaire, le mensonge l’interprétation des chiffres la psychose quotidienne ! Oui il y a un virus ! Oui il y a une très forte tension hospitalière… Oui ce virus tue…. Mais il y a aussi près de 2000 morts par jour en France dont 200 rien que pour le tabac… Faut-il une attestation pour avoir le droit de fumer ? De boire de l’alcool ? Stop ! Dans de très nombreux pays les écoles ont réouvert depuis avril… Cela se saurait si les enfants avaient été malades… Et porteurs…. S’il y avait x fois plus de morts… Et pas que des personnes âgées de plus de 75 ans ou plus jeunes mais, déjà très affaiblies par des comorbidités multiples à savoir les profils types de ce virus ! Donc les enfants masqués à l’école on atteint plus le fond. On creuse dans la vase… À force on va trouver du pétrole ! Tellement on creuse dans l’idiotie son paroxysme absolu !

Comme il dit, on atteint le fond et chaque jour un peu plus…

 

La suite sur Riposte laïque

 

 

 

 

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L'institut Pasteur a fabriqué le virus

1 Novembre 2020, 12:33pm

L'institut Pasteur a fabriqué le virus

Cliquez sur le lien bleu pour voir la vidéo :

 

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Interview du dr Bellaïche

1 Novembre 2020, 12:08pm

Vidéo mise en ligne le 14 octobre 2020

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SCANDALE : LE MINISTÈRE DE L’ECOLOGIE EN ÉTAT D’URGENCE POUR LA REPRISE DE LA CHASSE

1 Novembre 2020, 12:04pm

SCANDALE : LE MINISTÈRE DE L’ECOLOGIE EN ÉTAT D’URGENCE POUR LA REPRISE DE LA CHASSE

AVES France, PAZ, One Voice, AOC, Dignité Animale, ASPAS

Destinataire(s) :

Elisabeth Borne et Emmanuelle Wargon, Ministère de la transition écologique et solidaire

La pétition

Alors que tous les dossiers sur lesquels travaillent les associations de protection de la nature et des animaux sauvages sont bloqués depuis des mois, le Ministère de la transition écologique et solidaire est pleinement mobilisé depuis plusieurs semaines pour que la chasse puisse reprendre au plus vite.


 

Il est insupportable pour nos organisations de voir que le gouvernement et nos assemblées représentatives sont mobilisés pour permettre la reprise au plus tôt des activités de chasse, alors que les Français souffrent encore de la pandémie qui aurait provoqué à ce jour le décès de plus de 28.000 personnes dans l’hexagone et 318.500 dans le monde !  


 

Le confinement a eu des effets bénéfiques sur les animaux sauvages. Le Président nous a vanté les mérites d’un monde nouveau. Tout porte à croire que les priorités du gouvernement sont pourtant toujours dictées par un vieux monde à la solde du lobby de la chasse. 



 

RAPPEL DES RÈGLES GÉNÉRALES : 


 

Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse sont fixées tous les ans dans chaque département, par arrêté préfectoral. Pour être valide, les préfectures doivent respecter plusieurs règles : 


 

  • le projet d’arrêté doit-être soumis à la CDCFS dont l’avis est requis pour la fixation de chaque période de chasse (article R.421-29 du code de l’environnement) ;

  • le projet d’arrêté doit-être accompagné d’une note de présentation mentionnant des données exhaustives permettant aux contributeurs de se positionner en fonction des documents présentés ;

  • le projet d’arrêté doit-être soumis à l’avis du public pour une durée de 21 jours (l'article 7 de la Charte de l'environnement prévoit que « toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement ») ;

  • la préfecture doit ensuite rédiger une note de synthèse motivant son arrêté final et publier les avis reçus pour une durée de 3 mois. 

  • l’arrêté est alors publié au Registre des Actes Administratifs (RAA) au moins 20 jours avant la date de sa prise d’effet (art. R.424-6). 


 


CONTEXTE PARTICULIER LIÉ À LA CRISE SANITAIRE : 


 

L'État d’urgence sanitaire avait suspendu les procédures de consultation du public. 

Encore en pleine gestion de la crise sanitaire, le gouvernement a adopté le Décret n° 2020-453 du 21 avril 2020 portant dérogation au principe de suspension des délais pendant la période d'urgence sanitaire liée à l'épidémie de covid-19 :


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041812533


 

Article 2 :


 

«  En application du second alinéa de l'article 9 de l'ordonnance du 25 mars 2020 susvisée, compte tenu des enjeux de protection des intérêts fondamentaux de la Nation, de sécurité, de protection de la santé et de la salubrité publique, de sauvegarde de l'emploi et de l'activité et de préservation de l'environnement, reprennent leur cours, sept jours à compter de la publication du présent décret, les délais des procédures suivantes : (...) 


 

6° La procédure de consultation du public préalable à l'édiction, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 424-1 et suivants du code de l'environnement, des arrêtés préfectoraux fixant les dates d'ouverture et fermeture de la chasse ;


 

7° La procédure de consultation du public préalable à l'édiction, sur le fondement des articles L. 425-8, R. 425-1-1 et R. 425-2 du code de l'environnement, des arrêtés préfectoraux arrêtant le prélèvement minimum et maximum de grand gibier ; »


 

Dès la prise d’effet de ce décret, toutes les préfectures ont mis en ligne leurs projets d’arrêtés afin d’autoriser au plus vite l’ouverture de la chasse. Cependant, les délais légaux des différentes procédures à respecter devaient logiquement décaler de plusieurs semaines l’ouverture de la chasse d’été. 


 

Le 7 mai 2020, Edouard Philippe a présenté à l’assemblée nationale le projet de loi n°2907 portant diverses dispositions urgentes pour faire face aux conséquences de l’épidémie de covid 19, dans lequel il était clairement mentionné le souhait de faire reprendre les activités de chasse le 1er juin 2020, ce qui était impossible en respectant les procédures sus-mentionnées. 


 

http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b2907_projet-loi


 

La publication de ce décret démontre la volonté du gouvernement à autoriser la reprise de la chasse le plus rapidement possible. 


 

Dans le contexte de la crise sanitaire que nous subissons tous en ce moment, nous nous interrogeons sur les raisons de l'exécutif à donner la priorité aux intérêts personnels de quelques-uns plutôt qu'à l'intérêt général.


 

Le ministère de la transition écologique et solidaire vient pourtant d’adopter le Décret n° 2020-583 du 18 mai 2020 portant adaptation temporaire de dispositions réglementaires relatives à la chasse pendant la crise sanitaire liée au covid-19. 


 

Art. 1er. – III. – Jusqu’au 10 juillet 2020 inclus, les délais prévus aux articles R. 424-6 et R. 425-2 du code de l’environnement sont réduits à sept jours.


 

Pour rappel : 


 

Article R.424-6
La chasse à tir est ouverte pendant les périodes fixées chaque année par arrêté du préfet, pris sur proposition du directeur départemental de l'agriculture et de la forêt après avis de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage et de la fédération des chasseurs, et publié au moins vingt jours avant la date de sa prise d'effet.


 

Article R.425-2
L'arrêté préfectoral prévu au deuxième alinéa de l'article L. 425-8 doit intervenir au moins un mois avant le début de chaque campagne cynégétique. Ce délai est ramené à trois semaines pour le plan de chasse relatif au sanglier et dans les départements autres que le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle. 


 

Le nombre minimal et le nombre maximal d'animaux fixés par cet arrêté s'imposent aux plans de chasse individuels.


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=B8FFF899EE5FA24603FA571C14C0CE88.tplgfr38s_3?cidTexte=JORFTEXT000041889261&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000041889221


 

Il n’y a aucune nécessité à une reprise rapide de la chasse qui correspond à des intérêts particuliers. 


 

Pire encore, permettre l’ouverture de la chasse à l’issue d’un délai trop court après la publication de l’arrêté préfectoral qui l’autorise aurait pour conséquence de permettre la destruction d’animaux sans qu’un juge, même saisi en urgence, n’ait eu le temps de se prononcer sur la régularité de cet acte. Cette situation permettrait alors l’exercice d’activités de chasses illégales durant toute la période nécessaire à la justice pour se prononcer.


 

Permettre la chasse en période estivale fait également courir un risque non négligeable aux randonneurs et aux promeneurs, accidents qui mettront en cause la responsabilité de l'Etat via ses préfets.


 

Nous, organisations de protection des animaux et de la biodiversité, demandons l’annulation de l’article 1er du décret n° 2020-583 qui n’a aucune justification sanitaire et qui ne participe donc pas à la lutte contre la pandémie de Covid-19.


 

Liste des signataires : 


 

AVES France
PAZ
One Voice
Dignité Animale 
AOC, Alliance des Opposants à la Chasse
ASPAS, Association pour la Protection des Animaux Sauvages
ÉCA - Évolution Condition Animale
Animal Cross
NALA85480
Forests From Farms

 

Signez la pétition

 

 

 

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Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française

31 Octobre 2020, 18:23pm

Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française

Laurent Mucchielli - Jeudi 29 octobre 2020 11h57


TRIBUNE : le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française
 

Près de 300 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé (dont votre serviteur), du droit, de l’éducation et du social, ainsi que des artistes, se déclarent « atterrés » par des discours officiels qui dramatisent indûment la réalité afin de justifier des mesures de confinement.

Le président Macron, hier soir, a proféré une somme saisissante de mensonges et de données fausses (comme le nombre de décès quotidiens et les "projections" de mortalité, aussi délirantes que celles du printemps).

Cette tribune remet les pendules à l'heure en insistant sur la nécessité de penser intelligemment et raisonnablement les choses.

Nous ne pouvons simplement pas nous permettre un second épisode de panique collective destructrice, sauf à souhaiter l'effondrement de nos sociétés.


Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française

C’est un secret de polichinelle : le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée autour de cette perspective depuis plus de deux mois, de façon à le faire accepter par la majorité de la population le jour J. Les médias mainstream lui ont fourni une aide décisive. Ils sont le relais et l’instrument privilégiés de cette communication. Et, force est hélas de constater qu’ils jouent très bien le rôle qui leur a été assigné. S’appuyant mécaniquement sur les chiffres, cette communication consiste à ne s’intéresser qu’aux indicateurs les plus alarmants, en les changeant au fil du temps si celui qu’on utilisait ne permet plus d’envoyer le message espéré. Et si un indicateur a une évolution en dents de scie, la communication se fait uniquement les jours où les chiffres augmentent. Il n’y a qu’un seul message possible.

Avant-hier, 27 octobre, la manipulation a encore opéré. La totalité des médias a titré sur les prétendus 523 morts : « du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était faux. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital le 27 octobre, contre 257 la veille (le 26) et 244 (en baisse donc) le 28. Mais l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours en les cumulant. Prétendre compter les morts quotidien ce jour-là revient donc à gonfler artificiellement les chiffres. Et c’est étonnamment ce qui s’est passé la veille de l’allocution annoncée du président de la République, qui a repris à son compte ce chiffre faux. Est-ce un détail ? Non, ce n’est hélas qu’un exemple parmi beaucoup d’autres.



Une deuxième vague prétendue « plus terrible encore que la première »

C’est le président du « Conseil scientifique » (M. Delfraissy) qui le disait il y a quelques jours : arriverait une deuxième vague « plus forte encore que la première » et nous serions déjà dans « une situation critique ». Ce genre de prédiction catastrophiste constitue une manipulation d’un Conseil qui n’est pas scientifique mais politique. Rien ne permet non plus d’affirmer que, sauf confinement, « d’ici quelques mois, c’est au moins 400.000 morts supplémentaires à déplorer », comme l’a pourtant prétendu hier soir le président de la République. Enfin, il est également faux de dire que nous ferions simplement comme tous nos voisins européens. A ce jour, seuls l’Irlande et le Pays de Galles ont reconfiné la totalité de leur population.
Il serait urgent de revenir à la raison. Selon les chiffres de Santé Publique France, sur les près de 15 millions de tests effectués à ce jour, 93 % sont négatifs. Et parmi les 7% restant de la population testée positive, plus de 85 % ont moins de 60 ans ; il s’agit donc essentiellement de personnes qui ne risquent pas de faire une forme grave de la maladie. Au final, moins de 1% de la population est donc « à risque » et c’est uniquement elle qu’il faut protéger.

Autre façon de le dire : au cours de la période récente (entre le 1er septembre et le 20 octobre, jour où nous avons fait ce calcul), 7.621.098 personnes ont été testées. Sur cette même période, 38.100 individus ont été hospitalisés (0,5 %) et 6.593 ont été admis en réanimation (0,09 %) avec un test positif au Covid. En d’autres termes, depuis le 1er septembre, sur cet énorme échantillon de la population de 7,6 millions, la probabilité moyenne pour un individu lambda (sans distinction d’âge ou de comorbidité) de ne pas être hospitalisé est de 99,5% et celle de ne pas être admis en réanimation est de 99,91%. Justifier le reconfinement de 67 millions de Français sur cette base s’appelle un délire.

On dit alors : « oui, mais l’hôpital est submergé par le Covid ». Manipulation encore, pour trois raisons. D’abord, les tests ayant été généralisés depuis juillet, toute personne entrant à l’hôpital porteuse d’une trace du Covid est comptée comme un « hospitalisé Covid » même si elle vient en réalité pour son cancer ou son hypertension. Et c’est la même chose si elle entre en réanimation ou si elle décède. Ensuite, si les chiffres de l’hospitalisation et de la réanimation augmentent bel et bien, cela n’a rien d’exceptionnel : c’est au contraire ce qui se produit chaque année à la même époque (automne-hiver) mais que l’on fait semblant d’avoir oublié. Un Alzheimer généralisé s’est-il emparé de nos politiques et des journalistes ? Faut-il rappeler qu’en janvier 2020, à la veille de la crise du Covid, 1.000 médecins dont 600 chefs de service des hôpitaux avaient menacé de démissionner pour dénoncer « un hôpital public qui se meurt » ? Enfin, il y avait hier, le 28 octobre, 3.045 personnes en réanimation. Comment parler de saturation lorsque l’on se souvient que, fin août, le ministre de la Santé annonçait 12.000 lits disponibles si besoin (quatre fois plus donc). Où donc sont ces lits ?

La vérité est que les gouvernements ne veulent pas investir dans l’hôpital public où l’on maltraite les professionnels et où l’on a perdu près de 70.000 lits en 15 ans lors même que la médecine de ville est saturée et que les services d’urgence voient leur fréquentation augmenter d’année en année. Oui, l’hôpital est en tension mais ce n’est pas fondamentalement à cause du Covid ! C’est essentiellement à cause de la maltraitance politique dont ce service public est l’objet de manière générale depuis plus de 20 ans, et tout particulièrement depuis que les politiques y ont introduit comme partout une politique du chiffre et de la rentabilité inspirée du management des grandes entreprises.



La vie sociale amputée, la démocratie en péril

La vérité est que le confinement (qui sera peut-être prolongé au-delà du 1er décembre) crée bien plus de problèmes qu’il n’en résout. Son bilan mondial n’est associé à aucune réduction mesurable de la mortalité tandis que son principal résultat observable est d’abord de mettre au chômage des centaines de milliers et peut-être demain des millions de personnes, surtout évidemment parmi les plus fragiles (emplois précaires, CDD, Intérim, personnes payées à la prestation, saisonniers, etc.), et de menacer de disparition la plupart des petites entreprises, souvent familiales, autres que les commerces de bouche, dont l’activité quotidienne est la seule source de revenu. Gageons que les très grands groupes s’en satisferont car ils les rachèteront sans doute demain.

Ces mesures de confinement ont ensuite pour effet d’amputer la vie sociale de la plupart des liens sociaux autres que familiaux. Un certain style de vie et de pensée embourgeoisé s’en satisfaisait certes au printemps dernier, chaque enfant ayant sa chambre pour vivre son intimité, son ordinateur pour rester en contact avec l’école et son smartphone avec forfait illimité pour échanger en permanence avec ses amis, les parents faisant du télétravail, sortant chaque jour faire leur footing dans des rues et des espaces verts « où on entendait de nouveau les oiseaux », et se faisant livrer des repas à domicile s’ils avaient la flemme de faire à manger ou la peur d’aller se mêler à la populace dans un supermarché. Mais de quelle proportion de la population cette vie est-elle le quotidien en confinement ? Qui ne voit que le confinement fait exploser les inégalités sociales, les échecs scolaires, les violences intra-familiales, les troubles psychologiques et les renoncements au soin ? Qui ne sait qu’il entraine déjà dans d’autres pays des soulèvements et des émeutes de la faim ? Et qui comprend que les oiseaux ont bon dos et que ces petits moments de répit procurés par la panique des humains ne sont rien au regard de leur lente extinction ?

Quant à la démocratie, elle est mise sous cloche par l’état d’urgence permanent et le confinement. Qu’est-ce qu’une démocratie sans liberté d’aller et venir, de se réunir et de manifester ? Qu’est-ce qu’une démocratie où il n’y a quasiment plus personne dans les hémicycles des assemblées parlementaires ? Qu’est-ce qu’une démocratie où la justice est paralysée faute de pouvoir audiencer ? Qu’est-ce qu’une démocratie où, finalement, il n’y a plus qu’un pouvoir exécutif ? Qu’est-ce qu’une démocratie où tout ceci s’impose par la peur et la culpabilisation, voire la censure et la mise en accusation de quiconque refuse d’y céder ?

Chacun, en conscience, tirera les conséquences qu’il veut de tous ces dramatiques constats. Nous n’appelons pas à la révolution et nous ne faisons pas de politique partisane. Mais nous voulons dire que nous en avons plus qu’assez qu’on nous demande de nous comporter comme les moutons de Panurge au nom d’un principe de précaution totalement dénaturé et d’interprétations statistiques relevant de la manipulation. Nous réclamons qu’on en finisse avec cette panique sanitaire, qu’on donne aux soignants les moyens de remplir leurs missions de santé publique, qu’on cesse de violenter des pans entiers de la société et qu’on sorte de cet état d’urgence permanent pour bâtir démocratiquement une politique sanitaire consensuelle.

 

Signataires

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS
Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN
Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097
Paul Touboul, Professeur de cardiologie à l’université Lyon 1
Pierre-Yves Collombat, ancien sénateur du Var, ancien vice-président de la commission des lois
Emmanuel Krivine, chef d’orchestre, directeur honoraire de l’orchestre national de France
Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention
Marc Rozenblat, président du syndicat National des médecins du sport-santé
Christian Celdran, Directeur Régional des Affaires Sanitaires et sociales (DRASS) honoraire
Chantal Brichet-Nivoit, médecin et correspondante de l’Académie d’Ethique à l’Université de Paris
Dominique Eraud, médecin, présidente de la coordination nationale médicale santé environnement
Louis Fouché, médecin anesthésiste, réanimateur hospitalier
Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur hospitalier
Gilles Perrin, médecin anesthésiste réanimateur
Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM
Gilles Guglielmi, professeur de droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Directeur du Centre de Droit public comparé
Éric Desmons, professeur de droit public, université Sorbonne Paris Nord
Alain Wurtz, professeur émérite de Chirurgie Thoracique, Université de Lille
Bernard Dugué, ingénieur des Mines, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie
Elizabeth Oster, avocat à la Cour, ancien membre du Conseil National des Barreaux
Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS
Mathias Delori, politiste, chargé de recherche CNRS
Alexandra Menant, docteur en biologie, chercheuse au CNRS
Alain Deville, physicien, professeur émérite à l’Université Aix-Marseille
Thierry Oblet, Maître de Conférences en Sociologie, Université de Bordeaux
Éric Plaisance, professeur de sociologie à l’Université Paris Descartes
Thierry Flaget, Conseiller principal d’éducation
Marc Cognard, professeur de biologie et physique-chimie en lycée
Malick Abubakr Hamid Diallo, journaliste
Virginie Bauer, journaliste-enseignante
Cesare Mattina, enseignant/chercheur à Aix-Marseille Université
Nathalie Chapon, Enseignante et Chercheure à Aix-Marseille Université
Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille
Marc Roux, professeur Honoraire de Zootechnie
Pascale Gillot, Maître de conférences en philosophie, Université de Tours
Charalambos Apostolidis, Professeur de droit international à l’Université de Bourgogne
Didier Blanc, Professeur de droit public à l’Université de Toulouse
Christophe Leroy, Biologiste, Docteur en Biologie Moléculaire et Cellulaire
Dominique Domergue Anguis, gynécologue
Evelyne Fargin, professeur de chimie à l’Université de Bordeaux
David Lepoutre, professeur de sociologie, Université de Paris Nanterre
Isabelle Vinatier, professeur émérite de sciences de l’éducation à l’Université de Nantes
Marie Touzet Cortina, Maître de Conférences à l’Université de Bordeaux
Rose-Marie Castello, médecin du Travail
Sroussi Hubert, médecin généraliste (Montbéliard)
Cécile Bourdais, maîtresse de Conférences en Psychologie à l’Université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis
Marie Estripeaut-Bourjac, professeur Émérite à l’Université de Bordeaux
Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Marie-Laure Cadart, médecin et anthropologue
Jean-Jacques Vallotton, médecin généraliste (39)
Florence Lair, radiologue libérale, Blois
Nassim Moussi, Architecte
Jean-Christophe Besset, Réalisateur
Luc Petitnicolas, Responsable R&D - Chargé de cours
Murielle Dellemotte, Médecin du Travail
Monique Lamizet, médecin
Bernard Lamizet, ancien professeur d’université à Sciences Po Lyon
Monique Romagny-Vial, professeur des universités
Jean-Jacques Robin, Juriste ancien directeur d’établissements médico-sociaux
Sébastien Aubert, professeur agrégé de Génie Mécanique, Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Laurence Maury, psychologue (psychologie sociale et cognitive)
Isabelle Aubert, Maitre de conférences HDR à l’Université de Bordeaux
Thierry Gourvénec, pédopsychiatre
Michèle Leclerc-Olive, chercheure retraitée CNRS-EHESS
Hélène Banoun, pharmacien biologiste, Docteur ès-sciences pharmaceutiques
Pierre Grenet, écrivain
André Cayol, enseignant chercheur retraité de l’Université de Compiègne Sorbonne
Shanti Rouvier, Docteure en Psychologie Clinique et Psychopathologie
Jean-Michel de Chaisemartin, psychiatre des Hôpitaux Honoraire
Gilles Mottet, enseignant artistique compositeur
Marta Barreda, Médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique
Camille Allaria, Sociologue, chercheuse associée au CNRS
Pierre Duchesne, Psychanalyste
Michel Angles, médecin généraliste (12)
Daniel Robinson, médecin généraliste (Ecully)
Jean-Pierre Eudier, Chirurgien-Dentiste
Christian Perronne, médecin infectiologue
Christine Claude-Maysonnade, avocate (Tarbes)
Eugenia Lamas, chercheuse en éthique, INSERM
Hervé Joly, directeur de recherche CNRS, Lyon
Sylvie Laval, psychiatre
Daniel Chollet, médecin pneumologue
Brigitte Agostini, infirmière libérale, Propriano
David Esfandi, psychiatre-addictologue, Bordeaux
Thiou Sandrine, médecin généraliste à Besançon
Ariane Bourgeois, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste, Villenave d’Ornon
Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste Bourges
Frédéric Monier, Professeur d’histoire contemporaine, Avignon Université
Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale
Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS
Brigitte Weiss, Médecin généraliste
Laura Giusti, Médecin psychiatre
Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS
Eric Bouvier, pharmacien
Bernard Cornut, polytechnicien
Sophie Tasker, Traducteur et Expert Judiciaire
Mohamed Zelmat, biologiste médical
Dominique Jaulmes, médecin retraitée, ancien PHTP AP-HP
Anne Marie Begue-Simon, ancien maître de conférences des Universités en sciences humaines, ancien médecin et expert honoraire près des Tribunaux
Tanguy Martinelli, médecin généraliste à Issigeac (Dordogne)
Frédéric Hasselmann, professeur de musique, chef d’entreprise, responsable d’association
Jean-Pierre Grouzard, retraité des Industries Electriques et Gazières
Caroline Mecary, Avocate aux barreaux de Paris et du Québec, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre
Bernard Banoun, Professeur de littérature allemande, Sorbonne Université, Faculté des Lettres
Hugues Debotte, Conseiller en droit
Sendegul Aras, avocat au barreau de Strasbourg, Membre du Conseil de l’Ordre
Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier
Lisbeth Girard Claudon, Médecin généraliste
Benoît Rousseau, juge des libertés et de la détention (Cayenne)
Cécile Fortanier, docteur en Économie de la Santé, Cadre Hospitalier
Delphine Rive, médecin généraliste (Rezé)
Claude Gautier, professeur de philosophie, École Normale Supérieure de Lyon
Nathalie Caradot, médecin généraliste
Michel Soussaline, chirurgien AIHP- ACCAHP
Nicolas Sembel, professeur de sociologie à Aix-Marseille Université
Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie à l’Université de Strasbourg
Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire de l’université d’Artois
Lucie Jouvet Legrand, Maîtresse de Conférences en Socio-Anthropologie
Caroline Petit, chercheuse au CNRS, USR 3608
Pascal Lardellier, Professeur de sciences de la communication à l’Université de Bourgogne
Aurélia Vessière, Chercheur en maladies infectieuses
Nathalie Bauer, écrivain, traductrice littéraire
Marie-José Minassian, philosophe
Fausto Lanzeroti, Ostéopathe D.O.
Jean-Marc Le Gars, Avocat au Barreau de Nice
Michel Deshaies, Professeur de Géographie, Université de Lorraine
Thierry Orsiere, Ph D HDR, Ingénieur de Recherche en Toxicologie Génétique à Aix Marseille Université
Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen
Jacques Bouaud, chercheur en informatique médicale
Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste (Besançon)
Patrick Bellier, Pneumologue
Isabell Erhardt, médecin généraliste
Franklin Joulie, Chirurgie Gynéco-Obst (Nantes)
Pascal Sacré, Anesthésiste-réanimateur
Pierre-Olivier Weiss, Attache temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université des Antilles
Aurélien Dyjak, docteur en sociologie, formateur
Pascal Pannetier, Chef d’entreprise
Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste
Jeanine Jemet, médecin généraliste
Rosa Gutierrez Silva-Lenud, infirmière, diplômée en Santé publique
Claude Amzallag, musicien
Bénédicte Helfer, Expert Science de Régulation
Nicole Foulquier, Avocat (Beziers)
Claude Murtaza, médecin généraliste
François Gastaud, Chirurgien orthopédiste
Amélie Castellanet, historienne de l’art
Sara Melki, Ouvrière agricole
Léna Barbancey, infirmière
Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques, Aix-Marseille Université
Eve Martin, psychologue de l’Education nationale
Nicolas Védrines, kinésithérapeute diplômé en ingénierie
Gérard Ostermann, Professeur de Thérapeutique, Médecine Interne, Psychothérapeute
Michel Boudet, Médecin généraliste
Anne-Elisabeth Migeon, Diététicienne/Nutritionniste
félix giloux, critique d’art
Béatrice Adam, Kinésithérapeute
Maylis Ferry, post-doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim
Justine Schaal, infirmière diplômée d’Etat
Idriss Abiola, infirmier anesthésiste, Paris
Pierre Sonigo, directeur de recherche et développement
Rik Verhellen, médecin généraliste
Paul Rocchietta, directeur financier
Pierre Concialdi, chercheur en science sociales
Laurent Lederer, comédien
Alain Le Hyaric, Médecin de Santé publique, Paris
Koryna Socha médecin, PH, docteur en sciences médicales
Jean Baptiste Mouzet, praticien hospitalier gériatre, Maine-et-Loire
Gérard Le Roux, médecin généraliste retraité
Jean Jacques Gandini, Avocat honoraire, Montpellier
Marie Monguet, psychologue clinicienne
Jean-Marc Rehby, médecin généraliste (Lille)
François de Chabalier, psychiatre, épidémiologiste
Cynthia Galand, infirmière diplômée d’état
Christine Pavon, professeure des écoles
Sophie Helayel, Accompagnante d’élève en situation de handicap (AESH)
Jérôme Reynier, Docteur en psychologie sociale
Arthur Roncetto, bibliothécaire
André-Pierre Bouillet, médecin généraliste (Talant)
Jean-Dominique Michel, socio-anthropologue
Maryse Pechevis, Avocat à la Cour (Montpellier)
Nadège Pandraud, enseignant-chercheur à Aix-Marseille Université
Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget
Peter El Baze, médecin Ancien attaché des Hôpitaux du CHU de Nice
Heike Freire, philosophe et psychologue, spécialiste de la Pédagogie Verte
Christian Castellanet, Agro-écologue
Dominique Leiber, médecin généraliste
Margot Mottet-Caisson, étudiante à l’Université
Pascal Roman, Professeur de Psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse à l’Université de Lausanne
Gaël Raimond, étudiant infirmier
Joo Zimmermann, Ingénieur Agronome, chargée d’accompagnement
Maxime Langevin, doctorant en mathématiques appliquées
Hélène Chollet, Docteur en médecine
Béatrice Petit, médecin généraliste
Raphaël Sendrez, masseur-kinésithérapeute et ostéopathe
Nicole Chaudiere, pharmacienne
Karim Souanef, maître de conférences en sociologie à l’Université de Lille
Vincent Manns, médecin généraliste acupuncteur
Martine Mérour, pneumologue
Myriam Balsat, médecin généraliste
Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste
Anne Atlan, Directrice de Recherches au CNRS, Généticienne des populations et Sociologue
Caroline Mouzet-Heaulme, Médecin généraliste
Christophe Sgro, avocat, barreau de Nancy
Eliana Carrasco-Rahal, traductrice, autrice
Gilles Moulard, chauffeur-livreur
Adèle André, Juriste
Dominique Bouvier, pharmacienne
Marie-Louise Chaix, micro-entrepreneur
Ralph Lévy, Étiopathe
Nicole Roattino, pharmacienne Praticien Hospitalier
Chantal Hecq, retraitée
Evelyne Jaumary-Lapeyre, avocat, docteur en Science Politique
Sybille Burtin-Philibert, Médecin spécialiste de Santé Publique
Laurent Durinck, médecin anesthésiste
Véronique Ahari, édecin nutritionniste
Nathalie George, médecin du travail et épidémiologiste
Frédéric Schnee, médecin gériatre coordonnateur en Ehpad
Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université Paul Valéry Montpellier 3
Thierry Medynski, médecin généraliste
Teddy Francisot, Avocat à Montpellier
Blanche Magarinos-Rey, avocate au Barreau de Paris
André Bonnet, avocat au barreau de Marseille
Hélène Palma, maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille
Jean Luc Wabant, avocat
Guy Chapouillié, Professeur Emérite à l’ENSAV de Toulouse
Évelyne Gandais, Dermatologue
Nicole Karsenti, Médecin généraliste
Fabien Giboudot, médecin généraliste (39)
Gwennola Nouet Berthelot, docteur en médecine (49)
Édith Delbreil, avocate au barreau d’Avignon
Serge Rader, Pharmacien, Paris
Valérie Giraud, Sage-femme sexologue
Emmanuel Sarrazin, médecin généraliste
Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d’Architecture de Nantes
Jean Louis Pasquier, formateur pour adultes et praticien en cohérence cardio-respiratoire
Christine Pasquier, formatrice, coach et praticienne en cohérence cardio-respiratoire
Franck Enjolras, psychiatre et anthropologue
Anne Catherine Martin, médecin généraliste
Paul-André Bellot, chirurgien dentiste
Francine Barouch, médecin Homéopathe (Nice)
Catherine Delmas, médecin généraliste, Toulouse
Jean Emsallem, médecin angéiologue
Morgane Miègeville, cadre de santé

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Recours contre le refus d'autoriser l'hydroxychloroquine

30 Octobre 2020, 22:32pm

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Dr Nicole Delépine : autopsie d'un confinement aveugle

30 Octobre 2020, 20:35pm

Vidéo en anglais de Kary Mullis sur le test PCR

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Ecole : masque obligatoire pour les élèves à partir de 6 ans

29 Octobre 2020, 21:19pm

Commentaire reçu :

"Pour info, il y a 15.390.040 enfants en France de moins de 19 ans ; au 29 octobre 2020 (source santé publique France), il y a 21160 personnes hospitalisées pour le Covid-19 dans tout le pays, dont seulement 93 âgées de moins de 9 ans et 72 entre 10 et 19 ans (=165 enfants de moins de 19 ans hospitalisées Covid-19).


Concernant les réanimations Covid-19, il n'y a que 13 enfants de moins de 9 ans et 8 enfants entre 10 et 19 ans ; il n'y a eu que 7 décès Covid-19 pour cette tranche d'âge de 0 à 19 ans depuis mars ( et encore, sous réserve que ce soit la vraie cause...) ; donc le risque pour les enfants de moins de 19ans d'être hospitalisés Covid-19 est de 165 sur 15.390.040, soit 1 risque sur 93.273 enfants, ce qui reste infime; le risque d'être en service de réanimation Covid-19 pour eux, est de 1 cas sur 732.859 enfants.


Donc pourquoi leur imposer la muselière 9h/jour au risque d'étouffement et jouer la carte manipulatoire de l'alarmisme? Ils ont plus de risques de mourir étouffés par asphyxie et perte d'oxygène que de contracter le Covid-19.
Leur but ? Eugénisme ? Port de la muselière de l'esclave pour les soumettre à une vaccination de masse comprenant des agents stérilisateurs ?"

 

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