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Le Conseil constitutionnel saisi d’une requête en empêchement du président. Emmanuel Macron doit-il être « empêché » ?
La rédaction, France-Soir Publié le 03 juillet 2024 – 10:23
Le Dr Perrochon retrouvé, est sommé par voie d’huissier d’établir un bulletin de santé du président.
Entre déclarations intempestives (« j’ai très envie d’emmerder les non-vaccinés »), omniprésence (je fais le travail à leur place) et actes inconsidérés, telle une dissolution de l’Assemblée nationale (décidée à la surprise générale, hormis un petit groupe d’initiés) « grenade dégoupillée » qu'il nous a « balancée » dans les jambes, la santé du chef de l’Etat inquiète.
France-Soir a mené une enquête en partant à la recherche du Dr Perrochon et d'introuvables bulletins de santé du président dont le dernier date de décembre 2020. A ce jour, le Dr Perrochon a été retrouvé, grâce aux lecteurs de France-Soir qui, comme toujours, ont répondu à l’appel. Cependant, les Français ne sont toujours pas informés sur la santé du Chef de l’État et des Armées.
Et ceci malgré les promesses qu’il a prises. Le 7 mai 2017, le Quotidien du Médecin écrivait : « Macron promet de la transparence sur « tout ce qui peut avoir de l'importance ». Une transparence tellement importante, que près de 4 ans après aucun bulletin n’a été publié. Une application à géométrie variable qui pose question. Mais, le président a persisté en 2018, en s’engageant à rendre « publique sans exception et sans hésitation toute information susceptible d’avoir des conséquences quant à (sa) capacité de diriger le pays. »
La suite :
Emmanuel Macron est-il apte ? Le Dr Perrochon retrouvé, il est sommé par voie d’huissier d’établir un bulletin de santé du président.
France-Soir Publié le 02 juillet 2024 – 12:00
L’avis de recherche du Dr Perrochon, le médecin chef de l’Elysée a été lancé le 19 juin 2024. Les lecteurs de France-Soir ont répondu à l’appel. Un matin, un email délivre une surprise : « suite à la lecture de l’article sur le Dr Perrochon, voici si besoin son adresse… bon usage ! ». Inconnu au bataillon à l’Elysée et au ministère des Armées, l’énigme Perrochon n’aura été que de courte durée puisque qu’en 24 heures l’intelligence collective aura permis de la résoudre. Prise de contact avec la source, validation et remise de l’information à l’huissier mandaté par France-Soir qui devra faire appel à un confrère, car lui-même ne peut acter dans le département de résidence du Dr Perrochon.
Le 27 juin 2024, l’huissier se transportait au domicile de l’intéressé et procédait à la vérification de l’adresse auprès d’un voisin. Cependant, l’intéressé n’étant pas présent, copie de l’acte a été déposé en l’étude de l’huissier avec les mentions habituelles.
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L’accord de plaidoyer de Assange : pourquoi le gouvernement américain a brusquement mis fin à l’affaire
Mohamed Elmaazi et Kevin Gosztola Le 1er juillet 2024 mondialisation.ca
Les procureurs américains ont ignoré les appels à mettre fin aux poursuites contre le fondateur de WikiLeaks, jusqu’à ce qu’une cour d’appel britannique accorde une audience sur le Premier Amendement.
Pendant cinq ans, le ministère de la Justice des États-Unis a ignoré les appels lancés dans le monde entier pour que soient abandonnées les poursuites engagées contre le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, en vertu de l’Espionage Act. Les procureurs ont même subi la pression du gouvernement australien, qui a appelé son proche allié à mettre un terme à l’affaire et à rapatrier l’un de ses citoyens dans son pays d’origine. Pourtant, les procureurs ont maintenu leur détermination à juger Julian Assange.
Tout a changé en mai, après que la High Court of Justice britannique a accordé à Assange une audience d’appel en matière d’extradition sur la question du Premier Amendement de la Constitution américaine. Le ministère de la Justice a «remobilisé» l’équipe juridique d’Assange et a participé à des négociations «extrêmement intenses» en vue d’un accord de plaidoyer.
Les procureurs américains ont accepté un plaidoyer coupable pour une accusation de conspiration en vertu de l’Espionage Act, sans peine de prison supplémentaire. L’accord n’a pas été assorti d’une obligation de silence et les autorités ont accédé à la demande de Assange d’éviter de se rendre sur le territoire des États-Unis. Il a été libéré sous caution de la prison de Belmarsh et a pris un vol privé pour se rendre devant un tribunal situé dans un territoire américain de l’océan Pacifique, les îles Mariannes du Nord.
Plus important encore, le ministère de la Justice s’est engagé à ne pas engager de poursuites futures pour tout comportement non incriminé qu’Assange aurait commis avant son plaidoyer de culpabilité.
Ce revirement brutal a mis un terme, le 26 juin, à une saga judiciaire longue de 14 ans. Le journaliste primé a passé un peu plus de cinq ans détenu dans la prison de Belmarsh, souvent qualifiée de «Guantanamo britannique». La juge en chef Ramona Manglona a accepté l’accord et a condamné Assange à une peine de prison.
La suite :
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