Ciel Voilé
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Robert Kennedy Jr dévoile la VÉRITÉ CHOQUANTE sur notre alimentation EMPOISONNÉE !
Agriculture : l’UE veut accélérer la mise en œuvre de solutions de biocontrôle
Maria Simon Arboleas | Euractiv.com | translated by Marine Beguin
Les États membres de l’Union européenne (UE) ont jusqu’à la semaine prochaine pour se prononcer sur une proposition de définition du biocontrôle, un cadre normatif nécessaire pour mettre sur le marché des produits naturels destinés à protéger les cultures.
La Commission attend que les États membres de l’Union européenne (UE) se prononcent sur l’inclusion d’une définition du biocontrôle, un ensemble de méthodes de protection des végétaux basé sur l’utilisation de mécanismes naturels, dans le règlement européen relatif à l’évaluation et à l’autorisation des produits phytopharmaceutiques.
Parmi ces méthodes, les biopesticides, des substances chimiques et des agents antiparasitaires issus de sources naturelles comme des bactéries, des champignons, des virus, des plantes, des animaux et des minéraux, et des solutions alternatives, telles que l’utilisation de prédateurs naturels pour contrôler la population d’une autre espèce.
Pour l’heure, l’UE ne dispose d’aucune définition commune de ce biocontrôle, ce qui ralentit le processus d’autorisation de ces solutions, qui s’imposent pourtant à l’échelle mondiale comme des alternatives durables aux pesticides chimiques.
Aux États-Unis, au Brésil et au Canada, ces nouveaux produits d’origine biologique sont approuvés dans des délais qui vont de un à trois ans après le dépôt de leurs demandes d’autorisation, ont expliqué des représentants du secteur, lors d’une réunion informelle des ministres de l’Agriculture à Saint-Trond, en Belgique, le 8 avril dernier.
Au sein de l’UE, ces produits sont pour l’instant soumis au même processus d’approbation que les pesticides chimiques, qui prennent de six à dix ans.
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De l’agraire au transhumanisme : la longue marche vers la dystopie!
Colin Todhunter Mondialisation.ca, 27 août 2024
« Une destruction totale des formes d’existence antérieures est en cours : la manière de naître, le sexe biologique, l’éducation, les relations, la famille, jusqu’à l’alimentation, qui deviendra bientôt synthétique. »
Silvia Guerini, écologiste radicale, dans « Du corps “neutre” au cyborg posthumain : une critique de l’idéologie du genre » (2023)*
Nous assistons actuellement à une accélération de la consolidation des entreprises sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire mondiale.
Les conglomérats du Big Data, dont Amazon, Microsoft, Facebook et Google, ont rejoint les géants agricoles traditionnels tels que Corteva, Bayer, Cargill et Syngenta pour imposer leur modèle d’alimentation et d’agriculture au monde.1
La Fondation Bill et Melinda Gates et de grandes institutions financières telles que BlackRock et Vanguard sont également impliquées, que ce soit en rachetant d’immenses superficies de terres arables, en promouvant les (faux) aliments biosynthétiques et les procédés de génie génétique, ou plus généralement en soutenant et en finançant les objectifs des méga-entreprises agricoles et alimentaires.2
Les intérêts milliardaires derrière tout cela tentent de présenter leur techno-solutionnisme comme une sorte d’effort humanitaire : sauver la planète avec des « solutions respectueuses du climat », « aider les agriculteurs » ou « nourrir le monde ». En réalité, il s’agit d’un reconditionnement et d’un greenwashing des stratégies d’expropriation de l’impérialisme.
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Les mensonges de la presse sur l’élection présidentielle vénézuélienne
Thierry Meyssan- Réseau Voltaire | Paris (France) | 27 août 2024
L’élection présidentielle au Vénézuéla a été une occasion de plus pour les Occidentaux de déstabiliser ce pays. La presse internationale a présenté consciemment une version totalement fausse des évènements afin de discréditer le président Nicolás Maduro et de soutenir son principal challenger, Edmundo González.
La réélection contestée du président Nicolás Maduro n’a pas grand rapport avec le résultat sorti des urnes. En réalité, les straussiens (c’est-à-dire les disciples de Leo Strauss dont la pensée a été popularisée par les journalistes néoconservateurs [1]) considéraient, dès leur arrivée au pouvoir aux États-Unis, le 11 septembre 2001, que le président du Venezuela de l’époque, Hugo Chávez, devait être abattu. Depuis cette date, le Venezuela affronte des tentatives de coups d’État militaires et de révolutions colorées.
L’actuel président, Nicolás Maduro, s’inscrit dans la ligne politique d’Hugo Chávez, même s’il n’en a pas la carrure. En 2019, le secrétaire d’État du président Trump, Mike Pompeo, a chargé le straussien Elliott Abrams de renverser le président Maduro.
Elliott Abrams, qui avait déjà participé aux massacres au Guatemala dans les années 80, puis à l’affaire Iran-Contras (pour laquelle il fut condamné aux États-Unis [2]) et au coup d’État de 2002 contre le président Chávez [3], est aujourd’hui l’homme qui, en Israël, pilote le nettoyage ethnique de Gaza derrière Benyamin Netanyahou [4]. Pour ce qui est du Venezuela, Abrams s’appuya sur un jeune député, Juan Guaidó. Il le fit élire, par quelques députés, président de l’Assemblée nationale, récuser l’élection de Maduro et s’autoproclamer président par intérim.
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https://www.voltairenet.org/article221165.html
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