Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine.
Australie : plus de 1000 personnes poursuivent le gouvernement en justice
Espagne : agenda 2030 et Pedro Sanchez
La France suspend temporairement son soutien financier à l’agence de l’ONU pour la Palestine
La France a annoncé dimanche (28 janvier) la suspension de son soutien financier à l’agence de l’ONU responsable de la protection des réfugiés palestiniens pour le premier semestre 2024, après qu’Israël a accusé des membres de l’organisation d’avoir participé aux attaques du Hamas du 7 octobre.
L’annonce fait suite à la décision des États-Unis, du Canada, de l’Italie, de l’Australie, du Royaume-Uni, ou encore de l’Allemagne, de mettre leur financement de l’agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) sur pause.
« La France n’a pas prévu de nouveau versement au premier semestre 2024 et décidera le moment venu de la conduite à tenir en lien avec les Nations unies et les principaux donateurs, en s’assurant que toutes ses exigences de transparence et de sécurité de l’aide sont bien prises en compte », souligne le Quai d’Orsay dans un communiqué.
« Les informations sur une participation d’agents de l’UNRWA aux attaques du 7 octobre sont d’une exceptionnelle gravité », ajoute le Quai, alors qu’Israël a affirmé vendredi (26 janvier) que des membres de l’agence onusienne avaient participé aux attaques terroristes du Hamas contre Israël — prémisses d’un conflit régional sans précédent.
Plus tôt dans la journée, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a confirmé que 12 personnes sont soupçonnées et une enquête interne a été diligentée. Neuf ont été suspendus de toute fonction, un est « confirmé mort », et deux autres identités doivent encore être confirmées.
La suite :
Accord UE-Mercosur : la France intensifie la pression contre la Commission européenne
Paul Messad – Euractiv' – Le 29 janvier 2024
Le Premier ministre Gabriel Attal a réitéré vendredi (26 janvier) l’opposition de la France à l’accord entre l’UE et le Mercosur, concomitamment à l’envoi par les parlementaires de la majorité d’une lettre adressée personnellement à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qu’Euractiv France s’est procurée. En attendant, la fumée des tracteurs envahit les grandes villes européennes.
Depuis plusieurs jours, la colère des agriculteurs s’intensifie dans toute l’Europe. Pays-Bas, Pologne, Espagne, Allemagne, Roumanie, France et maintenant Belgique, partout les manifestations font rage.
Raisons de la colère ? Les bas salaires, les taxes, la bureaucratie, les normes et surtout les accords de libre-échange, tombeaux de l’agriculture européenne, selon les agriculteurs en colère.
L’UE vient d’en ratifier un avec la Nouvelle-Zélande, d’en signer un avec le Kenya et s’apprête à en signer deux autres avec le Chili et le Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay, Paraguay).
Ce dernier concentre toutes les critiques, tant les quantités d’échanges prévues sont gargantuesques : 99 000 tonnes de viandes bovines importées dans l’UE par an, 25 000 de viandes porcines, ou encore 180 000 de volaille et de sucre.
La suite :
/image%2F1416990%2F20220903%2Fob_da6312_logo-2022-2.jpg)
/image%2F1416990%2F20240129%2Fob_42d5b8_shutterstock-2320247939-800x450.jpg)
/image%2F1416990%2F20240129%2Fob_5b0cba_merco.jpg)