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geo-ingenierie
Documentaire sur l'histoire de la géo-ingénierie
La guerre des climats - article de Science et Vie de mars 1958
Science et Vie n° 286, mars 1958 -https://archive.org/details/SV486 - Open source
La guerre des climats
Coup sur coup, les grands empires de la nature capitulent devant la science de l’homme. Cette année pourrait être l’année critique où les forces de l’atmosphère elles-mêmes devront se soumettre. Que fera l’homme de cette nouvelle conquête ?
Il y a quelques années, notre collaborateur Camille Rougeron, révélait dans son ouvrage, La prochaine guerre, les conditions de ce qu’il appelait déjà la guerre des climats. « Il suffirait, écrivait-il alors, que le Soudan décide l’irrigation intensive de son territoire au moyen de l’eau emmagasinée dans les barrages du Nil, pour que le régime de l’Égypte avec ses 34 mm d’eau annuels au Caire devienne celui de la plupart des territoires du Sud. L’ensemencement systématique en neige carbonique ou en iodure d’argent des formations nuageuses entre l’Islande et les Açores permettrait de transformer l’Ukraine en steppe semi-désertique en ramenant ses précipitations de 500 mm à 250 ou 162 mm qui sont les « taux » habituels de Stalingrad et d’Astrakan. Le même contrôle océanique étendu à décembre et janvier réduirait à presque rien l’enneigement de l’Europe orientale et, renforçant ainsi l’action du gel dans les régions continentales, interdirait toute possibilité de culture hivernale au-delà du rideau de fer. Seules les îles et presqu’îles étroites de la zone tropicale échapperaient aux risques d’une guerre météorologique... » Les dangers d’un tel conflit sont donc bien pensés. Formons le vœu que rien n’y conduise dans les années à venir et donnons aujourd’hui la parole aux techniciens américains qui, selon notre confrère Newsweek se sont penchés sur ces problèmes.
Avec des Si et des Mais...
Si l’Espagne avait réussi à calmer la tempête qui décima l’invincible Armada dans la Manche en 1588 les deux Amériques ne parleraient pas espagnol ?
Si les fières Légions napoléoniennes avaient su paralyser l’Allié secret de la Russie, le « Général hiver » comment se présenterait la carte de l’Europe ?
Si les Allemands avaient pu commander à l’ouragan de démembrer les forces alliées d’invasion au large de la Normandie, le 6 Juin 1945, quelle aurait été l’issue de la deuxième guerre mondiale ?
C’est un genre de spéculations qui a toujours agité les stratèges du « Café du commerce ». Avec des si et des mais, on dispose du sort des batailles et on refait l’histoire.
Jusqu’ici l’homme était à la merci de la Nature, les caprices du temps commandaient. Il semble que cela va changer. Les techniciens américains et russes ont engagé un « sprint » effréné pour la conquête de la météorologie bouton. Qui arrivera le premier dans cette course périlleuse à la domestication des climats ?
-Une nation ennemie des USA ? Ce serait une catastrophe, a déclaré l’autre semaine, le capitaine Orville qui préside le comité consultatif sur le contrôle climatique à la Maison Blanche. La guerre atmosphérique serait plus redoutable qu’un conflit atomique !
Et, de son côté, Le professeur Houghton de l’institut de technologie du Massachussetts, a affirmé :
« Je frémis à la pensée que les russes pourraient découvrir avant nous un moyen efficace de contrôler le temps. Même pacifique, une tentative de leur part d’améliorer le climat de la Russie se traduirait par des modifications désastreuses de notre propre « régime » et déséquilibrerait notre économie. »
Propos en l’air ? Pas du tout
Le temps qu’il fait sur la planète est fonction de ce qui se passe dans une couche relativement mince de notre basse atmosphère épaisse de 14 kms seulement et est déterminé par l’équilibre extrêmement délicat qui existe entre certaines forces terrestres et cosmiques.
On sait que les rayonnements solaires ont pour effet d’entretenir la vie à la surface du globe; certains réchauffent le sol d’autres, réfléchis, réchauffent l’air, d’autres encore provoquent l’évaporation de l’eau des océans, des lacs et des rivières. Au-dessus de nos têtes, tel le toit de verre d’une gigantesque serre chaude, l’atmosphère retient la chaleur du jour et empêche le rayonnement diurne de se dissiper pendant la nuit. Cet équilibre calorifique, s’alliant à la rotation terrestre, anime les puissants courants marins et les formidables mouvements d’air qui décident du temps présent.
Or, voilà que l’heure est venue pour l’homme de mettre à profit ces phénomènes en utilisant des techniques de plus en plus perfectionnées.
Première tentative les américains envisagent d’améliorer les méthodes actuellement connues d’ensemencement des nuages (pour obtenir artificiellement de la pluie) afin de camoufler leurs voies aériennes, en cas de guerre, et de « masquer » les territoires ennemis sous un voile opaque de précipitations diverses.
Une mer imperméable
Second projet plus pratique. De vastes régions enneigées pourraient être récupérées en saupoudrant leur surface de suie ou de noir de fumée. Elles absorberaient ainsi davantage de chaleur solaire, entreraient en fusion et pourraient être rendues aux travaux agricoles.
Autres desseins. Dans un monde où l’eau est en train de devenir une « denrée » de plus en plus précieuse, il est du plus grand intérêt de pouvoir contrôler la balance d’humidité entre l’air, la terre et la mer. Le laboratoire expérimental d’études géophysiques de Denver a mis au point une substance inoffensive et insipide (l’hexadécanol, que l’on trouve dans le rouge à lèvres) dont l’effet, si on l’étend sur les masses d’eau comme une pellicule, est de réduire leurs évaporations. En imperméabilisant ainsi la surface on pourrait priver les régions littorales de toute humidité !
On a également beaucoup parlé d’utiliser la bombe à hydrogène pour briser les ouragans. Mais les experts pensent maintenant que d’autres moyens seraient plus efficaces et que la bombe H a de meilleurs emplois ! L’été prochain, la météo américaine essaiera pour la première fois de détourner la furie des vents par des courants ascendants d’air chaud; elle versera de l’huile à des points stratégiques de la mer, et y mettra le feu, créant de la sorte de vastes brasiers marins qui serviront à créer des courants ascendants formant barrage.
H pourrait « souffler » les monts
Quant à la bombe H, elle pourrait servir à décapiter les montagnes et dévier la route des vents. L’Atomic Energy Commission étudie le moyen de redessiner d’un seul coup des kilomètres carrés de paysage, en utilisant la bombe « propre » qu’on essaie de mettre au point. Les habitants de Los Angeles qui sont littéralement asphyxiés par les poussières industrielles, prévoient déjà qu’une fois rasées, les crêtes de montagnes des alentours de nouveaux vents apporteraient l’air pur et chasseraient les fumées.
Mais les projets les plus spectaculaires sont l’Arctique et l’Antarctique, les « chambres frigorifiques » du monde où sont fabriqués les grands froids de la Terre. Les météorologistes n’ignorent pas qu’en modifiant le volume et la forme des calottes glaciaires des pôles, on changerait le reste du monde. Si on arrivait à dégeler la région du pôle Nord le niveau des océans monterait, estime-t-on, de 15 à 30 m, inondant New York, Londres, Le Havre et différents autres ports de l’hémisphère Nord.
Deux moyens ont été préconisés pour agir sur les masses polaires, le premier consiste à utiliser l’énorme effet de torche à souder que représenteraient des dizaines et des dizaines d’explosions atomiques sous lesquelles les épais glaciers fondraient, le second est représenté par un système de barrages, de canaux, de digues qui permettraient d’orienter les courants chauds de l’océan vers les champs de glace de l’Arctique.
Ne jouons pas avec la glace !
Les Russes s’intéressent depuis longtemps à la partie septentrionale du monde pour des raisons stratégiques et aussi parce que leur territoire donne largement sur le cercle polaire. Le docteur Harris Wexler, chef de la recherche à la météo américaine, a récemment mis en lumière les effets soviétiques : « Leur point fort est la météorologie polaire. Le nombre d’atterrissages qu’ils ont fait dans l’Arctique est phénoménal, ils ont littéralement couvert chaque pouce du bassin arctique jusqu’à 160 km du continent nord-américain. Nos efforts sont insignifiants en comparaison. Les Russes ont également réalisé d’excellents travaux en climatologie et en physique des nuages. Ils possèdent de bien meilleures installations que nous pour étudier le temps.
L’alarme est donnée…
Le capitaine Orville, dans son rapport, demande avec insistance que le gouvernement apporte tout son appui aux recherches météorologiques fondamentales. Il suggère qu’on s’intéresse en priorité aux secteurs particulièrement critiques : étude des effets solaires sur le temps, des courants d’air, des mouvements de nuages, de l’origine des orages. Parfaitement convaincu que le temps pourra être contrôlé par l’homme d’ici vingt ans au plus tard, Orville juge qu’une coopération internationale est indispensable dans ce domaine.
Cependant de nombreux savants paraissent moins décidés à aller de l’avant. Ils estiment qu’en dépit de tous les instruments que la science et la technique ont mis à sa disposition - les fusées, les radars, les cerveaux électroniques - la météorologie est restée une science très imprécise. Avant d’intervenir pour augmenter l’absorption des rayons solaires avec du noir de fumée ou arrêter l’évaporation des mers, l’homme devrait être bien sûr des effets qu’il obtiendra.
François HALLOUET
Disparition catastrophique des abeilles et des insectes dûe aux cendres volantes de charbon de la géo-ingénierie
Traduction : Association Ciel voilé
Asian Journal of Biology

6(4): 1-13, 2018; Article no.AJOB.43268
ISSN: 2456-7124
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FACTEURS POTENTIELS PRÉCÉDEMMENT NON RECONNUS DANS
LA DISPARITION CATASTROPHIQUE DES ABEILLES ET DES INSECTES
RÉSULTANT DE LA GÉO-INGÉNIERIE PAR CENDRES VOLANTES DE CHARBON
Mark Whiteside and J. Marvin Herndon
Contributions des auteurs
Ce travail découle d’un effort conjoint entre les auteurs dans le cadre d'une collaboration continue visant à fournir des données scientifiques, médicales, et de santé publique, ainsi que des preuves liées aux pulvérisations de cendres volantes de charbon en aérosol utilisées par une géo-ingénierie secrète quasi journalière et quasi mondiale. L’auteur MW est principalement responsable des données entomologiques. L'auteur JMH est le principal responsable pour les considérations minéralogiques et géophysiques. Les deux auteurs ont lu et approuvé le manuscrit final.
Information sur l’article
DOI: 10.9734/AJOB/2018/43268
Editeur(s):
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Paola Angelini, Département de Chimie, Biologie et Biotechnologie, Université de Pérouse, Pérouse, Italie.
(2) P. Dhasarathan, Département de Biotechnologie, Prathyusha Engineering College, Anna University, Inde.
Réviseurs:
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Manoel Fernando, Federal University of Grande Dourados, Brésil.
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Yahya Ahmed Shaban Al Naggar, Tanta University, Egypte.
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Sainudeen Pattazhy, S.N.College, University of Kerala, Inde.
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S. Basavarajappa, University of Mysore, Inde
Historique complet de l'évaluation par les pairs : http://www.sciencedomain.org/review-history/25994
Article de recherche inédit
Received 13th June 2018
Accepted 13th June 2018
Published 25th August 2018
SOMMAIRE
Objectifs : Nous avons précédemment étudié des facteurs potentiellement importants jusqu'à lors non reconnus dans la mortalité mondiale des abeilles et des insectes, résultant des pulvérisations de cendres volantes de charbon (CVC) en aérosol pour la manipulation secrète du climat et des conditions météorologiques. Nous présentons également des preuves légales selon lesquelles les CVC sont la principale matière utilisée dans les opérations de géo-ingénierie par pulvérisations atmosphériques.
Méthodes : Nous avons mené des recherches approfondies dans la littérature et utilisé en outre la spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif.
Résultats : Les principaux composants des CVC, silicium, aluminium et fer, constitués en partie de magnétite (Fe3O4), présentent tous une toxicité potentielle importante pour les insectes. Bon nombre d’oligo-éléments présents dans les CVC sont nocifs pour les insectes ; nombre d'entre eux (par exemple l'arsenic, le mercure et le cadmium) sont utilisés en tant qu’insecticides. Les particules toxiques et les métaux lourds présents dans les CVC contaminent l'air, l'eau et le sol et ont donc un impact sur toute la biosphère. Il a été démontré que les composants des CVC, y compris l'aluminium extractible sous une forme chimiquement mobile, sont nocifs pour les insectes dans les environnements terrestre, aquatique et aérien. Les éléments primaires et les oligo-éléments provenant des CVC ont été trouvés sur, dans et autour des insectes et des plantes dont ils se nourrissent dans les régions polluées du monde entier. La magnétite des CVC peut potentiellement perturber la réception magnétique des insectes. Le chlore et certains autres constituants des CVC pulvérisés en aérosol peuvent détruire l'ozone atmosphérique, exposant ainsi les insectes à des degrés élevés de mutagénèse et des niveaux létaux du rayonnement solaire UV-B et UV-C.
Conclusions : Il est nécessaire de dénoncer et d’arrêter la géo-ingénierie par aérosols atmosphériques afin d’empêcher une contamination plus importante de la biosphère. Au fur et à mesure que les populations d'insectes diminueront, les populations d'oiseaux diminueront également, ainsi que les populations animales et les populations humaines. Le retour progressif des insectes suite à l'arrêt des pulvérisations aériennes sera la meilleure preuve que les CVC pulvérisées en aérosol sont en fait l’une des principales causes du déclin inexorable actuel de la population et de la diversité des insectes.
Mots-clés: dépérissement d'insectes; biodiversité; géo-ingénierie; cendres volantes de charbon; toxicité de l'aluminium; effondrement des colonies; magnétite.
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INTRODUCTION
Le public est sensibilisé et préoccupé [1] par le déclin de la population de l'abeille domestique occidentale, Apis mellifera, le principal pollinisateur agricole au monde [2]. Les populations de bourdons (Bombus sp.), pollinisateurs secondaires mais néanmoins importants, sont également en déclin en Amérique du Nord et en Europe [3-5]. Evans et al. [6] ont étudié 61 variables quantifiées, telles que les niveaux de pesticides et les charges d'agents pathogènes chez l’Apis mellifera et ont rapporté : « Aucune mesure n'apparaît comme étant la cause probable responsable de l’effondrement des colonies ». Comme l'a noté Watanabe [7], « Il n'y a pas de preuve irréfutable ».
Une étude récente a documenté le déclin alarmant, une réduction de 75% des populations d'insectes (biomasse) dans les aires protégées allemandes au cours des trois dernières décennies [8]. Cette perte spectaculaire de l’abondance et de la diversité des insectes a de profondes répercussions sur le réseau trophique mondial et les écosystèmes. Dans cette étude, ni le changement climatique ni l’utilisation des terres ne pouvaient être liés à cette diminution effrayante des insectes, bien que les pratiques agricoles et l’utilisation des pesticides ne puissent pas être exclues comme facteurs contributifs. Tout comme pour le déclin des abeilles mellifères occidentales, il n’existe pas de cause facilement identifiable, pas de «preuve irréfutable».
Des déclins de biodiversité ont été signalés ailleurs dans d'autres espèces. Par exemple, Brooks et al. [9] au Royaume-Uni ont rapporté sur une période de 15 ans que les trois quarts des espèces de carabes étudiées avaient considérablement diminué. Des déclins similaires ont été signalés pour les macro-papillons communs [10] et les papillons britanniques [11]. Au cours des 40 dernières années, il y a eu un déclin de 45% des invertébrés, un déclin qui comprend tous les principaux ordres d'insectes [12]. Aucune cause identifiable de ces déclins n'a été identifiée.
Ces études mettent clairement en évidence une cause à grande échelle de la disparition des insectes et soulignent un besoin urgent de découvrir la ou les causes sous-jacentes réelles de ce déclin d'insectes. Toutefois, il est fort probable que les cendres volantes de charbon (CVC) délibérément pulvérisées en aérosols, un sous-produit toxique et mondial de la combustion du charbon, contribuent potentiellement et grandement à la disparition mondiale des insectes.
Lorsque le charbon est brûlé, principalement dans les centrales à charbon qui produisent de l'électricité, les cendres lourdes se déposent, tandis que les cendres légères, formées dans les gaz au-dessus du brûleur, sortiraient des cheminées si elles n'étaient pas piégées et enfermées tel que les règlementations modernes l'exigent. Les cendres volantes sont l'un des plus importants flux de déchets industriels au monde. L'élimination des CVC est problématique; elles sont souvent simplement déversées dans des bassins de surface ou placées dans des décharges, ce qui pose des problèmes de contamination des eaux souterraines et de pollution de l'environnement [13,14]. Cependant, dans de nombreux pays, y compris les États-Unis, un pourcentage important des cendres volantes de charbon est recyclé en matériau de construction et en produits tels que le béton [15]. Les cendres volantes du charbon sont également utilisées dans les additifs pour le sol et les engrais [16].
Des rapports disponibles montrent que les CVC sont utilisées comme matériau de base pour les pulvérisations par avions des opérations secrètes de manipulation du climat (Fig. 1) [17,18]. Les CVC sont constituées de particules dont la largeur varie de moins de 0,1 µm à 50 µm et nécessitent donc peu de traitement supplémentaire pour être utilisées comme aérosols pour altérer le climat. Pulvérisées dans l'atmosphère, ces particules réfléchissent un peu la lumière du soleil, mais elles absorbent également l'énergie qui est transférée dans l'atmosphère par collision moléculaire. Les particules bloquent également la chaleur qui quitte la surface de la Terre. Les particules en aérosol bloquent les précipitations en empêchant les gouttelettes d’eau de s’assembler et de tomber sous forme de pluie. L'effet est de provoquer la sécheresse, mais finalement, l'atmosphère devient tellement chargée d'humidité que des tempêtes se produisent avec des pluies diluviennes. Ces pulvérisations aériennes secrètes aggravent le réchauffement climatique et perturbent intégralement les conditions météorologiques naturelles [19].

Fig. 1. Traînées de particules pulvérisées par avion pour manipuler les conditions météorologiques. (Photographes avec autorisation) Dans le sens des aiguilles d'une montre en partant du coin supérieur gauche: Karnak, Egypte(auteur JMH); Londres (Angleterre) (Ian Baldwin); Genève, Suisse (Beatrice Wright); Chattanooga, TN, États-Unis (David Tulis); San Diego, Californie, États-Unis (auteur JMH); Jaipur, Inde (auteur JMH)
Dans le cadre de la présente enquête, des efforts sont déployés pour décrire et démontrer que les CVC sous forme d'aérosols produisent des éléments toxiques qui contaminent l'environnement et peuvent potentiellement contribuer de façon importante à la disparition des insectes. Ceci inclut en particulier, les conséquences des diffusions de toxines des CVC dans les eaux pluviales et les effets des composants particulaires des CVC sur la viabilité des insectes. En outre, nous discutons des conséquences néfastes d’une augmentation du rayonnement solaire UV-B et UV-C résultant simultanément de la réduction de l’ozone dans l’atmosphère du fait des pulvérisations en aérosols de CVC.
2. MÉTHODES
Face aux pulvérisations évidentes de particules dans l'air, il existe un effort concerté pour tromper le public et la communauté scientifique pour nier ces faits et leurs conséquences néfastes sur la santé humaine et environnementale [20]. Les CVC sont un matériau idéal pour leur utilisation dans des opérations de géo-ingénierie à l'échelle mondiale, pour les raisons suivantes : (1) Il s'agit d'un résidu industriel majeur; (2) Il est produit à la taille requise sans grand traitement supplémentaire; et (3) Les installations de sa production sont déjà en place, hors de vue et utilisent le transport ferroviaire.
Les méthodes pour démontrer que les particules pulvérisées en aérosols correspondent aux CVC sont doubles: (1) elles montrent que les quantités relatives d’éléments dissous dans l’eau de pluie sont similaires aux quantités d’éléments des CVC diluées dans l’eau lors des études de lixiviation en laboratoire [21]; et, (2) elles confirment que les quantités relatives d'éléments apportées par la neige, d'une manière analogue à la technique de co-précipitation [17], sont similaires aux quantités relatives d'éléments trouvés dans les CVC [21]. Les mesures précédemment publiées et présentées sont ici faites par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif.
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RÉSULTATS ET DISCUSSION
Depuis au moins le début du 21ème siècle et même avant, de nombreux citoyens du monde entier sont témoins de pulvérisations aériennes formant des traînées de particules dans le ciel [22]. N’ayant aucune information fiable sur la composition chimique et les risques potentiels pour la santé de la substance pulvérisée en aérosols, des citoyens concernés ont prélevé des échantillons d'eau de pluie après pulvérisation et les ont envoyés à des laboratoires commerciaux pour les analyser. En règle générale, seule l'analyse de l'aluminium était demandée, parfois le baryum et le strontium également. Lorsque les pulvérisations aériennes sont devenues clairement une activité quasi quotidienne à San Diego (USA), l’un d’entre nous (JMH) a entamé une série d’études pour déterminer la composition des particules en aérosols. Le protocole courant pour des analyses d'eau certifiées en laboratoire nécessite une filtration pour éliminer les particules avant les mesures; par conséquent, l'eau de pluie avait assurément dissout ces trois éléments à partir de matières particulaires facilement lixiviables avant qu'elles ne tombent au sol.
En exprimant les données sous forme de ratios par rapport à un élément commun tel que le baryum, les conséquences des divers degrés de dilution sont éliminées. La comparaison entre ces résultats analytiques, exprimés en ratios par rapport au baryum, et les analyses expérimentales correspondantes de lixiviation des cendres volantes de charbon (CVC), a fourni la première preuve scientifique que les CVC sont la principale substance polluante utilisée par la géo-ingénierie troposphérique en cours [23].
Afin de comprendre le processus chimique en cause, prenons comme exemple hypothétique des feuilles de thé en poudre fine qui seraient pulvérisées dans la troposphère. L'humidité atmosphérique «infuserait» le thé, diluerait le tanin et d'autres produits chimiques qui tomberaient sous forme de pluie, avec la signature chimique du thé; la pluie serait du thé, très dilué. Les cendres volantes de charbon (CVC) se forment principalement par condensation dans les gaz de combustion chauds dans la cheminée située au-dessus de la chambre de combustion des centrales électriques au charbon, contrairement à celles généralement rencontrées dans la nature et consiste en un assemblage déséquilibré de matière typiquement anhydre [24]. L'eau est capable d'absorber rapidement de nombreux éléments toxiques des CVC [21]. Lorsque les CVC sont pulvérisées dans la troposphère, l'eau atmosphérique absorbe de nombreux éléments toxiques par lessivage, qui sont ensuite dissous dans l'eau de pluie et constituent une signature chimique des CVC. Plus il y a d'éléments mesurés dans l'eau de pluie, plus la signature devient précise et unique. C’est une signature significative car les sables et les sols sur lesquels souffle le vent ne sont pas facilement ni rapidement lessivés par l'eau de pluie.
La figure 2. compare des analyses d’eaux pluviales aux séries de données de lixiviation de CVC en laboratoire. À l'exception des données de Bangor, Maine (États-Unis), les autres données ont été publiées et sont reproduites avec autorisation [18]. La dilution est un facteur variable qui peut être compensé dans les comparaisons d'analyses en utilisant des ratios. Dans de nombreux cas, la dilution empêche les éléments les moins abondants situés sous les limites d’être détectés dans les laboratoires d'analyse commerciaux. Les données de Bangor, Maine (USA), illustrées à la Fig. 2, sont particulièrement importantes d’autant plus que le facteur de dilution était faible et que des analyses significatives d’oligo-éléments requises ont pu être déterminées.
La figure 3, reproduite avec la permission de [18], montre des analyses de particules pulvérisées tombées avec la neige, le résidu par évaporation et le résidu piégé sur la moisissure sous-jacente lorsque la neige a fondu. Cette figure et la figure 2. montrent la gamme d'éléments toxiques qui contaminent l'environnement, étant donné que les CVC sont les principales particules utilisées pour la manipulation du climat.

Valeurs de ratios
Fig. 2. Ratios des éléments mesurés dans de l'eau de pluie et de neige filtrées après pulvérisations avec permission [18], et avec de nouvelles données sur l’eau de pluie à partir de 2011 à Bangor, Maine, USA, avec l’aimable autorisation de Russ Tanner
La composition de base des CVC est variable et dépend de la composition des charbons utilisés et de la dynamique du brûleur à charbon. Sur les figures 2 et 3, les gammes de compositions de base des CVC provenant d’échantillons de CVC européens sont indiquées par des lignes rouges, les gammes de compositions de base des CVC américaines sont signalées par des lignes bleues.
Les CVC en aérosol se mélangent à l'air que nous respirons et tombent sur la Terre, d'où la nécessité de pulvérisations quasi quotidiennes. Par conséquent, les CVC utilisées pour la
manipulation/l’intervention climatique contaminent lourdement la biosphère avec des CVC particulaires toxiques et des toxines des CVC diluées dans l'eau de pluie [17,18,22].
Les principaux éléments des CVC sont les oxydes de silicium, d’aluminium, de fer et de calcium, et des quantités moindres de magnésium, de soufre, de sodium et de potassium. Les principaux composants des CVC sont les aluminosilicates et une fraction du fer (magnétique) qui contient de la magnétite, Fe3O4. Les cendres volantes de charbon sont principalement composées de particules sphériques, également des sphérules d'aluminosilicate et de magnétite [24]. Les configurations sphériques sont dues à la tension superficielle des matières fondues lors de la condensation et de l'agglomération dans le gaz chaud au-dessus du brûleur à charbon [18]. Parmi les nombreux oligo-éléments présents à l'origine dans le charbon, présents dans les CVC, on peut citer l'arsenic (As), le baryum (Ba), le béryllium (Be), le cadmium (Cd), le chrome (Cr), le plomb (Pb), le manganèse (Mn), le mercure (Hg), le nickel (Ni), le phosphore (P), le sélénium (Se), le strontium (Sr), le thallium (Tl), le titane (Ti), le vanadium (V) et le zinc (Zn). De petites quantités de matière organique et même des radionucléides, l'uranium (U), le thorium (Th) et leurs isotopes radioactifs se trouvent dans les CVC [21,25].
Les premières études sur les effets néfastes de la pollution atmosphérique sur les insectes ont porté sur les émissions volatiles, notamment les gaz contenant du fluorure, du soufre (SO2), des oxydes d'azote et de l'ozone [26]. Il est maintenant reconnu qu'une exposition prolongée aux particules fines de la pollution atmosphérique est une cause majeure de morbidité et de mortalité dans le monde [27]. Les cendres volantes de charbon sont l'une des principales sources de pollution anthropique particulaire à l'échelle mondiale [28]. Les opérations de géo-ingénierie par aérosols troposphériques dont la portée et l’intensité ont augmenté ces dernières années, représentent une forme délibérée de pollution atmosphérique par particules fines générées par les cendres volantes de charbon qui contaminent également le sol et l’eau. Ce type de pollution particulaire peut affecter les insectes par la respiration, l'ingestion et le contact direct. Les particules présentes dans les CVC, dont les métaux et les métalloïdes, sont difficiles à éliminer par les organismes et sont toxiques pour les arthropodes à diverses concentrations et de manières différentes [29].

Valeurs de ratio
Fig. 3. Ratios d'éléments mesurés après pulvérisation dans les résidus de neige après évaporation, et dans la moisissure sous la neige fondante, de [18] avec permission
La pollution causée par les CVC peut affecter les insectes par le sol ( le bas) (par exemple par la qualité du sol ou de la plante hôte) ou par l'air (le haut) (par exemple, contact direct ou effets sur les prédateurs ou les agents pathogènes). Une revue complète a montré que la condition physique des insectes herbivores était généralement influencée par des facteurs ascendants. Des études moins poussées ont été effectuées sur les facteurs descendants, mais il a été démontré que la pollution de l'air affecte la dynamique des populations d'insectes par des effets différentiels sur les herbivores et leurs prédateurs naturels [30]. Les polluants s'accumulent souvent chez les insectes prédateurs. Les particules de pollution en suspension dans l'air recouvrent les feuilles et les plantes, affectant la chimie des plantes, la photosynthèse et, par conséquent, la nutrition des herbivores. La contamination du sol permet l'absorption par la plante de nombreux éléments qui sont à leur tour consommés par les herbivores [31]. Les cendres volantes de charbon ajoutées aux engrais ou au sol peuvent entraîner des accumulations d'éléments potentiellement toxiques, dont l'arsenic [32].
Les composants principaux des CVC, Si, Al et Fe ont tous des effets toxiques sur les insectes. Le dépôt de Si sur les tissus végétaux constitue une barrière contre le sondage, l'alimentation et la pénétration des insectes dans les tissus végétaux [33]. Les composants contenant du silicium enlèvent la couche cireuse des insectes qui préserve leur humidité, les tuant ainsi par déshydratation [34].
L'humidité peut diluer l'aluminium des CVC sous une forme chimiquement mobile [21]. L'aluminium ne se trouve généralement pas dans le monde naturel sous une forme chimiquement mobile, il y a donc une absence de mécanismes de défense; l'aluminium est un métal qui n’est pas essentiel et qui n’a aucune fonction biologique. L'aluminium se trouve dans les insecticides tels le phosphure d'aluminium, un matériau hautement toxique utilisé pour la conservation des graines. L'aluminium s'est révélé toxique (provoquant des déformations) chez les larves de phryganes, avec un effet accru en milieu acide [35].
Des études in vitro ont démontré la toxicité de l'aluminium chez la drosophile [36]. L'aluminium ingéré nuit au butinage et à d'autres comportements chez les abeilles [37].
Tout comme d'autres organismes, les insectes doivent équilibrer les propriétés opposées du fer ionique, celui d'un nutriment essentiel et d'une toxine puissante. Le fer doit être utilisé comme catalyseur du métabolisme oxydatif, mais il doit être étroitement régulé pour éviter les réactions oxydatives destructrices [38]. Le fer ionique est l'un des polluants atmosphériques les plus réactifs. Un effet biologique commun à de nombreuses particules de pollution de l'air ambiant est la perturbation de l'homéostasie du fer dans les cellules et les tissus [39]. Le fer est connu pour jouer un rôle catalytique dans la génération de radicaux libres d'oxygène in vitro. Des mouches domestiques buvant de l'eau additionnée de chlorure ferreux ont eu leur durée de vie raccourcie avec des signes de stress oxydatif [40]. Le fer s'accumule dans les insectes, provoquant une peroxydation lipidique et provoquant une réaction antioxydante [41].
Il existe actuellement des preuves plus directes des dommages causés par la pollution aux insectes, provenant des principaux composants des CVC. Exley et al. [42] ont rapporté que les bourdons pupae se trouvant dans les zones urbaines et rurales étaient fortement contaminés par l'aluminium. Cette teneur en aluminium était supérieure à celle considérée comme nocive pour l'homme et était associée à des bourdons pupae plus petits. Des niveaux élevés d'aluminium et d'autres éléments présents dans les cendres volantes de charbon (Cd, Co, Cr, Cu, Mn, Se, Sr, Ti et V) ont été mesurés chez les abeilles mellifères provenant de zones polluées [43,44]. Des niveaux élevés d'aluminium, de fer et de nombreux autres oligo-éléments, notamment As, Pb et Ba, ont été détectés dans le pollen d'abeille récolté dans des zones polluées [45-47]. Le pollen d’abeille est un mélange de pollen de fleur, de ses propres sécrétions et de nectar. On peut supposer que les abeilles absorbent une quantité importante de pollution par les métaux et les métalloïdes à partir d'un mécanisme «ascendant» par ingestion de produits végétaux et de sources d'eau potable contaminés. Dans le cas du pollen d’abeille, ce matériel est ramené à la ruche sur les pattes des insectes et constitue l’une de leurs principales sources de nutrition [45].
Outre les abeilles, d’autres insectes font figure de bio-indicateurs de la pollution par les métaux lourds, y compris les oligo-éléments présents dans les CVC. Au Pakistan, des concentrations significatives de Cd, Cu, Cr, Zn et Ni ont été détectées dans la libellule libellulid, dans une sauterelle acridienne et un papillon nymphalide. Les plus hauts niveaux de ces éléments ont été trouvés près des zones industrielles polluées et les valeurs les plus basses (mais toujours présentes) sur un site éloigné de l'activité industrielle [48]. L'accumulation de Cd, Co, Cu, Fe, Mn, Ni et Pb a été documentée chez des sauterelles (Orthoptera, Acrididae) qui ont été prises près d'une mine de cuivre en Bulgarie. Le cadmium et le plomb étaient fortement concentrés dans les sauterelles sur les sites les plus contaminés [49]. Des concentrations de Pb> Cd> Hg ont été trouvées dans des plantes alimentaires et des sauterelles prélevées dans une prairie de montagne à 1200 m au-dessus du niveau de la mer en Grèce, suggérant une source anthropique de pollution dispersée dans l'atmosphère [50].
En tant que bio-indicateurs de la pollution, les abeilles sont également utilisées comme échantillonneurs de particules en suspension dans l'air. Tel que rapporté par Negri et al. [51], les abeilles butinant dans les zones polluées recueillent de nombreuses particules de pollution inorganiques, principalement concentrées dans les ailes antérieures, la région de la tête et les pattes arrière. Ces particules anthropiques, dont le diamètre varie de 500 nm à 10 µm, présentent une morphologie « sous-sphérique » et ont été caractérisées par l'EDX comme étant des particules riches en Fe ou des aluminosilicates. Le plomb et le baryum (tous deux présents dans les CVC) ont également été détectés sur le corps de l'abeille [51].
Les cendres volantes de charbon sont une source considérable d’une pollution de taille nanoparticulaire. Les nanoparticules et bio-nanoparticules sont de plus en plus étudiées et utilisées pour lutter contre les insectes. Des nanoparticules d'aluminium, de silicium, de zinc et de titane (tous des composants des CVC) sont en cours de développement pour lutter contre les ravageurs des cultures [52]. Par exemple, la poussière de nanoparticules d’alumine peut être modifiée par synthèse pour cibler différentes espèces d’insectes [53]. Le nano-fer fabriqué chimiquement est en cours de développement en tant que pesticide efficace. Il a été démontré que les nanoparticules de fer et d'oxyde de fer sont hautement toxiques pour le Culex quinquefasciatus, le moustique de la région australe [54].
Récemment, une pollution aux nanoparticules sphériques de magnétite, les mêmes que celles des CVC, et différentes des particules de magnétite biogéniques, ont été trouvées en abondance dans les tissus cérébraux des humains atteints de démence [55]. De nombreux insectes (par exemple les abeilles, les fourmis, les termites) renferment de la magnétite biogénique et l'utilisent pour la magnéto réception [56-58]. Par exemple, les abeilles mellifères utilisent des granules de fer magnéto récepteurs situés dans leur abdomen tel un aimant de magnétite pour détecter le champ magnétique de la Terre [57]. Il est donc probable que des particules de pollution magnétiques exogènes puissent perturber ces fonctions.
Les mesures magnétiques de la poussière atmosphérique déposée constituent un paramètre supplémentaire pour évaluer la pollution de l'environnement. Des échantillons de cette pollution atmosphérique particulaire contiennent de la magnétite ayant une forme sphérique, similaires aux particules de la fraction magnétique des cendres volantes de charbon [59]. Les particules de magnétite biogènes et exogènes sont connues pour être extrêmement sensibles aux champs électromagnétiques externes [60]. Les insectes sont continuellement exposés aux champs électromagnétiques, radioélectriques ayant des fréquences différentes. La gamme de fréquences utilisées dans les systèmes de communication sans fil augmentera bientôt de 6 GHz à 120 GHz (5G). Il est à présent avéré que les insectes absorbent l’énergie électromagnétique des radiofréquences en fonction de la fréquence de 2 GHz à 120 GHz [61]. Il est de plus en plus évident que l'exposition aux radiations induit un stress et peut entraîner des changements comportementaux et biochimiques chez les abeilles domestiques [62].
Les centrales thermiques (centrales au charbon) ont une longue histoire d’impacts sur l’environnement en raison de leurs émissions de particules, de polluants organiques et inorganiques. Les abeilles mellifères des ruchers qui se nourrissent près des centrales thermiques accumulent de grandes quantités de constituants primaires (Al/Fe) et d’oligo-éléments (Cr, Ba, Cu, Li et Ni) provenant des cendres volantes de charbon comparées aux abeilles des zones rurales [63 ]. On a étudié le déclin des populations d'abeilles mellifères à cause des pesticides, mais le rôle des polluants présents dans le sol sur la survie des abeilles n'a été examiné que récemment. En ce qui concerne le polluant du sol, le sélénium (Se), le pollen recueilli par les abeilles sur les plantes poussant dans les cendres volantes de charbon des centrales thermiques contenait 14 mg de Se par kg [64]. Dans une zone urbaine moins polluée de Pologne, les abeilles butineuses mellifères prélevées dans les ruches fixes contenaient 7,03 mg de Se par kg [65]. Il a été démontré par la suite que le sélénium en quantité excessive avait un effet négatif sur le comportement et la survie des abeilles mellifères. Les abeilles qui butinaient le nectar avaient des taux élevés de sélénium (en particulier le sélénate), elles étaient intoxiquées et leur population diminuait à cause de ce polluant présent dans le sol [66].
Les cendres volantes de charbon ont été elles-mêmes utilisées comme pesticide contre de nombreux types d’insectes [16]. Bon nombre des oligo-éléments présents dans les CVC sont très toxiques pour les insectes. Avant la mise au point de pesticides organiques/synthétiques, des produits chimiques et des éléments inorganiques tels que l'arsenic, le mercure, le cadmium et le bore étaient utilisés comme insecticides. L'arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb n'ont aucune fonction utile dans les organismes vivants et peuvent être toxiques à n'importe quelle dose [67]. Un modèle d'insecte utilisé pour évaluer la toxicité du mercure a mis en évidence que le mercure induit un stress oxydatif chez les insectes, tout comme chez les vertébrés [68]. Le chlorure de cadmium (CdCl2), le chlorure mercurique (HgCl2) et le chlorure méthymercurique (MeHgCl) ont tous provoqué une toxicité marquée, notamment la mort cellulaire dans les cellules des Aedes albopictus (moustiques) avec MeHgCl> HgCl2> CdCl2 [69]. Nous avons démontré que la manipulation du climat à l'aide de cendres volantes de charbon pulvérisées est probablement une source mondiale de contamination au mercure dans la biosphère [18].
La contamination de l'eau dans les lacs, les rivières et autres masses d'eau par des polluants chimiques est l'une des menaces les plus importantes pour toutes les espèces sauvages, y compris les insectes. Les éléments toxiques des CVC pénètrent facilement dans l'eau où ils se concentrent dans les plantes aquatiques et les insectes. Le sélénium, l’un de ces éléments, est un oligo-élément essentiel qui devient toxique en quantités plus élevées. Le développement et la survie des insectes herbivores peuvent être affectés par des concentrations de sélénium, aussi faibles à modérées soient-elles, à travers la pollution des plantes [70]. Des niveaux élevés de cuivre, de zinc, de fer, de manganèse, de plomb, de cobalt et de cadmium ont été détectés dans des échantillons d’eau et de corps d’insectes aquatiques provenant de sites pollués [71]. Il a été démontré que ces polluants provoquent à la fois un stress oxydatif et une génotoxicité (par exemple, des cassures/dommages chromosomiques) dans les contaminations aquatiques. De petites quantités de métaux lourds peuvent même modifier les caractéristiques physicochimiques de l'eau et affecter considérablement le métabolisme des insectes [71].
Un autre facteur important contribuant à la disparition des insectes dans le monde entier est le niveau élevé de rayonnement UV-B et UV-C à ondes courtes qui a pénétré la surface de la Terre et qui est largement inavoué [72-75]. Nous avons suggéré que cette augmentation des rayonnements UV-B et UV-C mortels est en partie causée par la géo-ingénierie utilisant les CVC qui insuffle des substances chimiques appauvrissant la couche d'ozone (par exemple le chlore) dans l'atmosphère [75]. Les spectres d'action de la mutagénèse et de la létalité de la lumière solaire présentent deux maxima, à la fois dans les régions UV-B et UV-C [76]. Les insectes sont très sensibles aux changements de la lumière UV-B et les UV-B solaires ont un effet direct et indirect (par transfert végétal) important sur les arthropodes [77]. Il a été récemment démontré que les UV-B influencent et perturbent la métamorphose des insectes [78]. Le rayonnement UV-C (100-290 nm) est bien connu pour être mortel pour les insectes [79].
Le tableau 1 présente un bref aperçu des effets toxiques des composants des cendres volantes de charbon (CVC).
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Composants primaires des cendres volantes de charbon (CVC) :
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Silicium (Si) - Son dépôt dans les plantes crée une barrière pour l'alimentation/le sondage des insectes et la pénétration dans les tissus végétaux. Les composants contenant du silicium enlèvent/détruisent la couche cireuse des insectes provoquant une dessiccation.
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Aluminium (Al) – Les CVC sont les principales sources d’aluminium chimiquement mobile. L’aluminium n'a pas de fonction biologique chez les insectes et est utilisé dans les insecticides (Al-phosphure). Les toxicités de l'aluminium comprennent des déformations et des changements défavorables dans le comportement/la recherche de nourriture (abeilles). Les particules anthropogéniques d’aluminosilicates des CVC « recouvrent » les insectes, y compris les abeilles.
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Fer (Fe) - Le fer ionique est l’un des polluants atmosphériques les plus réactifs. Biologiquement, l'excès de fer provoque un stress oxydatif et une peroxydation lipidique. Les particules de pollution à la magnétite (Fe3O4) « recouvrent » les insectes et sont extrêmement sensibles aux champs électromagnétiques externes; elles peuvent interférer avec la magnéto-réception des insectes.
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Nanoparticules (abondantes dans les CVC) - On suppose raisonnablement que les nanoparticules dans les CVC sont nuisibles aux insectes car des nanoparticules de Al, Si et Fe fabriquées chimiquement sont en cours de développement pour lutter contre les insectes.
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Oligo-éléments dans les cendres volantes de charbon:
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L'arsenic (As), le cadmium (Cd), le mercure (Hg) et le bore (B) ont été utilisés comme insecticides. L'arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb (Pb) n'ont aucune fonction utile connue dans les organismes vivants et peuvent être toxiques à n'importe quelle dose.
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Il a été démontré que le sélénium (Se) se concentre dans les plantes cultivées dans les centres volantes de charbon et s’accumule avec une toxicité chez les insectes (par exemple les abeilles) en quête de nourriture ou qui se nourrissent de ces plantes. Le sélénium en excès s'est révélé toxique pour de nombreux organismes du milieu aquatique, y compris les insectes.
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CONCLUSION
Les cendres volantes de charbon, y compris leur utilisation dans des opérations secrètes d’ingénierie climatique (non divulguées), constituent un suspect de premier plan dans le déclin mondial des insectes. Les CVC sont une source mondiale de pollution connue pour être toxique pour les insectes et qui contaminent l'air, l'eau et le sol. En fait, nous pensons que parmi les nombreuses menaces qui pèsent sur les insectes, à savoir la perte/dégradation de l’habitat, les pesticides, les espèces étrangères et les maladies, la géo-ingénierie atmosphérique, en particulier les CVC, pourrait être la cause la plus grave de la perte catastrophique d’insectes à l’échelle mondiale. Les données précédemment publiées et mises à jour dans cette étude concordent avec le fait que les CVC sont les principales particules des pulvérisations aériennes secrètes utilisées dans la géo-ingénierie troposphérique. Les cendres volantes de charbon affectent les insectes dans les milieux aérien, terrestre et aquatique. Les cendres volantes de charbon sont impliquées dans le déclin dramatique des insectes, car ses principaux composants (aluminosilicates et fer) ainsi que de multiples oligo-éléments se trouvent dans, sur et autour des insectes prélevés dans les zones polluées du monde entier. Il est impératif d’authentifier et d'étendre ces résultats, de rechercher les « empreintes » des CVC dans les eaux pluviales, les insectes et leur environnement, dans des zones éloignées des sites industriels mais impactées par les pulvérisations de CVC. Les CVC utilisées dans la géo-ingénierie atmosphérique contribuent
probablement à l'irradiance croissante par rayonnement UV-B et UV-C qui est mortel pour les insectes.
À ce jour, aucune cause statistiquement significative n'a été identifiée pour expliquer la disparition des insectes [1-12]. Le principe de précaution, proposé comme nouvelle ligne directrice dans la prise de décision en matière d’environnement [80], comprend quatre éléments centraux: 1) prendre des mesures préventives face à l’incertitude; (2) transférer la charge de la preuve aux promoteurs d'une activité (dans ce cas, les pulvérisations aériennes de particules ); (3) explorer un large éventail d'alternatives à des actions potentiellement dangereuses; et (4) accroître la participation du public à la prise de décisions, qui, en matière de disparition à grande échelle des insectes, devrait à juste titre inclure les scientifiques. C’est dans cet esprit que nous avons révélé des causes primaires, mais non encore reconnues, du déclin catastrophique des insectes. Il est nécessaire d’exposer et de stopper la géo-ingénierie des pulvérisations atmosphériques afin d’empêcher toute nouvelle contamination de la biosphère. Une fois les pulvérisations aériennes stoppées, le retour progressif des insectes sera la meilleure preuve que les CVC pulvérisées sont en fait l’une des principales causes du déclin drastique actuel de la population et de la diversité des insectes.
CONFLITS D'INTÉRÊTS
Les auteurs ont déclaré n'avoir pas de conflits d'intérêts.
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Article en anglais : http://www.nuclearplanet.com/whin.pdf
© 2018 Whiteside and Herndon; Ceci est un article Open Access distribué selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0
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Historique de l'examen par les pairs:
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Whiteside and Herndon; AJOB, 6(4): 1-13, 2018; Article no.AJOB.43268
email : mherndon@san.rr.com
La géo-ingénierie est le cheval de Troie de la politique climatique
https://www.eco-business.com/opinion/geoengineering-is-the-trojan-horse-of-climate-action/
Par Silvia Ribeiro - Mardi 20 août 2019 – Traduction Ciel voilé
(Avertissement de Ciel voilé : L’ETC groupe dont fait partie l’auteur de l’article, ne reconnaît pas que la géo-ingénierie soit déjà en cours.)

Pour les entreprises de combustibles fossiles, la promesse de la géo-ingénierie est l’ excuse idéale pour poursuivre leurs activités comme d’habitude. Plutôt que de permettre à l'industrie de continuer à agir dans son propre intérêt, le monde devrait mettre en place un mécanisme de réglementation fort et démocratique, prévoyant notamment la possibilité d'interdire certaines technologies.
Les technologies de séquestration du carbone telles que la géo-ingénierie pourraient être nécessaires pour maintenir la planète à un réchauffement moins ambitieux que 2 degrés Celsius, selon les scientifiques.
Bien que les effets du changement climatique deviennent de plus en plus apparents, les progrès accomplis en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre restent plus décevants que jamais, amenant certains à vanter les nouvelles solutions technologiques qui pourraient soi-disant sauver la situation.
David Keith de l’Université de Harvard, par exemple, voudrait que nous envisagions la géo-ingénierie, c’est-à-dire des interventions délibérées, à grande échelle et très risquées dans le système climatique de la Terre.
En mars dernier, lors de la conférence des Nations Unies sur l’environnement à Nairobi, le Kenya, les États-Unis et l’Arabie Saoudite se sont opposés à la volonté de contrôler la géo-ingénierie et ses implications pour la gouvernance internationale.
Dans le même temps, l’expérience de perturbation contrôlée de la stratosphère (SCoPEx) de Keith aux États-Unis, qui vise à tester une forme de géo-ingénierie connue sous le nom de gestion du rayonnement solaire (GRS), semble aller de l’avant.
Les GRS reposent sur l’injection dite stratosphérique d’aérosols, dans laquelle un ballon à haute altitude pulvérise de grandes quantités de particules inorganiques dans la stratosphère dans le but de réfléchir une partie de la lumière solaire dans l’espace. SCoPEx enverrait un ballon équipé d'instruments scientifiques à une vingtaine de kilomètres du sol pour tester la réflectivité de diverses substances.
Mais ces aspects techniques de l'expérience sont beaucoup moins importants que ses implications politiques, sociales et géopolitiques. Après tout, les risques de la géo-ingénierie ne pourraient être plus graves. S'ils sont déployés à grande échelle, les GRS pourraient perturber la mousson en Asie et provoquer des sécheresses en Afrique, affectant l'approvisionnement en nourriture et en eau de deux milliards de personnes.
L’utilisation de l’acide sulfurique - l’option la plus étudiée et celle que SCoPEx avait initialement prévue de tester - pourrait encore appauvrir la couche d’ozone. (Plus récemment, SCoPEx n'a mentionné que des carbonates.)
Le lancement récent d'un comité consultatif indépendant pour SCoPEx semble viser à conférer une légitimité à une sorte d'expérience que le reste du monde a jugée trop dangereuse pour l’autoriser.
De plus, la composition du groupe est exclusivement basée aux États-Unis et principalement liée à des institutions d’élite, ce qui soulève des questions quant aux intérêts véritables de celles-ci.
Si elle est déployée à grande échelle, la gestion du rayonnement solaire pourrait perturber la mousson en Asie et provoquer des sécheresses en Afrique, affectant l’approvisionnement en nourriture et en eau de deux milliards de personnes.
Ces préoccupations sont renforcées par le fait que le lancement de SCoPEx est fondamentalement une manipulation. Les résultats d'une expérience «à petite échelle» ne constitueraient pas une évaluation crédible des effets du déploiement de la GRS à l'échelle nécessaire pour la géo-ingénierie.
Comme l'ont clairement expliqué les climatologues, le seul moyen de savoir comment la GRS (ou toute autre technique de géo-ingénierie) affecterait le climat est de la déployer sur plusieurs décennies à grande échelle. Autrement, ses effets ne pourraient être distingués des autres variables climatiques et du «bruit climatique».
Étant donné que la géo-ingénierie est, par nature, incontrôlable, toutes les expériences comme SCoPEx peuvent créer une dynamique pour des expériences plus vastes et plus longues. Une fois que des millions de dollars ont été consacrés à la création des institutions pertinentes et à l'emploi d'un grand nombre de personnes, il devient plus facile de faire valoir que davantage de données devraient être collectées et, enfin, que la technologie devrait être déployée.
En ce sens, des projets tels que SCoPEx créent un nouveau et dangereux précédent pour la mise en œuvre unilatérale de technologies de géo-ingénierie par des milliardaires et leurs intérêts acquis.
Comme le soulignent le Centre pour le droit international de l’environnement et le récent rapport de la Fondation Heinrich Böll, Fuel to Fire, les entreprises du secteur des combustibles fossiles investissent dans la géo-ingénierie depuis des décennies.
Pour eux, la promesse d’une autorisation exempte de peine de prison est un prétexte idéal pour poursuivre leurs activités destructrices et très rentables.
En fait, la société de Keith, Carbon Engineering, a récemment reçu 68 millions USD de Occidental Petroleum, de Chevron et du géant du charbon BHP (Billiton) pour mettre au point une autre approche potentiellement dangereuse en géo-ingénierie: Direct Air Capture, qui prélève du CO2 dans l’atmosphère. utilisé ou stocké. La société de financement des sables bitumineux N. Murray Edwards (ainsi que Bill Gates) figure parmi les bailleurs de fonds de la société.
Le fait de permettre à de tels projets de progresser sans mandat politique ni supervision institutionnelle pourrait enraciner un système d’auto-réglementation tout à fait inadéquat pour des technologies aussi importantes que la géo-ingénierie.
Climat: la géo-ingénierie au coeur des futures normes industrielles?
AFP, publié le vendredi 23 août 2019 à 15h30
Lutter contre le réchauffement climatique grâce à des technologies expérimentales? L'organisme ISO chargé d'élaborer les normes internationales pousserait les entreprises dans cette direction, au risque de menacer les efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, selon un document que s'est procuré l'AFP.
L'organisation internationale pour la standardisation (ISO), qui comprend 160 Etats membres, élabore les normes internationales pour répondre aux besoins des industries dans une multitude de secteurs.
L'organisme travaille à l'élaboration d'une nouvelle norme destinée à permettre aux entreprises de mesurer leur action climatique. Le texte, à l'état d'ébauche et obtenu par l'AFP, sera examiné lors d'une réunion de travail à Berkeley, en Californie, pour voir "s'il existe un consensus", a fait savoir un porte-parole d'ISO à l'AFP, confirmant l'existence du document.
Selon ce document, les entreprises doivent travailler à "la gestion du forçage radiatif", c'est-à-dire l'équilibre entre le rayonnement solaire et les émissions de rayonnements infrarouges sortant de l'atmosphère, pour stabiliser le climat, mais sans évoquer une température précise.
- Imiter les volcans -
L'accord de Paris sur le climat de 2015 vise à limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, voire à +1,5°C. Le texte de l'ISO qualifie ces objectifs de "problématiques".
Le texte évoque les "forceurs climatiques" comme le CO2 et d'autres gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique.
Mais le document parle aussi largement des "réfrigérants climatiques", ce qui comprend des technologies de géo-ingénierie à grande échelle pour modifier le climat.
Il parle spécifiquement de la "gestion des radiations solaires", qui consisterait à injecter du sulfate dans la stratosphère pour refléter l'énergie solaire et diminuer l'impact sur la planète, imitant le phénomène naturel d'une éruption volcanique.
Des études ont démontré que cette méthode pourrait être efficace et relativement peu coûteuse pour endiguer la hausse des températures. Mais des craintes existent concernant des conséquences inattendues que pourrait avoir une telle manipulation de l'atmosphère terrestre, avec à la clé de potentiels risques sur les modèles climatiques ou encore la sécurité alimentaire.
"Il existe vraiment un grand risque quand vous prenez quelque chose d'aussi expérimental, controversé, volatil politiquement et moralement risqué que la géo-ingénierie et que vous en faites le sujet de normes destinées à l'industrie", avertit Carroll Muffet, de l'organisation juridique CIEL (Centre for International Environmental Law).
L'adoption des normes ISO par une entreprise est considérée comme un gage de sérieux, relève-t-elle aussi.
Pour remplir les objectifs de Paris sur le climat, les experts de l'ONU réunis au sein du Giec recommande une réduction immédiate et drastique du recours aux énergies fossiles, avec en ligne de mire zéro émissions nettes d'ici à 2050.
Dans son rapport clé publié en octobre 2018, le Giec intègre la "gestion des radiations solaires" dans ces modèles climatiques. Si cette technologie pourrait être "en théorie efficace", il existe "de larges incertitudes" et des "risques substantiels", soulignent les scientifiques.
Obscurcissement artificiel du ciel
A Gex dans l'Ain, à proximité de Genève, comme ailleurs en France, on observe les mêmes « phénomènes » dans le ciel.
Des avions laissent des traînées persistantes toxiques qui s'étalent, créant des nuages artificiels. Cette pollution quotidienne et massive est scandaleuse, alors même que l'on pénalise de plus en plus les « petits » pollueurs au sol.
Ces nuages artificiels de particules ou poussières, qui n'ont donc pas été formés par la nature mais dispersés par avion, sont plus lourds que les nuages naturels. Les vents d'altitude les poussent et les tassent, ce qui crée des amas sombres, épais, refroidissants, animés au besoin par des ondes qui les orientent.
Les nuages lenticulaires en sont un exemple. Oui, ils existaient déjà avant la manipulation du climat et de la météo, mais ils étaient beaucoup plus rares. A présent, ils font partie du paysage.
Parfois, le vent les tasse en strates rigides.
Tous les êtres vivants au sol pâtissent de ces interventions qui détruisent l'atmosphère.
L'obscurcissement : documentaire révolutionnaire en cours de production sur la géo-ingénierie
Dane Wigington – GeoengineeringWatch.org – Le 10 juillet 2019
Qu'est-il arrivé à notre ciel bleu autrefois brillant? Combien ont remarqué le changement? Pourquoi les cieux sont-ils si souvent maintenant remplis de restes de trainées persistantes d’avions à réaction qui s'étalent et voilent le ciel?
Il y a plus de 70 ans, des puissances mondiales ont engagé la planète et les populations dans une expérience d'ingénierie climatique sans retour. L'atténuation intentionnelle de la lumière directe du soleil par les particules dispersées par les avions, forme d'atténuation du réchauffement climatique connue sous le nom de «gestion du rayonnement solaire», a provoqué des dommages catastrophiques aux systèmes de survie de la planète et à la santé humaine. Quelles sont les conséquences du déploiement de ces programmes? Pourquoi les scientifiques ou les sources officielles ne divulguent-ils pas les opérations en cours d’ingénierie climatique? Qui est responsable de l'exécution de ces programmes?
«L'obscurcissement», un documentaire révolutionnaire en cours de production, fournira des réponses et des preuves. Vous trouverez ci-dessus la première bande-annonce de 60 secondes du prochain film.
Les populations doivent être sensibilisées à ce qui se passe dans nos cieux. La menace posée par les opérations d'ingénierie climatique secrètes au niveau mondial ne peut être surestimée. Partagez des données crédibles provenant d'une source crédible, faites entendre votre voix, faites en sorte que chaque jour compte.
DW
Confinement planétaire, géo-ingénierie et « État profond »

Comme à l’aube d’une ère géologique nouvelle, dans un fracas gigantesque, l’univers entier s’effondre et de nouvelles montagnes surgissent, tandis que des abîmes béants s’ouvrent, que des plaines et des mers nouvelles définissent leurs limites, de même la structure présente de l’Europe sera renversée dans un immense cataclysme.(…) La seule chance qu’ait l’Allemagne de pouvoir résister à cette pression, c’est de prendre elle-même l’initiative et la conduite du bouleversement inévitable d’où naîtra la nouvelle ère historique. – Hermann Rauschning, Hitler m’a dit, 1939
(…) c’est que nous avons fondé notre société sur la science et la technologie, et personne ne comprend rien à la science et à la technologie. Et ce mélange détonnant d’ignorance et de pouvoir, tôt ou tard, va nous sauter à la figure. Je veux dire, qui dirigera la science et la technologie dans la démocratie si le public n’y connaît rien? Carl Sagan à Charlie Rose, 27 mai 1996
La course au contrôle de l’espace a débuté en 1945, lorsque l’opération Paperclip [1] a attiré aux États‑Unis des ingénieurs, des techniciens et des scientifiques acquis à la cause nazie pour qu’ils conçoivent leurs merveilles au cours de cette ruse hégélienne de la raison qu’était la Guerre froide. Parmi les 10 000 nazis qui ont trouvé refuge aux USA se trouvait Arthur Rudolph, ex-collègue de Wernher von Braun, ingénieur en aérospatiale et directeur du Centre de vol spatial Marshall de la NASA.
Rudolph avait été le directeur de l’usine souterraine Mittelwerk, surnommée « l’enfer de Dante », où 52 000 prisonniers ont fabriqué 6 000 fusées V-2. De1951 à 1961, Rudolph était à l’emploi de Martin Marietta à Waterton, au Colorado. En 1995, Martin Marietta a fusionné avec la Lockheed Corporation pour former la société Lockheed Martin. D’abord chargé de la R. et D. liée au missile Pershing, Rudolph est devenu un citoyen étasunien, a été à la tête du projet Saturne pour la NASA et a reçu le Distinguished Service Award, la plus haute distinction accordée par la NASA. En 1984, il a renoncé à sa citoyenneté étasunienne et est retourné en Allemagne, après avoir fidèlement servi au transfert du Troisième Reich aux États-Unis.
C’est donc poussé par le complexe militaro-industriel que le cheval de Troie que le crypto-nazisme est entré aux États-Unis riches en ressources. La loi sur la sécurité nationale, la formation de la CIA et la Guerre froide ont suivi peu après. Les fusées, les satellites, les ordinateurs, le projet de manipulation mentale MK-ULTRA et la propulsion exotique ont donné pendant le 20e siècle l’impulsion nécessaire à l’entrée dans le nouveau millénaire.
L’ère spatiale – « l’ultime frontière » de Star Trek – était d’abord une question de domination de l’espace aérien, de l’espace circumterrestre et du climat. La recherche militaire pour le contrôle du climat s’est faite discrète tout au long de la Guerre froide, pendant que des avertissements alarmistes au sujet du « petit âge glaciaire » des « gaz à effet de serre », de la « désertification » puis des « conditions climatiques extrêmes » et du « réchauffement planétaire » étaient lancés pour que les fonds continuent d’arriver.
Aujourd’hui, on utilise davantage le terme plus neutre de « changement climatique », qui fait l’objet de retentissantes conférences internationales réunissant des tas de titulaires de doctorat, qui recommandent toutes sortes de « solutions » coûteuses relevant de la géo‑ingénierie, qui est une manipulation intentionnelle des systèmes climatiques de la Terre par l’être humain (Stanford Environmental Law Journal) visant à transformer les conditions climatiques en « multiplicateur de force » [2] pour les sept opérations militaires mentionnées dans mon livre précédent Chemtrails, HAARP, and the Full Spectrum Dominance of Planet Earth : 1) modification climatique; 2) modification de l’environnement et de la géophysique; 3) manipulation électromagnétique; 4) suprématie militaire totale; 5) manipulation biologique; 6) collecte de renseignements et surveillance; 7) détection et obscurcissement de la technologie de propulsion exotique. [3]
« Contrôle du climat »
L’administration fédérale est engagée depuis plus de 30 ans dans la modification climatique sous divers aspects, par l’entremise d’activités menées par le Congrès et le pouvoir exécutif. Depuis 1947, des projets de loi liés à la modification climatique, qui portent sur un soutien à la recherche, des opérations, des examens de politique, des règlements, des responsabilités, des rapports d’activités, la création de groupes et de comités d’experts et des réponses à des préoccupations internationales, sont présentés au Congrès. Des audiences ont été tenues sur bon nombre des mesures proposées et les programmes en cours pertinents ont fait l’objet d’audiences de surveillance. [4]
Infiltration et cooptation, compartimentation, accords de confidentialité, ententes secrètes, menaces, pots‑de‑vin, recherches faussées, comités des pairs noyautés, médias internationaux infiltrés – c’est incroyable de voir tous ces tours de passe‑passe employés pour orienter les conférences internationales, les comités, les maisons d’édition, les organes de presse et les programmes scolaires des universités et des écoles primaires de façon à échafauder cet immense château de cartes transformant le carbone, un élément constitutif de la vie, en une cause célèbre pour justifier le fait que la manipulation de l’ionosphère par les militaires a transformé notre atmosphère et notre climat. De plus, les taxes sur le carbone et l’échange de quotas d’émission permettent de faire encore plus d’argent sur le dos de l’environnement, qui est utilisé comme une arme. La réalité est pourtant différente, car le niveau de CO2 n’est pas très loin au‑dessus du seuil minimal requis pour soutenir la vie végétale [5] et les pays devraient augmenter le CO2 au lieu d’être pénalisés pour le CO2 qu’ils possèdent. [6]
Puis l’empereur est nu. Le premier rapport du Congrès sur la géo‑ingénierie à la Chambre des représentants n’a pas été présenté avant octobre 2010, soit juste avant le moratoire contre la géo‑ingénierie adopté à la 10e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB10) à Nagoya, au Japon (un moratoire que les USA ne comptaient pas ratifier). [7] Les délégués de 193 pays savaient‑ils que les USA et d’autres pays de l’OTAN recouraient à la géo‑ingénierie depuis plus d’une décennie? Quatre mois après le moratoire de Nagoya, un tremblement de terre géo‑orchestrée a frappé le Japon.
Depuis le moratoire, les médias infiltrés rajoutent de la confusion à propos du climat dans l’esprit des gens, en blâmant les voitures et les polluants industriels sans dénoncer les pires pollueurs et propagandistes de tous : l’armée étasunienne gonflée à l’excès et le complexe militaro‑industriel qui la dirige. En 2013, le Cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) signalait que la gestion des radiations solaires (GRS) était déjà une réalité : « Si la GRS était abandonnée pour une quelconque raison, on peut affirmer, avec un degré de confiance élevé, que la moyenne de la surface du globe augmenterait très rapidement jusqu’à atteindre des valeurs correspondant au forçage des gaz à effet de serre. » [8]
Ce forçage gaz à effet de serre est le moindre de nos soucis. Qu’en est‑il des militaires voyous qui transforment notre atmosphère dans le cadre de leur programme de suprématie totale?
De temps à autre, des scientifiques comme le chercheur en physique des particules élémentaires du CERN Jasper Kirby [9] et l’héliophysicien du Centre des vols spatiaux Goddard de la NASA Douglas E. Rowland (« Il y a différents types de traînées chimiques, comme vous le savez probablement déjà ») [10] révèlent des bribes d’information révélatrices sur ce qui se passe vraiment, qui sont tacitement ignorées par les médias institutionnels. On apprend qu’un sénateur italien exige qu’on déclassifie les documents sur les traînées chimiques [11] que le ministre de l’Agriculture et de l’Environnement chypriote promet de se pencher sur les traînées chimiques [12], puis plus rien.
Encore et toujours, les organismes publics qui défendent le plus la thèse du « changement climatique » (NASA, NOAA, EPA, etc.) sont surpris à mentir, mais les médias infiltrés font comme si de rien n’était. La NASA a déclaré que juillet 2012 était le mois le plus chaud à n’avoir jamais été enregistré, ce que le Centre national des données climatiques de la NOAA (Administration océanique et atmosphérique nationale) a corroboré : la moyenne des températures en juillet 2012, qui s’établissait à 77,6ºF, dépassait de 3,3ºF la moyenne du 20e siècle et de 0,2ºF le record précédent de juillet 1936 (pendant la grande sécheresse des années 1930). Cependant, quand le météorologue Anthony Watts a vérifié les données de la NOAA, il a découvert que juillet 1936 était redevenu le mois le plus chaud jamais enregistré. « Il n’y a pas de preuve plus claire que la NOAA modifie des températures déjà enregistrées », a‑t‑il écrit.
« Ce n’est pas seulement une question de mise en grille, d’anomalies ou de méthode. Nous parlons ici de la NOAA qui n’arrive pas à présenter des renseignements climatiques historiques exacts pour les USA (…). C’est inacceptable. Ce n’est pas honnête envers la population. Ce n’est pas scientifique. Cela viole la loi sur la qualité des données. » [13]
David L. Lewis, PhD, un ancien microbiologiste du Bureau de la recherche et du développement de la EPA (Agence pour la protection de l’environnement) a écrit dans Science For Sale: How the Government Uses Powerful Corporations and Leading Universities to Support Government Policies, Silence Top Scientists, Jeopardize Our Health, and Protect Corporate Profits (Skyhorse éd., 2014) que la direction de la EPA « gère mal la science » continuellement. Un incident s’est produit en 2003, lorsque l’ancien administrateur adjoint par intérim Henry L. Longest II a demandé aux responsables de niveau intermédiaire de la EPA de lire un livre de la conseillère en gestion Margaret Wheatley (Turning to One Another), qui appelle les environnementalistes « à abandonner la science occidentale en faveur de la ‘nouvelle science’ (…), de ‘l’espace du non‑savoir’ et de ‘l’abîme.’ En sautant dans l’abîme, les nouveaux scientifiques font abstraction de leurs croyances religieuses et de leurs inhibitions sexuelles, puis se tournent les uns vers les autres. » [14] Les candidats aux postes de gestion devaient ensuite remplir un questionnaire confidentiel portant sur leur promiscuité, leur religion, leur moralité et leur disposition à garder un secret. (Que faisait exactement la EPA pendant les années Bush II?)
Ajoutez le meurtre à la propagande, à la manipulation des convocations internationales, à l’obtention d’information sur des écarts sexuels pour nouer des liens secrets et au chantage sur des pays en les menaçant d’influencer leur climat par la géo-ingénierie. Le membre de la Chambre des représentants Dennis Kucinich (Ohio) s’est battu avec acharnement pour que soit adoptée la loi sur la préservation de l’espace de 2001 (HR2977) qui, au cours des années qui ont suivi, s’est retrouvée bloquée par un comité après l’autre, jusqu’à ce qu’elle soit rejetée. Le 19 décembre 2007, le jeune frère de Dennis Kucinich, qui avait 52 ans, a été retrouvé mort. Le 12 novembre de l’année suivante, sa sœur de 48 ans a succombé au syndrome de détresse respiratoire aiguë. Coïncidence ou vengeance?
Le 9 août 2010, le sénateur Ted Stevens (Alaska) faisait enquête sur le HAARP (photo ci-contre) à la demande du pilote de brousse de l’Alaska Theron « Terry » Smith, lorsque leur avion s’est écrasé, tuant Stevens et Smith, mais pas l’administrateur de la NASA Sean O’Keefe, qui était aussi à bord. Lorsqu’on sait que son beau-fils a perdu la vie quelques jours plus tôt dans l’écrasement d’un C‑17 à la base aérienne de Elmendorf, la thèse d’un « accident » ou d’une « coïncidence » se défend mal. Le Conseil national de la sécurité des transports a attribué l’écrasement à une absence de réaction temporaire pour des raisons qui n’ont pu être établies » [15]
D’étranges purges sont en cours. Le Canada a remercié 2 000 scientifiques et éliminé des centaines de programmes liés à la surveillance des fumées rejetées, à l’inspection des aliments, aux déversements de pétrole, à la qualité de l’eau, au changement climatique et ainsi de suite, en plus de fermer sept des onze bibliothèques du ministère des Pêches et des Océans :
(…) un document classifié « secret » qu’a obtenu Postmedia News indique que « l’élimination de documents » constitue la principale activité dans la réduction du nombre de bibliothèques (…) on a rapporté que des livres étaient étalés sur le sol et s’empilaient même dans les bennes à ordures. [16]
Après des décennies de subterfuge, de manipulation et d’« expérimentation » avec les conditions climatiques extrêmes au vu et su des pays dont les citoyens ont cessé de croire en leurs propres perceptions, se tournant plutôt vers les interprétations des médias (au moment où j’écris ces lignes, l’ouragan Matthew et la tempête tropicale Nicole remplissent les poches des capitalistes du désastre le long des côtes de la Floride, de la Géorgie et des Carolines), voici le moment venu d’assujettir les pays à la volonté des Nations Unies contrôlées par les USA en utilisant le climat comme arme.
Changement de pouvoir à l’ONU
La participation des USA et de la Chine est significative, car ces deux pays sont responsables de plus de 40 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. L’entente entrera en vigueur une fois que 55 pays responsables d’au moins 55 % des émissions mondiales auront signé officiellement (…). Les parties à l’accord devront tout de même cheminer dans le processus d’adhésion, qui seront dans la plupart des cas soumis à des processus d’approbation à l’intérieur des pays (…). [17]
Le Jour de la Terre 2016, était signée la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. On l’avait martelée au cours des nombreuses conférences ayant abouti à la conférence de Paris sur le climat (COP21) du 30 novembre au 11 décembre 2015. En 2011, lors de la Conférence de Durban sur les changements climatiques (COP17), l’Afrique du Sud avait tenté d’inclure une disposition prévoyant la création d’un tribunal international de justice climatique, [18] mais elle n’était plus au programme lors de la COP21.
C’était tout un spectacle. Les porte-parole ont été triés sur le volet : le IPCC, les géo‑ingénieurs David Keith et Ken Caldeira, des universités prestigieuses, des ONG noyautées, des organismes gouvernementaux, la Banque mondiale et le FMI et, bien sûr, les gros bonnets de Wall Street et de Londres habituels. Les scénaristes se sont acharnés des heures durant sur le sort de la Terre pendant que les caméras montraient des images d’éclairs, de tempêtes déferlantes, de déluges, de sécheresse, de bébés qui pleurent, de salles d’urgence bondées, etc. L’ONU a été chargée d’imposer une nouvelle taxe globale et d’instaurer des pouvoirs de réglementation pour maintenir le réchauffement planétaire en bas de 2°C.
Une réunion de l’ONU plus discrète s’était tenue à New York deux mois avant la COP21 : le sommet sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030 (l’Agenda 21 sous un autre nom), afin de coordonner la supercherie liée au carbone de façon à transformer l’idée de nation en une simple adresse :
Sous les acclamations et les applaudissements, et peut-être aussi un certain soulagement, les 17 objectifs mondiaux qui constitueront l’ébauche du développement mondial des 15 prochaines années ont été ratifiés par les États membres de l’ONU à New York vendredi. Après les discours du pape François et de la lauréate du prix Nobel Malala Yousafzai, puis les chansons de Shakira et d’Angelique Kidjo, le programme ambitieux – qui compte s’attaquer à la pauvreté, au changement climatique et à l’inégalité pour tous dans tous les pays – a été signé par 193 pays au début du Sommet des Nations Unies sur le développement durable, d’une durée de trois jours (…). Ce sommet sur les objectifs mondiaux se poursuivra jusqu’à dimanche, après quoi tous les yeux se tourneront vers les négociations de l’ONU sur le climat en novembre. Lorsqu’on lui a demandé si les objectifs ne risquent pas d’être sabordés s’il n’y a pas d’accord ferme à Paris [COP21], Mogens Lykketoft, le président de l’Assemblée générale de l’ONU, s’est montré hésitant, en disant que les dirigeants font plus d’engagements qu’avant dans les réunions du COP. « Ce que nous savons et espérons, c’est qu’une meilleure proposition est davantage à portée de main. » [19]
Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 n’attendait que ce moment pour donner le champ libre à la technologie de guerre climatique (c’est sûrement la raison pour laquelle des pays en développement ont tenté vaillamment de créer un tribunal international de justice climatique). Peu après les deux conférences, le groupe conjoint sur la météorologie de la défense néerlandaise (JMG) a commencé à « faire des prévisions météorologiques pour chaque exercice ou déploiement de la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation (VJTF) [de l’OTAN] ». [20] Il est peu probable que ce groupe se contente de faire des « prévisions du temps ».
Pour être juste, certains intellectuels se penchent sur le cas de l’empereur nu. Comment parviendra‑t‑on exactement à retirer le CO2 de l’atmosphère « à l’aide d’une infrastructure inexistante et d’une technologie qui ne fonctionnera pas à une telle échelle, pour ensuite la mettre dans des endroits que nous ne trouvons pas? » [21] D’autres admettent que la solution au problème du carbone est un leurre pour mieux s’emparer de l’argent à tirer du capitalisme du désastre : 90 billions de dollars d’investissements en infrastructures énergétiques, un billion de dollars dans le marché obligataire, plusieurs billions de dollars dans le marché du carbone, 391 billions de dollars dans l’industrie du financement climatique. [22] À lui seul, le Fonds vert sur le climat de l’ONU dégagera 100 billions de dollars par an, soi‑disant pour soutenir les projets de réduction du carbone dans les pays en développement. Tous les paris sont ouverts pour savoir si l’argent parviendra aux pays en développement une fois que les banques multilatérales et privées comme la Banque mondiale et la Deutsche Bank auront pris leur part. Après tout, l’empereur nu n’est pas connu pour remplir ses promesses.
Les fondations bureaucratiques traditionnelles comme Ford, Rockefeller et Carnegie seraient en train d’être remplacées par le « philanthrocapitalisme », une nouvelle approche plus musclée envers les œuvres de bienfaisance, en vertu de laquelle les qualités entrepreneuriales des milliardaires seraient mises à contribution pour répondre aux problèmes les plus pressants (…). [23]
Trop tard, car le public prend conscience de la dure réalité que ses institutions, ses agences, ses universités, ses laboratoires et ses tribunaux obéissent à ces mêmes pouvoirs qui ont drainé les biens publics. Sécurité des travailleurs et salubrité des aliments, disparues. Déclaration des droits, disparue. Protection de l’environnement, disparue. Bientôt, le Partenariat transpacifique (TPP), le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) ou leurs fac-similés enclencheront le féodalisme des entreprises régi par une oligarchie mondiale. Les membres milliardaires du club du bien [24] créent des « centres d’études sur le cerveau » pour soutenir les « Brain Institutes » et leurs neuroscientifiques au service d’un avenir transhumaniste. [25]
Géo-ingénierie contre panneaux solaires : 35% de baisse de rendement
auteur Tanker Enemy - Le 16 juillet 2019
http://www.tankerenemy.com/2019/07/impianti-fotovoltaici-e-geoingegneria.html#.XTHLBns6_tQ
Traduction Ciel voilé, avec l'aimable autorisation de Tanker Enemy
L'image de couverture montre deux diagrammes représentant le rendement quotidien moyen d'un système photovoltaïque de 3 KW / h. Ce sont deux schémas purement illustratifs, mais l’appareil et son rendement dans différentes conditions météorologiques sont surveillés tous les jours depuis plus de deux ans et les données ont été collectées, ce qui crée une statistique qui ne laisse aucun doute sur les opérations de géo-ingénierie illégales qui affectent l'efficacité globale des installations photovoltaïques, entraînant une baisse du rendement annuel de plus de 35%.
Cela est dû à la présence des "chemtrails" omniprésents, appelés "traînées chimiques" et, par conséquent, à l'obscurcissement artificiel provoqué par les chemtrails. Et, cependant, il est important de souligner que même les soi-disant "beaux jours", décrits par les météorologues comme étant "sereins" et "ciel clair", sont en réalité « artificiels ». Ce sont des cieux anormalement sans nuages, complètement «plats» d’un point de vue chromatique. Le ciel n'est plus bleu cobalt comme il était, mais bleu pâle, sinon blanc. À l'horizon, entre autres, vous pouvez voir clairement le brouillard des retombées .
Ce ne sont pas des cieux naturels, mais ils sont le résultat "d'opérations de maintenance", car les avions ne créent pas de traînées persistantes et donc clairement visibles. La dispersion de particules dans l'atmosphère (brevet Welsbach [1]), en plus d'avoir des conséquences sur la santé de la population (maladies respiratoires, tumeurs, maladies neurodégénératives), d'endommager les plantes, de faciliter les incendies de forêt, d'augmenter les températures, etc., provoque des dommages mesurables à la production d’électricité photovoltaïque, entraînant une baisse importante de l’efficacité des installations. En effet, les produits chimiques dispersés 24 heures sur 24, faisant largement appel à l’aviation civile, créent un écran entre la Terre et le Soleil, aux conséquences inévitables.
La différence de rendement de l’installation photovoltaïque examinée, égale en moyenne à plus de 700 W / h, indique indirectement la présence massive de nanoparticules pulvérisées par avion (lesquelles jouent le rôle de filtre) même pendant les jours apparemment caractérisés par l’absence d'opérations de géo-ingénierie illégales. Il n’est pas vrai que les soi-disant "chemtrails persistants" soient le seul signe de l’activité des aérosols dans notre ciel. Si tel était le cas, en effet, les appareils de production d'énergie électrique à l'aide de l'énergie solaire ne devraient pas subir une baisse de rendement aussi importante les jours où les cumulus ne se forment plus par beau temps. Si l'atmosphère était vraiment propre, l'inverse devrait être vrai ! La concomitance de ces deux facteurs (absence totale de nuages naturels et diminution considérable du rendement photovoltaïque) constitue la démonstration claire et sans équivoque de la présence dans l'atmosphère d'un écran de nanoparticules constamment déversées par l'aviation civile et militaire.
[1] En répandant des tonnes de particules par avion, l'atmosphère de la planète se charge électriquement et convient donc aux projets militaires. L'air que nous respirons est rempli de fibres d'amiante et de métaux toxiques, notamment de sels de baryum, d'aluminium et, comme déjà signalé en 2008, de thorium radioactif. Ces substances réagissent sous forme d'électrolytes pour améliorer la conductivité de l'air, pour les radars militaires et les ondes radio.
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